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Mode Découverte Sport Liberté Tendance Aventure

'H D P A G N IE

Seb Montaz,

le cinéma en équilibre

CHASSEURS D’ORAGES...4L TROPHY...CUBA...


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édito

Par Pascal BANET, directeur de la marque

De l’air, de l’espace, un peu de liberté. Il nous semble que nous avons tous besoin de cela en début de printemps. Non pas que l’hiver ait été si froid mais soyons convaincus qu’avec l’été qui s’approche, la pollution, le quotidien et les mauvaises nouvelles nous laissent un peu tranquilles. Alors on vous emmène, dans le désert, en montagne et dans les airs, à Wellington et à Cuba, voir des fous sur un fil, des passionnés, des aventuriers d’aujourd’hui. A des milliers de kilomètres ou à côté de chez vous, l’aventure est un esprit, celui d’une certaine idée de la liberté. Attention, vous pourriez bien avoir un coup de foudre. Du coup, les tee-shirts, les sweats de Stansbury&Co que vous portez, respirent la poussière du désert, subissent les morsures du vent et vivent avec vous les aventures les plus folles. Vous avez une photo pour le prouver ? Envoyez-la et paraissez dans le prochain numéro. AndCo Mag c’est avant tout votre magazine et nous vous remercions des retours que vous nous avez faits, la liberté a toujours besoin d’encouragements. Nous avons soif de vos aventures, de vos retours et commentaires, alors n’hésitez pas vous aussi par email et sur Facebook à partager votre idée de l’aventure. Bonne lecture et à très vite.


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sommaire Cinéma Rencontre avec Seb Montaz-Rosset

Funambule Cet été, on se met à la slakline

4L Trophy Le carnet de bord de l’équipage 452

Directeur de publication Pascal Banet Rédacteur en chef Stéphane Brossard

Images Les chasseurs d’orages avec Christophe Suarez

Indy tour

Rédaction, conception Agence 71

La tournée en Inde de Flagas’K

Ont également participé à ce numéro : Chloé Gellé

Évasion

Crédit photos Thinkstock Contact Agence 71 contact@agence71.fr 05 31 60 25 50 www.agence71.fr

Cuba, souvenir non vécu

Carnet de bord Une Frenchie chez les Kiwis

Tendances Nos coups de coeur et découvertes


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Là-haut sur la montagne Skieur, puis alpiniste devenu guide, Sebastien Montaz-Rosset connait parfaitement l’univers de la montagne. Devenu réalisateur depuis quelques années, ses films racontent des histoires de passionnés de la montagne, qu’ils soient funambules, skieurs ou traileurs. Depuis le succès de « I Believe i can Fly » il enchaine les projets, tout en restant fidèle à son envie de partager ses émotions et celles de ses personnages avec les spectateurs. Au moment de la sortie de Déjame Vivir, son nouveau film, rencontre avec un cinéaste qui vit ce qu’il filme… 1/8


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#2 Petit retour sur votre parcours...vous êtes un enfant de la montagne ? J’ai grandi aux Arcs en Savoie et j’ai passé mon enfance à faire du ski, du snowboard et de l’escalade. J’ai connu la vallée de Chamonix en faisant de l’escalade puis j’ai obtenu le diplôme de guide de montagne et ensuite de moniteur de ski. Quand et comment avez-vous commencé à faire de la vidéo puis à faire des films ? J’ai commencé par filmer mes clients en travaillant comme guide... et puis je faisais un petit reportage chaque semaine que je mettais sur le web - le Chamonix Snow report. C’était des clips faits avec des amis en sortie en montagne, avec des commentaires sur les conditions en montagne. Ça a beaucoup plu aux gens et on a commencé à me contacter, notamment pour des projets commerciaux.

