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REVISTA DE LA ASOCIACIÓN DE ALUMNOS Y EX-ALUMNOS DE LA ESCUELA OFICIAL DE IDIOMAS JOHAN FERRÁNDEZ D’HEREDIA 1 CURSO 2016 - 2017


SUMARIO Editorial Íñigo García Página 3

Convocatoria del X Concurso de microrelatos de la Asociación de Palique Página 19 Las imágenes de portada son de Julián Soto Sevilla (San Martín de la Vega)

Les expressions qui ont fait l´Histoire María Jesús Hermosilla Página 4 Die ewige Rage Andrés Martín Página 5 Deutsch Página 6 Assassinat à l’école de langues de Calatayud Une oeuvre collective des élèves de 3ème et 5ème année Página 7 How TV Series can help you improve your English Speaking and Pronunciation Página 11 Concurso de micro-relatos del curso 2016-2017. Entrega de premios Página 12 Des traces de boeau Eloísa Lavilla Página 13 The farmer of the full moon Patricia Lozano Ceamanos Página 14 Madame Talo Lidia Gil Júlvez Página 16 Viaje a Köln (Marzo de 2017) Página 17 Isa & Lisa Página 18

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I

l est trés dificile d´ecrire quand on est pas spécialement doné pour. Et comme il est dificile de faire quoi que ce soit quand on ne se sent pas capable, et sortout quand on ne connait pas quel sera le resultat final. “ je perdrai mon temp” En fait il y a un long parcour de fortes sensation, courage mécconnaissance, ilusion, sourprise, espoir qui te mène au resultat final. On dit “ les comparaison sont odieuses”. C´est un terme que j´ai suprimé de mon vocabulaire dû à sa connotation négative. Tout au contraire “les comparation sont necessaires”. Sans comparasions on ne perçoit pas la vision de qualitè du resultat. Purtant du sport et passant par l´etude, le bussiness ou la sante. tout est comparaison dans le bons sens et qui le fait dans le pire devrait s´apercevoir qu´il va contre nature. En pensant aux objetifs et par le simple fait de pouvoir s´entendre avec ceux qui parlent d´autres langues, je vous encourage à utiliser cette école de langues, comme moyen de transport pour éliminer ses barrières linguistiques.

Qué difícil resulta escribir cuando no se sabe, quiero decir cuando no se es escritor. Y qué difícil resulta hacer cualquier cosa cuando no se siente uno capaz, y sobre todo cuando no sabes cual sera el resultado “ perderé mi tiempo”. De hecho hay un camino largo por recorrer de sensaciones fuertes , valentía, desconocimiento, esperanza, ilusión, sorpresa que te llevan al resultado final. Dicen …” las comparaciones son odiosas “ esta frase la he suprimido de mi vocabulario por lo negativo en su utilización. Por el contrario, las comparaciones son necesarias ya que sin comparación no hay visión de calidad en el resultado. Así pues desde el deporte pasando por el estudio, negocios o la salud, todo es comparación en la vida en el mejor sentido y el que lo hace en el peor debería darse cuenta para no ir contra natura. Pensando en los objetivos y por el simple hecho de relacionarse con otras personas que hablan distintas lenguas, yo os animo a utilizar esta escuela de idiomas, tan útil como medio de transporte para suprimir barreras lingüísticas. Para terminar quiero agradecer a todas la personas que han colaborado de una manera u otra en la realización de esta modesta revista y que han incluido sus artículos, fotos, microrrelatos etc. ya que sin ellos no habría sido posible su realización.

Pour finir je veux remercier tous ceux qui ont participé à la réalisation de ce magazine ont inserté des articles, photos et microromans car sans eux ça n´aurait pas été possible.

