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des clubs

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Automne 2013

Les sorties estivales de tous les clubs Et aussi : Plymouth Fury 1968, DĂŠlires Ă Detroit, la Route 66...


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#11 Automne 2013

des clubs

Bulletin d’information inter-clubs édité par : AmeriSud 53, rue Abbé Brémond 64000 Pau

Welcome !

En collaboration avec le V8 Forever, l’US Cars Club Normandy et l’American Feeling 31.

Bienvenue chez AmeriSud, le V8 Forever, l’USCCN et l’American Feeling 31, qui ensemble vous proposent ce bulletin d’information consacré aux voitures américaines et leurs activités. Ci-dessous, retrouvez la localisation des clubs participant à cette édition sur la carte de France.

Directeur de publication : Philippe Courant Rédacteur en chef : Frédéric Mardon Publicités dans le Mag : didier.hardy8@orange.fr Impression par : Pixartprinting (www.pixarprinting.fr)

Où sommes-nous ? US CARS CLUB NORMANDY

AMERICAN FEELING 31

Pacy-sur-Eure (27)

Léguevin (31) USCCN

AMERISUD

V8-FOREVER

Pau (64)

Belmont d’Azergues (69)

V8-Forever

AmeriSud

American Feeling

Retrouvez toutes les coordonnées des clubs dans les pages dédiées à chaque club dans cette revue (voir le sommaire ci-contre).

Pour plus d’information sur ce magazine (contacts), connectez-vous sur le site Internet d’AmeriSud : www.amerisud.fr QUI SOMMES-NOUS ?


Au Sommaire Pour ce 11ème numéro du Mag’, voici le sommaire : - 02 - Les Fiches : Chevrolet Corvair Monza Spyder 1962-64. - 04 - Les Fiches : Ford Mustang King Cobra 1978.

Activités AmeriSud - 06 - Coordonnées, édito, calendrier. - 07 - Pique-nique à Lucq de Béarn. - 08 - Au rythme des «Fifties» à Villeneuve sur Lot. - 10 - Arbonako American Cars. - 13 - Pique-nique à Lourdios.

Activités US Cars Club Normandy - 14 - Coordonnées, édito, calendrier. - 15 - Souvenirs. - 16 - 2ème inter-club. - 18 - Normandy Country Festival.

Activités American Feeling 31 - 20 - Coordonnées, édito, calendrier. - 21 - Album-photos des sorties estivales.

Activités V8 Forever - 28 - Coordonnées, édito, calendrier. - 29 - Pique-nique à Porcieu. - 30 - Saint Just-Chaleyssin. - 31 - Rassemblement de Vernas. - 32 - L’Ouest américain en Chartreuse. - 34 - Aix Auto Légende. - 35 - Festival Country à Miribel. - 36 - Plymouth Fury 1968. - 38 - Délires à Detroit. - 42 - Route 66 : le périple commence. - 48 - News de Detroit. - 51 - Books & Co. - 52 - Les Temps Anciens. Beaucoup de sorties dans ce numéro, et le début du périple sur la Route 66, ainsi que quelques délires de bureau de style à Detroit. Si l’on pense que les Fifties avaient «pété un plomb» à la fin de la décennie, les cartons regorgeaient de projets encore plus délirants... Toute une époque ! Le rédac’ en chef, Frédéric Mardon (alias Mopar58)

Archives numériques, consultables gratuitement sur le web : - Revue #01 : http://issuu.com/amerisud/docs/asm001 - Revue #02 : http://issuu.com/amerisud/docs/asm002 - Revue #03 : http://issuu.com/amerisud/docs/asm003 - Revue #04 : http://issuu.com/amerisud/docs/asm004 - Revue #05 : http://issuu.com/amerisud/docs/asm005 - Revue #06 : http://issuu.com/amerisud/docs/asm006 - Revue #07 : http://issuu.com/amerisud/docs/asm007 - Revue #08 : http://issuu.com/amerisud/docs/asm008 - Revue #09 : http://issuu.com/amerisud/docs/asm009 - Revue #10 : http://issuu.com/amerisud/docs/asm010

Le Mag

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Les Fiches

Chevrolet Corvair Monza Spyder 1962-64

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Marque commerciale : Chevrolet Modèles : Corvair Monza Spyder Années : 1962-64. Carrosseries : 2 portes coupé, 2 portes cabriolet. Groupe d’appartenance : General Motors. Fabricant : Chevrolet Division. ***

Bref historique : L’histoire de la Corvair, tout le monde la connaît, surtout grâce à ce cher Ralph Nader qui a eu à cette époque plus de succès avec son livre que récemment aux élections américaines... Il est vrai qu’en conduisant une Monza Spyder sur une route humide (avec des pneus diagonaux), certains ont sûrement murmuré « Unsafe at any speed » ! Car Chevrolet, fort du succès de la version Monza, présenta en 1962, l’option Spyder : en fait la 1ère voiture de série au monde (avec la Jetfire d’Oldsmobile la même année) à disposer d’un turbocompresseur. Les compresseurs (Supercharger) existaient depuis longtemps mais le « turbo » ça c’était nouveau ! Et faire passer 150 ch avec une « tout à l’arrière », ça c’était gonflé !! L’histoire aurait pu continuer mais c’était sans compter sur Ralph mais surtout sur Ford qui présente fin 64 la Mustang...

1963

Extrait du catalogue 1963.

Technique : Moteur : Arrière, 6 cylindres à plat, refroidi par air. - 145 ci (2376 cm3), 150 ch, carbu 1 corps + turbo (1962-63). - 164 ci (2687 cm3), 150 ch, carbu 3 corps + turbo (1964). Transmission : - boîte manuelle 3 vitesses au volant. - En option : 4 vitesses au plancher ou boîte automatique Powerglide. Freins : tambours. Suspensions : ressorts hélicoïdaux avant et arrière. Pneus : 6.50 x 13. Dimensions : - empattement : 2,74 m. Longueur x largeur : 4,57x 1,70 m. Poids: 1100 à 1210 kg selon carrosserie. 1963 1963

Equipement : Chevrolet ne jugea pas utile de proposer l’assistance de direction ce qui peut sembler logique mais les freins assistés n’étaient pas non plus au catalogue des options ! Pas plus que l’air conditionné ou les vitres électriques. Mais vous aviez des « baquets », un compteur 120 mph et un emblème 2 drapeaux à damiers ! Que voulez-vous de plus pour 2600$. Une Dauphine bimoteur...

Evolution : La Monza Spyder évolua peu durant ces 3 ans. Le moteur, plus gros, des tambours à ailettes (il fallait refroidir un peu...) et un ressort supplémentaire transversal équipent les 64. En 65, une nouvelle caisse, plus « italiennne », voit le jour. Mais la Monza Spyder n’existe plus dans cette Série II, remplacée par la Corvair Corsa, sans turbo (seulement en option jusqu’en 66). On attendra ensuite plus de 10 ans les premières (sic) Turbo : BMW et Renault entre autres. Cote : (en état concours US) Coupé : 16.000$ / convertible : 22.000$. 02

Le Mag


Chevrolet Corvair Monza Spyder 1962-64

Les Fiches CHE-03

Boîte manuelle (au plancher, donc 4 rapports), et aucune assistance, ni électrification : vitres manuelle, capote manuelle, etc... Mais bon, pour 2600$, que demander de plus ?

Club : CORSA (Corvair Society of America) P.O. Box 607, Lemont, IL 60439, 630/2576530. http://www.corvair.org. Edite la revue Corsa Communiqué. En France il existe le Chevrolet Corvair Club, 93 rue d’Angerville 91410 Les Granges Le Roi. http://corvairfrance.free.fr/ Site à voir : http://corvaircentral.com/

1971

Production @ prix, coupé/cabriolet Spyder : 1962 : 6894 @ 2569$ / 2574 @ 2779$ 1963 : 11627 @ 2589$ / 7472 @ 2798$ 1964 : 6480 @ 2599$ / 4761 @ 2811$

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Les Fiches

Ford Mustang King Cobra 1978

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Marque commerciale : Ford Modèle : Mustang, option King Cobra Année : 1978 Carrosseries : 2 portes fastback 2+2 Groupe d’appartenance : Ford Motor Company. Fabricant : Ford Division. ***

Bref historique : Depuis 1974, la célèbre Mustang a bien changé... : dimensions réduites, moteur 4 ou 6 cylindres, performances à la peine, etc... Les Mustang II, c’est un fait, ne font pas vibrer les fans mais cartonnent en chiffre de ventes, crise pétrolière oblige. Néanmoins, afin de ne pas laisser le champ libre aux Firebird, Camaro, etc... une option « Cobra II » est proposée dès 1976, en V6 ou V8 optionnel. On retrouve les décos traditionnelles, serpents et bandes colorées à tous les étages... La version, ou plutôt package « King Cobra », est propre à 1978 et offre un capot « à la Firebird » avec un superbe « snake » et une ribambelle de stickers « King Cobra, 5.0 », etc... Elle n’est dispo qu’en V8, jantes spéciales, calandre noir mat. Même un T.Top est proposé. Rare, c’est bien sûr une des Mustangs les plus recherchées pour les fanas de série II...

Une Seventies « tape à l’oeil » pur jus : couleurs peu discrètes, strickers de partout, un intérieur qui manque d’inspiration, et un V8 qui s’époumone à... 139 chevaux... La Mustang a connu mieux.