© MontazRosset Film

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Déjame Vivir, votre dernier projet vient de sortir. De quoi s’agit-il ? C’est le second épisode du projet de Kilian Jornet, Summits of my life. Son objectif est d’établir les records d’ascension et de descente des sommets les plus remarquables de la planète. En 2013, il a ainsi battu le record du Mont-Blanc, et du Cervin à la frontière italo-suisse. Il a également été sur l’Elbrouz, point culminant du Caucase. Le film raconte ces 3 aventures. C’est également un hommage aux pionniers du skyrunning qui ont inspiré Kilian.

Pourquoi ce titre ? Pendant le tournage, Kilian chantait souvent une chanson espagnole que je ne connaissais pas. J’ai fini par lui demander ce que c’était. Il m’a dit simplement, c’est Déjame Vivir, ce qui signifie “laissez moi vivre”. La symbolique était forte : un homme, Kilian, qui veut pouvoir réaliser ses rêves, sans être le modèle de personne, conscient des risques qu’il prend. C’est aussi la philosophie du projet Summits of My Life. Nous avons donc décidé de garder ce titre.

Kilian Jornet sur le Mont Cervin © MontazRosset Film

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© MontazRosset Film

On vous connait surtout depuis “I Believe I can fly”. Trois ans après, quel regard portez-vous sur ce film ? Le succès de ce film était complètement inattendu… je filmais avec ce groupe d’amis et je me suis dit que ça serait sympa de mettre les différents épisodes ensemble. Au final, c’est devenu « I believe i can fly ». C’était destiné à un usage internet, mais ça a complètement explosé et ça se vend encore ! Il a également été diffusé par certaines chaines de télévision. C’est le film référence qui m’a emmené des projets commerciaux très intéressants. Je trouve que ce film a encore de l’impact, surtout du côté de l’expérience humaine. Les spectateurs sont très attachés aux portraits des personnages, leur sensibilité…

voir le trailer

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© MontazRosset Film

Les Flying Frenchies sont toujours à vos côtés car depuis il y a eu Le Petit Bus rouge et récemment ce projet de highline entre 2 montgolfières. C’est l’adrénaline qui vous attire ? Pas vraiment non... on voit tellement de séquences adrénaline, des sports extrêmes de toute sorte maintenant. Ce n’est pas ça qui m’intéresse, je préfère filmer des histoires humaines, mettre en avant les personnages et leurs motivations. Tancrède Melet, Julien Millot et leur bande, ce sont des artistes hyper créatifs. Ils sont toujours en train d’imaginer des nouvelles idées… certaines se font, d’autres ne voient pas le jour. Avec les montgolfières, vous avez un film en tête ? Non, pas vraiment…c’était fait pour faire un buzz sur internet, et ça a plutôt pas mal marché !

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Fin 2013, vous avez également réalisé un film sur le ski de pentes raides, “T’es pas bien là ?”. Les images sont impressionnantes. Comment faites-vous pour pouvoir filmer dans ces conditions ? Pour ce film, il s’agit d’une discipline qui me tient à coeur, que je pratique. De plus,

très souvent, il n’y a pas d’autre manière de faire que d’être dans la voie avec les skieurs. Maintenant aujourd’hui, on peut filmer des choses intéressantes avec du matériel super léger, et j’ai aussi conçu des petites bricoles pour adapter le matériel aux besoins.

T’es pas bien là ?

C’est le même matériel, sur tous les tournages ? Non pas toujours. Sur certaines voies où il faut une montée importante, on prend juste des camera POV... Quand je peux emmener plus de matériel, je prends mon Canon 1DC - ou quand il me faut une qualité d’image supérieure (le 1DC peut filmer en 4k).

Quelles sont vos prochaines idées, envies, projets ? Il y en a plein ! On va continuer a filmer avec Kilian cette année, sur 2 sommets... et d’autres idées et projets, mais je ne peux pas en dire plus pour le moment.

