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A i mie i g e n ito ri


Alessandra Peloso Bard, Écuries du Fort de Bard Bard, Scuderie del Forte di Bard 22 août – 12 octobre 2008 22 agosto – 12 ottobre 2008

Assessorat de l’Éducation et de la Culture Assessorato Istruzione e Cultura

Association Fort de Bard pour la valorisation du tourisme culturel du Fort de Bard Associazione Forte di Bard per la valorizzazione del turismo culturale del Forte di Bard Président Presidente Augusto Rollandin Assesseur à l’Education et à la Culture de la Vallée d’Aoste Assessore all’Istruzione e Cultura della Valle d’Aosta Laurent Viérin Surintendant des Activités et des Biens Culturels Soprintendente per i Beni e le Attività Culturali Roberto Domaine Directeur de la Direction des Activités Culturelles Direttore della Direzione Attività Culturali Elmo Domaine

Chef du Service des Expositions Capo del Servizio Attività Espositive Daria Jorioz

Bureau de presse Ufficio stampa Associazione Forte di Bard

Coordination technique Coordinamento tecnico Associazione Forte di Bard

Assurance Assicurazione Willis Italia SpA, Torino

Texte critique Testo critico Deborah Stévenin

Traductions Traduzioni Rollande Mazollier

Organisation de l’exposition Organizzazione della mostra Sabina Vagneur Associazione Forte di Bard

Photographies Fotografie ©Stefano Venturini

Projet graphique et communication Progetto grafico e comunicazione Christine Valeton

Internet: www.regione.vda.it

Impression du catalogue Stampa del catalogo Tipografia Valdostana, Aosta


ALESSANDRA PELOSO


L aurent V iérin Assesseur à l’Éducation et à la Culture de la Vallée d’Aoste Assessore all’Istruzione e Cultura della Valle d’Aosta

Pôle culturel de première importance pour notre région, le Fort de Bard constitue aussi le cadre suggestif du projet de collaboration entre l’Association Fort de Bard pour la valorisation du tourisme culturel du Fort de Bard et l’Assessorat de l’éducation et de la culture de la Région autonome Vallée d’Aoste, projet qui a pour but de promouvoir l’art et les artistes valdôtains. C’est dans ce contexte que j’ai le plaisir de présenter au public l’exposition aménagée dans les anciennes écuries du Fort de Bard et consacrée à l’artiste valdôtaine Alessandra Peloso. Cette artiste, qui vit et travaille à Aoste, a toujours cultivé une profonde passion pour la peinture. Au fil des ans, sa vaste production a englobé les sujets les plus divers, allant des créatures angéliques aux images de nu, en passant par un large volet consacré à la représentation figurative de la nature, un thème qui lui est particulièrement cher. À l’occasion de cette exposition, Alessandra a sélectionné

des travaux qui racontent au visiteur les lieux, les espaces, les montagnes et les villages de notre délicieuse vallée, dont elle a fixé l’apparence aux différentes saisons de l’année, avec ses touches à la fois fermes et délicates. Réalisées en plein air, ses toiles scandent les rythmes de la nature : celui qui sait se mettre à leur écoute, en comprendre l’harmonie et apprécier l’agrément de ces multiples milieux et situations, en vient tout doucement à mieux apprécier les innombrables facettes de notre région. Et pourtant, nous sommes loin d’une simple observation de la nature : d’ailleurs, chaque visiteur se rend en fait immédiatement compte qu’il ressort de la reproduction de ces paysages tant une atmosphère que des éléments historiques et culturels, qui font partie de ses racines ou de son propre bagage d’expériences, et que l’artiste le porte à les retrouver, tandis qu’elle l’accompagne dans un voyage à la découverte de certains coins de la Vallée d’Aoste souvent méconnus du grand public.


