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Littérature française

EN LIBRAIRIE LE 29 AOÛT 2013 ISBN : 978-2-84876-339-2 14,5 x 22 cm, 240 pages, 17 €

Camille de Villeneuve

Ce sera ma vie parfaite roman La dernière journée d’une vie peut-elle en révéler le sens ? En ce matin de printemps, Victor des Ulmières pressent sa mort, tandis qu’autour du domaine rôde Serge, son jeune protégé avec lequel il s’est battu au couteau la veille. L’imminence de la fin force Victor à une relecture lucide de sa vie, oscillant entre passé et présent. Lui revient sans cesse en mémoire sa famille trop pesante : une mère tôt disparue ; un père dont il n’a connu que le mépris ; une sœur, Aimée la bien nommée, véritable passion de sa vie ; Vivien, un frère cadet haï… Dans sa rumination intérieure, cet homme hanté par l’échec cherche à reconstruire sa vérité. Et c’est en l’étrange compagnie de jeunes danseurs et musiciens que Victor décide alors d’un événement qui lui donnera la possibilité de traverser déceptions et fantasmes, de faire l’expérience d’une joie fatale. De parachever ainsi sa vie « parfaite »…

À propos des Insomniaques : « Camille de Villeneuve fait preuve, déjà, d’une réelle maîtrise. » Josyane Savigneau, Le Monde « Ce roman est impressionnant, extrêmement abouti. » Astrid de Larminat, Le Figaro

« Par le même chemin je rentre en trébuchant. La lune derrière moi me dénonce. Ma chemise, dans laquelle je serre ma main, goutte sur le sol. Oh ! oui, on me trouvera, me dis-je. C’est juste. Il est juste que Serge m’ait battu et que je me sois battu contre Serge. Mais maintenant, il faut en finir avec tout ça. » CAMILLE DE VILLENEUVE vit et travaille à Paris.

« C’est admirablement bien écrit, très incisif. » Olivia de Lamberterie, Le Masque et la Plume

Elle signe ici un deuxième roman, après

Les insomniaques qui la révéla avec succès au public.

« Notre grand coup de cœur de rentrée. Un acte étonnamment maîtrisé, à la fois sensible et détaché, subtil et puissant. » Barbara Lambert, Point de Vue « Les 28 printemps de l’auteur n’entravent pas sa hauteur. La finesse de ses réflexions devrait faire parler d’elle. » Jeanne de Ménibus, Femmes

Librairie : Benoit Arnould 01 40 20 03 19 benoit@philippe-rey.fr

Presse : Agence Anne & Arnaud Anne Vaudoyer 06 63 04 00 62 anne@anneetarnaud.com


Littérature étrangère

EN LIBRAIRIE LE 29 AOÛT 2013 ISBN : 978-2-84876-337-8 14,5 x 22 cm, 288 pages, 20 €

Karl Taro Greenfeld

Triburbia

roman traduit de l’anglais (États-Unis) par Françoise Adelstain

« Une prose cristalline, formidablement lisible ; un vaste réservoir d’observations incisives ; et un humour caustique qui rappelle celui de Jonathan Franzen mais avec une agréable économie de langage. » San Francisco Chronicle « Un passionnant premier roman. Greenfeld use de son sens critique, de son humour et de ses dons d’observation pour créer un fascinant petit univers. » Publishers Weekly

À Tribeca, ce célèbre quartier de Manhattan, où ont afflué jeunes bourgeois argentés et pseudo-bohèmes, un groupe d’hommes se retrouve tous les matins pour prendre le petit déjeuner, après avoir déposé leurs enfants à l’école chic du coin. L’ingénieur du son devenu, grâce à son mariage avec une riche WASP, propriétaire de studios d’enregistrement ; le sculpteur, géant taiseux vivant des subsides de sa femme galeriste ; le journaliste à succès dont les Mémoires vont se révéler entièrement truqués ; le dramaturge qui n’a écrit qu’une seule vraie pièce ; le marionnettiste qui rêvait de révolutionner son art ; le cuisinier italien en passe de coloniser la ville avec ses restaurants ; le producteur de cinéma qui n’a presque rien produit, et même le gangster juif de Brooklyn qui méprise ces goys, mais ne peut s’empêcher de les écouter disserter sur le monde comme il va : à eux tous (sans oublier leurs épouses, souvent détentrices du vrai pouvoir), ils forment une sorte de tribu urbaine fascinante sur laquelle Karl Taro Greenfeld porte un regard sarcastique et amusé. Cette minisociété, embringuée dans une ronde à la Schnitzler, à qui trompe qui, se disperse au bout d’un an, mais reste pour le lecteur l’irrésistible portrait d’un New York très… new-yorkais. « La sensibilité de Greenfeld aux nuances de l’esprit du temps et ses dons aigus d’observation font de ses personnages des créatures modernes, instantanément reconnaissables, sans les priver pour autant de leur humanité. » Jay McInerney, The New York Times Book Review