“Not just another (boring) ski film” avec VIVIAN BRUCHEZ

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Š MontazRosset Film

Site officiel : www.sebmontaz.com

Suivez Seb Montaz sur Facebook : www.facebook.com/Sebastien.Montaz.Rosset

Voir et acheter les films de SĂŠbastien Montaz-Rosset : www.reelhouse.org/seb.montaz

Le projet de Kilian Jornet www.summitsofmylife.com

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Sur le fil ! Si les Skyliners filmés par Seb Montaz sont des funambules hors-normes, ils mettent en avant une pratique qui attire de plus en plus d’adeptes, la slackline. Cette discipline, venue des Etats-Unis il y a quelques années, a le vent en poupe. La France n’échappe pas au phénomène.

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La slakline, c’est le renouveau du funambulisme. Cet art du cirque, pourtant simple, était prisonnier d’un matériel (un cable d’acier en l’occurence) difficile à mettre en place et donc à transporter. Et c’est bien là que réside le succès de la slackline. Le matériel : une sangle et 2 cliquets, c’est tout. Ce kit vendu à un prix très abordable dans de nombreux magasins multisports (à partir de 50 euros environ), s’installe en quelques minutes entre deux points de fixation à quelques centimètres du sol, et c’est parti !

Enfin...c’est parti...il faut maintenant tenir debout sur la sangle. Mais contrairement à ce que l’on pourrait penser, les progrès sont très rapides. En quelques minutes, un débutant peut commencer à prendre du plaisir et avec un peu de patience et de concentration, on franchit aisément plusieurs mètres en équilibre.

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Le slack nécéssite et renforce l’équilibre, la maîtrise de soi, la souplesse et la force. Il développe la faculté à réajuster son corps en déséquilibre. Pratiquée réguliérement, cette activité protège les ligaments et diminue les risques de blessures en renforçant les muscles stabilisateurs (abdominaux, lombaires, muscles des jambes, épaules, bras, cou, chevilles, etc.). Nombreux sont les sportifs de haut niveau qui se mettent au slack notamment en période de rééducation. 3/4


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Le développement du slack est lié également aux multiples possibilités offertes. L’élasticité de la sangle permet ainsi d’effectuer des sauts, un peu comme sur un trampoline (mais plus étroit !). Cette activité d’extérieur, en pleine nature, est aussi une source de méditation idéale. La concentration nécéssaire à la recherche de l’équilibre permet de s’évader du quotidien et de se recentrer sur soi. Avec des amis, relevez le challenge de la waterline, slackline tendue au-dessus de l’eau : pensez à prévoir serviette et tenue de rechange !!!

Vous en savez assez, à vous de jouer !

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Un petit tour de 4L ? Du 13 au 23 février s’est déroulée la 17e édition du 4L Trophy. Ce raid ouvert aux étudiants est avant tout une aventure humanitaire qui permet d’apporter du matériel scolaire aux enfants du sud-Maroc. Retour en image sur cette édition grâce au carnet de voyage de Robin et Léa, frère et soeur à bord de l’équipage 452. 1/10


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Jeudi 13 février, Futuroscope, c’est le grand départ ! Après avoir passé les vérifications techniques, administratives et médicales la veille, nous prenons le départ vers 11h, entourés de notre famille venue nous voir. Après 10 mois de préparation, l’aventure commence enfin !

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© Flashsport

Samedi 15 février, Algesiras, premier campement Après 2 jours de route, nous voici au sud de l’Espagne à Algesiras. Briefing de Jean Jacques Rey, le créateur du 4L Trophy : informations sur l’organisation du rallye et consignes à respecter. Nous prenons ensuite le bateau à 2h du matin, direction Tanger !

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© Flashsport

Lundi 17 Février, Merzouga, remise des dons C’est l’un des temps très fort de l’aventure. Nous avons remis plusieurs tonnes de fournitures scolaires. Cette opération est organisée avec l’association “Enfants du désert” qui fait un boulot énorme. L’an passé, le raid a également permis d’ouvrir 3 salles de classe.

