Issuu on Google+

Chapitre 7 La tombe de la forêt

Dans une forêt dense et mystérieusement lumineuse, éclairée par d’étrange luciole verte éclatante voltigeant çà et là entre les arbres, se trouvait un bâtiment imposant. Son enceinte de pierre avait trouvé refuge dans ce paradis de verdure où la vie semblait éclore de partout. Riche par ces arches et sculptures qu’on aurait dit sculpté à même le roc, l’édifice principal comptait plusieurs étages de hauts. Alors, que les structures annexe, n’en comptants qu’un seul, compensait par leur étendues, leurs serres, ainsi que leurs parc intérieurs. Entourée par la forêt, aucune routes, ni pavées ne mènent pourtant à ce havre, paisible. Le seul contraste à la forêt est le scintillant lac bleuâtre s’étalant devant l’entrée principale de l’établissement.

De plus près, on peut apercevoir, des jeunes et des plus âgés se baladant dans le parc intérieur de la cour principale. D’autre semble courir dans les couloirs extérieurs, comme si la mort était à leurs trousses. Ce sont en fait des étudiants, qui distraient, ont oubliés de se rendre à leur cours et maintenant craignent de goûter à la punition que leur réserverait le professeur pour leur retard. D’autres encore, étudient dans les grandes salles d’études ou dans la poussiéreuse librairie. Quelle sorte d’académie cela peut-il bien être, vous demandez-vous? « L’académie des Gardiens ». Elle est très peu conventionnelle si on la compare au académies que l’on retrouve sur le globe. Cela, je vous l’accorde. Puisque, l’objectif premier de l’établissement est de former les nouveaux Gardiens. •

L’une des salles de classe, situé près du parc intérieur, était, alors, illuminée par ce qui semblait être des faisceaux lumineux de teintes rosées et argentés. Ces étranges rayons, éclairant même les arbres du parc étaient en fait causés par de scintillants cristaux tous disposés dans de grands aquariums. Les pâles faisceaux dansaient dans l’atmosphère du local où tout les pupitres parsemés de vieux bouquins, pourtant inoccupés, semblait prendre


vie par le spectacle luminescent. Dans les aquariums et bocaux arborant les murs de la pièce, on pouvait trouver une variété exceptionnelle de gemmes, de pierres précieuses, de cailloux, et d’obsidiennes. Une collection qui laisserait bouche-bée tout collectionneurs de minéraux qui se respecte. Il y avait même un mur qui, fait de formations cristallines semblait avoir été extrait d’une grotte et placée dans ce sanctuaire de minerais. Tout au fond de la haute et longue classe, se trouvait un grand bureau de marbre noir. Des dizaines de grands livres étaient regroupés en son centre et cachait un homme. Les yeux collés sur son microscope il souriait, tout en regardant dans son microscope binoculaire, il prenait des notes. Le résultat : un amas de gribouillis entassés sur la pauvre et maigre feuille, bombardé par des formules mathématiques, et des termes dont le sens échapperait à plusieurs. À le regarder ainsi, il semblait être l’homme le plus heureux du monde griffonnant et ricanant par moment. Il était tellement absorbé par ses études qu’il ne remarqua même pas l’entrée dans la pièce d’une étudiante.

Cette-dernière avait de long cheveux de lin, blanchâtre et haussé de douce teinte blonde. Une chevelure presque irréelle. Elle était très jeune, et cela ce devinait par ca douce voix , cette charmante demoiselle cherchait un certain Steven, criant son nom sans arrêts : « Steven! STEVEN! Où es-tu? Tu m’en veux encore pour le saphir de l’autre fois? Je me suis excusé par trois fois déjà » Disait-elle en parcourant le long couloir au milieu des bureaux et tables d’expérimentation. Elle regarda même sous les tables, mais elle ne voyait pas que Steven, comme vous l’avez surement déjà deviné est le personnage au microscope, hypnotisé par sa pierre écrasé devant le dispositif du microscope. « Où est-ce qu’il est passé ce vieux fossile? » Ce dernier mot résonna dans la pièce jusque dans la tête du professeur qui renversa son microscope et fit tomber les piles de livres sur son bureaux en se levant pour s’exclamer : « Un fossile? On a trouver un fossile! - Mais non professeur, c’est juste moi. Il n’y a aucun fossile. Elle reprit son souffle tout en regardant l’homme qui venait d’apparaître de derrière le bureau, comme d’une boîte à surprise. C’est moi qui vous ai traité de vieux fossile. - Oh! Therassia c’est toi. Je ne t’ai pas entendu entrer. J’étais en train d’observer ce magnifique... hey! Il venait de réaliser qu’elle l’avait traité de vieux fossile. C’est malin ca


