a desire for a conversation motivations and strategies of artists engaged in projects in business, science and technology workplaces
Judith Staines May 2010
a paper commissioned by the Creativity and Creation Working Group Access to Culture Platform
CLAIRE ROUDENKO-BERTIN constitituting a conversation – resisting reductive processes Claire Roudenko-Bertin is a sculptor, teaching at ENSAPC (ECOLE NATIONALE SUPÉRIEURE D’ARTS DE PARIS-CERGY) A contemporary arts school in Paris since 1992. She has exhibited widely in France and abroad, creating artistic interventions in many different environments. NOTAMMENT DANS DES ENVIRONNEMENTS INDUSTRIELS DEPUIS 1996. In 2010 she received a grant from CulturesFrance to set up her studio as an artistic project inside the Chinese factory of a Belgian clean energy company. She has worked in several other Asian countries. More information: http://www.ensapc.fr/equipe.html JS: Tell me about your experience as an artist working in companies.
CR-B: I have been working in this area for QUATORZE years and JE SUIS EVIDEMMENT EN MESURE ACTUELLEMENT DE FAIRE ÉTAT DE CES TRAVAUX I am just now starting to make an analysis of these experiences. MAIS As an artist, I need to JE decide MOIMÊME DE the form QUE CELA DOIT AVOIR, EN TEMPS ET EN HEURE of this reflection and how and where it will be presented. I am just at the beginning of this process. The dossier is quite explosive – it would be a huge long conversation to tell all the stories – I find it too reductive to try to package it in this way. PAR CONTRE Working in a dialogue to constitute the conversation, to tell the stories DANS UN FORMAT QUI DÉCOULE DE L’HISTOIRE ELLE-MÊME, is a more credible process. C’EST PARCE QUE VOUS SEMBLEZ AVOIR CE DEGRÉ D’OUVERTURE POUR FAIRE ÉVOLUER UNE SITUATION ET QUE VOUS CONNAISSEZ VISIBLEMENT BIEN LES ARTISTES QUE J’AI ACCEPTÉ DE PARLER AVEC VOUS, SANS POUR CELA RÉPONDRE À UNE COMMANDE DONT LES TERMES SOUSENTENDENT QU’ON LES REDÉFINISSENT SÉRIEUSEMENT. PAR EXEMPLE LE TERME DE “CRÉATIVITÉ” EST BEAUCOUP PLUS SOUVENT EMPLOYÉ PAR LES ENTREPRISES QUE PAR LES ARTISTES! ALORS VRAIMENT TOUT CECI EST EXTRÊMEMENT DÉLICAT À MANIER! WHY I don’t have a website myself ? J’EN AURAIS UN QUAND LA FORME QUE CET OUTIL PROPOSE SERA CELLE DONT J’AI BESOIN, DE PLUS BIEN SOUVENT ON OBSERVE QU’IL Y A UNE CONFUSION TRÈS RAPIDE ENTRE LA VOLONTÉ DE “SE RENDRE VISIBLE” ET CELLE DE RENDRE VISIBLE LE TRAVAIL, SANS DOUTE PARCE QU'ON PEUT LE FAIRE SUR LE MÊME SUPPORT, UNE CONFUSION QUI SEMBLE INTRINSÈQUE DONC A L’OUTIL DE COMMUNICATION LUI-MÊME ET QUI DOIT METTRE EN ÉVEIL LES ARTISTES, C'EST LA MOINDRE DES CHOSES, NON? ON LE SAIT ON SE TROUVE DANS UNE SOCIÉTÉ DE MANIPULATION MÉDIATIQUE Où CE QU’ON MONTRE EST PROMU COMME RÉALITÉ ET MÊME COMME VÉRITÉ IMMÉDIATE ! TOUT LE MONDE PEUT SE RENDRE COMPTE QU'IL NE S'AGIT JAMAIS DE VÉRITÉ RÉELLE! PAR CONTRE ON A À FAIRE LÀ AVEC CET ÉTAT DE FAIT, À UNE RÉALITÉ VRAIE ET C’EST INTÉRESSANT, JUSTE SAVOIR Où ON EST…CELA NE VA PAS DE SOI, ON SE FAIT SOUVENT PIÈGER, EN TOUT CAS LES ARTISTES SONT RESPONSABLES DE CE QU’ILS MONTRENT ET COMMENT ILS LE MONTRENT and virtual visibility does not replace reality. DE TOUTE FAçON This kind of work JE VEUX DIRE LE TRAVAIL DE L’ART LUI-MÊME is certainly RIEN A VOIR AVEC LA not about communication – we need to break the cycles both inside and outside institutions of viewing art as a commercial product OU A CULTURAL PRODUCT CE QUI REVIENT AU MÊME, ORS SI L’ART JOUE SUR CE PARADOXE DE LA MARCHANDISE, IL SE DOIT PAR NATURE D’EN DÉCOUDRE AVEC CETTE RÉALITÉ QUI EST AUSSI LA SIENNE MAIS PAS SEULEMENT.(marchandise).