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© Flashsport

Mardi 18 et mercredi 19 février, région de Merzouga, la piste Chose promise, chose due, nous avons découvert les pistes mardi. A nous les ensablements, les cailloux et les trous, le sable, le vent, le désert quoi ! On s’est bien amusé !

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Mardi 18 et mercredi 19 février, région de Merzouga, la piste Quand une 4l est ensablée, tout le monde donne un coup de main pour la libérer. C’est ça le 4l trophy, de la solidarité avant tout!

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© Flashsport

Jeudi 20 février, Merzouga, départ de l’étape marathon Le but de cette étape est de faire Merzouga-Marrakech en 2 jours, soit 560km environ. Jeudi soir, après avoir beaucoup roulé, campement en plein désert. Feu de camp, copains, pâtes au réchaud : une soirée mémorable !

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Vendredi 21 février, étape marathon, 2e jour Lendemain matin, petites vérifications techniques. Tout est OK, c’est reparti !

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Vendredi 21 février, Marrackech, trop content Arrivés entiers à Marrakech, nous terminons le rallye 166ème sur 1323. Ce soir, nous dormons à l’hôtel. Nous avons bien mérité une bonne douche et un bon repas.

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Samedi 22 février, Marrakech, journée détente Au programme : souks, resto et soirée de clôture avant de repartir demain, direction Tanger, puis retour en France, des souvenirs plein la tête...

Sur le web : 4ltrophy.com 10/10


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© Christophe Suarez

Chasseur d’orages Fasciné par les orages et les éclairs depuis toujours… mais surtout depuis une belle peur à l’âge de 9 ans, Christophe Suarez est un aventurier des temps modernes. Sa passion : aller à la rencontre des orages pour en immortaliser la beauté. 1/6


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“Ma première photo d’orage remonte à 1996. Mais ce n’est qu’à partir de 2003, avec l’avènement des boitiers numériques, que j’ai vraiment commencé à assouvir ma passion et à photographier les orages. Depuis 2005, j’y consacre une partie de mon temps libre. Il m’arrive de faire 1000kms pour traquer un orage intéressant. Je suis toujours aux aguets, attentif aux évolutions météorologiques.”

© Christophe Suarez

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© Christophe Suarez

Comment se prépare-t-on à une telle chasse ? Un orage se nourrit de chaleur et d’humidité. Ce sont des conditions que l’on rencontre plus fréquemment durant la saison chaude. L’orage nait d’un conflit de masses d’air, une arrivée d’air froid dans une atmosphère chaude par exemple. Je suis l’évolution des masses d’air à l’aide de cartes et de modèles météo. Il s’agit de programmes informatiques qui modélisent l’atmosphère. A l’aide de certains paramètres, j’évalue la probabilité et la localisation possible des orages.

Une semaine au préalable, je pressens une possibilité de dégradation mais il faudra attendre J-1 pour plus de précision. La prévision des orages est complexe, et je me fie également à l’expérience des météorologues, en lisant les bulletins météos officiels. Avec l’expérience, on apprend à déjouer les pièges de la prévision informatique mais il arrive parfois, contre toute attente, de se tromper et de faire quelques centaines de kilomètres pour des prunes. La chasse se transforme alors en soirée sympathique entre chasseurs d’orages. Une bonne source pour la prévision des orages : www.chasseurs-orages.com 4/6


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© Christophe Suarez

C’est une nouvelle aventure à chaque fois ? Oui car chaque orage est différent. Autour de ma région, je me rends en Bourgogne, où ils sont souvent violents et électriques. Parfois, des cellules orageuses rotatives prennent naissance en Auvergne. Bien que plus éphémères, elles ressemblent à celles que l’on rencontre aux Etats-Unis, et suscitent des vents violents et de la grêle. En fin de saison chez nous, les orages prennent la relève dans le sud de la France. Ils provoquent des inondations remarquables mais dramatiques puis sont à l’origine de belles trombes marines.