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Bernard Klein “ Un cheval ! Un cheval ! Mon royaume pour un cheval ! Sens: avoir tout perdu par le fait d´un hasard mineur;être prêt à tout ceder pour sauver quelque chose d´essentiel. Référence: exclamation prêtée par Shakespeare à Richard III, roi d´Angleterre, à la bataille de Bosworth ( 21 août 1485) où il fut vaincu et tué. Deux lignées royales se disputaient au XV º sièclela couronne d´Angleterre, celles des Lancastre et celles des York, toutes deux descendantes du roi Éduard III. Ce fut la cause de nombreaux complots et de plusieurs guerres civiles, dites des ”Deux Roses”: la roche blanche était l´emblème des York et la rouse rouge celle des Lancastre. Richard III, de la branche d´York, était parvenu à succéder à son frère Édouart IV en 1483, en déclarant les fils de son frère illégitimes . Ils les fit rapidement exécuter et régna ensuite par la terreur. Une révolte éclata bientôt contre le roi détesté; elle fut conduite par Henri Tudor, le chef du parti des Lancastre. Les deux hommmes s´affrontèrent à la bataille de Bosworth. Au cours de la bataille , Richard III tenta une charge décisive quand il vit la bannière de son adversaire à sa portée pour tuer tuer Henri. La chargue fut d´abord un succès , mais Richard III fut coupé de ses arrières par la trahison de lord Stanley. Isolé, Richard fut tué ainsi que ses compagnons. Dáprès les sources historiques , il n´est pas question de l´exclamation célèbre …C´est en fait Shakespeare qui dans sa tragédie “ Richar III” reprit des éléments plus ou moins légendaires de la bataille: dans l´acte V, scène 4, le roi Richard doit combattre à pied, son cheval ayant été tué sous lui. Il s´écrire alors : “ A horse ! a horse! My kingdom for a horse ! “ , non pour fuir, comme on le dit parfois, mais par désespoir de voir le pouvoir royal lui échapper faute d´un cheval pour continuer à combattre. La phrase de Shakespeare est le plus souvent utilisée dans un sens un peu dévié, pour dire que dans une situation désespérée, on est prêt à échanger son bien le plus précieux pour obtener la vie sauve. María Jesús Hermosilla. Exalumna de la EOI 4


Die ewige Rage “Ein Pferd, ein Pferd. Mein Königreich für ein Pferd“ schreit Richard der Dritte bevor er auf dem Schlachtfeld getötet wurde. Die Geiste seiner Opfern besuchen ihn in der Nacht vor dem Kampf: „Füllt deinen Schlaf jetzt mit Verstörungen. Denk in der Schlacht an mich und fallen lass Dein abgestumpftes Schwert! Verzweifl und stirb!“ Ein gewisser Shakespeare lacht und plant die Rache, die tausendmal pro Tag auf Englisch, Deutsch und in zahlreiche Sprache in den kleinen und groβen Theatern der Welt stattfindet. Das Schauspiel der Rache ist fúr die Ewigkeit geschrieben worden. ANDRÉS MARTÍN

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Hallo liebe Schüler und Schülerinnen!! Seid herzlich Willkommen ,zum neuen Sprachkurs 2017 / 2018 auf deutsch. Ob ihr nun schon mehrere Jahre, ein Jahr, oder ganz neu bei der Sprachschule in Calatayud anfangt, freuen wir uns auch dieses Jahr ,euch die Sprache der Dichter zu lehren. Es erwartet euch viel Arbeit, aber mit ein wenig Beharrlichkeit, sind wir uns sicher, werdet es ihr schaffen und dazu rechnet ihr mit unserer Hilfe. So und jetzt bleibt nur eins, euch Toi, Toi, Toi zu wünschen!

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Nouvelle policière écrite à l’EOI de Calatayud, avec la participation des élèves de 3 ème et 5ème année, avec l’aide des autres classes de Français de l’école. Merci de leur collaboration aux professeurs Pedro Castillo et Carlos Ballester.

ASSASSINAT À L’ÉCOLE DE LANGUES DE CALATAYUD

C

ette après-midi-là, dans le bureau du commissariat, l’inspectrice Carmen Valls, assise sur son fauteuil est en train de recevoir un couple d’environ 50 ans.

