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POUR LA SORTIE DU LIVRE 17 boulevard Jourdan

SPECTACLE LITTÉRAIRE

MERCREDI 21 NOVEMBRE 2012

Photo : Tangi BERTIN

MISE EN SCèNE : ALExIS BLOCh AVEC LA COMPAgNIE ITINER(R)ANCES


Programme Mercredi 21 novembre 2012, à 18h30 Fondation Biermans-Lapôtre – Cité internationale universitaire de Paris Soirée littéraire animée par Jacques Munier, producteur à France Culture En présence de l’écrivain Gérard de Cortanze et des auteurs des récits 18h30

Spectacle littéraire autour du livre 17 boulevard Jourdan

19h30

Chopin et Albéniz par le pianiste Félix Ardanaz

19h45

Dialogues sur l’écriture avec les auteurs des récits

20h15

Lancement de la 2e édition du concours 17 boulevard Jourdan

20h30

Dédicaces et vente du livre 17 boulevard Jourdan

Cocktail

Le spectacle Les comédiens de la compagnie Itiner(r)ances interprètent l’histoire de la Cité internationale, adaptée des récits du livre 17 boulevard Jourdan. L’arrivée, l’installation, les rencontres, les quiproquos, les études, les fêtes, puis le départ et les souvenirs enfin … devenez résident de la Cité, le temps d’une soirée ! Spectacle mis en scène par Alexis Bloch. Avec Céline Bévierre, Alexis Bloch, Adrien Bourdet et Niko Ravel de la compagnie Itiner(r)ances


Le livre 17 boulevard Jourdan Située entre le parc Montsouris, le 13e arrondissement et Gentilly, la Cité internationale universitaire de Paris est un lieu unique au monde : une cité universitaire pas comme les autres, une cité dans la cité. Des étudiants venus de toutes les provinces de France et de tous les pays du monde, s’y rassemblent, le temps de leurs études. Cette anthologie leur donne la parole. Ils y racontent leurs histoires d’amour et de mariages mixtes, de rencontres et d’amitiés sans frontière, de fêtes, de musique et de repas placés sous le signe d’un incroyable mélange de cultures. Dans ces témoignages, qui sont autant de petits romans, on les voit vivre au jour le jour, année après année, à toutes les époques, d’une maison de rêve à l’autre : pagode japonaise, temple grec, palais espagnol, mini-cité radieuse suisse, paquebot néerlandais, maison de famille suédoise, pavillon médiéval anglosaxon… Tous, à leur manière, perpétuent au 17 boulevard Jourdan Paris 14e ce que Gérard de Cortanze, dans sa préface, appelle “le processus de la paix et son beau mot d’ordre : unir, rassembler.” Anthologie Sous la direction de Guillemette Racine, avec Amélie Blanchard et Tangi Bertin Ed. Alliance Internationale 174 pages, format livre de poche Prix : 7 euros Les récits de l’anthologie 17 boulevard Jourdan font partie du premier concours d’écriture de récits conçu et organisé en 2010-2011 par l’Alliance Internationale, association des anciens et amis de la Cité internationale universitaire de Paris.


La compagnie Itiner(r)ances Adrien BOURDET Parisien d’origine, Adrien Bourdet découvre le théâtre avec l’atelier théâtre de l’Université de La Sorbonne. Il intègre le Cours Florent en 2009 sous la direction de Bertrand Degrémont, Léon Masson, Jérôme Dupleix, Véronique Vella (sociétaire de la Comédie Française), Suzanne Marrot ou Jean Pierre Garnier. Au théâtre, il joue dans Trilogie de la différence d’Antonio Negri au Théâtre National de La Colline à Paris en 2009, dans Morts sans sépulture au Théâtre de Ménilmontant à Paris et au festival d’Avignon en 2012, ainsi que dans Danser à Lughnasa de Brian Friel au Bouffon Théâtre à Paris en 2012. Au cinéma, il joue dans Les derniers jours d’Elsa réalisé par Armand Lameloise en 2011 ou dans Les Garçons et Guillaume à table réalisé par Guillaume Galienne en 2012. Niko RAVEL Niko Ravel a d’abord étudié le marketing en obtenant son diplôme de l’ESC-Rennes. Il voyage ensuite aux États-Unis pour obtenir un MBA et travailler dans l’e-commerce. Un changement dans sa vie l’amène finalement à déménager au Chili. Il y commence une carrière de comédien. Mais son amour de la France et du cinéma français le rappelle à Paris. Il rentre au Cours Florent en 2009. Il a depuis joué dans de nombreux court-métrages notamment Mon père de Barbara Delacerda et La Chose de Jeremy Knight qui ont participés au short-film Corner de Cannes 2012. Au théâtre il joue dans des extraits de pièces classiques où ses auteurs préférés sont William Shakespeare, Harold Pinter et Oscar Wilde. Il se plait aussi à jouer la comédie en interprétant par exemple le rôle de M. de Champrinet dans Léonie est en avance de Georges Feydeau ou encore dans le rôle d’Yvan dans Art de Yasmina Reza.


