Issuu on Google+

Columbo La lutte des classes ce soir à la télé Lilian Mathieu 9 octobre 2013 16 €

Collection Petite Encyclopédie Critique 144 pages

Quand un modeste policier enquête sur les riches et les démasque ! Telle est la vision réjouissante que propose Lilian Mathieu de la célèbre série télé américaine des années 70-80. En téléphile perspicace il démontre, scènes revisitées à l’appui, comment l’inégalité sociale, culturelle et financière définit les rapports entre le lieutenant à l’imper fripé et les meurtriers de la haute société californienne qu’il doit confondre. Des intrigues dont le dénouement a tout d’une revanche de classe : celui du petit fonctionnaire de police méprisé sur les grands bourgeois arrogants et criminels. Lilian Mathieu montre comment la mise en scène humoristique des situations de dédain voire d’humiliation, mais surtout celle de leur subversion et de leur retournement, vient nourrir une critique sociale renouvelée parce qu’ancrée dans le plus ordinaire des rapports de classe. Une analyse jubilatoire pour un revival nourri aux sources des sciences sociales. • Une évocation inattendue d’une des séries télévisées les plus populaires des années 70-80. • Une contribution innovante à l’étude de ce genre fictionnel. L’AUTEUR Lilian Mathieu est sociologue, directeur de recherche au CNRS (Centre Max Weber, ENS de Lyon), et enseigne à Science Po Paris et à l’Université Lyon 2. Spécialiste des mouvements sociaux et de la prostitution, il a notamment publié, aux éditions Textuel, La Condition prostituée (2007) et Les Années 70, un âge d’or des luttes ? (2010).


Polars, philosophie et critique sociale Philippe Corcuff

9 octobre 2013 16 € Collection Petite Encyclopédie Critique 144 pages

Et si le roman noir constituait une entrée éclairante dans les dérèglements existentiels et sociaux contemporains? C'est l'hypothèse de ce livre de Philippe Corcuff qui fait du polar une des expressions principales d’une critique sociale radicale et d'interrogations philosophiques sur le sens de nos existences. Le livre se décompose en deux grandes parties. La première, se présente comme une philosophie sociale du polar : Philippe Corcuff explore les fragilités existentielles et sociales du monde moderne, à travers une variété d’auteurs, classiques (D. Hammet, D . Goodis, H. Fast ou G. Simenon...) et contemporains (J. Crumley, D. Lehane ou J. Sallis...). La seconde montre comment les questions d’actualité, en particulier sociales et sociétales, irriguent le roman noir. On savait combien le sociologue et philosophe s’intéresse depuis toujours à la culture populaire, de la chanson au cinéma en passant par les séries. Il nous surprend d’avantage ici en faisant du polar un outil essentiel de ressourcement éthique et politique.

• Ce livre se propose de renouveler la réflexion morale et politique en utilisant un matériau inédit et populaire : le polar. • Une contribution décalée, plus proche des préoccupations ordinaires, à la question du sens individuel et collectif des existences humaines dans les sociétés en crise. L’AUTEUR Philippe Corcuff est maître de conférences de science politique à l’Institut d’études politiques de Lyon, et mène des recherches au carrefour de la sociologie critique et de la philosophie politique. Il est notamment l’auteur de : Bourdieu autrement (Textuel, 2003), Où est passée la critique sociale ? (La Découverte, 2012), Marx XXIe siècle (Textuel, 2012) et de La gauche est-elle en état de mort cérébrale ? (Textuel, 2012).