Carmen est une femme d’une trentaine d’années, brune aux yeux verts, d’une stature plutôt grande, ses cheveux longs sont tenus par un chignon. Son caractère est aimable, mais elle est très respectée dans son travail. C’est une histoire banale de disparition, la routine si l’on peut dire. Elle a beau être là, son esprit est resté au soleil, sur les plages des îles Maurice où elle a passé ses vacances de noël. La somnolence due au jet-lag est alors interrompue par un épouvantable barrissement de la mère du jeune homme disparu : Martin Aragon. À ce moment précis le téléphone sonne. L’inspectrice se retrousse la manche droite de sa chemise, décroche l’appareil et couvre avec sa main droite l’écouteur et dit, « je ne peux pas parler monsieur, - elle ne veut pas prononcer le prénom de son interlocuteur car c’était Michaël son ex – ne touchez à rien, restez chez vous, je vous envoie tout de suite une équipe, à bientôt. Elle raccroche et adresse la parole à Mr et Me Aragon.  Excusez-moi, quel âge a Martin ?  Seulement 18 ans ! répond en sanglotant la femme.  Quand l’a-t-on vu pour la dernière fois ?  Hier à 19 heures, il avait dit qu’il irait faire des photos d’identité pour son permis de conduire chez le photographe Fernandez et qu’ensuite il irait dîner et dormir chez un ami. Depuis on ne sait rien de lui. La voix du père est grave.  Pouvez-vous me décrire votre fils, avez-vous des photos ?  C’est un très beau jeune homme d’un mètre quatre-vingt-dix, mince, cheveux noirs, courts, à la mode. Il a les yeux bleus comme sa mère. Il porte un jean, un tee-shirt des chaussures de sport avec des lacets bleus. Cette entrevue terminée, elle reçoit un appel de l’école de langues car un corps sans vie y a été trouvé. Il avait été découvert par la concierge à neuf heures du matin alors qu’elle allait allumer le chauffage. Elle était fortement bouleversée et en plus, elle avait reconnu le cadavre, il s’agissait de Martin Aragon, un élève, qui gisait sur le sol de la salle des chaudières. Carmen, notre policière, s’approcha pour constater ce qui semblait évident : il était mort, parfaitement mort ; une profonde marque au cou, d’une oreille à l’autre, étranglement irréversible. Un détail cependant marqua la 7


policière, il n’y avait qu’une chaussure sur la scène, il n’était sûrement pas mort à cet endroit ! En attendant l’arrivée du directeur qui avait été alerté, carment décida de jeter un coup d’œil un peu partout. Il y a longtemps, l’école de Calatayud fut construite sur un ancien cimetière de la ville. Bâtie en brique, sa construction est très simple. Au rez-de-chaussée se trouve l’entrée principale. On peut également accéder à certaines salles de classe, la bibliothèque, le laboratoire et les toilettes. On peut atteindre le premier étage par des escaliers très vieux ou bien par un ascenseur moderne. Là se trouve d’autres salles de cours ainsi que la grande salle de conférence. Tout au fond, à gauche, une porte sinistre. Personne n’est jamais entré dans cette pièce, personne sauf le directeur bien sûr ! Enfin ce sont des rumeurs. L’école est bordée d’un jardin dans lequel sont encore conservés les hauts cyprès qui faisaient de l’ombre aux tombes de l’ancien cimetière, comme pour évoquer le passé à cet endroit. De temps en temps, et dû à des causes inconnues, le terrain se déplace de quelques centimètres. C’est d’ailleurs pour cette raison que des travaux sont en cours dans l’école de langues. En entrant dans le bâtiment, son téléphone avait sonné. C’était Michaël à nouveau, un photographe et aussi un ex-fiancé de l’inspectrice. – le moment n’est pas facile pour moi, disait-il, je ne t’appelle pas pour nos histoires passées, mais parce-que je veux dénoncer un vol ! Tout est désordonné chez moi et quand je suis entré dans le studio de photos, j’ai réalisé que deux appareils photos ont disparus – Il était très énervé et elle essaya de le rassurer, elle ne comprenait pas bien cette inquiétude car l’assurance paierait sûrement le vol. Elle se demanda pourquoi il était si inquiet, il faisait tout, les questions et les réponses, elle le connaissait très bien, il y avait quelque chose qui clochait… Une fois de plus elles se sentie très fatiguée mais elle essaya de se concentrer sur la déclaration de son ex. Soudain elle réalisa qu’il disait qu’il avait trouvé une chaussure avec des lacets bleus dans un coin du studio et quelques heures auparavant, la mère de martin – le garçon disparu – lui avait dit que son fils portait des chaussures avec des lacets bleus. De plus le macchabée en bas portait cette même chaussure. Coïncidence ou pas, c’était pour le moins bizarre ! Pour finir Michaël lui avait dit qu’une corde cassée de sa guitare était par terre sur le sol. À ce moment, le directeur de l’école venait vers elle et elle coupa la communication. C’était un homme d’âge mûr, un mètre soixante-dix, bien habillé, cheveux châtains mi- courts, il sentait fort le tabac et devait fumer beaucoup trop, il possédait une forte personnalité mais quelque chose en lui le restait mystérieux comme s’il cachait un lourd secret ou un passé douloureux. Curieusement, il semblait très calme, il ne paraissait pas surpris. Carmen s’approcha de lui et commença à lui poser des questions :  Bonjour Mr Cobos, je suis l’inspectrice Carmen Valls, pourriez-vous répondre à quelques questions ?  Bien sûr !  Vous connaissiez ce jeune homme ?  Oui, certainement, il s’agit de d’un élève, Martin Aragon je crois.  Vous étiez son professeur ?  Oui et non, c’était un élève compliqué.  Vous pourriez préciser ? 8


