Issuu on Google+

L’

air

en Languedoc-Roussillon

Rapport d’activité

2011

www.air-lr.org


politique qualité

4

avant-propos

5

CA, membres et équipe

Sommaire

6-7

réseau national Atmo

8

surveillance régionale permanente

9

seuils réglementaires

10

programmes d’études

11

typologie et lexique

12-13

bilan général de la qualité d’air 2011 par polluant

14-39

zoom études

40-47

les odeurs 48-49 SRCAE

50-51

bilan des indices

52-53

l’air intérieur

54-55

outils inventaire

56

bilan des procédures

57

laboratoire métrologie

58

bilan des actions

59-61


Édito Contributions au

Grenelle régional L’année 2011 a été marquée par l’apport des premières contributions de notre association aux déclinaisons régionales du Grenelle : états des lieux, projections, simulations, créations d’indicateurs... Autant d’actions qui consolident le PSQA* d’AIR LR et crédibilisent les Schémas, Plans et autres Programmes territoriaux conduits par nos partenaires. L’abaissement des seuils d’information et d’alerte pour les particules PM 10 s’est traduit, dans notre région comme sur l’ensemble du territoire national, par une dégradation des indices de qualité d’air associés à ce polluant et un renforcement, à terme, des procédures d’information préfectorales.

Yves Piétrasanta président

Toutefois, l’absence - pour la première fois depuis 1999 - de tout déclenchement de procédure d’information en 2011 ne doit pas faire oublier que la pollution de fond, présente y compris en dehors des agglomérations, reste en grande partie responsable des atteintes sur la santé : asthmes, allergies et autres maladies respiratoires. Enfin la « cartographie des zones sensibles » rappelle utilement que 54 % de la population de la région et 12 % de son territoire doivent faire l’objet d’une attention particulière. Notamment au regard de certaines actions de lutte contre le réchauffement climatique et d’économie d’énergie qui pourraient compromettre la qualité de l’air de ces zones.

* Programme de Surveillance de la Qualité de l’Air 2010/ 2015

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Je vous souhaite bonne lecture de ce document, rédigé à votre attention

3


Politique qualité  our garantir à nos concitoyens une amélioration constante du service P apporté dans le domaine de la mise en œuvre de la surveillance de la qualité de l’air et de l’information qui s’y rapporte, l’association a placé les trois composantes de son activité sous assurance qualité :

1

2

 A CONCERTATION s’exprime essentiellement au sein du Conseil L d’Administration et dans les Comités Locaux de Concertation créés et animés par AIR LR. La concertation permet aux représentants des quatre Collèges(1) de recenser leurs besoins de surveillance et d’information, et de convenir ensemble des moyens qu’ils se donnent pour les satisfaire. Elle assure une écoute permanente, au plus près des principaux intéressés. La concertation garantit l’indépendance de la structure et conduit au partage équitable du financement. Le taux de participation et de représentativité aux différentes réunions, et la bonne mutualisation du coût de la surveillance traduisent la qualité de la concertation.

 A SURVEILLANCE consiste à mettre en œuvre les techniques et protocoles L imposés par les autorités, à défaut ceux reconnus par la profession ou validés par l’association. Elle vise à mesurer, estimer, comparer et prévoir les niveaux de pollution (2) en tout point du territoire. La qualité de la surveillance s’exprime par le juste dimensionnement des outils mis en œuvre pour satisfaire les besoins exprimés lors de la concertation, dans le respect des moyens accordés. Elle s’exprime également par la confiance qui peut être accordée aux informations produites et la fiabilité des équipements de mesure et des données.

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

3

4

(1) Représentants de l’Etat et de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, des collectivités territoriales, des représentants des diverses activités contribuant à l’émission des substances surveillées, des associations agréées de protection de l’environnement, des associations agréées de consommateurs et, le cas échéant, faisant partie du même collège que les associations, des personnalités qualifiées. (2) Constitue une pollution atmosphérique l’introduction par l’homme, directement ou indirectement, dans l’atmosphère et les espaces clos, de substances ayant des conséquences préjudiciables de nature à mettre en danger la santé humaine, à nuire aux ressources biologiques et aux écosystèmes, à influer sur les changements climatiques, à détériorer les biens matériels, à provoquer des nuisances olfactives excessives.

L’INFORMATION est égale pour tous et assure la transparence dans le fonctionnement de l’association et les résultats produits. L’information offre à chaque citoyen des éléments de connaissance nécessaires, notamment sur les effets sur la santé et l’environnement, pour conduire l’effort collectif d’amélioration et de préservation de la qualité de l’air de la région. La qualité de l’information repose sur sa disponibilité, sa fiabilité, sa facilité d’accès et de compréhension. Elle se traduit par un temps de mise en œuvre des procédures de recommandation et d’alerte inférieur à une heure, par l’extension progressive de la surveillance à tout le territoire régional et par le suivi permanent d’indicateurs de satisfaction.

L’ORGANISATION, l’animation et l’évolution du système qualité sont

confiées au Responsable Assurance Qualité, Corinne Cabero. Elle bénéficie pour cette tâche, non seulement d’un soutien sans réserve de la direction, mais aussi du professionnalisme de l’ensemble du personnel. L’ensemble de cette politique qualité est désormais mise en œuvre dans le cadre du Programme de Surveillance de la Qualité de l’Air (PSQA) d’AIR LR, adopté en décembre 2010. Le renouvellement de la certification en décembre 2011 et le respect des différents objectifs mis en place témoignent de la bonne organisation de l’association au service de tous.