Et puis il y a le graal de nombreux chasseurs d’orages : photographier une tornade, en France. C’est dangereux ? Oui, ça peut l’être si on souhaite être au plus près des éléments : la foudre, la grêle, les inondations. Je reste prudent et humble avec les orages. J’aime prendre un peu de recul pour donner de la profondeur à la foudre, la photographier depuis un point haut pour mettre en évidence le point d’impact, et souligner l’interaction entre l’orage et l’Homme. Si la foudre est trop proche, ce n’est plus possible. A mon sens, le plus dangereux dans la chasse, c’est la conduite... 5/6


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© Christophe Suarez

Quel est le matériel nécessaire ?

Une région orageuse favorite ?

Un reflex et de bons objectifs mais de bons accessoires me semblent encore plus important : un trépied solide et stable, une télécommande, des protections de pluies, des filtres UV… Pour ma part j’utilise 2 boitiers reflex de chez Nikon (un D600 et un D7000) avec plusieurs objectifs. Je peux ainsi m’adapter à chaque situation, à chaque orage, de jour ou de nuit.

J’aime bien la région de Gênes en Italie. L’Italie est un pays de cataclysmes. Les volcans, inondations, tremblements de terre et autres tornades sont indissociables de l’histoire et de la culture italienne. Cette approche culturelle et philosophique me fait rêver, tant il me semble que nous subissons les éléments, nous autres, français. Une escapade dans les grandes plaines américaines me plairait bien aussi.

Suivez Christophe Suarez et les chasseurs d’orages sur www.chasseurs-orages.com 6/6


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Du Poitou à Katmandou ! Le rock festif des Flagas’K a fait le tour de l’Inde et du Népal lors d’une tournée de 10 concerts, fin 2013. Une vraie aventure pour ce groupe amateur, avec pour objectif : la promotion de la langue française à travers la musique, un projet mené par l’Alliance Française.

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Après Tryo en 2011, c’est le groupe Flagas’K qui a été retenu par l’Alliance Française pour représenter la culture française en Inde lors d’une tournée de 10 concerts, dans 10 villes différentes.

DELHI 6/12

KATHMANDU 3/12

CALCUTTA 7/12

BOMBAY PUNE

21/12

HYDERABAD

20/12

10/12

BENGALORE 12/12

CHENNAI 13/12

PONDICHERRY 15/12

TRIVANDRUM 18/12

Du 3 au 21 décembre 2013, les 7 membres du groupe ont ainsi joué les ambassadeurs de la langue de Molière. « L’Alliance Française souhaite mettre en avant la culture française à l’étranger donc ils nous ont demandé de chanter principalement en français. C’était important pour les jeunes qui apprennent notre langue. Et ce qui est bien avec la musique, c’est que l’on peut prendre du plaisir à écouter même si l’on ne comprend pas les paroles. Il y a beaucoup de similitudes entre le reggae ou le ska et certaines musiques traditionnelles notamment pour les mariages. Le public a donc adhéré facilement à notre style de musique.»

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Un choc culturel Les 3 semaines de tournée ont également permis aux Flagas’K de s’imprégner de la culture indienne et de découvrir cet immense pays. « En Inde, à chaque fois que tu arrives dans une ville tu découvres une culture différente, une mentalité différente, un mode de vie différent…on n’a pas fait un pays, on en a fait dix. C’est une chance de ne pas être resté dans une seule ville, une seule région. Nous avons pu nous rendre compte de cette diversité. Beaucoup de choses nous ont marqué. Par exemple, la place de la religion et de la méditation dans leur quotidien. C’est

le fondement de leur culture. Si tu fais de mauvaises choses, tu auras une mauvaise vie ; alors que si tu es bon, ta vie sera heureuse.» Une expérience unique Pour ces artistes amateurs, une telle aventure laisse des traces. «C’est une aventure très enrichissante, pour chacun d’entres-nous. Culturellement mais aussi pour la vie de groupe. C’est la première fois que l’on passe 3 semaines à être ensemble tout le temps. Ça donne envie de partager pleins d’autres moments et de continuer à faire de la musique ensemble.»