« Irrésistible. Une histoire de métamorphoses sociales et personnelles, surprenante, engageante et remarquablement lucide. » Booklist

Conteur, satiriste, auteur d’un livre remarqué sur l’autisme, KARL TARO GREENFELD, né à Kobe de mère japonaise et de père américain, habite Tribeca, bien entendu, avec sa femme et ses deux filles.

Librairie : Benoit Arnould 01 40 20 03 19 benoit@philippe-rey.fr

Presse : Agence Anne & Arnaud Arnaud Labory 06 22 53 05 98 arnaud@anneetarnaud.com


Littérature étrangère

EN LIBRAIRIE LE 5 SEPTEMBRE 2013 ISBN : 978-2-84876-341-5 14,5 x 22 cm, 240 pages,19 €

Valentina D’Urbano

Le bruit de tes pas roman traduit de l’italien par Nathalie Bauer « La Forteresse », 1974 : une banlieue faite de poussière et de béton, royaume de l’exclusion. C’est là que grandissent Beatrice et Alfredo : elle,

Publié après avoir gagné le concours « Io scrittore », remarqué par la presse, Le bruit de tes pas a été sélectionné par plusieurs prix du premier roman. « Jeune romancière animée par une rage puissante, Valentina D’Urbano façonne avec talent des personnages émouvants. Cette néoréaliste nous offre un drame privé de rédemption. Alfredo et Bea, les héros dévastés de son premier roman, sont des “ jumeaux ” au sens radical et inéluctable du terme, tels que le Heathcliff et la Catherine des Hauts de Hurlevent. » La Lettura

issue d’une famille pauvre mais unie, qui tente de se construire une vie digne ; lui, élevé avec ses deux frères par un père alcoolique et brutal. Presque malgré eux, ils deviennent bientôt inséparables au point de s’attirer le surnom de « jumeaux ». Mais ce lien, qui les place au-dessus de leurs camarades, tels des héros antiques, est à la fois leur force et leur faiblesse. Car, parallèlement à la société italienne, touchée par la violence des années de plomb, leur caractère, leur corps et leurs aspirations évoluent. Chez Beatrice, qui rêve de rédemption et d’exil, l’amitié initiale se transforme peu à peu en amour sauvage, exclusif. Chez Alfredo, fragile et influençable, le désespoir s’accentue. Drames familiaux, désœuvrement, alcool et drogue, tout semble se liguer pour détruire les deux jeunes gens. Et, quand l’héroïne s’insinue dans la vie d’Alfredo, Beatrice, tenace, ne ménage pas ses forces pour le sauver, refusant de comprendre que la partie est perdue. Le bruit de tes pas est le récit de ces quinze années d’amitié et d’amour indéfectibles. Un premier roman âpre d’une sobre poésie, une voix qui perdure longtemps dans l’esprit de son lecteur. « Avec son incipit foudroyant, Le bruit de tes pas attire l’attention et force l’admiration par sa construction habile, la fluidité de sa narration et la capacité de son auteur d’incarner ses personnages et leur milieu. »

La Repubblica Le bruit de tes pas est le premier roman de

« Des débuts littéraires salués par l’éditeur comme “un petit tour de magie”, une histoire de détérioration et d’abandon dure, sèche, tranchante et captivante. » L’Espresso

VALENTINA D’URBANO, illustratrice de livres pour la jeunesse, née en 1985 dans une banlieue de Rome dont elle a fait le décor de son livre – même si la capitale italienne n’est jamais nommée ici.

