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ALICE ASSOULINE


Alice Assouline - Le rayon vert Pollen, 4 mars – 22 avril 2016 Des follets brillent dans l’ombre, Et la voix que j’entendais Se mêle aux cris d’un grand nombre De lutins, de farfadets. (Pierre-Jean de Béranger, Chansons, 1829) Des tableaux, d’abord, certains assez grands, d’autres plus petits. Ils sont peints à l’huile, et le vert y est décliné à l’infini sur les feuillages, les herbes et les mousses, du vert sapin au vert pomme fluorescent. Ils dessinent des paysages, parfois traversés de taches écarlates ou orangés : un feuillage rouge, des flammes, des feux follets. Du blanc nappe certaines peintures de grandes zones de lumière crue, ciels d’hiver ou eaux opaques ; d’autres disparaissent sous des brouillards d’un gris transparent, ou sont piquées de touches blanc glacé. Sous couvert d’une palette le plus souvent lumineuse, l’univers peint d’Assouline est cependant profondément noir. Son rayon vert a peu en commun avec le film homonyme d’Eric Rohmer, si ce n’est, justement, le vert du dernier rayon du couchant ; l’errance banale, passive et pastel de l’héroïne de Rohmer ne saurait être plus opposée à l’étrangeté parfois terrifiante des situations dans lesquelles flottent les personnages d’Assouline. Face à des grandes vacances soudainement vidées d’homme et de projet, Delphine avançait chez Rohmer à reculons, tout en pleurant à sa solitude ; dans une énergie éblouissante, les créatures d’Assouline courent, volent et rient, vives et légères, qu’elles soient ou non percées de plaies béantes et ensanglantées. Cette part sombre, cachée derrière l’ordonnancement sage de l’exposition, fait renaître l’alias d’Alice Assouline, Alice Vallonia. Deux noms pour deux identités d’artistes, deux faces, deux pratiques. L’une peint à l’huile de jour, l’autre performe et chante la nuit, dans des caves obscures. Dans ses premiers concerts, Vallonia convoquait les poèmes saturniens de Verlaine pour tirer de l’au delà des mots d’amour, des mots de mort. « Comme la voix d’un mort qui chanterait / Du fond de sa fosse, / Maîtresse, entends monter vers ton retrait / Ma voix aigre et fausse » commence ainsi la Sérénade de


Verlaine chantée par Vallonia. Les sons grincent, la voix déraille, agressant l’ouïe des vivants qui l’écoutent, telle une incantation démoniaque. Plus récemment, dans The Death (un ciné-concert performé à la Bei Koc Gallery de Hanovre en 2013), l’artiste racontait l’histoire d’une femme, Vallonia, qui décide de renaître à la vie en mourant, après trois ans d’errance dans une forêt. Dans le film projeté, l’image grésille, s’éteint et s’allume comme à la lueur d’une bougie. Des filtres de couleur transforment chaque plan en monochromes vert, rouge sang, bordeaux... L’étrangeté, l’angoisse, une certaine forme de sexualité nous replongent plus d’un siècle avant, dans les écrits de Poe et de Huysmans, les gravures de Redon et Kubin, et les peintures de Boecklin. Derrière cette histoire inventée d’un double namurois et animalier (le vallonia est un gastéropode, et Alice une princesse transformée en escargot) resurgit le monde des contes, qui anime l’artiste depuis longtemps. Dès 2009, Alice Assouline était en effet partie au Chili récolter les légendes, et notamment le Trauco. Installée à Marseille quelques années plus tard, elle relit intégralement les contes et légendes des frères Grimm ; en naissent une quarantaine de dessins au feutre sur papier. L’influence du collectif Le dernier cri, dont elle est proche, est importante dans cette redécouverte du dessin, et accompagne un travail à la fois vif en couleur et noir dans ses sujets. L’origine des dessins est une sélection de phrases des frères Grimm extraites de leur contexte ; leur violence apparaît d’autant plus crûe qu’elle en perd ses fondements. La technique de dessin, enfantine, avec des traits que l’artiste elle même qualifie de naïfs, contraste avec la dureté des sujets représentés. Dans l’exposition de Pollen, Assouline présente trois oeuvres peintes après une collecte decontes et légendes du Mas d’Azil dans l’Ariège, à la frontière des Pyrénées. Lors de sa résidence à la Caza d’Oro en 2014, elle avait en effet recueilli des récits auprès de passeurs, telle une George Sand des temps modernes. Le triptyque présenté désarticulé dans Le rayon vert ne narre pas des histoires collectées, mais ce que l’artiste nomme des « visions », survenues au petit matin lors de promenades à l’évidence habitées. Si les transes raisonnées de Vallonia pouvaient faire remonter en mémoire des performances dadaïstes (Hugo Ball au Cabaret Voltaire en 1916) et surréalistes (Hélène Vanel au vernissage de l’Exposition Internationale du Surréalisme en 1938), ces peintures convoquent les mots de Breton : « La résolution de ces deux états, en apparence contradictoires, que sont le rêve et la réalité, en une sorte de réalité absolue, de surréalité si l’on peut dire » (Manifeste du Surréalisme, 1924).