je viens de renverser mon microscope. Il ramassa le microscope et les bouquins étalés sur le plancher nacré. - Je vous cherchais, en fait c’est le Grand Gardien qui veut vous voir. Je crois que c’est à propos d’une mission. Expliqua Therassia

- Il veut me voir maintenant? C’est que je... j’étais en train d’examiner cette pierre. Dit-il en pointant vers le microscope à nouveau sur la table, seulement la pierre n’était plus sur la platine de l’appareil. Oh non! Elle a disparu, elle a du rouler sous le bureau. Ha, misère! Dit Steven exaspéré

- On s’en fiche de votre caillou, on vous demande professeur, je vais la retrouver et la mettre sur votre bureau ca vous va?

- Oui oui très bien, je me hâte! » Conclu Steven en enfilant son gilet noir et violet. Steven était un homme plutôt maigre et de bonne taille. Son passe-temps la géologie ; son domaine d’étude et d’enseignement toutefois est les espèces vivantes. Ses cheveux argentés et son visages ridé témoignent de son âge avancé. Toujours vêtu élégamment, il portait toujours, à chaque nouveau jour, une cravate différente. Son air brillant et élégant était souvent altéré par son attitude enfantine.

Therassia fit semblant de chercher la petite pierre comme elle l’avait promis. Elle guettait Steven du coin de l’œil, une fois qu’il fut sorti, elle se releva et sortie le rejoindre dans le couloir. Les couloirs entourant les annexes et les reliant, au complexe principale sont faits de pierres blanches magmatiques polies par les âges que cette académie a vu passée. Le grand bâtiment principal possédait un grand dôme, à son sommet. Tous les étudiants savaient pertinemment que ce dôme abritait le bureau du Grand gardien. Toutefois, très peu avaient eu la chance d’y entrer. Une rumeur seulement rodait sur l’apparence de ce-dernier. Il restait toujours dans son bureau, et convoquait à lui les Gardiens qu’il désirait rencontrer. « Dites Steven, comment est-ce que le Grand Gardien fait pour me parler à distance? Demanda justement Therassia à ce sujet.


- Il utilise le doigt de fée comme tous les Gardiens.

- Le doigt de fée, je l’ai et je suis pas capable de communiquer avec qui que ce soit. Comment on fait?

- Tu vas l’apprendre en temps et lieu, dans ton cours sur « L’Art des Gardien ». Répondit Steven qui espérait que sa réponse suffisent pour que Therassia se taise.

- J’ai pas envie d’attendre, ca m’intrigue! J’étais assise sur mon lit dans le dortoir. Je bricolais paisiblement quand soudainement, il m’a parlé. Sa voix semblait venir de devant moi. J’ai eu peur mais, j’ai déjà vu le même truc se produire avec le Professeur Lance. C’est une genre de télépathie?

- Pas exactement Therassia. Tu demanderas au Grand Gardien, il aura peut-être la patience de te répondre. Je dis bien peut-être... »

Ils arrivèrent au sommet de l’édifice principale après avoir escaladés les escaliers. Devant eux se dressaient une grande porte de bronze dans laquelle on avait sculpté la forme d’un grand dragon. La porte imposante était verdi par l’oxydation, et les intempéries semblait avoir eut raison des énormes gonds de cette-dernière. Ce qui fut confirmé au grincement lugubre qu’elle fit en s’ouvrant. La porte s’ouvrit d’elle-même dès que Steven se planta devant. Le long grincement semblait s’éternisé dans un écho lointain. Les oiseaux quittaient les arbres par bataillons au son grave et métallique que fit la porte. La forêt toute entière semblait avoir entendu l’ouverture du grand portail. Steven baissa alors les yeux vers Therassia et lui fit un sourire, puis d’un signe de tête il dit : « Tu viens?