Technique : Moteur : V8 fonte 302 ci ou 5.0 L (4950 cm3), 139 chevaux, carburateur Motorcraft 2 corps. Transmission : aux roues arrière. Boîte manuelle à 4 rapports au plancher ou automatique 3 vitesses en option. Freins : assistés, disques à l’avant, tambours à l’arrière. Suspensions : ressorts hélicoïdaux à l’avant, lames à l’arrière. Pneus : 195/70R13 Dimensions : - Empattement : 2,44 m. Longueur x largeur : 4,45 x 1,78m. Poids : 1450 kg. De série sur la King Cobra on a la direction assistée, les ressorts heavy duty et barre stabilisatrice à l’arrière, les amortisseurs ajustables. La direction asservie à la vitesse et les T.roofs sont eux en option ! Un essai de la revue Cars donne un 16,6 secondes pour le 1/4 mile avec vitesse finale de 133 km/h. Comme le remarque le journaliste essayeur, ce n’est pas une Cobra Jet de la fin des années 60... Evolution : 1978 est la dernière année de la série II. Même si ces modèles sont souvent boudés ou snobés par les « mustang-istes » purs et durs, elles ont eu le mérite de rencontrer un grand succès commercial : pensez qu’il s’est vendu presque 3 fois plus de 74 que de 73 ! Enfin, si vous êtes conquis par cette « petite » Mustang « de crise », évitez absolument les 4 cylindres, les versions « money saver » ou « value edition », bref privilégiez les options Cobra ou King Cobra avec V8. Surtout qu’elles sont voyantes... Cote : (en état concours US) 14.000$ Club : Mustang Club of America, 4051 Barrancas Ave. PMB 102 , Pensacola, FL 32507 (850) 438-0626, http://www.mustang.org/ Voir aussi ce site dédié aux Mustang II : http://www.mustangii.net/

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Les Fiches

Ford Mustang King Cobra 1978

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Ci-dessus, publicité pour une Cobra. Ford produisit 4318 King Cobra (sur 179.000 modèles 1978...). Affichée 5530$, l’option coûtait 1277$.

Ci-dessus, une Cobra, très voyante, mais qui diffère de la King Cobra surtout par le spoiler avant et la déco du capot « plus sobre » !

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The AmeriSud Section Le mot du chef... = Coordonnées = AmeriSud 53, rue Abbé Brémond 64000 Pau amerisud@sfr.fr = Contacts =

Au moment où vous lirez ces lignes la plupart des sorties 2013 AmeriSud seront passées, même s’il y a encore quelques dates, voir ci-dessous. Le club possède maintenant de solides assises, la preuve la cotis’ reste toujours au même prix même si le prix du timbre va bien sûr augmenter au 1er janvier ! Nouveau renfort en Midi-Pyrénées, Bobby, déjà adhérent, reprend en son nom ou délégation les bien connus Rock’n’Cars (Lavaur) et Re’Al Croche (Réalmont) ainsi que d’autres manifestations. On espère qu’il y aura toujours de nombreuses voitures même si rien n’est fait pour faciliter notre passion, que ça soit le prix du carburant ou le montant des taxes d’importation, encore que la FFVE se bat pour défendre l’exception de «collection». Bon, faut positiver donc positivons ...

Président : Philippe Courant 06 83 86 93 12 phil.courant@amerisud.fr

Philippe Courant

Trésorier : Didier Hardy 06 72 30 65 24 didier.hardy8@orange.fr Secrétaire : Gilbert Molto 06 80 96 43 77 gilbert.aragon@orange.fr Animateurs : tout le monde ! Webmaster : Philippe Courant 06 83 86 93 12 phil.courant@amerisud.fr = Internet = Web : http://www.amerisud.fr Forum web : http://www.amerisud.fr/forum Cotisation : 35€/an ou 60€ pour 2 ans

***

Le Calendrier

Affiches, détails, inscriptions sur : http://www.amerisud.fr/forum/viewtopic.php?f=17&t=571

2/3 novembre : Journées country à la Foire de Tarbes (65) 9 novembre : ThanksGiving Day à Navarrenx / Arette (64) avec «cigares» (!) et bal country. 17 novembre : A.G. du club à Pau (64). A noter que la date a été décalée en raison de l'absence de membres du C.A. le 20/10. Retrouvez le club sur le réseau social Facebook. www.facebook.com/AmeriSud

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30 novembre : Le Père Noël est un Biker, expo autos / motos, concerts, entrée 1 jouet, à Orthez (64) 7 décembre : participation au Téléthon à Pau (?)

Coordonnées - Le mot du chef - Calendrier


AmeriSud Pique-nique à Lucq de Béarn

Pour la 3ème fois cette année quelques membres d’Amerisud se sont retrouvés chez moi pour le traditionnel pique-nique. En plus d’une dizaine de voitures nous avons accueilli, cette année, un camping car Winnebago «Brave». Ayant épuisé, les années précédentes, les possibilités touristiques du village (Lucq de Béarn), j’ai demandé à des producteurs locaux de venir nous présenter leurs produits. C’est ainsi que nous avons eu le plaisir, a l’apéritif, de goûter pâtés, confits et vins de Jurançon, et pour certains de repartir avec quelques achats. Après le repas, une compétition de pétanque s’est improvisée et nous a menés jusqu’à la fin de l’après-midi. Puis chacun est rentré chez soi et il ne me reste plus qu’a trouver une animation pour l’année prochaine. Didier Hardy

Pâtés, confits & vins Pique-nique à Lucq de Béarn

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Au rythme des «Fifties»...

AmeriSud

Rare moment avec la capote rentrée...

C’est maintenant à l’hippodrome de Villeneuve / Lot que l’association Boulevard Fifties organise son festival rock’abilly, rock’n’roll & country.

Déplacé d’une semaine en raison du planning de l’hippodrome c’est donc le week-end des 7 & 8 septembre que les « anciens » de Nicole ont découvert ce nouveau site au potentiel indéniable : emplacements couverts et ombragés (!!!), parking visiteurs, hygiène à la hauteur, etc... Dommage que le temps n’ait pas été au rendez-vous, le samedi a été plus qu’humide, aucun problème de surchauffe ou de pénurie de boissons rafraîchissantes... Ce temps pluvieux a détrempé les allées (heureusement qu’on n’était pas dans un stade !!!) et découragé les voitures d’aller cruiser à Penne d’Agenais pour visiter les Vergers d’Escouté, une entreprise produisant des pruneaux sous différentes formes, ma foi fort goûteuses. Les absents ont eu tort car on y était quand même à une douzaine de voitures après un passage au centre-ville de Villeneuve.

rayons de soleil l’après-midi qui ont permis de faire des photos moins tristounettes... Donc en 2014 on se retrouve avec le soleil, une date moins « concurrentielle » et une motivation toujours à 200%. Phil Running

Le festival c’est bien sûr la musique, le rock’ab’ et on a été servi, notamment avec un prodige de 11 ans, Rockin’ Raffi, qui vous joue du J.L. Lewis comme d’autres à son âge jouent de la play... De nombreux groupes se sont succédés sur la scène, le tout dans une ambiance survoltée et la nuit fut courte pour certains.

Music, Rain & Pruneaux... 08

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Le dimanche n’a pas failli à la règle, pluie depuis 9H00 du mat’ jusqu’au début... de l’apéro, donc cruising annulé !!! Miracle, y a eu quelques Villeneuve sur Lot - 07-08/09/2013


Black and white, or white and black ? Postérieurs qui sèchent au soleil...

Ford aura la Vedette, Opel sa Kapitan...

Villeneuve sur Lot - 07-08/09/2013

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Arbonako American Cars

AmeriSud

AmeriSud au Pays Basque les 3 & 4 août derniers...

Au Pays Basque 10

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La sortie « basque » 2013 organisée par Léo s’est déplacée de quelques kilomètres cette année pour se dérouler à Arbonne le samedi. Sur le parking central se sont retrouvées au milieu de poubelles européennes empestant le gazole (merci la municipalité pour avoir affiché l’arrêté et balisé le parking...) quelques dizaines d’américaines.

chose de... particulier), dîner musicalement animé par des «Country Roosters» un peu à l’étroit !