La Ronde, Coupeur de feu et Cascade encantad du triptyque du Maz d’Azil dessinent des mondes cruels, où les corps sont transpercés, amputés. Ils jouent de la présence d’êtres technologiques, mais ne convoquent en rien une vision idéalisée des temps anciens. L’utilisation de la peinture à l’huile, étrange elle aussi à une période où l’acrylique est devenue dominante, ramène dans notre présent un temps ralenti, les couches progressives d’une peinture qui sèche lentement. Dans l’exposition, les tableaux sont muets, mais dialoguent sourdement avec deux sculptures, qui empruntent elles aussi au réel. Au milieu de la première salle d’exposition, une grande sculpture faite de larges branches et d’écorces de tronc dépecé est posée à même le sol ; dans la deuxième, une cabane de planches de bois, aveugle et fermée sur elle même, trône au milieu d’un espace déjà sans lumière naturelle. Décor naturel recréant un artificiel « in situ », la première sculpture est une nature morte vivante, à l’instar des créatures des peintures, feux follets affolants. Quant à la cabane, élément si cher aux contes de fée, elle échappe à nos yeux curieux, tout en obstruant partiellement la vision des peintures alentour. Le parcours contraint aboutit au Saloon, cauchemar éveillé, qui dans sa noirceur frôle l’horreur. Le personnage part en flamme et sourit, comme ces anges de la mort sanguinaires dessinés au feutre part l’artiste. « Au bruit d’une aigre trompette / Le sabbat a commencé», annonçait Pierre de Jean de Béranger dans sa chanson.

Camille de Singly Texte pour Pollen, Monflanquin, 12 août 2016

1 Après cette première série, Alice Assouline poursuivra son travail de dessin en utilisant l’encre de chine ; ce nouveau médium vient, pour elle, « graver, tatouer la feuille comme une empreinte de ces récits récoltés ».


Comme dans un tour de train fantôme, j’invite le visiteur à plonger dans des univers déconcertants mais aussi décalés. Je me nourris de ces récits qui m’ont marquée et auxquels on a pu croire ou rêver un jour.


PEINTURES Peinture à huile sur toile - Chasses, Espace Vallès, Saint Martin d’Hères, 2017 - Le rayon vert, Pollen, Monflanquin, 2016 Mon travail de peinture s’inspire des paysages et légendes. Je pars de la réalité pour aller vers l’onirisme. Dans certaines peintures apparaissent quelques enfants. Ils sont comme la présence de ce monde imaginaire qui anime mon travail. Peintures : http://ombresombreblog.blogspot.fr/2014/02/ep.html