 Il manquait souvent les cours.  Avait-il des problèmes ?  Je n’en sais rien, c’est tout, sa vie ne me regardait pas.  Où étiez-vous vendredi soir ?  Et vous ? vous étiez où ?  Ici c’est moi qui pose les questions !  C’est mon école, je suis comme chez moi ! Vous m’accusez ?  Ce sont les questions habituelles.  Bon, d’accord. Quelques jours plus tard a lieu une réunion fortuite dans le bar Piscolabis, la salle de concert à la mode de la ville. Plusieurs essaims de clients, des étudiants avec leur sac-à-dos, des profs, des fonctionnaires, s’y réunissent pour prendre un café ou une pinte de bière dans des verres colorés, accompagné de tapas de toutes sortes, de croissants farcis au jambon, la spécialité de la maison, ou pour lire les journaux. Les tables et les chaises sont basses, d’un style moderne, deux machines à sous illuminent la pièce et des instruments musicaux sont accrochés aux murs. La musique de guitares des groupes locaux remplace les programmes ennuyeux de la radio ! Le soir, une salle au fond accueille des concerts de groupes plus ou moins connus. Et la clientèle devient principalement la jeunesse. Le professeur d’anglais, Daniel, est un homme grand, trapu, consciencieux. Nacho est le prof d’allemand, visage jovial, un léger embonpoint témoigne de son goût pour la bonne nourriture. J.P. Burgués, l’employé du secrétariat est là aussi, il a vingt-trois ans, ses amis l’appellent « le gros » car il pèse plus de 100 kilos pour un mètre soixante-dix. Il a des cheveux châtains et courts, bien coiffés, il a de grandes oreilles, un grand nez et une grande bouche. Il a une cicatrice au milieu du front, les yeux verts et un regard mystérieux. C’est un homme élégant. Il porte souvent un costume et une cravate ainsi que des gants. Il est célibataire, en apparence calme, on sent qu’il peut devenir coléreux très vite. Les trois hommes sont en train de parler de l’assassinat et de la réaction bizarre du directeur. Les deux enseignants haïssaient le dirlo à causes de vieilles rancunes très fréquentes dans les milieux de l’enseignement !  Je crois que c’est lui qui a fait le coup, disait Daniel.  Moi, j’en suis sûr, répondit Nacho.  Dernièrement, c’est vrai, il est très énervé, il ne sort presque plus de cette maudite pièce làhaut, dit J.P.  Qu’est-ce qu’il peut bien y avoir dedans, ajouta Nacho  Vous saviez que je les ai vus plusieurs fois, le directeur et la victime, dans cette pièce ? demanda J.P.  Cela ne me surprend pas du tout dit Daniel.  Moi non plus réplica Nacho. 9