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www.flagask.fr

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Cuba libre ! Non, non, Andco n’est pas devenu un outil de propagande révolutionnaire. Non. Mais après avoir rêvé de sushis à Okinawa, on prendrait bien cette fois, un rhum-Coca bien frais, un Cuba libre donc, à la Havane. Cuba, on en rêve. Nous n’y sommes jamais allé, un jour peut-être ? Nos souvenirs sont imaginaires… et vous ? 1/6


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Rêveurs certes mais pas fous ! Nous avons évité la période des cyclones, préférant l’hiver. Remarquez quitter le froid et la pluie en France pour aller au bord de la mer des Caraïbes, même s’il ne fait que 22°, on prend ! On peut donc profiter d’un cocktail frais à base de rhum évidement. On hésite entre un Cuba libre donc, et un mojito. Finalement, on goutera aux deux ! Le rhum est une tradition, c’est la boisson nationale et nombreux sont les cocktails offrant de subtiles combinaisons de saveurs. Le dépaysement est instantané mais attention de ne pas trop succomber aux charmes sucrés et ambrés du « Ron de Cuba »… les lendemains peuvent être difficiles.

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#2 Vous prendrez bien un petit cigare ? Juste pour la frime alors, car ni fumeur, ni amateur. Mais c’est vrai que ça le fait pas mal… En fait de petit cigare, c’est un vrai barreau de chaise, un Habanos bien sûr... l’odeur est agréable, loin de celle de mes souvenirs d’enfance. Le cigare est partout, c’est l’emblème du pays. A travers le monde, l’image de Cuba est plus souvent associée au cigare et au rhum qu’à Che Guevara ou à Fidel Castro. Cela dit, tous deux font partie des plus célèbres ambassadeurs de cigares cubains.

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Et tant qu’à être à Cuba autant s’imprégner du mythe du Ché. L’icône de la révolution cubaine est omniprésent dans le pays mais surtout à Santa Clara, où un mémorial à été créé en l’honneur d’Ernesto, l’argentin. Ici, la statue le représentant coiffé de son béret, le bras en écharpe, est l’un des monuments les plus visité de l’île. En souvenir, on peut même repartir de Santa Clara avec un tatouage du Ché sur le bras !

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De retour à la Havane, on comprend vite pourquoi Hewingway venait si souvent y puiser son inspiration. Cette ville est magique. L’architecture coloniale et les vielles voitures américaines, on se croirait dans un film. Ajoutons à ce tableau, un groupe de vieux musiciens assis sur un banc, reprenant les airs de Compay Segundo et du Buena Vista social Club… c’est ça la capitale de Cuba. La musique y est omniprésente. On joue de tout et à tous âges : rumba, timba, mambo, boléro… musiques et danses cubaines sont dans l’adn des habitants. 5/6


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La richesse culturelle et architecturale de Cuba, nous ferait presque oublier que l’île offre également de nombreuses plages paradisiaques. Nous ne repartirons pas d’ici avant d’avoir profité de cette carte postale : une plage de sable blanc et fin, bordée de bananiers, de manguiers ou de palmiers, une eau bleu azur, des poissons multicolores…j’adore. 3 ou 4 bananes vertes après la baignade, c’est top ! Bon allez, on rentre ! Demain y’a boulot...

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Une Frenchie chez les Kiwis - épisode 2 Wellington, c’est cool !

Après quelques larmes à Paris, l’attente avant l’embarquement, le stress de rater les escales, le sac qui te tue le dos, les sueurs froides à traverser l’aéroport de Dubaï puis sortir prendre le bus sous 35°, la tenue confortable (jogging, baskets, K-Way) mais pas sexy, les premiers échanges en anglais, bref après 25h d’avion soit 3 escales (Dubaï, Singapour et Melbourne) et de nombreux plateaux repas peu gouteux, me voilà bien arrivée à Wellington. Les douze heures de décalage ont été un peu dures à faire passer, mais depuis je vis dans la capitale auto-décrétée la plus cool du monde.