Le dimanche, problème de démarreur sur l’Imperial donc je pars depuis Ahetze en Cadillac ! De nouveau direction l’Espagne via Ascain et Sare pour le typique village de Zugarramurdi, célèbre par l’acharnement de Vers 16H00 toutes ces voitures ont quitté le l’Inquisition au début du XVIIème siècle qui valut le bûcher à une village pour la Venta Peio à Dantcharia via dizaine de villageois les petites routes et vilet le bannissement à lages typiques du beaucoup d’autres. Labourd comme D’ailleurs après le Souraïde ou Aïnrepas les particihoa. Le temps est pants visitent le correct sans plus musée des sormais on roule décières ainsi que la capoté (enfin pas grotte où étaient tous !). Accueil toucensées se déroujours aussi chaleuler des cérémoreux avec nies ou sabbats, rafraîchissements et étape bienvenue achats divers dont le par sa fraîcheur ! carburant pour les (voitures des) particiRemerciements à tous nos sponsors, en pants. vrac la Cidrerie du Fronton, Victory Biarritz, Retour vers 19H00 à Arbonne où l’apéritif est carrosserie Dosba, Passion Auto 64 et Vival. offert par le club. Il est ensuite temps de re- Bravo à l’AMCB pour l’encadrement des joindre la cidrerie du fronton pour un repas cruisings. typique: omelette morue / côte de boeuf / Philippe Courant Ardi Gasna arrosé le tout de cidre basque ou de vin car le cidre basque c’est quelque Arbonako - 03-04/08/2013


Arbonako - 03-04/08/2013

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Arbonako

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Arbonako - 03-04/08/2013


AmeriSud

Pique-nique à Lourdios

Il n’y a pas que des festivals ou des rassemblements voitures / motos sur parking, il existe aussi des sorties improvisées comme ce pique-nique dans les gorges du Lourdios, un coin perdu et sauvage coincé au pied de la Pierre Saint Martin. Lourdios qui est d’ailleurs célèbre pour son député-maire qui sillonne à pied la France en ce moment mais là je m’égare... En ce début juillet il faisait bien beau et bien bon à côté du gave, en tout cas on a bien senti la chaleur au retour dans la plaine. Pas de «fifties» ou de grands «paquebots», la route empruntée est vraiment peu adaptée, surtout pour ceux qui descendaient de La Pierre ! Philippe Courant

Improvisation réussie Pique-nique à Lourdios

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The US Cars Club Normandy Section Le mot du chef... Nous voilà déjà à l’approche de l’automne. = Coordonnées = US Cars Club Normandy 9, rue des fauvettes 27120 Pacy-sur-Eure contact@uscarsclubnormandy.fr = Contacts = Président : Alain Lubat 06 07 78 13 12 Vice-Président : Pascal Nadji 01 30 55 63 83 Secrétaire : Michèle Bertocchi 02 32 36 29 97 Trésorier : Fabrice Darmon 06 30 71 05 08 Trésorier adjoint : Jacques Fayolle 06 86 53 28 17

Parions qu’il sera indien et nous permettra encore de bonnes sorties ou de délicieux BBQ pour nous faire oublier le début d’année pourri que l’on a tous partagé. Vous m’avez souvent entendu ou lu, divaguant sur le manque d’engouement de nos adhérents ou amateurs amis à participer à nos événements, sorties et autres BBQ. Et bien, aujourd’hui, c’est un remerciement de satisfaction que je vous adresse à tous. Ceux qui peuvent et participent régulièrement et qui nous encouragent dans notre sacerdoce, mais aussi aux autres, qui ne disposant pas forcément de temps ou de ressources suffisants pour participer nous encouragent à leur façon en renouvelant leur adhésion. A ce jour nous sommes revenu à un niveau d’adhésion très proche de l’an passé, malgré d’assez nombreux départs, pour la grande majorité prévisibles, mais aussi quelques-uns qui ne se sont pas retrouvés avec nous. Je citerais alors un proverbe anglais si criant de vérité qui dit «On ne peut plaire à tout le monde et à sa femme». Bien entendu c’est elle à qui je veux plaire avant tout tant elle le mérite par sa bienveillance et son implication à mes côtés même dans l’activité parfois ingrate du club. Donc, pour terminer en beauté, n’oubliez surtout pas nos derniers rendez-vous dont le repas annuel sera la dernière manifestation de l’année, qui vous proposera un exposé et les meilleures images de notre voyage sur la Route 66 du mois d’avril, dont vous pouvez suivre le compte rendu sur votre revue et bientôt sur le site. Les parutions initiales sont réservées en premier lieu à nos adhérents comme pour la revue.

= Internet = Alain Lubat

Web : www.uscarsclubnormandy.fr Forum web : www.amerisud.fr/forum Cotisation : 45€/an

Le Calendrier

Détails & inscriptions sur : http://www.uscarsclubnormandy.fr/calendrier_2013.html

15 septembre : Moto, customs et voitures américaines à Evreux Parc de Navarre, Entrée gratuite et 2 repas par voiture offerts, 5 000 Véhicules attendus, 23ème année. 28-29 septembre : Salon Auto Moto Rétro Rouen avec Podium Américaines. 13 octobre : Salon Auto Rétro Evreux. 15-16 novembre : Champagne Party à Congy en Champagne. 1er décembre : Repas du club avec exposé et projections La Route 66 en 2013. 31 décembre : Saint Sylvestre à Pacy-sur-Eure. *Et toujours le rencard le 1er dimanche de chaque mois à Pacy-sur-Eure (10H00-13H00). Sans oublier les permanences mensuelles au siège du club le samedi après-midi.

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Coordonnées - Le mot du chef - Calendrier


US Cars Club Normandy L’utile a rejoint l’agréable plus de 55 ans plus tard. Sur une incitation d’Alain Lubat «J’ai deux amours»...

Souvenirs...

Le premier, l’utile, je plante tout de suite le décor. Je suis issu d’une lignée de paysans depuis quatre siècles, et j’en suis donc la 12ème génération et toujours paysan. C’est avec ma génération que l’on a troqué les attelages de chevaux contre les premiers tracteurs au grand dam de mes parents, mais pour moi, quel pied… Oh ! Pardon quel bonheur ! Plus besoin de se lever très tôt pour préparer les chevaux, là il me suffisait d’appuyer sur un bouton et c’était démarré, enfin du moins sur le papier, mais ça ne reflétait pas toujours la réalité. J’ai alors une dizaine d’années quand ce premier tracteur arrive à la ferme, et devinez quoi ? Eh bien, c’était un tracteur américain - le McCormick International de modèle Farmall avec moteur essence de 1952 - qui malgré c’est 20 chevaux tout mouillé, nous rendait déjà les services que l’on en attendait. A cette époque, l’envie ou le désir d’aller en Amérique n’était pas comme maintenant. Déjà, il était compliqué et onéreux d’y accéder et puis, surtout, nous n’étions pas tentés car les Américains pour moi étaient là, et quant je dis là c’est bien là, à côté. Basés à la B.A. 105 sur le site militaire d’Evreux, deux de ces familles américaines louaient des maisons à côté de la ferme, quelle chance ! Ils venaient chercher tous les produits, volailles, œufs, beurre, crème etc... Et là, vous êtes assis, tenez vous bien, ils venaient chercher une douzaine d’œufs à la ferme en Cadillac, Oldsmobile ou autre Buick. Ces voitures qui nous font rêver aujourd’hui. Mais en 1958 cela faisait partie de mon décor quotidien. Le village où j’habitais comptait sept maisons dont deux maisons habitées par les familles américaines et le chemin pour aller à la ferme qui n’était pas goudronné et qui n’avait jamais vu passer autre chose que des charrettes à chevaux. Comme c’était un « cul de sac » très étroit, ils venaient tourner dans la cour de la ferme avec leurs voitures. Quand j’étais là après l’école, ils me montaient sur leurs genoux et à 10 ans j’eu l’honneur et le privilège de conduire ces voitures de rêve. A l’époque bien sûr ces voitures étaient neuves, elles venaient des USA pour leur propre confort. Souvenirs

Pour en revenir à l’utile, à 14 ans je quitte l’école et je prenais part entièrement au labeur de la ferme avec mon père et tous ses premiers tracteurs. Toujours dans l’utile, en toile de fond l’Amérique et les américains. Je ne peux passer à côté de cette période de ma vie. N’ayez pas peur, je vais faire vite, j’en vois qui s’impatientent ! A 9 ans je suis entré au conservatoire de musique d’Evreux. A 14 ans avec un camarade on monte notre 1er orchestre et on commence à faire quelques «balluches» comme on disait. Moi j’étais saxophoniste. Les militaires de la base aérienne - cités ci-dessus - avaient des musiciens et des groupes qui jouaient dans quelques boîtes de nuit d’Evreux. Ils invitaient les jeunes que nous étions à faire un «bœuf» avec eux, c’est-à-dire de jouer quelques morceaux ensemble. C’est avec eux que notre éducation musicale a commencé à progresser. Imaginez, on sortait de Tino Rossi et de l’accordéon et on découvrait avec ces musiciens américains le «rythm and blues», «la soul», etc. Quelques années plus tard, toujours sous l’influence musicale américaine, on s’évertue à reproduire ce nouveau style, qui 50 ans après ne nous a toujours pas lâchés. Il s’appelle Rock and Roll et le plus représentatif était évidemment le King. J’ai cité Elwis Presley. Evidemment, vous suivez ? C’est avec ces influences américaines que j’ai pendant 15 ans fait danser mes contemporains.

Pour ce qui est de l’utile je pense en avoir fini. Maintenant passons à l’agréable. L’agréable, aujourd’hui, c’est-à-dire 55 ans plus tard, c’est de m’asseoir au commande de ces merveilles sur roues que sont ces belles américaines et de fermer les yeux. Et là c’est la magie qui opère, toute mon enfance, toute ma jeunesse défile sur écran géant, à l’image des ces «drive-in» américains où James Dean déjà nous fascinait. Mais là, ouf ! j’ai les pieds qui touchent les pédales, j’arrête mon film, j’ouvre les yeux et mets le contact. Encore un cran et alors là, mes amis, vous oubliez tout. Vous oubliez qui vous êtes, où vous habitez ! Tiens, c’est un peu comme les odeurs de cuisine de chez ma grand-mère, ça ne s’oublie pas. Et bien là c’est pareil. Le bruit de ce moteur que je n’avais pas entendu depuis tout ce temps et bien ce bruit en un instant m’est réapparu familier. Cela ne s’oublie pas Monsieur ! Ça se déguste comme quelque chose, euh ! Comment dirais-je ?... comme plaisir, bonheur, agréable. Et bien voilà, nous y sommes. Nous sommes passés de l’utile à l’agréable en presque 60 années. Peut-être que la morale de cette histoire est de… savoir attendre. Le fameux rêve américain est devenu pour le modeste paysan que je suis une réalité. Et puis, je vais vous dire, entre nous, un paysan en belle américaine, même les vaches en parlent ! Claude & Annie Souillard Pour mieux comprendre : Claude et Annie Souillard ont réalisé cette année un vieux rêve en acquérant une magnifique Cadillac Deville 1966. www.USCARSCLUBNORMANDY.fr

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2ème Inter-club

US Cars Club Normandy

Ciel désespérément gris...