Céline BÉVIERRE Après avoir travaillé pendant plusieurs années en tant que chargée de communication et journaliste, elle décide de suivre une formation à Florent. Elle débute au théâtre de l’Aktéon dans le rôle de Magdelon (Les précieuses ridicules) et obtient son diplôme en juin 2012 avec la mention « très bien ». Avec d’autres étudiants, elle crée sa compagnie et développe plusieurs projets. Elle met en scène Homme et galant homme d’Eduardo De Filippo (septembre/octobre 2012 à l’Aktéon). Elle joue dans Médée Matériau de Heiner Muller et Il n’y aurait peut-être pas eu de Lolita, adaptation du roman de Nabokov, ces deux spectacles ont été primés pour les automnales à Florent. En août et septembre 2012, elle a intégré une compagnie professionnelle pour jouer le rôle de Louise Poison dans Le Congrès de Odon Von Horvath. Elle prépare actuellement le tournage d’un long métrage dont elle a co-écrit le scénario avec Hugo Bardin, metteur en scène et réalisateur. Elle y joue le rôle d’Hélène, trentenaire bobo lesbienne en pleine crise. Alexis BLOCH Après des études littéraires en Picardie, Alexis obtient un diplôme de bibliothécaire. A Paris, il devient pendant trois belles années l’archiviste du dessinateur Cabu. Il intègre le Cours Florent. Il y suit les cours de Laurence Côté, Isabelle Gardien, David Garel et Christian Croset. Il devient l’assistant de Laurence Côté puis d’Isabelle Gardien. Il travaille pendant l’été 2011 sur la dernière pièce de Gérard Rinaldi, mise en scène par Éric Cyvanian en tant qu’assistant metteur en scène stagiaire. Il met en scène en 2012 Homme et galant homme d’Eduardo De Filippo au théâtre de l’Akteon, avec la compagnie itiner(r)ances. Il monte Un garçon de chez Very et Un Jeune homme pressé de Labiche, qui se joue actuellement à la Comédie Saint-Michel. Aujourd’hui professeur d’art dramatique pour les « ateliers jeunesse » du Cours Florent, il donne aussi des cours de théâtre dans un lycée parisien.


Félix Ardanaz Félix Ardanaz est étonnant à plus d’un titre. A 23 ans, ce résident du Colegio de España a déjà un parcours de pianiste parmi les plus doués de sa génération en Espagne. Comme soliste de musique de chambre et avec orchestre, il a donné des concerts dans plus de 15 pays : France, Pologne, Allemagne, Italie, Suisse, Belgique, Mexique, Cuba, Argentine, États-Unis… A l’École Normale Supérieure de Musique Alfred Cortot de Paris, il continue ses études avec le pianiste Guigla Katsarava. Il est aussi étudiant en architecture à l’École Nationale Supérieure de Paris Val de Seine où il apprend à décortiquer le réel de manière rationnelle. Le mélange des arts l’inspire tout comme la Cité internationale, ce monde foisonnant de cultures sous le ciel de Paris, la ville lumière. Nocturne de Chopin en do# mineur nº 20, Frédéric Chopin Ce modeste nocturne exprime le génie de Chopin. Il évoque la voix humaine, le belcanto italien (Donizetti, Belini, etc.) par différentes stratégies comme les passages de colorature ou le contrôle des registres ou souvent la sentation de “legato”. Son écriture classique binaire-ternaire ABA’, la plus courante du romantisme, rend hommage à Mozart : exposition, partie centrale et récapitulation variée. Ce nocturne posthume est l’un des plus nostalgiques. L’ajout de plusieurs mesures en rythme ternaire (typique de la danse, la Polonaise), semble révéler la clé de cette mélancolie : l’abandon de sa patrie natale, l’exil. Des thèmes récurrents chez Chopin. Fête-Dieu à Séville - El corpus en Sevilla, (Suite Iberia), Isaac Albéniz La “Suite Iberia” met en scène chaque moment de la fête du Corpus (Fête-Dieu) en Andalousie. Au début, les sons des tambours annoncent l’arrivée progressive de la procession religieuse. Ensuite, prend place une mélodie populaire, la célèbre chanson de “Tiene la Tarara un vestido blanco” que tout Espagnol connaît. Ici les accords très dissonants évoquent les orchestres de cuivre et leur manière désaccordée de jouer. La marche s’anime. La foule s’agite,


applaudit l’image pieuse pendant que les instruments de cuivre jouent des notes soutenues. L’ambiance se calme. Une seule voix surgit : les accords créent des sonorités typiquement espagnoles de l’une des célèbres “saetas” (chant populaire andalou). L’extase spirituelle se termine. La procession arrive de nouveau. Un grand accord conclut la fête. La foule rentre chez elle. Les lumières de Séville s’éteignent une à une pendant que la gitane qui chantait au début, relance ses dernières mélodies douloureuses, entendues, cette fois-ci que d’ellemême. Cette lente coda est l’un des moments les plus réussis d’“Iberia”. C’est la note finale. Peut-être, la dernière bougie que la gitane éteint…