How can these experiences contribute to cultural policy?
I have been working at ENSAPC a long time. It is a very particular type of art school, totally transversal in its approach. ENSAPC WAS a member of ELIA and I have contributed in the past to these types of policy analysi. I take strong positions MAIS SEULEMENT as an artist. ( JUSQU’A PRÉSENT LES PROFESSEURS DES ÉCOLES D’ART EN FRANCE SONT AVANT TOUT DES ARTISTES ACTIFS) ALORS JE NE PEUX QU’ÊTRE DÉçUE, NON? PAR EXPERIENCE In fact, I disagree with this type of system. It can be IL EST TOUJOURS very reductive ET DEPLACÉ for an artist to have their work packaged as a case study. OU ALORS IL FAUT QUE CELA DEVIENNE LE PROPOS ARTISTIQUE LUI-MÊME ET QUE LE SYSTÈME EN QUESTION PROCURE LA FORME ADÉQUATE DANS LA FICTION DE L’ARTISTE, POUR MOI TOUT EST FICTION, ET LE SYSTÉME QUI VEUT ÉTUDIER LA FICTION L’EST TOUT AUTANT. And the policy process is not so rewarding for an artist to engage with – I feel QUASIMENT TOUT LE TEMPS it is giving content ET CAUTION to an empty process QUI SE CHERCHE DES MOYENS ET UNE VALIDITÉ. ET EN PLUS GRATUITEMENT How does the younger generation of art students engage with this area of work?
CE N’EST PAS DIFFICILE DANS LE CAS DE L’ENSAPC QUI OFFRE DE PAR SON HISTOIRE ET SA STRUCTURE, LA CHANCE UNIQUE DE only deals with transversality and fluidity – between artforms and where and how art is made and presented. Being an artist in today’s society naturally involves this way of working. LES ARTISTES ONT TOUJOURS UTILISÉ LES NOUVEAUX OUTILS DE LEUR TEMPS ET LEUR CONTEXTE EVOLUTIF A LA FOIS, CE QUI N’A CERTAINEMENT JAMAIS CHANGÉ C’EST L’EXIGENCE ET LA CONSCIENCE PERMANENTE DU PROCESSUS ARTISTIQUE. The artists I teach don’t need mediators or intermediary agencies to negotiate relationships with companies – this is a part of the artist’s work. OU ALORS CES SORTES D’AGENCES DOIVENT ELLES-MÊMES ÊTRE DES VISIONNAIRES FAROUCHES ! ART need to be ahead of the process, not following it. Enterprises are often looking for communication and visibility ET FAIREVALOIR CE QUI ARRANGE PARFOIS LES ARTISTES DANS LE PIRE DES CAS, MAIS in such projects but what interests arts students C’EST L’EXPÉRIENCE ELLE-MÊME ET LE SENS QU’ELLE A.is the participation. PARFOIS TRÈS RAREMENT çA MARCHE, QUELQUE CHOSE SE PASSE, MAIS çA, IL FAUDRA TROUVER Où ET COMMENT EN PARLER