Littérature étrangère

EN LIBRAIRIE LE 5 SEPTEMBRE 2013 ISBN : 978-2-84876-341-5 14,5 x 22 cm, 240 pages,19 €

Valentina D’Urbano

Le bruit de tes pas roman traduit de l’italien par Nathalie Bauer « La Forteresse », 1974 : une banlieue faite de poussière et de béton, royaume de l’exclusion. C’est là que grandissent Beatrice et Alfredo : elle,

Publié après avoir gagné le concours « Io scrittore », remarqué par la presse, Le bruit de tes pas a été sélectionné par plusieurs prix du premier roman. « Jeune romancière animée par une rage puissante, Valentina D’Urbano façonne avec talent des personnages émouvants. Cette néoréaliste nous offre un drame privé de rédemption. Alfredo et Bea, les héros dévastés de son premier roman, sont des “ jumeaux ” au sens radical et inéluctable du terme, tels que le Heathcliff et la Catherine des Hauts de Hurlevent. » La Lettura

issue d’une famille pauvre mais unie, qui tente de se construire une vie digne ; lui, élevé avec ses deux frères par un père alcoolique et brutal. Presque malgré eux, ils deviennent bientôt inséparables au point de s’attirer le surnom de « jumeaux ». Mais ce lien, qui les place au-dessus de leurs camarades, tels des héros antiques, est à la fois leur force et leur faiblesse. Car, parallèlement à la société italienne, touchée par la violence des années de plomb, leur caractère, leur corps et leurs aspirations évoluent. Chez Beatrice, qui rêve de rédemption et d’exil, l’amitié initiale se transforme peu à peu en amour sauvage, exclusif. Chez Alfredo, fragile et influençable, le désespoir s’accentue. Drames familiaux, désœuvrement, alcool et drogue, tout semble se liguer pour détruire les deux jeunes gens. Et, quand l’héroïne s’insinue dans la vie d’Alfredo, Beatrice, tenace, ne ménage pas ses forces pour le sauver, refusant de comprendre que la partie est perdue. Le bruit de tes pas est le récit de ces quinze années d’amitié et d’amour indéfectibles. Un premier roman âpre d’une sobre poésie, une voix qui perdure longtemps dans l’esprit de son lecteur. « Avec son incipit foudroyant, Le bruit de tes pas attire l’attention et force l’admiration par sa construction habile, la fluidité de sa narration et la capacité de son auteur d’incarner ses personnages et leur milieu. »

La Repubblica Le bruit de tes pas est le premier roman de

« Des débuts littéraires salués par l’éditeur comme “un petit tour de magie”, une histoire de détérioration et d’abandon dure, sèche, tranchante et captivante. » L’Espresso

VALENTINA D’URBANO, illustratrice de livres pour la jeunesse, née en 1985 dans une banlieue de Rome dont elle a fait le décor de son livre – même si la capitale italienne n’est jamais nommée ici.

Librairie : Benoit Arnould 01 40 20 03 19 benoit@philippe-rey.fr

Presse : Agence Anne & Arnaud Anaïs Hervé 06 13 66 06 67 anais@anneetarnaud.com


Littérature étrangère

EN LIBRAIRIE LE 29 AOÛT 2013 ISBN : 978-2-84876-337-8 14,5 x 22 cm, 288 pages, 20 €

Karl Taro Greenfeld

Triburbia

roman traduit de l’anglais (États-Unis) par Françoise Adelstain

« Une prose cristalline, formidablement lisible ; un vaste réservoir d’observations incisives ; et un humour caustique qui rappelle celui de Jonathan Franzen mais avec une agréable économie de langage. » San Francisco Chronicle « Un passionnant premier roman. Greenfeld use de son sens critique, de son humour et de ses dons d’observation pour créer un fascinant petit univers. » Publishers Weekly

À Tribeca, ce célèbre quartier de Manhattan, où ont afflué jeunes bourgeois argentés et pseudo-bohèmes, un groupe d’hommes se retrouve tous les matins pour prendre le petit déjeuner, après avoir déposé leurs enfants à l’école chic du coin. L’ingénieur du son devenu, grâce à son mariage avec une riche WASP, propriétaire de studios d’enregistrement ; le sculpteur, géant taiseux vivant des subsides de sa femme galeriste ; le journaliste à succès dont les Mémoires vont se révéler entièrement truqués ; le dramaturge qui n’a écrit qu’une seule vraie pièce ; le marionnettiste qui rêvait de révolutionner son art ; le cuisinier italien en passe de coloniser la ville avec ses restaurants ; le producteur de cinéma qui n’a presque rien produit, et même le gangster juif de Brooklyn qui méprise ces goys, mais ne peut s’empêcher de les écouter disserter sur le monde comme il va : à eux tous (sans oublier leurs épouses, souvent détentrices du vrai pouvoir), ils forment une sorte de tribu urbaine fascinante sur laquelle Karl Taro Greenfeld porte un regard sarcastique et amusé. Cette minisociété, embringuée dans une ronde à la Schnitzler, à qui trompe qui, se disperse au bout d’un an, mais reste pour le lecteur l’irrésistible portrait d’un New York très… new-yorkais. « La sensibilité de Greenfeld aux nuances de l’esprit du temps et ses dons aigus d’observation font de ses personnages des créatures modernes, instantanément reconnaissables, sans les priver pour autant de leur humanité. » Jay McInerney, The New York Times Book Review

