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LE GOÛT DES CENDRES de Maëlig DUVAL Collection Brumes étranges Date de parution : fin mars 2014 Format : 15,5 x 23,50 cm - 600 pages ISBN : 978-2-918719-77-9 Prix public : 19.90 € Illustration de couverture : Vincent Devault « Une jeune fille de province ambitieuse traverse guerre, révolution et épidémie avec toujours le même but : revenir vers sa famille auréolée de gloire. Alors que les combats font rage aux frontières du royaume, elle s’introduit auprès des puissants d’une grande ville concurrente de la capitale et participe à un complot contre le roi. D’amis en ennemis, d’espoirs en désillusions, elle se lancera par amour au cœur d’une insurrection, affrontera les préjugés pour sauver sa vie, connaîtra la traîtrise et l’amitié, sans jamais oublier son objectif : rentrer au pays et y être adulée. Un royaume désenchanté qui n’est pas sans rappeler la Renaissance italienne et la Révolution française. Une ville qui tente de sauvegarder sa grandeur en s’enivrant de théâtre et d’opéra.»


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Chapitre VI — Garder la tête haute

Il lui sembla que les gardes chuchotaient après elle dans la cour intérieure. Elle s’interdit de regarder dans leur direction. Son cœur ruait si fort dans sa poitrine, on le voyait certainement bondir contre le corsage de la robe. Elle crut entendre un des gardes l’appeler mais feignit ne rien remarquer et se dirigea vers le pont qui menait à la ville. Ne pas s’arrêter, s’éloigner du palais. Filer tout droit, le plus vite possible. Son sang battait à ses tempes. Elle percevait à peine le brouhaha et l’agitation des rues. Quelques bribes de conversations surgissaient devant elle, incongrues. Garder

la tête haute, surtout, ne pas prendre l’air de fuir. Filant tête basse, elle passa en trombe devant des boucles précieuses et des pieds mal chaussés, faillit se tordre la cheville sur les pavés striés par les fers des chevaux, vit un soupirail envahi de mousse, l’entrée d’une cave qui fermait mal. Tête haute, Aldire, la tête haute ! Une dame portait une fleur au chapeau. Pas trop haute ! La robe du soir de mademoiselle Toremain ne l’aidait pas à passer inaperçue. Elle pensa un instant retourner à l’auberge, se changer et reprendre son cheval, mais par quel chemin ? Elle était perdue mais ne s’arrêtait pas. Elle marchait si vite que ses tibias brûlaient. Il lui fallait un


cheval. L’alerte allait être donnée, et même si les meilleurs soldats étaient partis combattre les Forlanes, il en restait encore assez pour patrouiller dans les rues. Sans cheval, elle ne pourrait rejoindre Hildebert en dehors de la ville. Elle traversa une place où jouaient des saltimbanques, dévala un escalier où des chanteurs vendaient les paroles de leurs chansons, renversa un enfant, manqua de tomber, se rattrapa, repartit de plus belle. Elle se rendit compte qu’elle courait. Ses mains, froides et moites, semblaient ne plus contenir aucun nerf ; ses jambes filaient sans lui laisser le temps de souffrir ; son corps n’était plus qu’un sursaut d’effroi lancé au hasard. Elle crut distinguer une patrouille en haut de la rue et sans réfléchir bifurqua dans une venelle où elle s’arrêta pour reprendre son souffle. Le sombre recoin empestait. Les relents de fèces et de viande avariée qu’elle était obligée de respirer à grandes goulées manquèrent de la faire vomir. Pourquoi me mettre à courir ainsi ? se reprocha-t-elle. Des larmes gonflèrent derrière ses yeux. Elle n’avait réussi qu’à attirer l’attention… Soudain, elle tressaillit : un gros chien noir approchait en grognant. Elle recula. — N’ayez pas peur, mademoiselle. Malgré son habit usé – quoique visiblement entretenu avec soin –, le maître du chien arborait l’attitude d’un jeune homme sûr de sa prestance. Aldire reconnut celui qui, la veille, avait interrompu son marchandage pour la suivre des yeux. L’avait-il reconnue lui aussi ? — Une promenade à cette heure et dans cette tenue est pour le moins inhabituel. Une telle robe, en ce triste jour de deuil… vous tenez tant que cela à être jetée en prison pour outrage à la morale ?


— Pardon ?