Avant-propos Les différents « zonages » de la région :

Alè s

Pour orienter ses actions et établir les bilans de qualité d’air, AIR LR s’appuie sur différents découpages géographiques :

N îm e s

Les « Zones Administratives de Surveillance » (ZAS), utilisées essentiellement pour les besoins du « reporting » européen par le niveau national et dont le découpage a été révisé en 2010. La région se trouve actuellement divisée en 3 ZAS : une zone agglomération (ZAG) correspondant au périmètre  du 1er plan de protection de l’atmosphère de Montpellier, une zone urbaine régionale (ZUR) prenant en compte les unités  urbaines entre 50 000 et 250 000 habitants (Alès, Béziers, Narbonne, Nîmes, Perpignan, et Sète) étendues aux périmètres de communautés d’agglomération de 2009, une zone régionale (ZR) couvrant le reste du territoire.

• • •

Mo n tp e llie r

S è te B é zie rs

N a rb o n n e

Zonage en ZAS Zone Agglomération (ZAG) Zone U rbaine R égionale (ZU R )

P e rp ig n a n

Zone Régionale (ZR )



Nord Loz ère

Centre Loz ère

Cé v ennes

Zonage en ZAS Uz égeois

Z one d'A lès

Zone Agglomération (ZAG)

V allée

Zone U rbaine R égionale (ZU R ) Piémont Cév enol

du Rhône

Zone Régionale (ZR )

Région de Nîmes Nord Hérault

Haut-Languedoc Es pinous e

Sommières et Lunellois Région de Montpellier

Montagne noire Biterrois Lauragais

Région de Sète

Narbonnais

Corbières Haute v allée de l'A ude

Limites des informations produites

Côte s ablonneus e nord

Fenouillèdes Région de Perpignan Capc ir Cerdagne

A s pres Conf lent A lbères et V alles pir

Côte s ablonneus e s ud Côte roc heus e

(1) Art. L220-1. - L'État et ses établissements publics, les collectivités territoriales et leurs établissements publics ainsi que les personnes privées concourent, chacun dans le domaine de sa compétence et dans les limites de sa responsabilité, à une politique dont l'objectif est la mise en œuvre du droit reconnu à chacun à respirer un air qui ne nuise pas à sa santé… Art. L220-2. - Constitue une pollution atmosphérique au sens de la présente loi l'introduction par l'homme, directement ou indirectement, dans l'atmosphère et les espaces clos, de substances ayant des conséquences préjudiciables de nature à mettre en danger la santé humaine, à nuire aux ressources biologiques et aux écosystèmes, à influer sur les changements climatiques, à détériorer les biens matériels, à provoquer des nuisances olfactives excessives. Code de l’environnement

Les départements. Le découpage « départemental » reste, pour les Préfets, la base territoriale des procédures d’information et d’alerte, et de gestion des mesures d’urgence en cas d’épisodes de pollution importants.

Les informations et bilans sur l’air produits ici répondent aux demandes qui ont été exprimées et financées par les partenaires d’AIR LR lors des phases de concertation. De ce fait, certaines problématiques – non sollicitées à ce jour – en sont absentes, d’autres ne sont encore que partiellement abordées. Ces informations représentent néanmoins une partie des données nécessaires pour établir le droit reconnu à chacun de respirer un air qui ne nuise pas à sa santé, au sens très général où l’entend le code de l’Environnement (1).

Retrouvez toutes les informations sur le site

www.air-lr.org

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Région de Carc as s onne

Petite Camargue

Nord Oues t Bas s in de Thau

Minerv ois et Piémont Biterrois

Les Unités Territoriales d’Évaluation (UTE) au nombre de 33 et dont les contours apparaissent en filigrane sur les cartes de ce rapport. Le nombre et le périmètre de ces aires élémentaires ont été modifiés en 2010 dans le 2nd Programme de Surveillance de la Qualité de l’Air (PSQA) d’AIR LR en lien avec le bilan du 1er PSQA portant sur la période 2005-2009, d’une part et l’évolution du zonage en ZAS, d’autre part.

5


AIR LR Conseil d’administration

le CA

1er COLLÈGE - ÉTAT • Le Directeur Régional de l’ADEME • Le Directeur de l’Agence Régionale de la Santé – ARS • Le Directeur Régional de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt - DRAAF  e Directeur Régional de l’Environnement, de l’Aménagement •L et du Logement – DREAL • Le Secrétaire Général aux Affaires Régionales - SGAR

3e COLLÈGE : Représentants des activités contribuant à l'émission de substances surveillées • Pour COMURHEX (11) LIGNEY Jean-Marc • Pour AXENS (30) PLANQUART Pierre • Pour l’UIC (Union des Ind. Chimiques L.R.) (34) COLLET Michel • Pour l’UNICEM (Union des Carriers) (34) maestri Bruno • Pour l’UNOSTRA (Union des Transporteurs) (34) KARAM Francis

2e COLLÈGE : COLLECTIVITÉS LOCALES • Pour le CONSEIL GEN. DE L’HERAULT (34) (34) • Pour MONTPELLIER AGGLO. (30) • Pour NÎMES MÉTROPOLE • Pour perpignan MÉDITERRANÉE (66) • Pour la Ville de MèZE (34)

4e COLLÈGE : Représentants des Associations et Personnalités • Pour l’Ecole des Mines d’Alès (30) FANLO Jean-Louis • Pour MÉTÉO FRANCE (34) MAZURIE Roland • Pour le SPN LR (34) Prof. RIOUX Jean-Antoine • Prof. DEMOLY Pascal (34) Pneumologue CHU de MPL • Pour le GraiNE (30) BANNWARTH Pierre