- Il a pas dit qu’il voulait me parler, mais j’ai bien envie de le voir, puis je pourrai lui poser quelques questions! Dit Therassia assurée. » Ils entrèrent et la porte se referma avec un grand claquement assourdissant faisant raisonner chaque brique du dôme.


Dans le grand dôme centrale que Steven et Therassia venait de pénétrer se trouvait un étang dont les pales reflet de lumière sur l’eau, avaient des lueurs d’émeraudes. On eut l’impression que plus on s’approchait du petit lac artificiel, plus une dense brume s’installait autour de nous. Le dôme de pierre abritant l’étang semblait se noyer dans l’obscurité de plus en plus, à chaque pas que faisait nos deux amis vers le centre de la grande pièce. Arrivée finalement au bord du petit étang, l’obscurité la plus complète avait gagné le dôme, et la brume, si épaisse et lourde maintenant, s’engouffrait dans les narines avec une forte odeur d’humidité. La pièce qui au départ avait des aspects divins, ressemblait maintenant à l’antre du démon.

Therassia frissonnait de partout, la brume faisait couler de longues goutes froides sur son front pâle, et la jeune fille qui précédemment avait l’assurance d’un guerrier avait maintenant l’air d’une vulgaire mouche. Steven quant à lui, plus assuré, cherchait des yeux, le grand Gardien. Il s’approcha de l’étang et regarda sont reflet dans ce miroir noir et limpide. Sous son regard la fine bruine qui enveloppait la salle se dissipa, il pu voir distinctement à nouveau l’étang. Therassia se redressa un peu et puis dit avec incertitude : « Il n’est pas là on dirait bien, on devrait repasser plus tard. Cet endroit me fou la trouille Steven. - Non attend, je sais qu‘il est là. Il se cache comme d‘habitude. - Il s‘amuse à se cacher? Il veut nous faire sursauter? À cette pensée Therassia tressailli, elle regarda autour d‘elle, aucun signe inquiétant. - Non ne t‘inquiètes pas. C’est juste son côté mystique, il aime bien les apparitions remarquées. » À ce moment Steven cru apercevoir dans l’eau un mouvement. Comme si un poisson s’était remué dans la vase au fond de l’eau. « Il se cache tout de même pas dans l’étang c’est ridicule, et puis vous êtes certain que c’est son bureau ici? - C’est pas la première fois que je le rencontre Therassia. Par Dieu! Où est-il? Steven prit une grande respiration et puis s’écria. Ryûtennin, hey oh! Vous vouliez me voir, non? L’écho du cris de Steven résonnait sur les parois du dôme sans réponse aucune. - Ouais, et bien il pas là, moi je me casse. Je le rencontrerai une autre fois! Dis Therassia se


retournant vers l’endroit ou à son souvenir la porte se trouverait.»