— Le cortège de feu monsieur Marboeuf quitte à l’instant la place de la Grande Amène, poursuivit l’homme en flattant son chien, et votre tenue n’incite pas à la tristesse que devrait nous causer à tous la perte d’un si illustre savant. Aldire ne répondit rien. Elle se demandait comment se débarrasser de cet importun, et en même temps épiait les bruits environnants au cas où une patrouille approcherait. La sécurité que semblait offrir la venelle sombre et enclavée était certainement trompeuse. — C’est pour voler cette robe que vous êtes venue ici ? Il ajouta, comme en guise d’excuse : — Je vous ai suivie. J’ai vu d’autres Tarréganes arriver ici en regardant le Flottant comme vous hier. Ainsi, il l’avait bel et bien reconnue… et même plus ! — Mais aucun n’en est sorti de votre façon, poursuivit-il. Eux, ils en sont tous revenus dans l’œuf. Morts ! Les précédents notaires envoyés à la capitale étaient donc morts ! Aldire accusa le coup. Comment n’en avait-on rien su, en Tarraga ? Et comment cet homme… L’appui de Saint-Rosse était leur dernière chance. Élodias avait sûrement déjà ses entrées à Ingras, des entrées plus officielles que la sienne. Élodias… S’il était venu à Sarabande comme les autres, s’il n’avait pas suivi son idée d’aller à Chaconne… — Vous avez un cheval ? demanda l’inconnu. — Pardon ?

— Un cheval, répéta-t-il. Je n’ai pas de charrette de foin ni rien de ce genre à vous proposer pour une sortie discrète, alors je vous demande si vous avez un cheval : à défaut d’être discrète, votre sortie pourra être rapide. Vous


comptez quitter la ville, n’est-ce pas ? Ou vous cacher quelque temps, peut-être ? En ce cas, je… — Qu’est-ce qui vous le fait dire ?

— Votre allure. — Mon cheval est à l’auberge du Chien-Vert.

— Je sais. Vous en êtes loin. Moi, j’habite… — Vous pouvez m’en prêter un ? Ou m’en vendre un peutêtre, mais l’argent sera envoyé plus tard : ce qui traîne dans ma bourse ne fait pas son dû.

— Pardon ? Vous prêter quoi ? — Un cheval !

— Moi ? s’esclaffa l’inconnu. Il tira sur un pan de sa veste élimée, un sourire moqueur aux lèvres : — Je marchande jusqu’au tiers pour un pauvre bout de tissu dont je ne pourrais même pas me faire une tenue complète, et vous me demandez si j’ai un cheval ? Aldire haussa les épaules : — Vous avez bien le chien.

— Boson, c’est autre chose ! Un chev… Quel idiot ! Venez ! Le jeune homme lui saisit le bras et l’entraîna au pas de course. — Arrêtez de me serrer comme ça ! protesta Aldire.

— Comment voulez-vous que je vous tienne autrement, accoutrée comme vous l’êtes ? Il ne lâcha pas son bras. Il serra même plus fort au moment de traverser une rue juste devant une calèche. Cet homme étrangement serviable connaissait la ville et évitait habilement soldats et places encombrées. Pour l’instant, c’était tout ce dont Aldire avait besoin ; elle se laissa mener.


— Entrez là, dit-il soudain en la poussant par une petite porte qu’il referma derrière eux. Ils se trouvaient dans une entrée d’arrière-cour dont le sol battu relevait plus de la boue que de la terre. — Mais donc qu’est-ce que c’est que cette odeur ?

— Boucherie chevaline. Ce n’est pas moderne comme à Chaconne, ici, on abat dans les arrière-cours. Une femme surgit dans le couloir, l’air de vouloir en découdre avec les intrus. — Ramène un harnachement dans la gourdinière ! lui cria l’homme en la repoussant. Vite ! Le couloir menait directement à l’arrière-cour. Là, un homme d’âge mûr à la carrure imposante levait le gourdin au-dessus d’un cheval terrifié qu’on avait couché sur le flanc et dont on avait lié les jambes. Un second gars, tout aussi costaud mais plus jeune, maintenait la tête de l’animal au sol à l’aide d’une corde. — Arrêtez ! Le gourdin resta suspendu. — Tu veux récupérer tes canassons ? demanda, incrédule, l’homme qui s’apprêtait à abattre l’animal. Mais il ne reste plus que celui-là… — Un seul suffit. — Hé ! Je les ai tous payés, moi ! — Je te rembourse celui-là. Calmez-le-moi et déliezle. On remit le cheval debout. Il tremblait et ses oreilles se tendaient vers le ciel. La femme arriva avec le harnachement. L’homme au chien s’en empara et le jeta dans les bras d’Aldire. Tandis qu’elle équipait sa monture et tentait de la rassurer, il lui recommanda de prendre à droite en sortant, puis tout droit jusqu’à un grand hôtel possédant deux flèches, puis à droite encore, et, de là,