 En plus, quelques jours avant la tragédie, je les entendu se disputer, et il y a eu même des menaces de la part du directeur. Le jeune homme est sorti en claquant la porte… Vous croyez que nous devrions en parler à la police ? Interrogea J.P. C’est clair, il l’a menacé, il est bizarre, il a les clés de l’école, c’est lui, c’est sûr ! dit Daniel. Ce serait mieux que vous y alliez, vous avez plus d’autorité que moi, je ne suis qu’un employé de bureau non ? Les deux professeurs furent d’accord et prirent rendez-vous pour le lendemain. J.P. eut du mal à cacher un sourire de satisfaction… Un mois plus tard, l’inspectrice Carmen est plutôt pessimiste car il n’y a eu aucune amélioration au sujet de l’enquête. Elle se trouve seule chez elle quand le téléphone sonne : c’est une amie qui lui propose d’assister à un concert au Piscolabis, le coin à la mode de Calatayud. Elle accepte.

Quand elles arrivèrent, le concert avait déjà commencé, le bar était plein à craquer. Elles se dirigèrent vers le comptoir pour demander deux bières. À ce moment-là, Carmen regarda distraitement la scène…. Tout-à-coup son cœur s’arrêta pour un instant ! Elle venait de reconnaître sans aucune hésitation Juan Pedro Burgués qui jouait de la guitare avec le groupe. Dans sa tête, le cercle referma : assassinat – employé – école de langue – guitare. A partir de ce moment-là, toutes les pièces du puzzle se mirent en place. Perquisitions, aveux ; l’employé était en fait plus faible qu’on aurait pu le croire. Voici un compte rendu de ses confessions qui explique tout : Je n’avais rien planifié, mais Martin voulait abandonner notre petite société secrète. Et quel était le but de votre association de malfaiteurs ? C’est très simple, Martin profitant de sa beauté et de son charme, amenait des dames de la haute société dans une suite d’un hôtel que nous préparions à l’avance, nous faisions des photos, grâce à Michaël, avec un téléobjectif du bâtiment d’en face. Ensuite je montrais les photos aux victimes et nous les faisions chanter ! C’était très efficace, elles payaient toutes !  Pourquoi une chaussure était chez Michaël ? P our l’incriminer.  Et la corde de la guitare ?  Je l’ai oubliée dans le studio… Finalement pour résumer la fin de l’histoire, le directeur invita les deux profs, Daniel et Nacho, dans sa salle secrète, quand ils en sortirent ils étaient blanc comme des fantômes, ils ne sont jamais revenus à l’école. Le photographe a été condamné à trois ans de prison ferme car il ne fut pas accusé de complicité d’assassinat. J.P. Burgués fut reconnu coupable de chantage, d’assassinat et restera en prison les vingt prochaines années ! Mai 2017 à Calatayud. 10


How TV Series can help you improve your English Speaking and Pronunciation As everyone knows the root of successful language learning is undoubtedly motivation. If you are motivated, determined and have a clear aim, success when learning a foreign language is almost guaranteed. Unfortunately, it takes time and lots of practice. Without living in a country full of native speakers it can be really hard to immerse yourself in a language! You have to find something in English that you are deeply interested in! Something that amuses you will also do nicely. So what can you do?? After all, the most common use of a language is speaking and listening to people speaking. Here’s the solution: Television Series For most of us watching series on a weekly basis, or in one block is the secret “guilty pleasure” after work or at the weekends. Here are a few tips to get you started: Tips for watching series in English 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8.

Use this opportunity to improve your English speaking and pronunciation! If you are not confident enough in your English language skills, watch with the subtitles in English. Note: If you watch with subtitles in your own language you will not learn as much! Don’t be scared to rewind and pause the shows. This can be annoying at first, but once you get used to the language you will be able to follow the show much more easily. Keep a notebook next to you for any new expressions you hear. Comedic series known as “sitcoms” (like Friends) are easier for beginners: In the TV series, the episodes are not long, so you can stay focused, despite any problems you may have understanding. There are usually not a lot of characters, but the ones who are in the show have a lot of dialogue. You get the chance to get used to their voices and accents. The vocabulary is from everyday conversations. It’s more useful to learn common vocabulary, obviously, as opposed to the more specialized jargon.

Below I include a list of series that have been (or are still) popular recently. Choose any that interest you and start watching and learning! (Note: These shows are recommended for adults!) 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10.