Il Forte di Bard rappresenta un polo culturale di primaria importanza per la nostra regione, nonché la suggestiva cornice in cui si è concretizzato il progetto di collaborazione tra l’Associazione Forte di Bard per la valorizzazione del turismo culturale del Forte di Bard e l’Assessorato Istruzione e Cultura della Regione Autonoma Valle d’Aosta, finalizzato alla promozione dell’arte e degli artisti valdostani. In questa occasione sono molto lieto di presentare al pubblico, presso lo spazio espositivo ricavato dalle Scuderie del Forte di Bard, la mostra della pittrice valdostana Alessandra Peloso. L’artista, che vive e lavora ad Aosta, coltiva da sempre la passione per la pittura. Nel corso degli anni, attraverso la sua vasta produzione, ha affrontato soggetti diversi tra cui creature angeliche e immagini di nudo oltre all’ampio spazio dedicato alla rappresentazione figurativa della natura alla quale Alessandra è profondamente legata. In occasione di questa sua esposizione, sono state selezio-

nate le opere pittoriche che raccontano i luoghi, gli spazi, le montagne, i villaggi della nostra incantevole Valle, colti nelle diverse stagioni dell’anno, che l’artista ha realizzato attraverso tocchi decisi e al tempo stesso delicati, dipingendo en plein-air. Le tele di Alessandra Peloso scandiscono i ritmi naturali: ascoltarli, capirne le armonie, apprezzarne i lati piacevoli ci accompagna, attraverso ambienti e situazioni, ad apprezzare le sfaccettature dei diversi aspetti della nostra regione. Non si tratta, però, solo di semplice osservazione della natura, ogni visitatore si rende, infatti, immediatamente conto che dalla riproduzione di questi paesaggi emergono atmosfere e aspetti storici e culturali che appartengono alle radici o alle esperienze individuali di ognuno di noi in cui la pittrice ci riconduce, accompagnandoci in un viaggio tra angoli della Valle d’Aosta spesso poco conosciuti dal grande pubblico.


Deborah Stévenin

Espaces de contre-jour

Dès son plus jeune âge, Alessandra Peloso se passionne pour le dessin. Après avoir obtenu son diplôme à l’Institut Technique pour Géomètres, Alessandra enfouit équerres et instruments techniques au fond de ses tiroirs pour se consacrer à la peinture à l’huile. Sa rencontre avec le peintre piémontais Gabriel Girardi, qui devient bientôt son maître, est déterminante pour sa formation artistique. Girardi contribue à l’épanouissement du style personnel d’Alessandra, dont la personnalité artistique innée trouvera finalement l’espace nécessaire pour émerger. “Gabriel m’a transmis l’enthousiasme et la peinture m’a été d’un grand secours pour surmonter les moments difficiles de ma vie.” C’est ainsi que sont nées ses femmes toujours représentées de dos, éthérées, avec de longs cheveux noirs comme du jais : une manière pour hurler silencieusement sa douleur sur la toile, pour se raconter et mettre son âme à nu également devant les autres. Au cours des deux dernières années, son engouement pour sa terre natale et la morphologie structurée des imposantes montagnes qui l’encadrent, l’a menée à fondre et diluer, dans les couleurs à l’huile de ses toiles, ses propres états d’âme en tant que contenus et expressions des paysages valdôtains qui y sont représentés. Alessandra aime peindre en plein air ; cela lui permet de mieux saisir chaque nuance, mais aussi les parfums, les sensations et la présence de ceux qui ont jadis vécu en ces lieux. La mélancolie est le fil conducteur qui lie une œuvre en cours d’exécution à l’autre, et c’est d’elle que l’artiste valdôtaine tire sa force et l’énergie pour peindre, en méditant sur elle-même. C’est pour cette raison que dans ses tableaux les cieux sont souvent tourmentés par de lourds nuages. La peinture est pour elle un instrument privilégié qui laisse affleurer les émotions emprisonnées dans l’âme et permet à cette “petite chose si précaire par rapport à la nature grandiose et éternelle” de se raconter; cependant sa propre expression artistique constitue en même temps le portail principal pour l’intime et irrésistible liberté d’exister. Cette liberté se rapproche et semble quelque chose de magique et les états d’âme du peintre, mus par la lumière de sa terre natale, la confinent dans un rôle d’intermédiaire fasciné à travers lequel le naturel peut finalement communiquer avec l’humain : l’acte de peindre conduit l’artiste ailleurs, dans un lieu métaphysique, un lieu presque féerique où sa main est secrètement guidée, pas à pas, dans la composition de l’œuvre, par des mouvements intérieurs qui se