Le ciel, huile sur toile, 400x200cm, 2017


Le lac des Mouterres, huile sur toile, 165x150cm, 2016


LevĂŠ de soleil sur le Mas, huile sur toile, 130x90cm, 2016


Le chemin de Robert, huile sur toile, 120x60cm, 2016


Le saloon, 200x300cm, 2015


Les trois tours, huile sur toile, 200x300cm, 2015

photographie Dominique Delpoux


Vues de l’exposition Le rayon vert, Pollen, 2016 photographie Dominique Delpoux


DESSINS Encre de chine et plume, stylo bic et feutres - Entre deux ligne/Betwen two lines, Galerie Exprmntl, Toulouse, 2014 - Atelier Seruse, POC, Marseille, 2013 - Exposition Les Enfants du Pandémonium avec Jurictus, Amicale des dermonautes, Marseille, 2013 - Edition limitée sérigraphiée Ventre de femme, Le Dernier Cri, Festival Off Angoulême, 2013 A travers le dessin, je continue à interpréter ces contes, mythes et légendes qui attisent ma curiosité. Dessins : http://ombresombreblog.blogspot.fr/2013/01/dessins.html


La lune, aquarelle et encre de chine, 21 x 29,7cm, 2017


SĂŠrie Corps et couleurs, aquarelle et encre de chine, 21 x 29,7cm, 2017


La mort, encre de chine et feutre, 21 x 29,7cm, 2013

La clef, encre de chine et feutre 21 x 29,7 cm, 2014


La forĂŞt, encre de chine, 21 x 29,7 cm, 2013

Le soleil radieux, encre de chine et feutre, 21 x 29,7 cm, 2013


Ci dessus, vue exposition collective Entre deux ligne/Betwen two lines, galerie Exprmntl, Toulouse, 2014 Ci dessous, vue exposition, Les Enfants du Pandemonium, Amicale des dermonautes, Marseille,2013


CONTINUMM Résidence Caza d’Oro, 2014 Mes recherches sur les contes et légendes du Mas d’Azil ont donné forme à cinq pièces. Chacune, à leur façon expose mon regard sur ces récits que l’on m’a raconté. - La vidéo (38’) qui relate des interviews que j’ai réalisé. J’aborde ici particulièrement la question de la « Bruche » soit la sorcière en patois. - Une série de dessins (A4, encre de chine et feutre) qui font références à des histoires locales receuillies. - Une sculpture (céramique). Œuvre réalisée avec l’aide de Corinne Durr, céramiste. - Les trois peintures (150x160com, peinture à l’huile sur toile). - La performance. Action chantée en patois. Enregistrement audio : https://soundcloud.com/vallonia/continuum


Continuum, vidéo, capture d’écran 38’ la vidéo : http://youtu.be/z_eao-lFZ48


SĂŠrie de dessins, encre de chine et feutre, 21 x 29,7 cm


Cascade encantad, huile sur toile, 150x160cm

photographie Dominique Delpoux


Coupeur de feu, huile sur toile, 150x160cm photographie Dominique Delpoux


La ronde, huile sur toile, 150x160cm

photographie Dominique Delpoux


Cambocruse, 80x45cm, cĂŠramique et oeil de verre


Expérimentation sonore, voix et thérémine Enregistrement audio : https://soundcloud.com/vallonia/continuum Vidéo live : http://youtu.be/IRGKzaFTQj0


THE DEATH Ciné concert (musique expérimentale) - The Death, Exposition Vallonia, Bei Koc gallery, Hanovre, 2013 - La Machine à coudre, Marseille, 2013 Dans la vidéo The Death, la mort est comme un lent ballet où apparaissent et disparaissent différents personnages. Je compose la bande son pour la vidéo qui est muette. Je joue ces dernières compositions avec la vidéo projetée comme un ciné concert revisité. Pour la vidéo, je recrée certains arcanes du tarot de Marseille sous la forme d’assiettes en porcelaine, en collaboration avec Patrick Sibille (céramiste, Monflanquin 47, Aquitaine) en 2013. Enregistrement audio : https://soundcloud.com/vallonia