PETARD Monique MORALES Christophe Allier Vincent HENRIC Jean-Michel PIETRASANTA Yves

Président : Yves PIéTRASANTA (2e collège) Vice Président : Christophe MORALES (2e collège) Vice Président : Jean-Louis FANLO (4e collège) Trésorier : Bruno MAESTRI (3e collège) Secrétaire Général : Didier KRUGER (1er collège) Président d’Honneur : M. Louis BLANCHIN

l’équipe au 1er juillet 2012

DIRECTION/SECRÉTARIAT Bernard VUILLOT : Directeur Béatrice MARTIN : Secrétaire de direction Marylène GILLET : Secrétaire Christine DURR : Secrétaire – Comptable SERVICE ÉTUDES Anne FROMAGE-MARIETTE : Responsable études Fabien BOUTONNET : Ingénieur d’études Corinne CABERO : Ingénieur d’études / Responsable Qualité

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Bertrand MATHIEU-DAUDE : Chargé d’études

6

Joël BRAUCOURT : Assistant d’études Julien MOUNICOU : Chargé d’études et des outils de communication / Informaticien Lice CIAN : Laborantine SERVICE TECHNIQUE Didier MARTINEZ : Responsable technique Corinne MARZOLF : Technicienne d’exploitation / Assistante qualité Kamel MOUELLEF : Technicien d’exploitation Patrick VIALA : Technicien d’exploitation Fabrice MOUTTET : Technicien de maintenance Fabrice PERRARD : Technicien de maintenance

Ont participé également aux travaux de ce rapport d’activité :

Laure CHEVALLIER : Ingénieur d’études Paul GOUIRY : Chargé d’études Steeve LEUREAU : Chargé d’études

Antoine THIBERVILLE : Chargé d’études Sébastien CAIX : Assistant d’Etudes Sandra LAPEYRIE : Assistant d’Etudes


et adhérents au 1er juillet 2012 - ADEME - A.R.S. - D.R.A.A.F. - DREAL - PREFECTURE 11 - PREFECTURE 30 - PREFECTURE 34 / SGAR - PREFECTURE 48 - PREFECTURE 66

2e COLLÈGE - COLLECTIVITÉS LOCALES Aude - COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION LE GRAND NARBONNE - COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION CARCASSONNE AGGLOMERATION - COMMUNAUTE DE COMMUNES DU LAURAGAIS MONTAGNE NOIRE - VENTENAC EN MINERVOIS Gard - CONSEIL GéNéRAL DU GARD - Communauté d’Agglomération du grand Alès - COMMUNAUTÉ D’Agglomération Nîmes MÉTROPOLE - COMMUNAUTE DE COMMUNES LEINS GARDONNENQUE - parignargues - SOMMIèRES Hérault - CONSEIL GÉNÉRAL DE L’HÉRAULT - Communautés d’Agglomérations ou de communes : • THAU AGGLOMERATION • Béziers Méditerranée • HERAULT Méditerranée • MONTagne du haut-languedoc • MONTPELLIER AGGLOMÉRATION • pays de l’or - castries - CAZOULS LES BéZIERS - lamalou-les-bains - LESPIGNAN - MARAUSSAN - MEZE - MONTBLANC - TOURBES - VENDRES Pyrénées-Orientales - Communauté d’Agglomération perpignan MEDITERRANÉE - ARGELèS S/MER - ELNE - osseja - ST-CYPRIEN

3e COLLÈGE - CARRIERS Aude - AUDE AGREGATS - Carrières de la Caunette et de Moussoulens - Carrières Calcaires Corbières - Carrière de Roquefort des Corbières

- CAZAL/SOCAL - Carrière de Labécède Lauragais - DOMITIA GRANULATS - Carrières de Montredon, Campagne sur Aude et Quillan - IMERYS CERAMICS France - Carrières de Salvezines et Treilles, (St-Arnac et Lansac, usines de St-Paul de Fenouillet et de Caudiès de Fenouillèdes - 66) - LAVOYE - Carrière de La Palme - PATEBEX - Carrière Dominique - SC 113 - Carrière de Narbonne - TERREAL - Carrières de St-Papoul, Bordeneuve - Valoridec BTP - Dépôt de Castelnau d’Aude

- CTI - Salindres - DALKIA - Nîmes - EDF - Centre de Production Thermique - Aramon - FERROPEM - Laudun, St-Hippolyte de Montaigu - OWENS CORNING - l’Ardoise - RHODIA OPÉRATIONS - Salindres - SANOFI aventis - Aramon - SOCODEI CENTRACO - Bagnols s/Cèze - soureil - Salindres - Union GRAP’SUD - Cruviers Lascours - VEOLIA EAU - CGE - Salindres (anc. SOUREIL)