suivre le boulevard jusqu’aux bains publics, prendre à gauche, contourner la fontaine des Artificiers, passer la statue de Pedro et se faufiler dans un chemin bordé de glycine qui débouchait sur la sortie la plus proche accessible à cheval. — Allez, montez ! Aldire s’agrippa au pommeau de la selle et glissa un pied dans l’étrier. — Mais relevez vos jupons, bon sang ! s’écria l’homme en le faisant pour elle. Elle n’eut pas le temps de protester : il l’avait soudain attrapée par la taille et reposée au sol. — Mais… — Enfilez mes bottes par-dessus vos souliers, dit-il en se déchaussant, vous allez verser avec vos petits machins. Elle hocha la tête et obtempéra, se demandant toutefois pourquoi celui-ci l’aidait, et ce qu’il savait des autres Tarréganes. Elle n’eut pas le temps de le questionner : un cor sonna depuis les hauteurs du palais. Le cœur d’Aldire s’emballa de nouveau, et sa peur revint à toutes jambes. — Qu’est-ce que c’est ? s’exclama-t-elle.

— L’appel aux troupes urbaines. Ils vont quadriller la ville et fermer les portes. Aldire resta immobile. Son cerveau refusait de réfléchir. Elle avait échoué ? Elle avait donc échoué ? — Allez ! Vous croyez qu’ils vous tiennent les rues dégagées et les portes ouvertes ? Elle monta en selle et se redressa du mieux qu’elle put ; mais sa toilette était malcommode et elle se retrouva presque allongée sur le dos de l’animal, le pommeau de la selle douloureusement enfoncé dans le ventre et les doigts de pieds crispés jusqu’à la crampe. L’homme l’aida à se


stabiliser. Elle s’apprêtait à lui demander son nom lorsque le chien se mit à aboyer. Le cheval hennit de frayeur et s’éloigna précipitamment du chien qui faisait mine de le poursuivre. Aldire n’eut pas le temps de presser sa monture qu’elle se précipitait dehors et engageait un trot aussi rapide que le permettaient les pavés glissants. La jeune fille filait à travers la ville en criant aux gens de s’écarter. Elle brisa des étals, évita de justesse un chariot qui déchargeait des marchandises et fit trébucher une chaise à porteurs. Bizarrement, aucun soldat ne faisait d’excès de zèle pour la rattraper. « Quadriller la ville », cela signifiait peut-être seulement : « attendez à vos postes l’envoi de gardes royaux sachant, eux, exactement ce qu’il en est » ? Peut-être que l’alerte concernait un autre qu’elle ? Pour l’instant, certains riaient aux éclats quand elle passait près d’eux à toute trombe, robe et jupons relevés jusqu’en haut des cuisses au mépris de sa pudeur ; d’autres la poursuivaient sur quelques dizaines de mètres, car, tout de même, elle troublait l’ordre public. Au détour d’un virage, sa monture ralentit brusquement puis s’arrêta, piaffant et secouant la tête ; dans la rue qu’elles venaient de rejoindre, quatre chevaux d’apparat leur barraient le chemin. Ils étaient attelés à une voiture ornée de plumes et de fleurs. Dans la voiture, protégé du soleil par un drap brodé tendu au-dessus de lui entre six longs piquets de bois sculptés, l’œuf funéraire encore ouvert exposait l’illustre savant, les membres ramenés sur la poitrine et noués par des rubans. Tout d’abord, les gardes qui se trouvaient là éclatèrent de rire ; puis quelques mains amollies par l’hilarité tentèrent d’immobiliser le cheval d’Aldire, mais elle le faisait volter sans arrêt. Soudain, quelqu’un cria à l’infamie, à l’outrage public. Les gardes cessèrent de rire. Outrage,


c’était bien plus grave que désordre. Et que quelqu’un le crie une fois, on était sûr de le voir imprimé trois fois dans tous les journaux du soir. Aldire profita d’une brèche sur sa droite et lança sa monture à travers le cortège funéraire. — Arrêtez-la ! Elle s’engouffra dans une rue, filant aussi vite que sa monture en était capable. Un marchand surgit d’une maison et hurla sur son passage. Oui, sa tenue était une offense, elle le savait. — Salopards d’aristos ! cria une boulangère en montrant le poing, les réquisitions pour nous autres, des robes pour leurs filles de courtoisies ! Deux académiciens qui arrivaient en retard au cortège funéraire de Marboeuf ne voulurent pas être en reste et cherchèrent l’insulte appropriée ; quand ils l’eurent trouvée, Aldire avait déjà disparu. Avisant alors les gardes royaux qui la poursuivaient, ils abattirent sur eux leur ressentiment pointilleux. Dans sa course, la coiffure d’Aldire s’était défaite, dévoilant l’arrière de son crâne aux cheveux ras. — Voyez les courtoises du Flottant qui se mettent à imiter ces arriérés de miniers ! hurla quelqu’un. — Mais où va-t-on ? murmura un autre. — C’est honteux ! criait-on de toutes parts. Sarabande sombra dans une confusion imbécile. La Tarrégane repéra la statue de Pedro, bifurqua dans un chemin aux murs couverts de glycine en boutons et arriva enfin en vue des remparts. La porte de bois et de fer était encore ouverte, les gardes finissaient tout juste d’évacuer ceux qui se trouvaient sur le chemin des énormes battants. Un autre cor résonna depuis les hauteurs du palais. « C’est un espion qui s’échappe » signifiait-il, « Tuez-le si