Captures d’écrans, vidéo The Death,11’40 la vidéo : http://youtu.be/kUDeWsjDzp8


Assiettes arcanes, sĂŠrie, porcelaine, 2013


ALICE VALLONIA Concert / musique expérimentale - Festival Strident, collaboration avec Jurictus Necato, Embobineuse, Marseille, 2014 - Soirée Messe Noire, collaboration avec Haiku Funeral, La Machine à coudre, Marseille, 2014 - Les poèmes électriques, émission radiophonique de Bière Noire, galerie De la charge, Bruxelles, 2014 Suite au projet Vallonia, j’incarne un personnage : Alice Vallonia. Chaque concert diffère. Je chante, joue de divers instruments, diffuse des sons électroniques. L’ensemble est lancinant, envoûtant. Je reprends des poèmes comme ceux de P. Verlaine ou T. Corbière, les interprétant comme des comptines pour enfants. Je les accompagne de sons sombres, par ce contraste, j’embarque le public dans d’étranges balades. Je collabore avec différents groupes comme Haiku Funeral (dark ambiant) ou bien Bière Noire (experimental). Enregistrement audio : https://soundcloud.com/vallonia


A gauche, La Machine Ă coudre, Marseille, 2014 A droite, Le Roxy Cooper, 2014


VALLONIA Ciné concert (Dark Ambient Experimental) - Cinéma Spoutnik / soirée Pré LUFF, Usine, Genève, 2013 - Atelier Seruse, OAA, Marseille, 2013 - Edition limitée de 100 posters sérigraphiés au Dernier Cri, Marseille, 2013 - Lyon / Lille / Bruxelles / Hambourg / Tilburg / Anvers, 2013 Je réalise ce projet grâce à l’obtention de la bourse de la ville de Grenoble 2012 et le soutien du Magasin, Centre National d’Art Contemporain de Grenoble. Je donne à voir l’image d’une lassitude qui devient merveilleuse par le biais d’un ciné concert revisité. De manière décalée, la légende de Vallonia reprend certains éléments communs aux récits populaires et particulièrement celui de l’enfermement. Pour la performance sonore, je suis accompagnée par Jurictus Necato (dessinateur aux éditions du Dernier Cri).


Captures d’écrans, vidéo Vallonia, 24’


Enregistrement studio: http://vallonia.bandcamp.com/ Enregirstrement live : https://soundcloud.com/vallonia VidĂŠo live : http://youtu.be/EVRLXRxAkcs

En haut,Gifground, Tilburg, Pays bas, 2013 En bas, Les Pavillons sauvages, Toulouse, 2013


PENSER A L’ENVERS POEME SONORE / VIDEO / TOTEM Installation-performance Exposition collective, Les armes silencieuses, Le CAB, Centre d’art Bastille, Grenoble, 2011 Pour l’exposition collective Les armes silencieuses, je propose une performance qui s’inspire du jeu des manipulations mentales et du satanisme. La performance est une improvisation sonore où les mots s’inversent et se perdent. Pour accompagner la lecture, j’utilise trois accessoires: un tube à tonnerre, un ventilateur et une corne des indiens mapuches (Chili). Les sons de ces objets sont détournés et amplifiés par des micros acoustiques. Sur un totem est projetée une vidéo où je me mets en scène.


Captures d’écran, vidéo Penser à l’envers, 17’02


PoĂŠsie sonore, Le CAB, Grenoble, 2011


LA FEMME FONTAINE Installation-performance Festival Imaginez Maintenant, site de la Bastille, Grenoble, 2010 Mon travail trouve son inspiration dans des histoires, des expressions, des dictons. Dans l’installation La Femme Fontaine, j’aborde le thème du plaisir sexuel et de l’ambivalence des genres. Ma sculpture, composée de formes androgynes, croisement évocateur des deux sexes, attire et repousse à la fois. Une fois activée, elle devient fontaine moussante, envahissante, inquiétante et fascinante. C’est l’expression de la complexité du plaisir qui attire et fait frémir à la fois. Je cultive cette étrange séduction en donnant vie à la pièce par une performance sonore, comme un chant des sirènes.