Gard - CARMEUSE FRANCE - Carrière de Verfeuil - Joffre de travaux publics - Carrière de Vallérargues - LAFARGE GRANULATS SUD - Carrière de Bieudon - Henri LEYGUE - Carrière de Thoiras (et sablière de Pouzols (34)) - ROBERT CARRIERES ET MATERIAUX - Carrières de Connaux et Pouzilhac - TERRISSE - Carrière de Liouc Hérault - BIOCAMA INDUSTRIES - Carrières d’Aniane et du Mas de Cournon - CARAYON - Carrière de Saint-Pons - CARRIèRE DU PIC ST LOUP - Carrière de Viols le Fort - CARRIèRE DES ROCHES BLEUES - Carrière de St-Thibéry - CASTILLE S.A. - Carrière de la Galiberte et sablière de Thézan-les-Béziers - CEMEX Béton de France - Centrale à béton de Montpellier (et Elne - 66) - EIFFAGE TP MEDITERRANEE – Carrière Calcaire du Biterrois - GSM - Carrières de Poussan et de Castries - LAFARGE GRANULATS – Carrières de Combaillaux et La Madeleine (carrières de La Calmette (30), de Baïxas et de l’Agly (66)) - LANGUEDOC GRANULATS - Carrière de Murles - LRM - Carrière des Garrigues à Lunel - servant et fils - Carrière de Lamalou - SOLAG - Sablières de Gignac et de Saint André de Sangonis - STPC - Carrière de Brissac - UNICEM (Syndicat Carriers) - Montpellier Pyrénées-Orientales - CAmINAl - Dépôt de Perpignan - COLAS/ROUSSILLON AGRÉGATS - Carrières de Thuir et Latour de Carol - LA SALANQUE - Carrière de Salses-le-Château - OMYA S.A. - Carrière de Vingrau - provençale S.A. - Usine de Cases de Pène, Carrières de Montpins, La Narède, La Feyche (et Pouzilhac - 30)

Hérault - Aéroport Montpellier Méditerranée Mauguio (en attente de régularisation) - AUTOROUTES DU SUD DE LA FRANCE - Port Sud de France - Sète - OCREAL - Lunel-Viel - OI manufactoring (anc. BSN Glasspack) - Béziers - Raffineries du Midi - Balaruc-les-Bains - SAIPOL - Sète - SCORI - Frontignan - SERM - Montpellier - SETOM - Sète - SYNDICAT ENTRE PIC ET ETANG - Lunel-Viel - TAM - Montpellier - TIMAC AGRO - Séte - UNION DES INDUSTRIES CHIMIQUES L.R. - UNOSTRA (Syndicat Transporteurs) - Frontignan Pyrénées-Orientales - CYDEL - Calce - sydetom - Saint-Feliu-d’Avall - VéOLIA PROPRETé (anc. SOVAL) – CET d’Espira de l’Agly

3e COLLÈGE - AUTRES QUE CARRIERS Aude - COMURHEX - Narbonne - LAFARGE CIMENTS - Port-la-Nouvelle Gard - AXENS - Salindres - CALCIA ITALCEMENTI GROUP - Beaucaire - cea valrho (anc. AREVA) - Bagnols-sur-Cèze

4e COLLÈGE ASSOCIATIONS ET PERSONNALITÉS - AUTOMOBILE CLUB 30/48/07 - APPA - Languedoc-Roussillon

Gard - Comité de Quartier des Marronniers - Nîmes - MNLE 30 - Nîmes - soreve (Environnement et Patrimoine en Uzège) - Uzès - M. FANLO Jean-Louis - EMA - Alès Hérault - AGENCE LOCALE DE L’ENERGIE - Montpellier - APIEU - Montpellier - BIVAP - Puisserguier - E.I.D. - Montpellier - Faculté de pharmacie - Montpellier - GRAINE LR - Montpellier - ONF - Montpellier - ORS - Montpellier - SPN LR - Montpellier - UFC QUE CHOISIR - Montpellier - Prof. BAYLET - Faculté de Médecine - Montpellier - Prof. DEMOLY Pascal - Pneumologue - CHU de MPL - M. MAZURIE Roland - Météo France Montpellier - M. MOREAU Joël - ENSCM Montpellier - Dr TERRAL Claude Lozère - PARC NATIONAL DES Cévennes - Florac

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

1er COLLÈGE - ÉTAT

les adhérents

7


Le réseau national Atmo* au

1er juin

ATMO NORD PAS DE CALAIS

ATMO PICARDIE

AIRNORMAND

2012

AIR C.O.M. AIRPARIF

ATMO AIR CHAMPAGNE ASPA ARDENNE LORRAINE

AIRBREIZH AIR PAYS DE LA LOIRE

LIG'AIR ATMOSF'AIR BOURGOGNE

ATMO REUNION

Réunion

ATMO POITOU CHARENTES

LIMAIR

Guadeloupe

GWAD'AIR MADININAIR

ATMO AUVERGNE

ORAMIP

ORA DE GUYANE

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

AIR RHONE-ALPES

AIRAQ

Martinique

8

ATMO FRANCHE-COMTE

Nouvelle-Calédonie

AIRPACA AIR LANGUEDOC ROUSSILON

QUALITAIR CORSE

SCAL’AIR

*Organismes agréés pour la surveillance de la qualité de l’Air

www.atmo-france.org


inventaire d’émissions

Le dispositif régional permanent de surveillance

LOZÈRE

GARD

HÉRAULT

au 1er juin 2012 AUDE

inventaire spatialisé (année de référence 2007) : 35 polluants inventaire spatialisé - année de référence 2004 : 35 polluants - année de référence 2007 : 35 polluants

PYRÉNÉES-ORIENTALES

le dispositif de mesure (hors mesure des PSED)

LOZÈRE

modélisation

GARD

LOZÈRE

Vallée du Rhône

L'Ardoise

HÉRAULT

Zone d'Alès Vallée du Rhône

GARD

PYRÉNÉES-ORIENTALES

modélisation régionale : plateforme AIRES Méditerranée modélisation locale : panaches industriels