fondent avec la volonté de la nature, laquelle devient rapidement un espace de vie et de lumière. Ses expérimentations chromatiques la portent au fur et à mesure à réduire sa palette à quatre couleurs seulement : le blanc de titane, le bleu cobalt foncé, la terre de Sienne brûlée et l’ocre jaune. Le peintre utilise donc désormais uniquement des couleurs qui ne se salissent pas, même si elles sont mélangées, ce qui donne plus de charme à ses toiles parce qu’elles sont dotées d’une force intérieure despote et fragile à la fois. Les tableaux exposés dans les salles des Écuries du Fort de Bard racontent le défilement des saisons sur les rythmes indolents de la vie de montagne. Vignes à Gressan, où l’on perçoit le lent écoulement du temps sous la candeur de la neige, en est un exemple. Dans ses représentations de paysages Alessandra insère parfois l’élément architectural comme dans Cheminée à Lyveroulaz. L’œuvre dédiée à Giangiuseppe Barmasse fait émerger la référence à la millénaire Foire de Saint-Ours, représentation d’un moment important de la tradition populaire valdôtaine. Le point de départ dans les peintures en exposition demeure cependant la réalité naturelle, tandis que la toile recueille les sensations et les impressions du moment. Il s’agit presque d’un naturalisme magique caractérisé par des effets de lumière qui sont rendus avec une approximation précise, et en contraste avec les coups de spatules décisifs. Bien que l’être humain ne soit jamais représenté, il est parfois palpable et présent ; les Vignes à Donnas en constituent seulement un exemple. L’œil du spectateur est immédiatement capturé par le point de lumière le plus intense, puis s’éloigne vers un autre point dans la dilution de la vision dans la lumière. À la base de l’esthétique du paysage demeure en effet le plaisir visuel, la délectation de l’œil de celui qui regarde.


Deborah Stévenin

Spazi di controluce

La passione per il disegno accompagna Alessandra Peloso fin dalla tenera età. Conseguito il diploma presso l’Istituto Tecnico per Geometri, Alessandra ripone nel cassetto squadre e strumenti tecnici per dedicarsi alla pittura ad olio. L’incontro con il pittore piemontese Gabriel Girardi, che presto diviene il suo maestro, risulterà determinante per la sua formazione artistica. Girardi contribuisce alla maturazione dello stile personale della Peloso, la cui innata personalità artistica trova finalmente lo spazio necessario per emergere. “Gabriel mi ha trasmesso entusiasmo e la pittura è diventata per me un grande aiuto nell’affrontare i momenti difficili della mia vita”. Così nascono le sue donne, raffigurate sempre di spalle, eteree, con lunghi capelli corvini: un modo per urlare silenziosamente il suo dolore sulla tela, per raccontarsi e mettersi a nudo con se stessa e con gli altri. Negli ultimi due anni la passione per la sua terra, per l’articolata morfologia delle imponenti montagne che la incorniciano, l’ha condotta a fondere e diluire, nei colori ad olio delle sue tele, i propri stati d’animo quali contenuti ed espressioni dei paesaggi valdostani in essi rappresentati. Alessandra ama dipingere en plein air, per poter cogliere al meglio ogni sfumatura, ma anche i profumi, le sensazioni e la presenza di coloro che hanno vissuto questi luoghi in passato. La malinconia è il filo conduttore che lega l’opera in essere a quella successiva, ed è da essa che la pittrice valdostana trae la forza e l’energia per dipingere, attraverso la riflessione su se stessa. Per questa ragione i cieli delle sue opere sono spesso tormentati da nuvole pesanti. Il dipingere è per lei lo strumento privilegiato per lasciare affiorare emozioni altrimenti imprigionate dentro all’anima; per raccontare di sé “così piccola e precaria rispetto alla natura grandiosa ed eterna”; ma allo stesso tempo la propria espressione artistica costituisce il portale principale per l’intima e prepotente libertà di essere. Questa libertà configura e si avvicina ad un qualcosa di magico e gli stati d’animo della pittrice, mossi dalla luce dei luoghi natii, la suggellano ad un ruolo di tramite incantato attraverso il quale il naturale può finalmente comunicare con l’umano: l’atto di dipingere conduce l’artista altrove, in un luogo metafisico, quasi un luogo fiabesco in cui la sua mano è segretamente guidata nella composizione dell’opera, veleggiatura dopo veleggiatura, da moti interiori che si fondono con la volontà della natura, la quale rapidamente diviene spazio di vita e di luce.