LE TRAUCO vidéo 5’25, 2009 Suite à l’obtention d’une bourse Défi Jeune, je poursuis mes recherches sur les contes et légendes au Chili en Mars 2009. Cette vidéo a été réalisée sur l’archipel de Chiloé. Elle est une succession de témoignages d’hommes sur la question de la légende du Trauco. Le Trauco serait une créature des bois, qui n’a qu’une jambe et qui chante pour ensorceler les jeunes filles afin de les mettre enceintes.


Captures d’écran, vidéo La trauco, 5’25


COLLAGES Tissus collés sur toile

Exposition personnelle Animaux-Volcans, invitation de Colette Tornier, Le Passage, Grenoble, 2011. Série sur la chasse. Le chasseur a la tête de l’animal qu’il vient d’achever. Toiles : http://ombresombreblog.blogspot.fr/2012/11/chasses.html


Chasse au lièvre, 100 x 180 cm, 2012


Chasse au loup, 100 x 180 cm, 2012


Chasse à l’ours, 100 x 100 cm, 2012


Vue d’atelier, Chasse au renard, 120 x 190 cm, 2009


Alice Assouline Née le 12/06/1985 à Ambilly (74) Vit et travaille à Grenoble (Isère / France)

Expositions personnelles 2017 Gravités, Galerie Marielle bouchard 2016 Le rayon vert, Pollen, Monflanquin 2014 Continuum, Caza d’Oro, Le Mas d’Azil 2011 Animaux-Volcans, invitation de Colette Tornier, Le Passage, Grenoble Expositions collectives 2017 Chasse, avec Line Orcière, Espace Vallès, Saint Martin d’Hères 2014 Entre deux lignes/Between two lines, Galerie Exprmntl, Toulouse 2013 Vallonia, Bei Koc galerie, Hanovre, Pays Bas OAA, Festival Portes Ouvertes Consolât, atelier Céruse, Marseille Les enfants du Pandemonium, avec Jurictus Necato, Amicale des dermonautes, Marseille 2012 POC, Festival Portes Ouvertes Consolât, atelier Céruse, Marseille 2011 Noël du Oui, Centre d’art Oui, Grenoble Les armes silencieuses, Le CAB, Centre d’art Bastille, Grenoble 2010 Festival Imaginez Maintenant, site sommital de la Bastille, Grenoble 2009 Noël du Magasin, Le Magasin, Centre National d’Art Contemporain, Grenoble Performances 2014 Continuum, Soirée de lancement Multiprise #30, TA, Toulouse Alice Vallonia, Festival Strident, Embobineuse, Marseille 2013 Vallonia, Scheld’apen, Anvers, Belgique Vallonia, Gifground, Tilburg, Pays Bas Vallonia, Kranisch Bei Den Elbbruecken, Hambourg, Allemagne Vallonia, soirée Psychémétal-Psychémental avec le Dernier Cri, Embobineuse, Marseille

contact aliceassouline@yahoo.fr aliceassouline.blogspot.com 06 83 50 81 20


2012 2009 2008

Vallonia, soirée de soutien au CAB, Le CAB, Centre d’art Bastille, Grenoble L’amour est mort, l’Usine, Genève, Suisse L’amour est mort, les deux jours du MAC, Ateliers Picto, Genève, Suisse La vie d’Emmy Von R, festival Vidéodrama, Le Magasin, Centre National d’Art Contemporain,Grenoble

Prix / bourses 2012 Bourse de la ville de Grenoble 2010 Bourse Défi Jeune Résidences 2016 Pollen, Monflanquin 2014 Caza d’Oro, Le Mas d’Azil Editions Le rayon vert, catalogue, Pollen Vallonia, affiches sérigraphies, tirage limité, Le Dernier Cri Ouvrage collectif Ventre de Femme, édition limitée, Le Dernier Cri Ouvrage collectif Rifuel Flagrant, édition limitée, Galerie Le Mat Formations 2009 DNSEP de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Grenoble-Valence 2006 DNAP de l’Ecole d’Art et de Design d’Art de Grenoble-Valence 2003 Baccalauréat série L-Option Arts Plastiques


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