Jacques Munier Producteur à France Culture où il a animé l’émission Les Chemins de la connaissance et A plus d’un titre, Jacques Munier a rejoint l’an dernier les matins de France Culture. Il assure la chronique L’essai et La revue du jour. Pour lui, les essais et les revues les plus confidentiels, les moins médiatisés sont du plus grand intérêt. Il en fait son miel dans son émission du lundi au vendredi. Il partage avec ses auditeurs cette « agitation intellectuelle foisonnante souvent menée par de jeunes chercheurs ». Discipline par discipline, il rend compte de tous les aspects des sciences humaines, de la linguistique à la sociologie, de la psychanalyse à la géographie, de l’architecture à la médecine sociale. Il prend le temps d’approfondir chaque essai, chaque revue. Il remplit pleinement sa mission de service public. Toujours à la recherche de nouveautés, il suit l’actualité de ces publications transdisciplinaires. Jacques Munier est leur porte-parole le plus fervent. Philosophe de formation, il a enseigné à Besançon puis à Paris. Traducteur d’espagnol (notamment de Miguel de Unamuno, Miguel Hernandez et Ramon Gomez de la Serna), il a été critique littéraire à La Quinzaine Littéraire et aux Lettres Françaises.


frontières et partage avec ses lecteurs sa fascination pour l’écriture et les écrivains. Il écrit des anthologies, des biographies littéraires et des essais par exemple sur Paul Auster, Jorge Semprun, Ernest Hemingway, J.M. Le Clézio, Philippe Sollers.

Gérard de Cortanze Fils d’immigrés italiens et petit-fils d’une grand-mère anglaise, Gérard de Cortanze incarne le métissage culturel et la curiosité intellectuelle, à l’image de la Cité internationale. Ce qu’il ne trouvait pas chez les écrivains français dans les années 70, il est allé le chercher chez les écrivains hispaniques et latino-américains. Il traduit et édite de grands auteurs comme le poète péruvien César Vallejo et le Catalan, Eduardo Mendoza qui deviendra son ami comme les trois Argentins Julio Cortazar, Adolfo Bio Casares et Ernesto Sabato, le Mexicain, Carlos Fuentes, les Péruviens, Mario Vargas Ilosa et Alfredo Bryce Echenique, le Colombien, Alvaro Mutis. Critique littéraire, cet humaniste romantique franchit d’autres

Jamais, il ne dissocie le texte de l’auteur. Il dirige depuis 2005, la collection Folio Biographies chez Gallimard. Auteur de 70 livres, traduits en 25 langues, ce boulimique de l’écriture a la passion de la langue française et des livres, sa véritable famille. Un sentiment d’étrangeté, d’exil intérieur le poursuit depuis toujours et le pousse à écrire des romans sur sa famille et leurs secrets. Pessoa l’intranquille, aurait pu être son ami. Prix Renaudot 2002, avec son roman Assam et prix 2012 de la biographie d’Hossegor avec Pierre Benoit, le romancier paradoxal - les deux chez Albin Michel - Gérard de Cortanze est aussi membre de l’Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises de Belgique.


Président de l’Alliance Internationale

L’anthologie 17 boulevard Jourdan se compose d’une cinquantaine de courts récits qui racontent, d’une façon inédite, de l’intérieur et de l’extérieur, la vie à la Cité internationale universitaire de Paris. Ils illustrent avec style et simplicité ce monde chaleureux fait de solidarité et d’entraide, de diversité et de cultures sans frontières. Leurs auteurs, de 21 à 85 ans, représentent une vingtaine de nationalités. Ils sont anciens résidents et résidents. Nous partageons avec eux leur joie et leur chance d’habiter une chambre à la Cité internationale et de cohabiter avec la terre entière à Paris. Et cela, à toutes les époques. Quant aux auteurs grand public, une majorité de voisins, nous suivons pas à pas ces témoins de la Cité qu’ils intègrent dans l’histoire du 14e, du 13e et de Gentilly.