Compte-rendu de ce 2 inter-club, qui malgré la météo, fut une réussite ! ème

Une réussite ! 16

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Notre 2ème inter-club à Crévecoeur-le-grand, organisé de main de maître par nos deux couples d’adhérents Raymond Detoisien et Jean-Michel Laloue, des autochtones de longue date est un succès. C’est d’autant un succès que la matinée plutôt fraîche et ventée n’était pas idéale pour une balade. Les décapotables sont restées capotées ! Outre US Cars Club Normandy, organisateur de l’événement, Route 62 de Berck/Lépine fidèle était présent ainsi que le club 205 GTI de Senlis ont répondu présents à cette 2ème édition.

licieux. Le producteur sera surpris du nombre de participants et préparera à la hâte de nouvelles bassines de ce nectar. Les ventes de produits locaux raviront le producteur. Tant mieux. C’est aussi la découverte conservation du patrimoine. Ce n’est pas opposer les uns aux autres, mais de les rapprocher, les faire se connaître, apprécier l’apport de chacun, du positif, pas du destructif.

Malgré une météo défavorable, ce sont 29 équipages qui se sont retrouvés là pour partager un moment de passion, la voiture ancienne et un pique-nique à l’abri d’un barnum taillé à la mesure de nos autos à La houssoye. A partir de 10h00 dimanche matin, réception des autos devant la Mairie, le café croissant étant offert aux participants, départ vers 11h00 pour un cruising de deux heures dans la campagne environnante, qui ne laissera personne indifférent, tant le parcours avait été choisi avec soins. Un bon moyen de découvrir une Le pique-nique se déroulera dans une chacampagne riche de diversité. leureuse ambiance sous chapiteau. Certains ayant eu peur de manquer, feront le tour des Arrivés vers 13h00 à la ferme des Vergers tables pour proposer qui une coupe de Crépicordiens, un apéritif sans alcool ajouté champagne, qui une grillade, qui des cerises à base de cidre et de fruit nous attendait. Dé- maisons ou encore des crêpes confection2ème Inter-Club 2013


nées avec amour. L’heure tardive du piquenique aura tôt fait de caler certains dès les premières bouchées. Une bonne journée, à reproduire sans retenue l’année prochaine. Merci encore aux organisateurs, Dany, Raymond, Geneviève et Jean-Michel. Alain Lubat

2ème Inter-club 2013

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Normandy Country FestivaL

US Cars Club Normandy

En route ! (le vendredi, sous un beau soleil)

Beaucoup d’inscriptions et une météo engageante (au début...) pour ce 3ème Normandy Country Festival de Maltot.

Le soleil... puis la pluie... 18

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Nous avions bien préparé le festival et nous étions heureux des 52 inscriptions reçues pour cet événement. Rappelons qu’il se tenait pour la 3ème année consécutive sur le même lieu, le Château de Maltot.

de contrôle de Daniel, le Ford Raptor. Vous pouvez pas le rater ni le perdre de vue, il domine tout. Et puis avec son nouvel équipement policier, non, sheriff, si on le voit pas on l’entend. Arrêt ensuite sur le parking Leclerc, où la pluie fait son apparition. Ce sera Départ de Pacy-sur-Eure vers 15h00 pour de courte durée et nous pourrons faire ceux qui avaient décidé de faire la route en- quand même une présentation publique des semble. J’apprécie toujours ces moments de voitures, motos et trikes. roulages comme au premier jour. Regarder nos autos statiques c’est sympa, mais les voir rouler devant soi ou dans son rétro c’est autre chose. Là vous emmagasinez des images super positives pour le reste de la semaine. Arrivés vers 18h00 à Maltot, nous avons juste eu le temps de monter le barnum que déjà c’était l’heure de l’apéro. Et comme le logement est sur place, pas de retenue, euh... si un peu, marre de dormir assis sur le lit ou d’avoir la gueule de bois le lendemain. C’est comme nos autos, obligés de nous ménager maintenant. Après le repas servi sur site, la soirée se passera à découvrir les spectacles et les stands, nombreux et refaire De retour sur le site du festival, nous ferons le monde avec les participants retrouvés. une présentation au public de quelques véhicules choisis représentatifs de la producLe samedi aura été la plus belle journée et le tion américaine ancienne et récente. cruising de l’après-midi un moment de convivialité extraordinaire. Petite balade pour re- Soirée agréable avec les spectacles servis, joindre oncle Scott, derrière nos motards qui le bal country et les prestations des groupes ouvraient la route. En point de mire la tour «Bus Stop», français, et Moot Davis, la veNormandy Country Festival de Maltot 2013


Retour de cruising le samedi. dette américaine. Une musique de qualité, on en redemande. On voit que l’organisateur est un pro de l’animation, il sait faire de bons choix. La journée de dimanche commence sous un ciel presque totalement dégagé. Nous partons en cruising dans Caen et faisons un stop sur le parvis du stade Malherbes. L’organisateur, Michel Anquetil, viendra nous y rejoindre avec un tonneau de sangria locale, que nous ne terminerons pas, conduite oblige. De retour sur le site du festival, nouvelle présentation de quelques véhicules avant d’aller stationner pour exposer nos autos comme la veille. A partir de là, le temps se gâte et nous gâchera la fin de journée et les espoirs de l’organisateur. L’après-midi fut si mauvais que le public n’était pas là, au point de décider l’annulation du concours et de la remise des coupes. Du coup le départ des véhicules fut un peu précipité, et nous avons quitté les lieux vers 17h00, pour arriver à Pacy sous un déluge vers 20h00.

J.M. Maignan

Ci-dessous, le site du Festival le vendredi, avant l’ouverture au public. En médaillon, Michel Anquetil, organisateur du Festival.

Nous remercions vivement J.M. Maignan notre représentant local pour l’implication et l’organisation sans faille de ce week-end ainsi que l’organisateur de l’événement. Pour la troisième année, le mauvais temps s’invite à cet événement ce qui compromet forcement sa pérennité. Souhaitons que 2014 soit enfin l’année du décollage et du beau temps. Alain Lubat

Dans les rues de Caen.

Normandy Country Festival de Maltot 2013

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The American Feeling 31 Section Le mot du chef...

= Coordonnées = American Feeling 31 11 route de la Salvetat 31490 Léguevin

L’été a été beau du 1er juillet au 15 août. Les sorties ont été tranquilles et l’on s’est retrouvé comme d’habitude à Réalmont. Certains d’entre nous sont allés à Boussens, ou au piquenique du club chez notre ami Gérard, puis à Nègrepelisse, Cazères, Bouconne et enfin Saint Sulpice la Pointe. Je vais donc vous montrez quelques photos de certaines manifestations. Bonne découverte !

31americanfeeling@gmail.com = Contacts = Président : Jean-François Thépenier 05 61 86 54 78 jean.francois.thepenier@gmail.com Vice-Président : Hervé Teychene corvette50th.herve@wanadoo.fr Vice-Président : André Palis 05 61 92 97 71 ou 06 15 63 09 44 Secrétaire : Rose-May Thépenier 05 61 86 54 78 rosemay.thepenier@gmail.com Trésorière : Cécile Marty 05 61 92 98 05 Quand vous appelez, présentez-vous, ce sera plus facile et plus simple, votre interlocuteur vous en remercie par avance !

= Internet =

Réalmont : c’est une manifestation connue de nombreux amateurs d’américaines où nous avons eu le plaisir de pouvoir rassembler des membres d’AmeriSud, de l’American Feeling et d’autres clubs de voitures. Toujours de bons concerts le soir. Boussens est une manifestation où nous avons, sous le signe de la country, eu un rassemblement de voitures et motos superbes. Nègrepelisse est un lieu multi-marques ou certaines vieilles voitures européennes côtoient les américaines. C’est un lieu magique pour les amateurs de voitures de collection de tous horizons. Bouconne, une mini-manifestation où nous avons eu un fort taux de voitures américaines qui sont arrivées juste avant le départ des photographes... Saint Sulpice la Pointe, une autre manifestation qui après quelques années sans, redémarre depuis 2012 pour le plaisir de tous. Nous avons droit à de bons concerts, de belles voitures et de motos. Enjoy the pictures ! Jean-François Thépenier

Le Calendrier

Affiches, détails, inscriptions sur : http://www.ameling31.org/calendrier%20annuel.htm

Web : http://www.ameling31.org Cotisation : 40€/an

***

13 octobre : Méca Coeur à l’université Paul Sabatier à Rangueil (31) 20 octobre : à Tournefeuille, bourse du jouet. 26/27 octobre : bourse à l’Isle-sur-Tarn. ... et l’année se finira... Rendez-vous en 2014 !