How I Met Your Mother. Game of Thrones Once Upon a Time Sherlock House of Cards Breaking Bad The Big Bang Theory Friends Suits The Simpsons 11


LIDIA GIL JÚLVEZ

PATRICIA LOZANO CEAMANOS

Entrega de premios

ELOÍSA LAVILLA

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DES TRACES DE BOEAU

L

a nuit était sombre et la pluie tombait sur nous. Quand on a franchi la porte ouvert, on a déjà pressenti la catastrophe qui nous attendait à l’intérieur. Le premier signe a été une chaussette couverte de tâches de boue qui était par terre.

On a parcouru doucement le couloir, car, il n’y avait qu’une lumière au fond et on voulait surprendre les auteurs. La personne qui a appelé la police, avait averti qu’ils étaient encore dedans. J’entendais la respiration rapide de mon partenaire. J’avais le trac aussi. Tout à coup, une foudre a éclairé la silhouette d’un vase brisé et des empreintes de mains sur les murs. Quelqu’un avait essayé de fuir, mais, aurait-il réussi ? Alors qu’on s´approchait, on a été sûr qu’il y avait des personnes, parce qu’on a écouté un rire. Je me suis arrêtée et j’ai pris une grande respiration pour me relaxer. Quand je suis arrivée devant la porte, j’ai regardé mon partenaire. Grâce à la lumière qui sortait par une fente, j’ai vu qu’il a hoché la tête. Il m’indiquait avec ce geste qu’il était prêt à continuer, qu’il roulait dans le fond. J’ai compté 3, 2, 1…et j’ai ouvert. La scène était accablante : un fauteuil renversé, des coussins déchirés, les plumes de son intérieur répandues, un rideau cassé … et sur le tapis, des traces de boues. Il y avait les empreintes de pieds de deux personnes et d’un chien. « Parfait, on pourra identifier aux coupables du crime » J’ai pensé. Soudain, j’ai écouté un murmure sur ma gauche, donc je me suis tournée rapidement: -Arrêtez ! Nous vous avons attrapé !- J’ai crié. Le visage de mes enfants m’a indiqué qu’ils savaient qu’ils seraient punis. Nous leur avons pris avec « la main dans le sac ». Eloísa Lavilla

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I

t was September, the night began to get cold, in the suburbs of Calatayud. There was an old country house where a farmer called Roque lived. It is said that one day, his parents left him on a full moon night. For this reason, his behavior changes every full moon.

When the night falls and the moon begins to shine, Roque walks to the darkest streets of the city and he attackes people to death. The people of the town comment, that there are already more than eighteen the victims of Roque, known as “the farmer of the full moon”. Today there is a full moon… Be careful… Don’t be the next one. PATRICIA LOZANO CEAMANOS

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MADAME TALO Je reviens au lycée après un mois expulsé. Après une semaine expulsé auparavant. Vraiment elle est folle cette maîtresse, je n´ai rien fait... Je n´aurais pas dû le laisser me provoquer comme ça, mais elle m´enerve tellement que je ne peux pas m´en empêcher. La cloche sonne et la classe sort à toute vitesse, on a cours de sport et nous nous sommes dirigés vers l´escalier pour aller au gymnase. Oh, non! Elle est là. Elle m´attend. Elle me regarde. Elle sourit. Elle me crie. Pourquoi tu passes par le couloir? Est-ce que tu es sourd? Si tu ne réponds pas quand je te pose une question, je vais te faire expulser! Mes camarades de classe regandent, certains vont rire de moi, je sais. Je ne le permettrai pas! Voulez vous une réponse? Et bien, le voici, Madame Talo, je passe par le couloir parce que je ne peux pas passer par le plafond! Elle rougit. Elle me regarde avec haine. Elle attrape mon bras et je veux m´enfuir. Je la pousse et elle roule au pied de l´escalier. Tout le monde crie, mes amis pleurent, mon professeur de physique s´est évanoui, la police arrive, ils me jetent par terre, pourquoi vous me mettez les menottes? Madame Talo ne bouge pas. Madame Talo ne bouge plus. Je n´ai rien fait. LIDIA GIL JÚLVEZ