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Adrian McDonnell

Ce surgissement de souvenirs sous forme de récits n’est pas le fruit du hasard. Il est dû au tout premier concours d’écriture, intitulé 17 boulevard Jourdan, l’adresse de la Cité internationale. A l’association des anciens et amis de la Cité, l’Alliance Internationale dont je suis Président depuis maintenant dix ans, nous sommes très fiers de son succès. Nous avons initié et organisé ce concours en 2010/2011 pour que la mémoire de la Cité, cet idéal de paix, soit écrite et ne soit plus perdue. C’est pourquoi nous sommes heureux d’annoncer, la 2e édition du concours d’écriture de récits 17 boulevard Jourdan dont le thème sera dévoilé ce soir. L’écrivain Gérard de Cortanze, auteur de la préface de notre anthologie, en sera le prochain président du jury avec François Brunet, directeur du Collège Franco-Britannique, Marc Cerisuelo, directeur de la Résidence Lucien Paye, Roberto Giacone, directeur de la maison d’Italie, Karine Médecin, directrice de la Fondation de Monaco, Kaoutar Harchi, ancienne résidente Quai de Loire, Jean Kerleroux, voisin de la Cité internationale, Marie-Christine Lemardeley, ancienne directrice du Collège néerlandais de 1996 à 2005, Marie-Dominique Loustalot, directrice de la Bibliothèque centrale de la Cité internationale et de l’Espace langues, Robert Mankin, directeur de la Fondation Deutsch de la Meurthe, Pierre Riché, premier directeur de la Maison de l’Inde de 1967 à 1972.


La Fondation Biermans - Lapôtre La Fondation Biermans-Lapôtre, Maison des Etudiants Belges et Luxembourgeois à la Cité internationale universitaire de Paris, héberge en permanence depuis 1927 plus de 200 étudiants, chercheurs et professeurs venus de tous les horizons. Depuis sa création près de 26 000 étudiants ont ainsi séjourné à la Fondation. Elle accueille également des activités académiques, scientifiques ou culturelles organisées notamment par les universités belges, françaises et luxembourgeoises par ou pour ses propres résidents.

Inaugurée en 1927 grâce à une donation du couple Jean-Hubert Biermans et Berthe Lapôtre, la Fondation est le fruit d’une coopération exemplaire entre la Belgique, le Luxembourg et la France. La Fondation, qui est soutenue financièrement par le Service Public Fédéral « Politique Scientifique » belge et le Ministère de la Culture, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche luxembourgeois veut être le point de rencontre et la vitrine de l’enseignement supérieur et de la recherche belge et luxembourgeoise à Paris.

La Cité internationale universitaire de Paris

La Cité internationale universitaire de Paris est née au lendemain de la 1ère guerre mondiale du rêve et de la volonté d���hommes d’exception. Ils souhaitaient contribuer à la construction d’un monde de paix en créant un lieu dédié aux échanges internationaux où la jeunesse du monde entier apprendrait à vivre ensemble. Composée de 40 maisons, toutes dotées d’une identité spécifique, la Cité internationale accueille aujourd’hui chaque année 12 000 étudiants, chercheurs, artistes et sportifs de haut niveau dans un cadre de vie sans égal dans le monde, situé dans le 14e arrondissement de Paris. Elle s’attache à faciliter leur séjour et à valoriser cette expérience de vie partagée en créant des conditions d’échanges et de débats de haut niveau.


L’Alliance Internationale Association des anciens et amis de la Cité internationale

Précurseur des réseaux sociaux internationaux avant Internet, l’Alliance Internationale est la mémoire de la Cité internationale universitaire de Paris. Créée en 1948, l’année de la Déclaration universelle des droits de l’homme, l’Alliance poursuit cet humanisme avec son idéal d’entraides bénévoles entre générations : aides à la recherche d’emploi, corrections et relectures de thèses. L’Alliance est très fière de ses anciens célèbres. Ceux d’hier comme, par exemple, Narciso Yepes, Raymond Barre, Jean-Paul Sartre, Léopold Sédar Senghor, Georges Charpak, Michel Jobert, Aimé Césaire, Pierre Racine, Antonio Tapies i Puig, Antonio Tabucchi… Ceux d’aujourd’hui : Henri de Montpezat, Farah Diba, Sebastiao Salgado, Amin Maalouf, Michèle Cotta, Abdou Diouf, Fernando Arrabal, Miguel Angel Estrella, Fernando del Paso, Costa Gravas, Seiji Ozawa, Tahar Ben Jelloun… Fière aussi de ses anciens anonymes, une centaine de milliers, vivant à 80% à l’étranger. Ils se souviennent, reconnaissants, de leur passage à la Cité internationale. C’est pourquoi elle garde le contact avec eux et recueille leurs précieux souvenirs.


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Livret du spectacle "17 boulevard Jourdan"