Après les carrosseries trois tons des années 50, voici une carrosserie 17 tons sur Plymouth Barracuda... !

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Coordonnées - Le mot du chef - Calendrier


American Feeling 31

Les photos ! les photos !

Réalmont

Saint Sulpice

Bouconne

Très bel été 2013 ! Nègrepelisse Sorties estivales 2013

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Nègrepelisse

Saint Sulpice

Nègrepelisse

Boussens

Nègrepelisse

Nègrepelisse Nègrepelisse

Boussens 22

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Sorties estivales 2013


Boussens

Réalmont

Réalmont

Boussens

Les photos...

Boussens

Boussens

Réalmont

Bouconne Sorties estivales 2013

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Réalmont

Réalmont

Saint Sulpice Réalmont

Réalmont

Réalmont 24

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Réalmont Sorties estivales 2013


Réalmont

Saint Sulpice Boussens Réalmont

Réalmont

Saint Sulpice Réalmont

Sorties estivales 2013

Réalmont

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Boussens 2013


The V8 Forever Section Le mot du chef... = Coordonnées = V8 Forever 49 impasse du Lavoir 69380 Belmont d’Azergues club.v8forever@orange.fr

2013 : millésime paradoxal Alors que pour la 1ère fois depuis 8 ans les effectifs ont baissé, 2013 aura été l’année de nos plus grandioses manifestations. Pas moins de 15 jours en 3 exhibitions fin mars, un mois de juin saturé, et plusieurs sorties en juillet et août d’habitude assez vides... Mi-septembre, il y a eu La Tour de Salvagny (trois jours de music et d’ambiance et huit nouvelles adhésions), puis deux cochons rôtis entiers chez nos amis isérois en Harleys et V8 (des cumulards !).

= Contacts = Président : Philippe Letuvée 06 26 43 10 99 president@v8forever.com Vice-président : Jean-André Frontera 06 77 10 15 12 vice-president@v8forever.com Logistique : Alain Patrat 06 20 12 60 93 logistique@v8forever.com

Et pour clore l’année : Epoqu’auto du 8 au 10 novembre sera une apothéose avec un stand du plus grand chic hollywoodien. Comme toujours, certains festivals n’ont vécu que quelques saisons, mais chaque année en voit naître de nouveaux et là où des organisations se lancent et veulent des américaines : ils nous trouvent. Vous en voulez 40 ? Pas de problème ! Un site Web très illustré + un nom de Club explicite = les bonnes clés pour être invités et pour contribuer au succès de la manifestation invitante. La nouveauté prochaine sera un partenariat avec un fan professionnel de la fourniture de pièces, de V8 parmi les plus beaux millésimes importés de Californie, associé à un mécanicien et un carrossier. La totale. Nicolas Zimmermann, tel est son nom. A suivre !

Animateur : Loïc Chaboud 06 80 13 57 67 animateur@v8forever.com Webmaster : Hervé Verney 06 51 10 88 00 webmaster@v8forever.com

Philippe Letuvée

Le Calendrier

Affiches, détails, inscriptions sur : http://www.v8forever.com/agenda.html

= Internet = Web : http://www.v8forever.com Forum web : http://v8forever.leforum.eu

8/10 novembre : 35ème salon Epoqu’Auto à Lyon Eurexpo (69). Comme d’habitude, consultez le site web pour les dernières mises à jour.

Cotisation : 49€/an pour un couple revue incluse

Eu r e x p o ! n o y L à e r b m et 10 nove 9 , 8 s e l o t u A u’ Rappel : Epoq

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V8 Forever Pique-nique au pied levé le 15 août chez Jacqueline (qui fournit la très grande majorité des photos de reportages du V8 Forever) et Hubert à Porcieu (Isère) qui nous accueillent dans leur big garden (grand jardin en français).

Pique-nique à Porcieu

Un bien bel espace fleuri pour caser leurs trois Mustang, une Edsel, un Chevy Apache 59, et une Airstream baby de 1962.

Ci-dessus, la Cadillac 1959 de Jacques-Henri et Marie-Claire, et une rare Studebaker 1955 de Marie-Eve et Henri.

Sympathique journée Pique-nique à Porcieu - 18/08/2013

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St Just-Chaleyssin

V8 Forever

Organisé par Abilio, journée festive avec 4 mondes qui se rejoignent : Harleys, Trikes, Rods et V8. Et pas mal de Cadillac du Club !

Debout, Alain, un cachotier, Jacqueline, Dominique, Pierrick. Assis : Jacques-Henri, MarieClaire, Jacky, Maurice, Hubert, Laurent, JeanPierre, Hervé. Au premier plan, Sabrina et Manon.

Absents de marque à St Just : Jean-Jacques Louvat et Barbara étaient partis en Cadillac ce même 7 juillet à Cannes pour un concours d’élégance, nous en saucisses frites dans la campagne iséroise, eux en grand chic sous les palmiers.

Ambiance au top ! 30

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Et ils ont remporté un prix ! Félicitations !

St Just-Chaleyssin - 07/07/2013


V8 Forever

Le 1er septembre dernier avait lieu la 20ème édition du rassemblement de Vernas (Isère) organisé par Louis Humbert, président d’un club ami, qui attire six à sept cents voitures avec une part grandissante d’américaines L’été est encore avec nous ce début septembre et les V8 sont garés en double file. Mais combien sont venus ? 70 ? 75 ? Peu importe, on n’avait pas envie de bouger de sous notre chapiteau pour les compter toutes... Une Clénet, numéro 126 sur 225 construites dans les années 80 avec un V8 Ford. Philippe Letuvée

rassemblement de Vernas

Parking saturé avec l’arrivée de la superbe Cadillac 56 de nos fidèles adhérents de Genève.

Christian, Marie-Antoinette, Gabriel, Dominique. Ou comment retrouver un téléphone égaré ? On l’appelle !

Vernas - 01/09/2013

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L’Ouest américain en Chartreuse

V8 Forever

Enormément de voitures américaines pour ce rassemblement à Saint Laurent du Pont, le Mustang Club de France étant bien représenté ainsi que les Harley, tout cela dans un très joli cadre au pied de la Chartreuse. Place aux photos !

Chartreuse en V8 32

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Saint Laurent du Pont - 2013


Saint Laurent du Pont - 2013

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V8 Forever

Aix Auto Légende

La superbe Pontiac Bonneville de nos adhérents genevois Christian & Gisèle.

Le Jaune est à la Pendant 12 ans sous le nom de Navig’Aix (expo hors-bords de luxe), cette manifestation est devenue de plus en plus automobiles, avec évolution récente USA et a tout simplement changé de nom. La 13ème édition du 1er septembre dernier s’est intitulée donc Aix Auto Légende. Et avec le soleil en bord du Lac du Bourget pour un pique-nique sous les platanes : du pur plaisir. Sur les 600 anciennes, on pouvait compter quelques 70 américaines. Philippe Letuvée

mode semble-t-i

l...

Photo à gauche : Christian (CH), Philippe, Maurice, Alexandre (lunettes), Christian (casquette), Jean-André, Laurent, Hubert, et Carter, le fils d’ Alexandre. Ci-dessous à droite : Gisèle (CH), Christiane, Jacky, Domi, Yani, Sabrina (derrière sa fille Manon), Dominique, Moni (NZ) et sa fille Roni (à droite, au 1er plan).

Sur les bords du lac du Bourget... 34

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Aix Auto Légende - 01/09/2013


V8 Forever

Cruising : Noëlle et Jean-Jacques en Chrysler Crossfire.

Festival Country à Miribel

er

Le 23 juin dernier avait lieu le 1 Festival Country à Miribel (dans l’Ain). Ce fut un baptême plutôt réussi avec une quarantaine de V8 et la réunion des meilleurs ingrédients : V8, danse, cruising, et les Harley du club toujours prêtes pour nous ouvrir la route. Les bikers du club ,depuis qu’ils nous ont rejoints, ils roulent désormais Harley & V8, et la plupart sont également danseurs ! Philippe Letuvée

Bikers, danse, V8, et un beau temps, tous les ingrédients étaient réunis pour une réussite. Festival Country Miribel - 23/06/2013

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Plymouth Fury 1968

1960s

Les mots se bousculent lorsqu’on pense à la fin des années 60 chez la Chrysler Corporation et aux muscle cars. Il y avait la Charger, la Challenger, la Barracuda, la Road Runner, la GTX, la Super Bee, bref, une liste qui semble interminable. Pourtant, la firme d’Auburn Hills a accouché d’autres produits lors de cette décennie, et nombre de ces derniers n’avaient rien à envier à celles citées...