Région de Nîmes Sommières et Lunellois

HÉRAULT

Région de Montpellier

Haut-Languedoc Espinouse

Petite Camargue Minervois et Piémont Biterrois

**

Biterrois

Nord Ouest Bassin de Thau

*

Région de Sète

Lauragais Narbonnais

AUDE

NO2 SO2 O3 PM10 PM 2,5 Benzène Métaux Dioxines

Fenouillèdes

PYRÉNÉES-ORIENTALES

Côte sablonneuse nord

Région de Perpignan

Aspres

Cerdagne

***

Surveillance permanente * Géré par AIR PACA ** Géré par ORAMIP *** Géré par la Generalitat de Catalogne

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

AUDE

9


Seuils réglementaires Résumé des seuils réglementaires fixés dans le code de l’environnement (article R 221-1)

Polluants

Expressions seuils

Objectif de qualité

Niveau critique protection végétation

Moyenne annuelle

50 µg/m3

20 µg/m3

Moyenne 1/10 au 31/03

SO2

Valeur cible

Valeur limite protection santé

350 µg/m3 à ne pas dépasser plus de 24 fois par an

Moyenne journalière

125 µg/m3 à ne pas dépasser plus de 3 fois par an

Moyenne horaire

PM10

Moyenne annuelle

NOx

Moyenne annuelle Moyenne annuelle

NO2

CO

30 µg/m3

10 µg/m3

20 µg/m3

200 µg/m3

pendant 3 heures consécutives

28* µg/m3

30 µg/m3 40

µg/m3

40 µg/m3 200 µg/m3 à ne pas dépasser plus de 18 fois par an

Moyenne sur 8 heures

10 000 6000 µg/m3.h (protection végétation)

120 µg/m3 Moyenne sur 8 heures

3 heures consécutives

50 µg/m3 à ne pas dépasser plus de 35 fois par an

Moyenne horaire

AOT 40

500 µg/m3 pendant

300 µg/m3 40 µg/m3

Moyenne journalière

PM 2,5

Seuil d’alerte

20 µg/m3

Moyenne horaire

Moyenne annuelle

Seuil d’information et de recommandation

(protection santé)

400 µg/m3

200** µg/m3

µg/m3

18 000 µg/m3.h en moyenne sur 5 ans (protection végétation)

120 µg/m3 à ne pas dépasser plus de 25 jours par an en moyenne sur 3 ans (protection santé)

Protection sanitaire population : 240 µg/m3

O3

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Moyenne horaire

10

180 µg/m3

Mise en œuvre progressive des mesures d’urgence : - 1er seuil : 240 µg/m3 pendant 3 heures consécutives

- 2e seuil : 300 µg/m3 pendant 3 heures consécutives

- 3e seuil : 360 µg/m3

Pb

Moyenne annuelle

0,25 µg/m3

0,5 µg/m3 Arsenic : 6 ng/m3

Métaux

Moyenne annuelle dans la fraction PM 10

Cadmium : 5 ng/m3

Benzo(a) pyrène

Moyenne annuelle dans la fraction PM 10

1 ng/m3

Benzène

Moyenne annuelle

Nickel : 20 ng/m3

2 µg/m3

* Valeurs spécifiques à l’année 2011 issues des dispositions transitoires

5 µg/m3

** Pendant 2 jours consécutifs et prévision de dépassement pour le lendemain


étu

des

Les programmes d’études air ambiant

201 1

dans la région

Le zonage régional, utilisé comme support à l’évaluation de la surveillance, a été défini dans le cadre du Programme de Surveillance de la Qualité de l’Air (PSQA).

• Mesures des particules PM10-PM2.5 et des métaux dans l’environnement industriel de Salindres PM10 PM2,5

Métaux

LOZÈRE

• PCET - Montpellier agglomération Diagnostic énergétique et bilan des émissions de gaz à effet de serre Année 2007 et scénario tendanciel 2020

Zone d'Alès

GES

GARD Région de Nîmes

• Indicateurs d’exposition de la population à la pollution de l’air en mileu urbain pour 2010 : - Grand Narbonne, - Thau Agglomération, - Carcassonne Agglomération NO2 C6H6 PM10 PM2,5

HÉRAULT

Région de Montpellier • Crèche de Parignargues

Aldéhydes

Biterrois Région de Carcassonne

Région de Sète

Narbonnais • Mesures temporaires de NH3 et H2S - STEP de Béziers

AUDE

Odeurs

NH3 H2S

• Indicateurs d’exposition de la population à la pollution de l’air en mileu urbain en 2009 et 2015: - Montpellier Agglomération, - Nîmes Métropole, - Perpignan Méditerranée

Région de Perpignan Conflent

• Future ligne de Bus-Tram dans l’agglomération perpignanaise Etat initial de la qualité de l’air NO2 C6H6 PM10

• Elargissement de la route d’Elne à Perpignan

PYRÉNÉES-ORIENTALES Etat initial de la qualité de l’air et simulations NO2 C6H6 PM10

• Mesures estivales d’ozone

O3 • Participation au SRCAE du Languedoc-Roussillon (13 polluants et 6 GES) : - Bilan de la qualité de l’air 2010 - Détermination des zones sensibles - Inventaire des émissions 2007 et 2020 pour 2 scénarii (tendanciel et SRCAE)

Moyens mis en oeuvre : Station mobile Tube passif Canister Préleveur Modélisation Enquête Odeurs Inventaire d’émissions

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

NO2 C6H6 PM10 PM2,5

11


Typologie des stations et terminologie Les stations sont qualifiées selon l’environnement dans lequel elles sont implantées. Conformément aux recommandations nationales, les principaux types de stations sont les suivantes :

LEXIQUE DES PRINCIPAUX TERMES UTILISéS DANS LE RAPPORT : Air ambiant : l’air extérieur de la troposphère, à l’exclusion des lieux de travail et auxquels le public n’a normalement pas accès.