Il volgere delle sue sperimentazioni cromatiche la portano a ridurre la sua tavolozza a soli quattro colori: il bianco di titanio, il blu cobalto scuro, la terra di Siena bruciata e l’ocra gialla. La pittrice ora impiega dunque solo colori che non si sporcano, nemmeno se vengono mescolati, quasi a render ancora più incantate le proprie tele perché dotate di una prepotente, ma allo stesso tempo fragile, forza interiore. Le opere esposte nelle sale delle Scuderie del Forte di Bard narrano il susseguirsi delle stagioni nei ritmi lenti della vita di montagna. Ne è un esempio Vigne a Gressan in cui si percepisce il lento scorrere del tempo sotto il candore della neve. Talvolta nelle rappresentazioni paesaggistiche Alessandra inserisce l’elemento architettonico come in Camino a Lyveroulaz. Attraverso l’opera Dedicato a Giangiuseppe Barmasse emerge il riferimento alla millenaria Fiera di Sant’Orso quale rappresentazione di un momento importante nella tradizione popolare valdostana. Il punto di partenza nei dipinti in mostra resta comunque la realtà naturale, mentre la tela raccoglie le sensazioni e le impressioni dell’istante. Quasi un naturalismo fatato caratterizzato da effetti luministici, resi con precisa approssimazione, e in contrasto con i decisi tocchi spatolati. Nonostante l’essere umano non sia mai rappresentato talvolta è ugualmente palpabile e presente; le Vigne a Donnas ne costituiscono solo un esempio. L’occhio dello spettatore è immediatamente catturato dal punto luce più intenso e poi accompagnato a riposarsi lontano, in un altro punto, nel disgregarsi della visione nella luce. Alla base dell’estetica del paesaggio resta infatti il piacere visivo, il diletto dell’occhio di colui che guarda.