Exner est bien fatigué ... 36

Le Mag

Et même que pour certains, les joyaux de (enfin, ce n’était quand même pas un luxe l’entreprise à la fin des années 60 portaient Cadillac). Ainsi, une Fury I n’était offerte d’autres noms. qu’en berline à deux ou quatre portes avec montants, alors que la Fury III était disponiEn 1968, la seule division Plymouth offrait ble dans toutes les carrosseries : berline, huit modèles aux consommateurs. Au som- coupé, décapotable, avec ou sans monmet de la hiérarchie, on retrouvait la Fury, tants... peut-être le nom le moins évocateur lorsqu’on parle des Plymouth de cette Parmi tous ces modèles, c’est la Fury III qui époque. Mais peut-être celui qui mérite le allait tirer son épingle du jeu : la plus proplus d’être découvert. duite, elle était le compromis le plus intéressant entre l’offre de base rustique (la Fury I) Cette année-là, il existe un nombre incroya- et la VIP, la plus chère (10% de plus sur la ble de Fury, de quoi provoquer de sérieux facture à carrosserie équivalente). maux de tête aux acheteurs (et aux vendeurs) : la gamme était divisée en 5 sousUn peu d’histoire versions, nommées Fury I, Fury II, Fury III (ça permettait de réviser les chiffres ro- En 1965, la Fury est repensée une quamains), Sport Fury, et VIP. Et s’il vous pre- trième fois depuis 1956, année de son intronait l’idée de vouloir un break «full size», il duction comme haut de gamme «sportif», fallait alors rajouter une sixième gamme, coiffant la Belvedere «par le dessus». Pour celle des Suburban. Les 5 sous-versions of- l’occasion, elle change radicalement de style fraient 14 variantes, et le break était dispo- pour adopter une allure très propre au denible en 5 modèles, ce qui nous fait déjà 19 sign en phase avec la deuxième moitié de la modèles. En rajoutant les motorisations, alors là, préparez de l’aspirine : du banal 6 cylindres en ligne de base et de série avec 145 chevaux, cela pouvait aller jusqu’à l’énormissime V8 440 ci de 375 chevaux, en passant par le V8 318 ci ou le 383. Plus on montait dans la hiérarchie, plus on avait droit à l’exclusivité, au luxe signé Plymouth

Fury III Plymouth Fury 1968


décennie, avec des lignes très carrées et austères. Cette même année, Chrysler introduit une nouvelle plateforme pour les véhicules à propulsion, la C-body. Elle sera utilisée pour les «full-size» jusqu’en 1978. La Fury de quatrième génération allait profiter de cette nouvelle architecture, mais dans sa version à empattement court, à savoir 119 pouces (les breaks seront sur 122 pouces).

*** Chiffres de production ***

Fury I : rustique !!!

C’est aussi en 1965 que la marque commence à différencier les modèles de Fury en leur ajoutant des suffixes I, II et III. Dès le départ, c’est la Fury III qui s’impose. Il en sera ainsi jusqu’en 1974, la dernière année où l’appellation à suffixe sera utilisée pour désigner les Fury. Quant au niveau d’équipement, il se voulait le plus complet possible sur la Fury III en 1968. Cette version profitait des caractéristiques qui n’étaient pas proposées sur la Fury II : des moulures de contour d’ailes, des feux de recul doubles, une horloge électrique, des lumières dans la boîte à gants et dans le coffre, ainsi que des inscriptions «Fury III» un peu partout.

Fury III

PE Fury I 2d sdn 4d sdn

Prix $2617 $2660

Production 5788 23208

PL Fury II 2d sdn 4d sdn

$2715 $2757

3112 49423

PM Fury III htp cpe fstbk htp cpe conv cpe 4d sdn htp sdn

$2912 $2932 $3236 $2890 $3067

60472 * 4483 57899 45147

PH Sport Fury htp cpe fstbk htp cpe conv cpe

$3206 $3225 $3425

6642 17073 2489

PP VIP fstbk htp cpe htp sdn

$3260 $3326

6768 10745

DP Suburban wgn 4d Custom wgn 4d 6P Custom wgn 4d 9P Sport wgn 4d 6P Sport wgn 4d 9P

$3048 $3252 $3353 $3442 $3543

6749 17078 9954 9203 13224

* production incluse dans les 60472 coupés hardtop totaux. Moteurs (option ou série, en fonction du modèle et de la carrosserie) : L6 225ci 145ch V8 318ci 230ch V8 383ci 290ch V8 383ci 330ch V8 440ci 350ch V8 440ci 375ch

De plus, en ajoutant quelques options, l’acheteur pouvait renforcer passablement le niveau de luxe de sa voiture. Le climatiseur à contrôle de température automatique, un magnétophone stéréo à 8 pistes, des appuie-têtes, des jupes d’aile et l’éclairage de la clef de contact n’en sont que quelques exemples. Sur les Sport Fury et VIP, ces options étaient livrées de série. La Fury allait être adoptée par bon nombre de policiers et moult entreprises de transport de personnes (taxis). Elle allait aussi faire le bonheur de beaucoup de familles. Abordable, spacieuse et confortable, elle s’est avérée une voiture sur laquelle les conducteurs pouvaient compter, par beau ou mauvais temps. Produites à raison de centaines de milliers d’exemplaires sur une période de plus de 20 ans, la Fury occupe une place de choix dans l’histoire de Plymouth. Malheureusement, cette place demeure trop méconnue. Daniel Rufiange www.sympatico.ca/autos

Sport Fury

Adaptation pour Le Mag : Frédéric Mardon

VIP Plymouth Fury 1968

Le Mag

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Délires à Detroit

1950s

En une décennie à peine, les marques américaines allaient produire les plus délirantes automobiles. On retient tous la Cadillac 59, au style flamboyant... et pourtant, sur les planches à dessin ou en terre glaise, les prototypes les plus fous étaient envisagés, et qui auraient fait passer l’icône de la décennie pour une voiture somme toute banale et très sage...

Malgré tout, si les GM retrouvèrent un style neuf pour 1959, les planches à dessin regorgeaient d’idées assez farfelues, comme des autos à 3 ailerons, des faces avant à oeil de cyclope, des placages latéraux délirants Après les ailerons introduits par Cadillac sur ou encore des pare-chocs qu’un mécano aules modèles 1948 (enfin, presque, car rait eu du mal à démonter tout seul... quelques autos en avaient déjà dans les années 30), ceux-ci allaient prendre des pro- Voici donc quelques-unes de ces idées chez portions démesurées : Cadillac 1959, ou GM et Ford (Edsel), et pour certaines, on encore Imperial 1961... Mais au-delà de l’ai- peut dire « qu’on l’a échappé belle »... Enfin, leron, la décennie se caractérise par bien presque, car quand on voit une Lincoln 1958 d’autres aspects esthétiques dont les dessi- ou une Plymouth 1960, on se dit que les nateurs affubleront les voitures : les pare- dessinateurs de Detroit devaient fumer un brises deviendront ultra-panoramique avec peu quand même quelques joints... ou à dédes courbes complexes, le chrome habillera faut, étaient vraiment fatigués après la réla totalité de la production, les feux et phares cente sur-enchère... seront disposés dans tous les sens et sous toutes les formes, et le thème de la conquête Attention les yeux !!! spatiale sera repris à bon compte sur un certain nombre de modèles. Nous vous présentons ici quelques dessins, maquettes et idées qui fusaient à Detroit dans la deuxième moitié des années 50, chez Ford et chez General Motors.

Ouch ! Aïe ! Ouf ! 38

3 ailerons, ça vous dit ? Vous aurez reconnu ce qui allait devenir une Buick 1959/60.

Le Mag

La fin de la décennie verra néanmoins quelques chefs-d’oeuvre, et une guerre impitoyable entre la General Motors et la Chrysler Corporation, ou plutôt, entre Virgil Exner (Chrysler) et Harley Earl (General Motors). Si Chrysler a toujours été le « 3ème » des trois de Detroit, la Corporation marqua un grand coup avec son Forward Look de 1957. Entre les GM de plus en plus bardées de chromes au style très lourd, et les Plymouth, Chrysler et autres Dodge au style net et élancé, il y avait un fossé que GM allait devoir combler en très peu de temps.

Si 3 ailerons ne suffisaient pas, on avait prévu en plus 2 toits et 2 lunettes arrière ... Il manquait juste le double pare-chocs, les triples pneus ou encore les 8 sorties d’échappement. Chiche !

Délires à Detroit


Avant le Forward Look de 1957, les GM prévues pour 1959 étaient dans la continuité des 1957-58 : lourdes et bardées de chrome, comme cette maquette de Buick. Harley Earl aurait même refusé des idées car l’ajout de chromes (80 livres) n’était pas suffisant ! Il en voulait 100 !

Ci-dessous, un essai d’Oldsmobile durant l’année 1957. Le thème des feux arrière sera repris pour 1959. Pour le reste, ce sera direction la poubelle...

Ci-dessus, ce qu’aurait pu être l’avant des Edsel pour 1959, avec une calandre bien présente.

Ci-dessus, la Buick à 3 ailerons, antenne sur le sommet de celui du milieu, porte-à-faux arrière géant... Et que penser de cet avant de Pontiac à gauche... Le pare-chocs est simple, mais les deux phares plantés dans le capot laissent perplexe...

Délires à Detroit

Le Mag

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Chez Edsel, comme le voulait Detroit à l’époque, la 58 à peine finalisée, on pensait déjà la 59. A gauche, quelques idées dessinées sur ce qu’aurait pu être le modèle succédant à la 58.