AOT 40 :

somme des différences entre les concentrations horaires supérieures à 80 µg/m3 et 80 µg/m3 mesurées quotidiennement de 8 heures à 20 heures (heures locales) sur la période allant du 1er mai au 31 juillet.

Dépassement de norme de qualité de l’air  : Trafic Placée en proximité immédiate d’une voie de circulation importante, la station trafic est représentative du niveau maximum d’exposition à la pollution automobile et urbaine. Urbaine Située dans un pôle urbain, la station urbaine est représentative de la pollution de fond et donc d’une exposition moyenne de la population à la pollution urbaine. Les résultats de ces stations sont utilisés pour calculer l’indice ATMO dans les villes de plus de 100 000 habitants. Périurbaine Placée à la périphérie des centres urbains, la station périurbaine est représentative des niveaux maxima de pollution photochimique. Les résultats de ces stations sont utilisés pour calculer l’indice ATMO dans les villes de plus de 100 000 habitants.

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Industrielle

12

Placée soit dans l’environnement immédiat, soit sous le panache d’une source industrielle, la station industrielle est représentative du niveau maximum induit par cette source. Rurale régionale Placée en milieu rural, elle est représentative de la pollution de fond et de l’exposition des écosystèmes et de la population à cette pollution. Rurale nationale Placée en milieu rural, elle est représentative de la pollution de fond et des transferts de masses d’air sur de longues distances.

niveau

supérieur à une norme de qualité de l’air.

Mesures fixes : mesures effectuées, afin de déterminer les niveaux de concentration des polluants, en des endroits fixes, soit en continu, soit par échantillonnage aléatoire et respectant des objectifs de qualité des données élevées (annexe 1 de la directive 2008/50/CE). Ces mesures sont réalisées à l’aide d’appareils conformes aux méthodes de référence ou aux méthodes équivalentes.

Mesures indicatives :

mesures respectant des objectifs de qualité des données moins stricts que ceux requis pour les mesures fixes (voir annexe  1 de la directive 2008/50/CE). Par opposition aux mesures fixes, on peut considérer qu’il s’agit de mesures moins contraignantes, soit au niveau de la méthode, soit au niveau du temps de mesures.

Modélisation :

technique de représentation mathématique des phénomènes de nature physique, chimique ou biologique, qui permet d’obtenir une information sur la qualité de l’air en dehors des points et des périodes où sont réalisées les mesures et qui respecte les objectifs de qualité des données fixés à l’annexe 1 de la directive 2008/50/CE.

Niveau critique : niveau fixé sur la base des connaissances scientifiques, au-delà duquel des effets nocifs directs peuvent se produire sur certains récepteurs, tels que les arbres, les autres plantes ou écosystèmes naturels, à l’exclusion des êtres humains. Niveau de polluant atmosphérique  : concentration

d’un polluant dans l’air ambiant ou la masse de son dépôt sur les surfaces en un temps donné.

Objectif de qualité : niveau à atteindre à long terme et à maintenir, sauf lorsque cela n’est pas réalisable par des mesures proportionnées, afin d’assurer une protection efficace de la santé humaine et de l’environnement dans son ensemble.

Polluant : toute substance présente dans l’air ambiant et pouvant avoir des effets nocifs sur la santé humaine ou sur l’environnement dans son ensemble.

Seuil d’alerte : niveau au-delà duquel une exposition de courte durée présente un risque pour la santé de l’ensemble de la population ou de dégradation de l’environnement, justifiant l’intervention de mesures d’urgence. Seuil d’information et de recommandation  : niveau au-delà duquel une exposition de courte durée présente un risque pour la santé humaine de groupes particulièrement sensibles au sein de la population et qui rend nécessaires l’émission d’informations immédiates et adéquates à destination de ces groupes et des recommandations pour réduire certaines émissions. Valeur cible : niveau à atteindre, dans la mesure du possible, dans un délai donné, et fixé afin d’éviter, de prévenir ou de réduire les effets nocifs sur la santé humaine ou l’environnement dans son ensemble. Valeur limite :

niveau à atteindre dans un délai donné et à ne pas dépasser, et fixé sur la base des connaissances scientifiques afin d’éviter, de prévenir ou de réduire les effets nocifs sur la santé humaine ou sur l’environnement dans son ensemble.


Les polluants : sources et effets

Polluants non réglementés dans l’air ambiant

Le benzène (C6H6), composé de la famille des COV, est principalement émis par les véhicules essence (gaz d’échappement et évaporation). Le dioxyde d’azote (NO2) est émis par les véhicules et les installations de combustion (centrales thermiques, chauffage…). Il constitue le principal traceur de la pollution urbaine, en particulier automobile. Le dioxyde de soufre (SO2) est émis principalement lors de la combustion de charbon et de fioul (centrales thermiques, installations de combustion industrielles et chauffage). Les Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) regroupent plusieurs centaines de composés et sont générés par la combustion des matières fossiles, notamment par les moteurs diesels, sous forme gazeuse ou particulaire. Seul le benzo(a)pyrène en phase particulaire est réglementé. Les métaux toxiques proviennent de la combustion des charbons, pétroles, ordures ménagères… et de certains procédés industriels et se retrouvent généralement au niveau des particules. Le plomb, l’arsenic, le cadmium et le nickel sont réglementés. Le monoxyde de carbone (CO), gaz inodore, incolore et inflammable, se forme lors de la combustion incomplète (gaz, charbon, fioul, bois, carburants). La source principale dans l’air ambiant est le trafic automobile. L’ozone (O3) résulte de la transformation de polluants émis par les activités humaines (industries, trafic routier…) sous l’effet d’un fort ensoleillement. L’ozone peut être transporté sur de grandes distances. Les particules en suspension (Ps) ont de nombreuses origines, tant naturelles qu’humaines (trafic routier, industries…) et ont une grande variété de tailles, de formes et de compositions (elles peuvent véhiculer de nombreuses substances comme les métaux). Les particules mesurées ont un diamètre inférieur à 10 µm (PM10) ou à 2,5 µm (PM2,5).