« Irrésistible. Une histoire de métamorphoses sociales et personnelles, surprenante, engageante et remarquablement lucide. » Booklist

Conteur, satiriste, auteur d’un livre remarqué sur l’autisme, KARL TARO GREENFELD, né à Kobe de mère japonaise et de père américain, habite Tribeca, bien entendu, avec sa femme et ses deux filles.

Librairie : Benoit Arnould 01 40 20 03 19 benoit@philippe-rey.fr

Presse : Agence Anne & Arnaud Arnaud Labory 06 22 53 05 98 arnaud@anneetarnaud.com


Littérature française

EN LIBRAIRIE LE 29 AOÛT 2013 ISBN : 978-2-84876-339-2 14,5 x 22 cm, 240 pages, 17 €

Camille de Villeneuve

Ce sera ma vie parfaite roman La dernière journée d’une vie peut-elle en révéler le sens ? En ce matin de printemps, Victor des Ulmières pressent sa mort, tandis qu’autour du domaine rôde Serge, son jeune protégé avec lequel il s’est battu au couteau la veille. L’imminence de la fin force Victor à une relecture lucide de sa vie, oscillant entre passé et présent. Lui revient sans cesse en mémoire sa famille trop pesante : une mère tôt disparue ; un père dont il n’a connu que le mépris ; une sœur, Aimée la bien nommée, véritable passion de sa vie ; Vivien, un frère cadet haï… Dans sa rumination intérieure, cet homme hanté par l’échec cherche à reconstruire sa vérité. Et c’est en l’étrange compagnie de jeunes danseurs et musiciens que Victor décide alors d’un événement qui lui donnera la possibilité de traverser déceptions et fantasmes, de faire l’expérience d’une joie fatale. De parachever ainsi sa vie « parfaite »…

À propos des Insomniaques : « Camille de Villeneuve fait preuve, déjà, d’une réelle maîtrise. » Josyane Savigneau, Le Monde « Ce roman est impressionnant, extrêmement abouti. » Astrid de Larminat, Le Figaro

« Par le même chemin je rentre en trébuchant. La lune derrière moi me dénonce. Ma chemise, dans laquelle je serre ma main, goutte sur le sol. Oh ! oui, on me trouvera, me dis-je. C’est juste. Il est juste que Serge m’ait battu et que je me sois battu contre Serge. Mais maintenant, il faut en finir avec tout ça. » CAMILLE DE VILLENEUVE vit et travaille à Paris.

« C’est admirablement bien écrit, très incisif. » Olivia de Lamberterie, Le Masque et la Plume

Elle signe ici un deuxième roman, après

Les insomniaques qui la révéla avec succès au public.

« Notre grand coup de cœur de rentrée. Un acte étonnamment maîtrisé, à la fois sensible et détaché, subtil et puissant. » Barbara Lambert, Point de Vue « Les 28 printemps de l’auteur n’entravent pas sa hauteur. La finesse de ses réflexions devrait faire parler d’elle. » Jeanne de Ménibus, Femmes

Librairie : Benoit Arnould 01 40 20 03 19 benoit@philippe-rey.fr

Presse : Agence Anne & Arnaud Anne Vaudoyer 06 63 04 00 62 anne@anneetarnaud.com


Programme Newnews n°11