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ISA & LISA Son las 8 de la tarde y hace tanto frío como los días anteriores. Es mi cuarto día sin ver el sol. Ya casi me he olvidado de cómo es. De lo que no me olvido es del frío. Por si no fuera bastante, ahora empieza a nevar. ¿Qué más falta?, pues eso, el viento, pero creo que no tardará en hacer acto de presencia. ¡Qué oscura es la noche en soledad! A estas alturas ya he acabado las baterías. Hace dos días que no tengo móvil y hoy también ha dejado de funcionar mi GPS. Me quedan pilas en el ipod y fuerza en las manos para seguir alimentando la linterna. ¡Cuántos artilugios! . Lo malo es que no se puede prescindir de ellos, somos sus esclavos. Como novedad, hoy puedo encender fuego. Me siento como los hombres primitivos. El lugar es tranquilo. Un garito que según mi información figura como refugio, pero que más bien parece el servicio de un parque junto a la carretera. De unos 3 x 4 metros. Por lo demás, mejor que los días anteriores, pues al fin y al cabo estoy bajo techo. Coloco en el hogar los cartones que hay en el suelo y les prendo fuego. ¡Qué buen invento ese del fuego! Ahora todo es humo. Yo soy humo. Pero… ¿Qué es eso?. Enciendo la linterna y en la ventana veo un dibujo a lápiz de un corazón. Es tan rancio que apenas se distingue del fondo. Pero, sí, está claro, en un extremo de la flecha dice ISA y en el otro LISA. Pienso: “creo que esto me va a acompañar durante un buen rato”. ----Calculo que esta inscripción es de cuando yo hice la primera comunión. Seguro que fue entonces. Este tipo de prehistoria era muy abundante en esa época. Yo mismo la practicaba. Pero, vamos a la identidad de los firmantes: Isa, ¿Isabel?, seguro. Lisa ¿otra mujer?. No, eso no. Entonces no se llevaba públicamente. Así que descartada Lisa, pongamos que era Lisardo. Empiezo a imaginar qué habrá sido de su amor. ¿Seguirán amándose? ¿Vivirán?. Estoy tan metido en mis tareas reconstructivas que empiezo a sentir cierta simpatía por Isa. ¿Cómo sería?. ¡Demasiado complicado!. Una cosa está clara: los dos sentíamos amor por la naturaleza, pues de no ser así no hubiéramos estado allí. Y si los dos amábamos la misma cosa, ¿por qué no estaba ella allí conmigo?. 18


La Asociación de Alumnos y Exalumnos de la Escuela Oficial de Idiomas de Calatayud

CONVOCA El X concurso de micro-relatos en Inglés, Francés o Alemán 

Participantes: Podrán participar todos los alumnos y ex alumnos de la Escuela Oficial de Idiomas.

Obras: Se presentarán obras originales e inéditas, en francés, inglés o alemán, no premiadas en otros concursos ni publicadas antes de la presentación a éste. Se requieren un máximo de 20 líneas y un mínimo de 5 líneas. Los originales se presentarán impresos a espacio doble, letra Times New Roman, cuerpo 12.

Temática: VIAJANDO POR EL MUNDO

Presentación de originales: Con el fin de garantizar el anonimato de los participantes las obras se presentarán en un sobre cerrado, anotando idioma y nivel (básico, intermedio o avanzado) y en el interior deberá haber otro sobre cerrado donde figuren los datos personales del autor.

Plazo: Los trabajos se presentarán en la secretaria de la Escuela Oficial de Idiomas de Calatayud hasta el 19 de abril de 2018 (incluido). 

Fallo: El fallo del jurado es inapelable. Las categorías premiadas serán una para cada uno de los niveles básico, intermedio, avanzado de Alemán, Francés e Inglés y C1 en Francés e Inglés. La Asociación se quedará con los derechos de los micro-relatos para su publicación, distribución, utilización, etc., haciendo constar el nombre del autor. 

La participación en este concurso implica la aceptación de estas bases. 19


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Revista2017  

Revista de la EOI Johan Ferrández d'Heredia de Calatayud. Asociación de alumnos dPalique

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