L’ammoniac (NH3) est un polluant essentiellement d’origine agricole émis lors de l’épandage de lisier et lors de la fabrication des engrais ammoniaqués. Il est également émis par certains procédés industriels. Les Composés Organiques Volatils (COV) entrent dans la composition des carburants et de nombreux produits courants  : peintures, encres, colles, détachants, cosmétiques, solvants…. Des COV sont émis également par le milieu naturel et les surfaces agricoles. Les dioxines forment une famille de 210 composés. Elles sont issues de combustions en présence de chlore (incinération de déchets, brûlage des gaz de décharge, blanchiment chloré du papier, feux de bois, incendies, la fabrication d’herbicides…). Les fluorures sont émis par l’activité volcanique ou proviennent des fumées rejetées par les industries d’engrais phosphatés, d’aluminium et de produits chimiques. Les pesticides regroupent l’ensemble des herbicides, fongicides, insecticides, etc. La France occupe la 2ème place mondiale dans le volume de pesticides utilisés. Les mesures de pesticides dans l’air ambiant se multiplient depuis quelques années et concernent plusieurs dizaines de composés. Les poussières sédimentables (PSED) se différencient des particules en suspension par leur taille, de l’ordre de la centaine de microns contre quelques microns pour les poussières en suspension. D’origine naturelle (volcans…) ou humaine (carrières, cimenteries…), les poussières sédimentables sont émises essentiellement par des actions mécaniques et tombent sous l’effet de leur poids. Le sulfure d’hydrogène (H2S) est facilement reconnaissable, à très faible concentration, à son odeur « d’œuf pourri », qui disparaît à plus forte teneur. Il se forme par fermentation anaérobie des substances organiques.

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Polluants réglementés dans l’air ambiant

Les aldéhydes, composés pour la plupart odorants, font partie de la famille des COV. Ils sont présents principalement dans les logements, avec des concentrations parfois importantes car ils sont utilisés dans un certain nombre de matériaux (panneaux de particules agglomérées, colles, mousses…) et contenus dans la fumée de tabac. Dans l’air ambiant, ils sont aussi émis par le trafic routier. Aucun aldéhyde n’est réglementé dans l’air ambiant mais il existe des valeurs guides pour le formaldéhyde en air intérieur (voir page 50).

13


NO2 xyd

dio

e

zot

’a ed

Dispositif de surveillance pour le

Le zonage régional, utilisé comme support à l’évaluation de la surveillance, a été défini dans le cadre du Programme de Surveillance de la Qualité de l’Air (PSQA).

Origine des émissions d'oxydes d'azote en Languedoc-Roussillon

LOZÈRE

66% Agriculture, sylviculture et nature Industrie et traitement des déchets Production et distribution d'énergie Résidentiel et tertiaire Transports non routiers

Zone d'Alès

Transports routiers

17% 4%

4% 3%

7%

Vallée du Rhône

GARD Source : AIR LR, inventaire des émissions pour l'année 2007 (V3)

Région de Nîmes

HÉRAULT

Sommières et Lunellois Région de Montpellier

Minervois et Piémont Biterrois

Nord Ouest Région de Sète Bassin de Thau

Biterrois

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Région de Carcassonne

14

Narbonnais

AUDE 2007-2011 Surveillance permanente Région de Perpignan

PYRÉNÉES-ORIENTALES

Surveillance ponctuelle Surveillance permanente et ponctuelle


rés

ulta

dioxyde d’azote

ts

sur

v

201 eillanc ep 1 e

dio

rma

(2007-2011)

NO2

xyd

nen

ed

te

’azo

te

Comparaison aux normes en 2011 Zone

Moyens mis en œuvre

type de Site

Région de Montpellier

Mesures fixes et mesures indicatives

Urbain

Respecté

Respectées

Proximité trafic routier

Non respecté

Valeur limite annuelle non respectée

Mesures fixes

Périurbain

Respecté

Respectées

60

Nord-Ouest bassin de Thau 40

Vallée du Rhône 20

40 20

Mesures indicatives Mesures fixes**

Périurbain

Mesures fixes et modélisation

Industriel

Montpellier Montpellier

2007

80

80

Urbain 0 Mesures indicatives 2010 2011 2011 2008 2007 2009 2008 2010 2009 Proximité trafic routier

NO2 en µg/m3

60 40

60 40

20 20 Historique depuis 2007 2007 NO

2008 2009 2010 2007 de 2008 2009 2011 2010 Montpellier 2 - Région

Perpignan Perpignan

80

40 60 20 40

0

40 20 0

NO2 en µg/m3

NO2 en µg/m3

60 40

80

60 40

60 40

20 Sommières Sommières Perpignan Perpignan 0

20 0

80

20 2007 2008 2011 2007 2009 2008 2010 2009 2011 2010 Perpignan Perpignan 0 NO2 - Région de Perpignan 2008 2010 2011 2011 2007 2008 2007 2009 2010 2009