Librairie : Benoit Arnould 01 40 20 03 19 benoit@philippe-rey.fr

Presse : Agence Anne & Arnaud Anaïs Hervé 06 13 66 06 67 anais@anneetarnaud.com


MONSIEUR TOUSSAINT

LOUVERTURE www.monsieurtoussaintlouverture.net

Et quelquefois j’ai comme une grande idée

Relations presse Agence Anne & Arnaud ARNAUD LABORY

06 22 53 05 98 arnaud@anneetarnaud.com ANNE VAUDOYER

06 63 04 00 62 anne@anneetarnaud.com Éditeur DOMINIQUE BORDES

06 78 73 41 79

de

Ken Kesey

Traduit de l’anglais (États Unis) par Antoine Cazé LE LIVRE : Alors

que la grève installée à Wakonda étrangle cette petite ville forestière de l’Oregon, un clan de bûcherons, les Stampers, bravent l’autorité du syndicat, la vindicte populaire et la violence d’une nature à la beauté sans limite. Mené par Henry, le patriarche incontrôlable, et son fils, l’indestructible Hank, les Stampers serrent les rang… Mais c’est sans compter sur le retour, après des années d’absence, de Lee, le cadet introverti et toujours plongé dans les livres, dont le seul dessein est d’assouvir une vengeance. Au-delà des rivalités et des amitiés, de la haine et de l’amour, Ken Elton Kesey (1935-2001), auteur légendaire de Vol au-dessus d’un nid de coucou, réussit à bâtir un roman époustouflant qui nous entraîne aux fondements des relations humaines. C’est Faulkner. C’est Dos Passos. C’est Truman Capote et Tom Wolfe. C’est un chef-d’œuvre.

L’AUTEUR : Suivre

roman 800 pages / 24 euros [parution 3 octobre 2013] « Après Vol au-dessus d’un nid de coucou, Kesey donne une fois de plus vie à des personnages inoubliables. Pénétrer dans Et quelquefois j’ai comme une grande idée, c’est pénétrer dans le monde fou et fascinant d’une famille elle-même folle et fascinante, au quotidien exaltant et à l’attachement forcené à la vie. On y retrouve ce don exceptionnel pour la comédie et une écriture tout simplement sensationnelle. Lorsque Kesey décrit le vol d’oies du Canada au-dessus des bois, on est presque en mesure de les voir ; lorsqu’il évoque l’odeur de l’herbe et le goût des fraises, on sent, on goûte et on ressent. » — San Francisco Chronicle « Une immense réussite. Avec pour arrièreplan l’environnement moite et rude d’une communauté de bûcherons de l’Oregon, ce livre laisse échapper halètements, souffles, cris, hurlements… Impossible de ne pas admirer la vigueur de Kesey et sa maîtrise prodigue de la langue. Quant à la capacité de l’auteur à créer des personnages, elle est époustouflante. » — The Cleveland Plain

dans ses zigzags la fulgurante trajectoire de Ken Elton Kesey entre 1960 et 1967, c’est voir se dérouler à toute vitesse les années soixante aux États-Unis, leurs extravagances, leur fantastique dynamisme, leurs naïvetés, et aussi leurs inquiétantes dérives. Né en 1935 dans le Colorado, le bouillonant Ken Kesey a grandi dans le Nord-Ouest, en Oregon, où son père monte, au lendemain de la guerre, une coopérative laitière assez prospère. Athlétique, avec un vague air de Paul Newman en plus musculeux et trapu, c’est un spécialiste de la lutte gréco-romaine, discipline dans laquelle il a failli être sélectionné pour les Jeux Olympiques de 1960. Il arrive dans la baie de San Francisco en 1956, avec une bourse pour l’université Stanford. L’hôpital pour anciens combattants de Menlo Park recrute des cobayes rémunérés pour des expériences de drogues « psychomimétiques ». Ken Kesey découvre les hallucinogènes : le LSD, le peyotl, la mescaline. Il écrit le roman qui va le rendre célèbre, Vol au-dessus d’un nid de coucou (1962). Avec l’argent de son succès, il achète, près de La Honda, une maison, où il termine son second roman, qu’il estime être son chef-d’œuvre, Et quelquefois j’ai comme une grande idée, qui parait en 1964.