Clavel 2007 Huile sur toile 60x80 cm


Maisons dans la neige Ă  Vens 2008 Huile sur toile 60x80 cm


Montagnes‌depuis Lyveroulaz 2008 Huile sur toile 60x80 cm


Vignes Ă  Donnas 2007 Huile sur toile 70x70 cm


Vens en été 2007 Huile sur toile 60x80 cm


Vens en hiver 2008 Huile sur toile 60x80 cm


Vue de Saint-Pierre 2008 Huile sur toile 60x80 cm


Vignes en hiver 2008 Huile sur toile 60x80 cm


Ferme Ă  Vens 2007 Huile sur toile 100x80 cm


Arpy 2008 Huile sur toile 60x80 cm


Mont-Blanc 2008 Huile sur toile 60x80 cm


Étable à Vens 2007 Huile sur toile 50x70 cm


Passage souterrain Ă  Vens 2008 Huile sur toile 50x70 cm


Passage souterrain Ă  Vens 2008 Huile sur toile 50x70 cm


Epinel 2007 Huile sur toile 50x70 cm


Passage avec arc 2007 Huile sur toile 50x70 cm


Du pont de pierre Ă  Aoste 2007 Huile sur toile 70x70 cm


Cheminée à Lyveroulaz 2007 Huile sur toile 50x70 cm


Maisons Ă  Bovarod Sarre 2007 Huile sur toile 60x70 cm


Portail avec escalier 2007 Huile sur toile 50x70 cm


Route de Verrand Sarre 2007 Huile sur toile 60x70 cm


Vens 2008 Huile sur toile 50x70 cm


Verrand 2007 Huile sur toile 50x70 cm


Lac Ă  Palasina Brusson 2007 Huile sur toile 70x90 cm

Torrent 2007 Huile sur toile 70x70 cm


Valnontey Cogne 2008 Huile sur toile 100x70 cm


‌de Gressan 2007 Huile sur toile 100x70 cm


Les Combes 2008 Huile sur toile 80x80 cm


Fenil Ă  Lyveroulaz 2007 Huile sur toile 60x80 cm


Vue de Vens 2007 Huile sur toile 70x70 cm

Vignes Ă  Donnas 2007 Huile sur toile 100x80 cm


Vignes Ă  Gressan 2007 Huile sur toile 60x70 cm


La Grivola 2008 Huile sur toile 60x80 cm


Becca di Nona et Mont Emilius 2008 Huile sur toile 120x100 cm


Vignes Ă  Donnas 2007 Huile sur toile 60x80 cm


De Pollein - Becca di Nona 2007 Huile sur toile 120x100 cm


Dédié à Giangiuseppe Barmasse 2008 Huile sur toile 200x100 cm


Alessandra Peloso est née le 1er juillet 1965 à Aoste où elle vit et travaille comme coiffeuse. Elle a toujours été passionnée par l’art et son unique désir est de peindre. Au cours de son parcours artistique, elle a eu la chance de rencontrer un grand maître comme Gabriel Girardi qui l’a encouragée et inspirée afin qu’elle donne le meilleur d’elle-même en lui faisant découvrir sa créativité naturelle. “Il n’y a rien de plus beau que de me retrouver devant une toile blanche et la remplir d’émotions. Je vis pour la couleur et dans la couleur. J’aime le geste et la matière. La peinture est un amour qui ne trahit pas et ne déçoit pas. Ce qui importe ce n’est pas le résultat mais la joie qu’elle donne pour y arriver. C’est la contemplation de ce que je veux reproduire, l’émotion que suscite en moi ce que je vois, le vide qui se crée au moment où je mets à l’œuvre ainsi que le réveil plein d’étonnement devant ce que j’ai créé. Magie et tourment, maladie et amour, recherche et transformation, musique et danse, goût et poésie…Mais surtout c’est ma vie.”.


Alessandra Peloso è nata il 1° luglio 1965 ad Aosta, dove vive e lavora come parrucchiera. Da sempre la sua passione è l’arte ed il suo unico desiderio quello di dipingere. Durante il suo percorso artistico ha avuto la fortuna di incontrare un grande maestro come Gabriel Girardi che l’ha spronata ed ispirata a dare il meglio di sé facendole scoprire la sua indole creativa. “Non c’è niente di più bello che ritrovarmi davanti ad una tela bianca e riempirla di emozioni, vivo per il colore e nel colore, amo il gesto e la materia. La pittura è l’amore che non tradisce e non delude; ciò che importa non è il risultato, ma la gioia che dà il fare. E’ la contemplazione di ciò che voglio riprodurre, l’emozione che mi da quello che vedo, il vuoto che si crea nel momento del fare nonché il risveglio carico di stupore dinnanzi a quello che ho creato. Magia e tormento, malattia e amore, ricerca e trasformazione, musica e danza, gusto e poesia… Ma soprattutto è la mia vita.”.


Assessorat de l’Éducation et de la Culture Assessorato Istruzione e Cultura

€ 10,00


Alessandra Peloso . Silenziose ventate di luce  

Catalogo della mostra Bard, Scuderie del Forte di Bard 22 agosto – 12 ottobre 2008

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