nécessaire ». Las qu’on leur annonce des espions, les gardes en soupiraient encore quand la fugitive passa près d’eux à toute trombe, sans leur laisser le temps de réagir. Un coup de feu claqua à ses oreilles. Quelques flèches sifflèrent, une lui entailla le bras ; elle serra les dents et pressa sa monture. Aux portes de la ville, les gardes sonnèrent à leur tour le cor pour signaler l’espionne. Aldire traversa les faubourgs en zigzaguant entre les équipages et les imbéciles qui restaient plantés au milieu des routes. Elle commençait à croire en sa victoire quand elle entendit, derrière elle, les soldats royaux hurler qu’on leur fît place. Son cheval courait autant qu’il pouvait : lui non plus ne voulait pas retourner dans cette affreuse ville pleine d’estomacs avides, de gourdins et de sang. Ils laissèrent les faubourgs derrière eux et s’engagèrent sur une grande route encombrée de voyageurs. Leurs poursuivants se rapprochaient. Aldire entendait la rumeur de la foule, mécontente de devoir céder le passage à la soldatesque urbaine. De peur de tomber, elle n’osait se retourner pour vérifier où en étaient ses poursuivants. Son cheval prit une cadence étrange. Il fatiguait, déjà ? Quand elle réalisa qu’il boitait, sa peur enfla d’un coup. — Dégagez ! C’est une espionne ! Arrêtez-la ! Les gardes royaux s’époumonaient avec courage, mais on en avait soupé, des supposés complots ourdis contre le roi, et on en avait vu, des innocents se faire exécuter sous cette accusation-là. Aussi la foule avait-elle tendance à s’épaissir derrière la fuyarde. Le cheval d’Aldire ralentissait. — Avance ! hurla la jeune fille en frappant la bête de toutes ses forces, mais avance ! Fainéant ! Mule ratatinée !


— Vous allez la crever, la pauvre bête, fit remarquer un vieux fermier qui revenait de Sarabande avec deux chèvres qui n’avaient pas trouvé acheteur. Le bras d’Aldire resta suspendu. Derrière, les gardes vociféraient toujours. Ils approchaient. Elle fixa le vieil homme à la hauteur duquel son cheval claudiquait à présent. Il avait raison, l’ancien, qu’est-ce qui lui prenait de battre ainsi ce cheval, sa monture, son salut ? Mais il fallait pourtant fuir, et vite. Éperdue, la Tarrégane regarda autour d’elle ; elle vit un carrosse accompagné d’un cavalier minaudant à la portière. Alors, elle déchaussa, lâcha les rênes, dodelina de la tête et se laissa tomber. Le vieux fermier, surpris, croyant qu’elle venait de s’évanouir, la rattrapa dans ses bras. Elle se redressa alors brusquement et, lui martelant le dos de petits coups de poing sans force, hurla d’une voix trop aiguë : — Ah ! Lâchez-moi ! Vieux détraqué ! Non ! Ah !

Les leçons du pérégrin sur la route de Chaconne portaient ses fruits. Comme elle l’espérait, le minaudier trotta promptement à son secours, l’arracha des bras du fermier et la prit en croupe. Il eut à peine le temps de lui demander si elle allait bien qu’elle se serrait contre lui et murmurait, implorante et écrasant une larme : — Oh, emmenez-moi loin, loin de tous ces gens… Son cœur de jeune fille battait si fort tout contre son dos, et ses doigts se crispaient si bien sur son habit, que le digne sauveur lança élégamment sa monture vers un petit coin tranquille dont lui seul connaissait l’existence. — Le cheval d’une espionne, vous dites ? demanda le vieux.


Il fixait d’un air suspicieux les gardes royaux qui, ayant égaré leur proie, tentaient de recueillir des informations. Pauvre petite, c’était donc à l’échafaud qu’elle essayait d’échapper ! En pensée, il lui pardonna l’humiliation qu’elle lui avait fait subir en l’accusant de lubricité, et apprécia même le stratagème. — Ah, mais non, dit-il, çui-ci, c’est mon cheval, vieux et bon à rien, tout comme son maître.

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Le goût des cendres maelig duval extraits 2  

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