Ci-dessus et en-dessous, des maquettes pour les modèles 1960 chez Edsel. On cherche, on cherche. Parfois un grand bandeau (que l’on verra dans les Seventies), parfois un arrière qui reprend le thème de la Thunderbird 1958, ou encore les 3 feux verticaux... dont on n’en retiendra que 2 en fin de compte sur le modèle de série... Quant aux faces avant, le collier de cheval introduit sur la 58 allait donner du fil à retordre... Certaines propositions sont plus « heureuses » que d’autres. Le modèle définitif sera bien plus sage, et consistera en un petit maquillage de Ford Galaxie 1960. La firme allait de toute façon mettre la clé sous la porte après son méga ratage commercial.

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Le Mag

Délires à Detroit


A droite, un essai de Pontiac 59... Si la forme générale est la bonne, le traitement des ailerons est assez « particulier ». Les modèles définitifs seront bien plus sages... Vous pourrez trouver plus de photos d’Edsel ici : http://www.jalopyjournal.com/forum/showthread.ph p?t=592687&page=17 Pour les GM, on ne peut que vous recommander la lecture de Special Interest Autos #125 et #126 de Septembre/Octobre et Novembre/Décembre 1991. Ci-dessous chez Cadillac aussi, le style s’affirme et la ligne générale est celle de 59. Adieu la 58 et ses lourdeurs. Néanmoins, les ailerons sont assez sages, et la version définitive est celle que l’on connait tous : délirante, avec ses doubles feux rouges.

Ci-dessus, des idées chez Pontiac. No comment !

Ci-dessous, idem chez Chevrolet : la ligne est la bonne, mais les feux centraux verticaux ne seront pas repris. On vous laisse juge !

Ci-dessus, une maquette datant de 1955 pour l’Edsel 1958 (lancée en 1957). Ci-dessous, proposition de break pour 1959...

Délires à Detroit

Le Mag

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Textes par Alain Lubat (USCCN)

La Route 66 - Le prériple

Etapes 1 et 2 : la découverte de Chicago

Pour la petite histoire, Chicago fut fondée vers 1779, par Jean-Baptiste Pointe du Sable, un Franco Haïtien. http://www.frontenac-ameriques.org/histoire-et-memoire/article/un-franco-haitien-fondateur-de ** Jour 1 ** Arrivée à Chicago, dans l’Etat de l’Illinois. Nous sommes partis de Paris Charles de Gaulle et arrivés en début d’après midi à Chicago O'Hare. Le passage en douane fut plutôt long. Ça ne rigole pas, vaut mieux ne pas faire d'hu- Superior Street, sous la pluie. Les ricaines se font rares... mour. Bon, il fait chaud (je pose mon polaire sur mes bagages et je me prends à penser que je n’aurais pas dû Millenium Park Theater, théâtre de plein air à Chicago. l'amener. Bien m'en a pris, le lendemain quelques degrés seulement et la pluie combinée à la brume toute la journée). Donc, taxi pour nous rendre à l'hôtel qui est downtown, le Whitehall Hotel. Vieillot mais correct, sans luxe mais tout y est. Pour le premier dîner aux USA ce sera un hamburger au Water Tower Palace sur Michigan Avenue, un grand centre commercial et de loisirs sur 262,80 mètres de haut ! On est bien en Amérique ... ** Jour 2 ** Il est prévu la visite de la ville. Une bonne nuit de repos après le décalage horaire et nous sommes fin prêts pour le début de l'aventure. Nous décidons de visiter la ville en bus et à pied. Le temps est maussade, on finira par prendre un tour opérateur pour avoir une vue générale de la ville. D'ailleurs, notre auto de location n’était disponible que le lendemain. C'était notre choix. Cela nous semblait plus simple avant le départ. On passe au Chicago Visitor Information Center à deux pas de l'hôtel. Personne ne semble connaître la Route 66 ici ! Enfin, un qui en a entendu parler mais est incapable de nous dire où trouver le départ (incroyable). On prend de la doc et un billet à la journée pour circuler en bus. La balade commence immédiatement mais il pleut. Pas terrible derrière les vitres filmées. Il faut monter sur le toit du bus si on veut mieux voir quelque chose, let's go. Le tour commence en sillonnant les rues. Finalement, d’en haut on voit bien plus de choses. Il est déjà midi lorsqu’on arrive au Hard Rock Café. On ne va pas manquer cela cette ambiance feutrée, déco revival comme il se doit, et deux hamburgers, deux ! Ils sont immenses, et sans Michigan Avenue. Buildings et lignes droites... ketchup, spécialité de Chicago On ne les finira pas. On repart à pied pour la digestion et profiter des quelques rayons de soleil. On passe devant le Cadillac Palace Theater, un Frenchy's adult book shop (la réputation qui colle à la peau), un Prêt-à-Manger, le Ford Center et Michigan Avenue. Bien que cela n'ait plus rien à voir avec la Route 66, nous sommes allés jeter un coup d'oeil au Millenium Park, principale attraction de Chicago. Le nuage en inox poli se prête à toutes sortes de fantaisies facétieuses. Nous irons aussi à Navy Pier et à Crown Fountain. Pourtant la véritable origine de la route est là toute proche. Nous ne saurons jamais si celle-ci est toujours matérialisée. Les contraintes de la circulation ayant mis l'avenue en sens unique, le point de départ a été déplacé ailleurs, curieux ! Enfin le Route 66 Begin Point, tombés dessus au haOù croyez-vous qu’on soit ? :-) sard, super !

Road trip sur la 66 42

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Le Ford Center, à Chicago (théâtre).

The Chicago Art Institute. Deux Ford Crown Victoria de la police, bien seules au milieu des... Toyota Corolla ou Prius... Les rues américaines ont bien changé depuis l’âge d’or de la voiture US. Pour rappel, la Crown Victoria n’est plus fabriquée...

Un tel camion avec les couleurs de CocaCola, on est bien en Amérique ! Pour rappel, Coca-Cola n’est pas une firme de Chicago, mais d’Atlanta, en Géorgie, bien plus au sud.

Une américaine, une ! Et d’époque !!! La pancarte signalant le début de la Route 66... Vous ne la voyez pas ? Mais si, à côté de la BMW série 7 blanche, à gauche !!!

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Etape 3 : de Chicago à Bloomington.

Ford Kuga, pardon, Escape, devant Lou Mitchell’s.

** Jour 3 ** Avant de repartir nous avons décidé de retourner voir ou était la véritable origine de la Route 66. Le temps ne nous permettra pas d’aller au bout de notre démarche. Un orage violent accompagné par des déluges d'eau nous fait renoncer. Il dure et nous avons le premier timing parcours à assurer. On laisse tomber, on a bien trouvé hier le point officiel !!! Nous allons donc récupérer notre auto chez le loueur qui est à proximité. L'idée d'avoir tout à côté de l'hôtel a ici ses limites. Les autos disponibles sont peu nombreuses à 10H00 du matin. Après de longues palabres et refusant une Impala, on a pris une Ford Escape européanisée (ou un Kuga américanisé), mais avec un hayon et un seuil de chargement bas, une voiture plus pratique pour le voyage, c’est ce que nous voulions. Nous sommes déçus cependant de ne pas avoir eu le Cherokee demandé pourtant avec beaucoup d'insistance. La prochaine fois, nous prendrons l'auto à l'aéroport. Les expériences rapportées sont heureuses. Dé- Dell’s Rhea’s Chicken Basket, à Willowbrook. part de chez le loueur, qui s'y colle ? Ce sera Gérard qui prendra le premier départ et tous les autres. Je me cantonnerai à jouer les GPS plus ou moins efficaces et shooter tout ce que je pouvais quand je le pouvais, souvent en roulant. La sortie de Chicago sera difficile. Nous avions prévu de passer chez Lou Mitchell's, un restaurant mythique de la Route 66. Après deux essais on finira par trouver le bon embranchement. Souvenez-vous, je vous ai déjà parlé des facéties de Tomtom aux USA dans Le Mag 10. Il a commencé à nous perdre dès le premier jour. Après Lou Mitchell's, direction Joliet. Nous irons finalement au pif, bien contents de ne pas être restés longtemps sur une voie rapide que nous ne cherchions pas ! Du coup on loupera le Berwyn Route 66 Museum. Willowbrook : situé à Joliet Road, nous ferons un stop au nouveau Dell’s Rhea’s Chicken Basket, ancien garage station service (ouvert tel qu’il est maintenant) au printemps 1946. Le premier, proche avait ouvert dans les années trente mais fut débordé par son succès. Il est situé sur Joliet Road également. Joliet : ville du film «Les Blues Brothers» et du «Ruby Bridge» de «Prison Break». Nous faisons un arrêt photos. Au Route 66 Park, sur le toit du Rich & Creamy des résines de Jake & Elwood dansant, et une belle enseigne néon représentant un cornet de glace décoré Route 66. Nous passons devant le Rialto Theater. Nous ferons ensuite un arrêt au Joliet Area Historical Museum, qui arbore une belle enseigne lumineuse Route 66 plus classique sur North Ottawa Street, qui présente pour notre sujet peu d'intérêt mis à part l'amabilité de l'accueil chaleureux, tout comme la réception. On y dépensera malgré tout nos premiers cents en babioles estampillées Route 66 dans la boutique. A Joliet nous sommes déjà sur le tracé de la old 66 refaite et élargie jusqu'à quatre voies. Cette ville compte plusieurs ponts levants en une ou deux parties, permettant de franchir la "Des A Joliet, le Rich and Creamy et les Blues Brothers sur le toit. Plaines River". Wilmington : le Gemini Giant est probablement le plus connu des géants américains qui marquait la Route 66. Il mesure 10 mètres de haut et symbolise le «Space Age» américain. Ce géant aurait coûté $3500 en 1965 lorsqu’il fut installé à côté du Launching Pad désormais fermé et à vendre.