À ce moment, Steven vu dans l’eau deux petite pierres jaunes scintillantes. Se promenant l’une parallèle à l’autre au fond de la mare. « Ca par exemple!» Steven, effrayé, recula d’un trait et percuta Therassia qui trébucha par terre, s’étalant de tout son long sur la pierre mouillée du plancher. À la surface de la mare on vit apparaître alors, une forme flottante comme une planche de bois au gré du petit étang. La seule lumière venait des deux petites pierres jaunes qui maintenant semblait servir d’yeux à la forme flottante sur la mare. La forme se dessinait maintenant devant les deux gardiens effarés, comme une gueule d’alligator avec deux longues moustaches dorées. Therassia se releva doucement en titubant vers la droite, elle aperçu alors ce que Steven avait aperçu et dit avec ca petite voix incertaine : « Ryûtennin? Grand Gardien? Est-ce que c’est vous derrière ce masque?» C’est alors qu’une grande voix céleste et grave s’éleva depuis la tête du dragon, dont les yeux comme deux grands soleils éblouissait de leurs feux tout le dôme : « Un masque?! Jeune insolente, JE SUIS LE GRAND GARDIEN! » La brume et l’obscurité à la note intense de ces paroles disparurent comme si on les avait balayées de la main. La tête du dragon sortit de l’eau, et suivi d’un éclaboussement, puis de son corps vert écailleux et longs, le dragon se présenta de toute sa splendeur devant Therassia et Steven tout deux abasourdis par le spectacle. Lévitant dans le dôme, et emplissant la quasi-totalité de ce-dernier, il reprit la parole : « Je suis Ryûtennin! Il regarda attentivement Therassia et avant qu‘elle ait pu dire un mot il l‘interrompît. Toi tu es Therassia je suppose, c’est à toi qu’incombait la tâche d’amener Stephen à moi, et tu l‘as fait. Maintenant, pars! » Therassia les deux yeux grands ouverts ne se fit pas prier, elle acquiesça de la tête, et couru vers la porte pour sortir.

Steven, maintenant seul avec Ryûtennin prit la parole : «Ouah! Vous étiez bien caché, et d‘ailleurs je crois que vous l‘avez effrayé la pauvre. Je ne m‘en plaint pas il faut dire, après tous les coups qu‘elle m‘a joué. Le dragon restait attentif, il laissait Stephen enfiler ses phrases l‘une derrières les autres sans broncher. D‘ailleurs, pourquoi avoir demandé à Therassia de me quérir, et de ne pas m‘avoir demandé directement? Il y eut un silence, et le ton grave du grand Gardien se fit à nouveau entendre.


- C‘est parce que je voulais la voir. Elle deviendra importante un jour Stephen tu sais. Je fais souvent d‘une pierre deux coups, car je voulais aussi te parler. En fait, j‘ai une importante mission pour toi! - Ah chouette, mais c‘est ‘‘Steven’’ et non ‘‘Stephen’’... - La prononciations des mots n’a aucune importance, c’est leur signification qui est l’essence de la vérité. Rétorqua le dragon. - Bon... Quelle est cette mission maître? Demanda Steven. - Un des subordonnés c‘est mis en marche, ca tu le sais. Seulement, il a traversé les mondes. C‘est là que tu interviens, il est sur Terre, Stephen. Hâtes-toi! - Giovanni! » Les yeux de Steven semblait brûler d’une rage intense à l’égard de l’odieux personnage dont je vous ai déjà parlé précédemment. La brume revint de nouveau et le grand dragon disparut sous l’épaisse couverture grisâtre. Une fois la brume dissipée il ne restait rien du grand Gardien, que la mission transmise à Steven.

Giovanni, ce nom Steven le connaissait bien. C'est lui qui avait amené le crime et le chaos sur le monde natal de Steven. Parmi tous les criminels recherchés par les Gardiens ; Giovanni est le plus dangereux. En fait, d'une façon inconnue il a réussi a voyagé à travers les mondes. La mission primaire des Gardiens est de préservé un équilibre entre les divers mondes et d'empêcher qui qu'onques de voyager d'un monde à un autre. Il évident que cela compromettrais l'intégrité de ces-derniers. Les Gardiens qui voyagent dans les mondes se doivent de rester le plus discret possible et de ne jamais influencer la vie dans les mondes. Or, Giovanni selon les récentes informations du grand Gardien : a réussi à se rendre sur la Terre. En principe pour traverser les mondes, il faut être Gardien, et posséder le doigt de fée, mais par un odieux procéder, il semblerait que Giovanni ait réussi à passer outre la sécurité des Gardiens et pénétrer dans "Les Portes des Fées".

Comment diable Giovanni a-t-il pu traverser les mondes? C'est la question que Steven se pose à ce moment. Il aurait pu le voler un doigt de fée, mais aucun Gardien n'est actuellement porté disparu ils répondent tous à l'appel. De plus, concevoir un substitut au Doigt de Fée, cela relève des pouvoirs divins, et Giovanni est loin d'être aussi puissant. Une


investigation s'impose, et la gravité de la situation nécessite une intervention rapide.