Au printemps de la même année, sa vie va complétement changer de direction. Kesey et sa bande de « Joyeux Lurons » – les Merry Pranksters – achètent un vieux bus de ramassage scolaire, le peinturlurent de toutes les couleurs, l’équipent de haut-parleurs, et prennent la route de l’Est. Au volant, une vieille connaissance : Neal Cassady, l’ancien compagnon de bourlingue de Kerouac. On refait Sur la route, mais dans l’autre sens. Ou plutôt, on s’en repasse le film. Le bus traverse le continent jusqu’à New York, où se tient alors l’Exposition Universelle. Le film Magic Trip, disponible depuis seulement 2012, en est le surprenant résultat. « Et quelquefois j’ai comme une grande idée, un grand livre dans tous les sens du terme, qui capte l’atmosphère d’une Amérique d’après-guerre (de Corée) comme aucun autre bouquin auparavant. Kesey nous présente dans cette œuvre riche des gens qui perpétuent un mode de vie passé, au-delà des associations de parents, des pubs pour la bière ou encore de l’immense aura de l’époque. » — The New York Times Book Review « Avec son premier roman, Kesey a prouvé qu’il était un grand écrivain, à la fois inventif et ambitieux – des qualités qui s’avèrent encore plus manifestes dans Et quelquefois j’ai comme une grande idée. L’auteur y développe un récit fascinant par le biais d’une technique tout aussi fascinante : le changement rapide de points de vue, stratégie expérimentée par de nombreux romanciers, dont certains ont même tenté de mélanger passé et présent. Selon moi, Kesey est celui qui est allé le plus loin dans l’expérimentation, et l’utilisation de cette technique lui permet d’atteindre son but : suggérer la complexité de la vie et l’absence de vérité absolue. » — Saturday Review « Un roman plein de vie et de relief. Kesey est un grand auteur qui possède son propre mode d’expression. Quiconque s’intéresse aux trésors de la littérature américaine devrait avoir envie de le lire. » — Chicago Tribune « Le lecteur ferait mieux d’enfiler un cachenez et un ciré avant d’entamer la lecture de ce roman : l’Oregon est un territoire froid et humide, et Kesey un auteur au réalisme saisissant ! Il se révèle à la fois poète et paysan, aussi riche et vorace que peuvent l’être la rivière et les bois. » — Los Angeles Times

À leur retour, la maison de La Honda devient le lieu de rendez-vous de toute la culture qu’on commence à appeler « psychédélique ». Tom Wolfe racontera ses aventures dans Acid Test, que Gus Van Sant (grand admirateur de Kesey) a le projet d’adapter au cinéma. Trop jeune pour être un beatnik, trop vieux pour être un hippie, Ken Kesey était l’embryon d’une contre-culture anticonsumériste, totalement libre, ouvert d’esprit et tentant par tous les moyens de se connecter au monde entier pour en prendre la véritable mesure. « Je pense que Et quelquefois j’ai comme une grande idée est la meilleure œuvre que j’aie jamais écrite. L’écriture de ce roman a été tellement différente de celle de Vol audessus d’un nid de coucou, où il me semblait parfois devoir combler les trous. Idée est, à mon avis, une grande œuvre. Les gens me demandent parfois pourquoi je n’écris pas autre chose de ce style et je leur réponds que je ne peux tout simplement pas. Je ne peux plus contenir tout ça à la fois dans ma tête. Pour Idée, j’écrivais jusqu’à 30 heures d’affilées – il faut être jeune pour y parvenir.» — Ken Kesey ***

Pour accompagner la sortie de ce livre nous avons mis en ligne un centre de ressources à propos de Ken Kesey, où nous avons traduit des documents inédits sur lui : http://tinyurl.com/kenkesey Nous allons également éditer un livret de 16 pages réunissant les meilleurs documents sur Et quelquefois j’ai comme une grande idée et sur Ken Kesey. Nous avons également convaincu Stock de remettre en place Vol au-dessus d’un nid de coucou et Points de faire de même avec Acid Test.


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