Historical Museum, à Joliet, avec une maquette de Corvette.

Braidwood : nous déjeunons finalement au non moins sympathique Polk-a-dot drive in ouvert en 1950. Un joli diner bien sympa. Une déco sixties, plaisante, colorée et chaude, avec les commandes jukebox déportées, les résines de Marilyn, Elvis, Betty Boops et autres nostalgiques. On ne résistera pas à faire la photo, of course ! Pendant le déjeuner nous aurons un long échange sympathique avec les clientes de la table voisine, mais peu de monde vu l’heure tardive. .../... 44

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** Suite du jour 3 ** Odell : la standard Sinclair Oil Station, 400 South West Street, fut construite en 1932. Fermée en 1975 elle a été sauvée par The Route 66 Association of Illinois Preservation Committee. Dwight : construite en 1933, la Old Becker's Maraton Station enregistrée sous le nom de Amber Becker, incontournable, restaurée et remarquable, appelée Texaco dans le «National register». Pontiac : nous ne visiterons que le Route 66 Association Hall of Fame & Museum. Plutôt capharnaüm. Il est 110 West Howard Street. A notre arrivée il allait fermer, mais la taulière responsable prendra patience avec le sourire. Les autres n’étaient pas ouverts le jour de notre passage. Pontiac est également la ville des Murals & Sign Art qui sont de très belles peintures murales. Vous en apprécierez les photos dans le Mag ou sur notre site et d’autres sur Pontiacmurals.com. Bloomington, arrivée de l’étape : ville natale du Colonel Blake dans le film M*A*S*H. Ville étape du jour mais peu de choses à dire. Nous prenons conscience du grand nombre de lieux à découvrir au début de la route. Beaucoup de vestiges sont préservés ou restaurés. Cela nous amènera à alléger le programme des jours suivants afin de ne pas trop grever notre capital physique. Nous ne sommes plus des jeunes pousses de l’année depuis longtemps. Ci-dessous à Dwight, Old Becker's Maraton Station.

A Pontiac, au Hall of Fame & Museum.

A Dwight, des pompes à essence à vendre. Laquelle vous prendriez ? The Mother Road

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Etape 4 : de Bloomington à Saint-Louis.

Camion Peterbilt à Mc Lean.

** Jour 4 ** Mc Lean : premier arrêt sous la pluie au - comme son nom l'indique, c'est le rendez-vous des truck's - Dixie Truckers Home ; ouvert depuis 1928, ouvert 365 jours par an et 24 heures sur 24, situé au 501 Main Street: J’y achetais ma première casquette; une Dixie of course. Un peu trop de of course me direz-vous... Atlanta (dans l’Illinois) : c’est une petite ville qui fut déplacée de sa position d’origine afin de la rapprocher de la ligne de chemin de fer, rien que ça ! Tall Paul, un autre géant trône en plein centre ville sur Arch Street. Il est construit en fibre de verre comme le Gemini Giant. Un autre géant, The Bunyon’s Giant, devient en 1965 l’enseigne du restaurant le Bunyon’s Hotdogs de Cicero où il était avant sa restauration et son déplacement en 2003. C’est a cette époque qu’il est doté d’un hotdog à la place d’un «muffler» (pot d’échappement), ce qui était sa raison publicitaire première, vendre des échappements de voitures ! Il existait environ 150 géants disséminés aux USA dans les années 60. Un musée situé en face est fermé. Nous ferons des photos au travers les fenêtres. Le château d’eau illustre l’audace artistique américaine : il est grimé en smiley! Williamsville : nous ferons une halte au Route 66 Antiques, Old Station Shell ou encore appelé Die Cast Auto Sales sur West Main Street. Comme dirait Michelin cette boutique vaut le détour, un autre capharnaüm. Un accueil poli sans plus. De tout dans cette boutique, si on peut parler de boutique : deux pièces où tout est entassé l’un sur l’autre, et dehors ce qui ne tient pas à l’intérieur. Sympathique ceTrucks américains à Mc Lean. pendant et bon souvenir. Un peu plus loin, nous ne visiterons pas le Route 66 Dream Car Museum, fermé lors de notre passage. Springfield : ville fondée en 1936, elle est entièrement vouée à Abraham Lincoln considéré comme l’enfant du pays. On y va pour le Mémorial Abraham Lincoln. Un stop devant Shea’s Historic Route 66 Museum, 2075 Peoria Road. Un plaisir pour les yeux des enfants que nous sommes restés. Une foule de photos souvenirs à voir sur le site web du club (USCCN). De là, nous sommes allés rouler sur un des rares tronçons de la 66 restaurée en briques rouges comme à l’origine en 1926, appelée aujourd’hui la Snell Road. Pur plaisir, pure satisfaction, le Graal... Litchfield : on y verra le Route 66 Café et l’Ariston Café ouvert en 1926 toujours en activité, ainsi que le Skyview Drive Inn Theater, avec la queue attendant l’ouverture. Carlinville puis Mt Olive : Carlinville, charmante petite ville, objet d’un arrêt café... puis la Soulsby Shell Station à Mt Olive. Staunton : un stop au Henry’s Rabbit Ranch un bric à brac de plus, Il arrive de croiser quelques américaines aux USA... :-) pour quelques emplettes. Edwardsville : arrêt au Mustang corral Court. Encore fermé !

Le Route 66 Museum à Litchfield.

Chain of Rocks Road : elle nous mène tout droit à Saint Louis, via le pont Chain Of Rocks. Nous devrons faire demi-tour, la route étant désormais réservée aux riverains. Ce pont franchit le Mississipi River. Nous arrivons enfin à Saint-Louis dans le Missouri. C’est notre ville étape. Hélas, nous n’aurons pas le temps de retourner en ville faire quelques photos. Le programme chargé depuis le départ nous fera renoncer. La suite dans un prochain numéro. 46

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Springfield

Shea’s, à Springfield.

Pour aider le visiteur, des panneaux divers indiquent l’emplacement de la route... qui n’est pas forcément praticable comme ci-dessus avec des poteaux interdisant d’y rouler. The Mother Road

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News des salons ... Cadillac présentait le 15 août dernier à Pebble Beach (Californie) un très grand coupé appelé Elmiraj. Long de 5,20 mètres, il est propulsé par un V8 de 4,5 litres d’environ 500 chevaux. Un bel exercice de style, mais comme les dernières créations uniques de la marque, ce véhicule ne sera jamais produit en série. Néanmoins, sa plateforme - en cours de développement annonce les prochaines Cadillac de très haut de gamme, qui rivaliseront avec les Mercedes Classe S, BMW série 7 ou Audi A8... A suivre, donc...

Pendant que la Tesla Model S est élue voiture de l’année et dont la production est croissante (sans toutefois atteindre encore les chiffres espérés un peu trop farfelus tout de même...), la marque Fisker boit la tasse... La marque ne produit plus rien depuis plus d’un an, a licencié 75% de sa main d’oeuvre et cherche des fonds ou un repreneur afin de sortir de l’impasse... Contrairement à la Tesla Model S, la Fisker Karma (photo) est une hybride essence-électrique.

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PublicitĂŠ Ford 1955


Books & Co.

Aujourd’hui nous allons examiner un ouvrage ancien puisque datant de 1989 pour l’édition originale et 1991 pour l’édition française. Il s’agit de « San Francisco Terre de tous les rêves ». Imprimé dans un format permettant des images de grandes dimensions (31x27cm en orientation paysage) ce livre est partagé en deux parties. La première partie faite uniquement de textes retrace l’histoire de San Francisco depuis les origines géologiques du site jusqu’à l’ère moderne. On y trouve la relation de l’histoire de la ville et de ses occupants successifs ainsi que les étapes de sa

Par Didier Hardy

construction. Sont notamment abordées les étapes de la construction des deux grands ponts de San Francisco que sont le célèbre Golden Gate Bridge et le moins connu Bay Bridge qui a pour particularité de s’appuyer sur une île que la route traverse en passant « à travers » via un tunnel. Chaque grand quartier fait l’objet d’une description à la fois historique et architecturale plus ou moins détaillée suivant les cas. La deuxième partie est entièrement composée d’images. En résumé, un ouvrage documentaire intéressant où on retrouve « l’esthétique » des images des années 80. Editions : pour les Etats-Unis, Colour Library Books Ltd et pour la version française les Editions Soline. Par : Joanne Dun Adaptation française par Philippe Plumecocq et Nicolas Blot 128 pages dont plus de 100 photographies. Disponible uniquement en occasion.

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Les temps anciens

Ci-contre, une rue en Hollande... Vous remarquerez le fourgon tôlé Chevrolet à Droite, la Chevrolet qu’on aperçoit à gauche derrière les piétons... et bien entendu la Dodge Kingsway 1958, avec ses clignotants rajoutés entre les deux phares.

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Ci-dessus, une rue de Los Angeles dans les années 40. Les deux autres photographies ont été prises à New York (années 40 et années 50 pour celle du bas). Aujourd’hui, nous nous plaignons des automobiles qui se ressemblent toutes... Probablement que l’automobiliste lambda faisait le même commentaire à son époque !

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Le Mag des Clubs #11  

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