Steven, maintenant près de la sortie principale de l'académie, se remémorait toutes les atrocités qu'il avait endurés des mains de Giovanni. La haine qu'entretenait Steven pour Giovanni le faisait trembler, et les souvenirs horribles de sa dernière confrontation avec lui commençait à le ronger. Maintenant que le moment était venu de partir, maintenant que la position de Giovanni était connu, et qu'il était enfin temps d'agir, Steven paraissait moins confiant. Si lui ne réussissait pas à l'attraper, qui le pourrait? Il est le plus fort des Gardiens, après le Grand Gardien évidemment, mais ce-dernier n'intervient que rarement dans les mondes. Steven devait se résoudre à l'évidence. Il devait faire ce qu'on attendait de lui, et laisser derrière lui ses craintes et ses tourments, pour le sort des mondes. Il prit alors une grande respiration et mis un pied à l'extérieur du hall en pierre : «Bon c'est déjà une chose de fait, maintenant on se rend à la porte! Alors que Steven se parlait à voix haute une silhouette apparue de derrière une colonne massive qui ornait les contours du hall. - Alors, c'est vrai tu pars en mission? Dit une jeune demoiselle aux cheveux mystérieusement sombres. Les paroles de la demoiselle, avait fait sursauté Steven. - Ah! C'est toi Marianne, tu m'as fais peur, je pensais que j'étais seul avec moi même. - Désolé, je voulais juste voir si Therassia ne m'avait pas menti, mais je vois que tu pars réellement en mission. - Je vois Therassia ne sait pas garder des secrets bien longtemps. Dit Steven conscient que Therassia parlerait de son expérience dans le Dôme avec les autres. - Oui, elle en a poussé un mot ou deux. Elle se mit à rire en se remémorant la façon dont Therassia l'avait abordé dans le couloir de l'académie. - Je ne voudrais pas paraître impoli, ma chère. Hélas, ma mission est d'une importance capitale, et je dois partir au plus vite. Dit Steven résolu. - Attends Steven, je voulais te souhaiter bonne chance! J'ai un mauvais pressentiment en ce qui à trait à ta mission. Ses dernières paroles se firent entendre sur un ton plus sérieux. Puis elle eut un regard penaud en laissant échapper une dernière phrase. Fais attention Steven! » Steven acquiesça, et il prit la route qui menait vers le lac. Il ne se retourna pas pour regarder Marianne mais lui adressa une dernière parole : « J'y veillerai... »


La route menant au lac est parsemé d'herbes longues éparses et de buissons touffus, faisant grand contraste avec l'académie où les routes dégagées et l'herbes fraichement coupées donnent une allure stricte à ce sanctuaire. La forêt, toutefois, laisse déborder de tout côté ses branches et ses feuillages. Cette forêt mystique est impossible à explorer en totalité, et s'y perdre est tâche aisée. Près de l'académie se trouve le lac et le Grand Arbre, ce-dernier est un arbre gigantesque qu'y s'abreuve à même l'eau sacrée du lac. Cet arbre millénaire porte en sa base une entrée. En fait, de plus près un peu voir un portail de pierre aux teintes perlées, et scellé par une porte blanche nacrée. Cette entrée est en fait, l'un des portails dont nous avons parlé précédemment. C'est une Portes des Fées. L'air dense et humide qui entoure le lac et l'arbre s'engouffrèrent alors dans les poumons de Steven. Il posa son regard sur le lac, et fut comme toujours émerveillé par l'aura bleuâtre qui émane de celui-ci. La pureté de cette endroit l'a toujours émerveillé. Puis, il posa son regard sur la porte, qui au pied de l'arbre se présentait devant lui. Il sentit une sorte de fatalité le lier à cette porte, comme si la seule issue possible se trouvait derrière le seuil.


Les Portes des Fées - Chapitre 7