Le carnet de voyage de Chloé

Suivez Chloé : blog : www.dailyaboutclo.fr/

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Ce n’est pas moi qui le dit mais les kiwis eux-mêmes, même si je finis par les croire. J’aime cette ville à taille humaine, au bord de mer, bordée de collines, et de maisons nichées un peu partout dans la ville, j’aime la diversité des cultures qui s’y trouvent. A chaque coin de rue on parle français, je me sens un peu chez moi le paysage en moins.

Mais Wellington, c’est aussi les quatre saisons dans une même journée, d’où l’importance d’avoir un bon coupe-vent et imperméable, d’un tube de crème solaire parce que le trou dans la couche d’ozone brûle la peau rapidement même avec un thermomètre affichant les 18°, une bonne paire de baskets parce qu’ici on marche et on fait rapidement des kilomètres sans s’en rendre compte.

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Si l’envie de venir en Nouvelle-Zélande vous traverse l’esprit, je vous conseille d’y apporter vos propres affaires. En effet la faune et la flore sont très jolies mais les kiwis n’ont aucun goût en matière vestimentaire. Pois, carreaux et fleurs mélangés, rien ne leur fait peur. C’est votre porte-monnaie qui sera content, pas (trop) de dépenses shopping. Justement si vous voulez dépenser quelques dollars, empruntez le cable car en centre-ville et prenez de la hauteur pour découvrir le magnifique jardin botanique. La vue sur le contrebas est « awesome », encore mieux qu’en carte postale. Pour continuer de voyager, suivez moi sur mon blog, Instagram… Dans le prochain numéro, je vous raconterai mes aventures à Hawkes Bay.

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Tendances

Ansel, on craque ! Le roi de la cuisine fusion, c’est lui. Dominique Ansel, un patissier français, est devenu en quelques mois incontournable aux Etats-Unis. L’an passé, il a créé le cronut, fusion d’un croissant et d’un donut, son chef d’oeuvre que l’on s’arrache dans sa patisserie New-Yorkaise. Aujourd’dui, il lance le cookie shot de lait, un cookie en forme de petit verre rempli de lait. Nouveau succès en perspective. www.dominiqueansel.com © dominiqueansel.com

Mr Hublot Un film français oscarisé en 2014 ? Mr Hublot, de Laurent Wirtz (un Français) et Alexandre Espigares (un Luwembourgeois) a effectivement reçu l’oscar du meilleur courtmétrage d’animation, face notamment à A Cheval, de Dysney, excusez du peu ! Dans un univers retro qui rappelle un peu Les Triplettes de Belleville, Mr Hublot propose 11 minutes de poésie géniale pour petits et grands. A voir sur arte.tv © mrhublot.zeilt.com


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Tendances

Autoportrait Élu mot de l’année 2013, par le prestigieux Oxford English Dictionary , le selfie est devenu un phénomène de société. Tout le monde s’y met, dans tous les milieux et pour toute occasion. On se tire le portrait avec son téléphone à bout de bras ! Les fabricants de smartphone ne s’y trompent pas et la qualité du capteur frontal est devenu un argument de vente. Les applications se multiplient également que ce soit pour prendre le selfie, le retoucher ou le partager. Une des dernières sorties : baby selfie ???

Demande à tes amis Qui ne s’est pas retouvé devant un objet, une plante... à se demander ce que c’était ou à rechercher le nom ? L’idéal serait de pouvoir prendre une photo et d’avoir la réponse ! L’application Jelly, lancée debut 2014 par l’un des co-fondateur de Twitter, répond à ce besoin. Le principe est de partager la photo avec ses amis, puis avec les amis de ses amis et en général, on fini par trouver quelqu’un qui à la réponse à notre interrogation. Un réseau de partage de connaissance, c’est sympa et c’est ici : www.jelly.co


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Andco mag #2  
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