80

2007

2008 2007 2009 2008 2010 2009 2011 2010

2007

80

40

NO2 en µg/m3

0

80 60

20 2008 2007 2009 2008 2010 2009 2011 2010 2011 0 2007 2008 2009 2010 2011 2011 2008 2009 2010

Milieu urbain ou périurbain

40 Sommières Sommières

Respectées

Respecté

Respectées

Proximité trafic routier

40 20

Nîmes Nîmes Respecté

Respectées 0 2008 2009 2010 2011 2007respecté 2008 2007 2009Valeur 2010 Non limite annuelle non2011 respectée* 80

60 40 20

60 40 20

2007

60 80

Nîmes Nîmes 2008 2011 2007 2008 2010 2009 2010 NO2 2009 - Région de Nîmes

40 60 20 40 0 20

80

40

60

20

40

0

20 2008 2009 2010 2007Vallée 2008du 2009 2011 2010 2011 Rhône Vallée du Rhône 0 0 NO Rhône (environnement d’Aramon) 2007 2008 2009 2010 2011 2 - Vallée 2007 2008 du 2009 2010 2011 80 80 2007

60 40 20

80

60

60

40

40

20

20

0

60 40 20

2007

0 80

2007

2007

Alès Alès Vallée duVallée Rhône du Rhône 2008 2007 2009 2008 2010 2009 2011 2010

2011

NO2 - Région d’Alès

80 60 60 40 40 20

Alès

Alès

20 0

2008 2007 2009 2008 2010 2009 2011 2010 2011 0 2010 2011 2008 2007 2009 2008 2010 2009 2011

80

Proximité 60 site industriel 60 40

2011

Vallée du Rhône Vallée du Rhône

60

80

0

0

80

80 NO2 en µg/m3

2007

60 Max moyenne annuelle NO 2 NO2 en µg/m3

60

NO2 en µg/m3

légende

0

40

Sommières 40 Sommières 20

20 40 0 20

80 NO2 en µg/m3

NO2 en µg/m3

3 3 en µg/m NO2 en NO µg/m 2

60 40

60

80

0

2011

80 80et Lunellois (environnement de Lunel-Viel) NO2 - Sommières 80 60

0

60

Respecté

80

NO2 en µg/m3

0 20

60

20

0

3 3 en µg/m NO2 NO en µg/m 2

NO2 en µg/m3

3 3 NOµg/m en µg/m NO2 en 2

60 80

40

2011

80

NO2 en µg/m3

0

Montpellier Montpellier 0

60

Respectées Respectées Respectées

**début des mesures le 22 février 2011

NO2 en µg/m3

NO2 en µg/m3

* dépassement constaté par le dispositif de mesures indicatives

NO2 en µg/m3

Région0 d’Alès

NîmesRespectées

Respecté Nîmes Respecté Respecté 80 Respecté

Urbain Proximité trafic routier Urbain 80 Proximité trafic routier

40

Valeur limite

Alès

Alès

Objectif de qualité

60

60

80 60

80 µg/m3

80 µg/m3

80 /m3

/m3

En milieu urbain et périurbain, chaque année, les seuils réglementaires sont respectés. 20 20 20 ne pas être respectées. A proximité du trafic20routier, l’objectif de qualité et la valeur limite annuelle peuvent Dans l’environnement les 0 0 concentrations sont nettement inférieures aux seuils 0 0 du Centre de Production Thermique EDF d’Aramon, réglementaires. 2007 2011 2007 2008 2007 2009 2008 2010 2009 2011 2010 2011 2008 2007 2009 2008 2010 2009 2011 2010 60

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

60

Respectées Valeur limite annuelle non respectée*

NO2 en µg/m3

NO2 en µg/m3

NO2 en µg/m3

80 Narbonnais

Respecté Non respecté

NO2 en µg/m3

80

Urbain Proximité trafic routier

NO2 en µg/m3

Mesures indicatives

Respectées Valeur limite annuelle non respectée

NO2 en µg/m3

Montpellier Montpellier

Biterrois

Respecté Non respecté

NO2 en µg/m3

Mesures fixes et mesure indicatives

Urbain

3

Région de Perpignan

Valeurs limites no2

Proximité trafic routier

NO en3µg/m 2 NO2 en µg/m

Mesures fixes

NO2 en µg/m3

Région de Nîmes

NO2 en µg/m3

Sommières et Lunellois (Environnement de l’incinérateur de Lunel-Viel)

Objectif de qualité no2

15


NO2 e xyd

dio

e zot

e c n a eill

d’a

Région de Perpignan

Région de Montpellier

c n o p

v

sur

zone

le l e tu

Cadre de la surveillance ponctuelle

Future ligne de Bus-Tram dans l’agglomération de Perpignan Etat initial de la qualité de l’air

Quartiers Nord et Est de Montpellier Mesures indicatives du NO2 et du benzène

Moyens mis en œuvre

- Mesures : tubes passifs sur 70 sites pendant 2 mois en hiver 2010-2011 puis en été 2011 - Station mobile pendant 3 mois et demi (07/01 au 12/04) le long du boulevard des Pyrénées. - Modélisation pour l’année 2009 dans les conditions météorologiques réelles

Mesures : tubes passifs sur 42 sites pendant 2 semaines en hiver 2010-2011 puis en été 2011

commentaires n02 Objectif de qualité et valeur limite non respectés le long d’un certain nombre de grands axes de circulation, à la fois en centre-ville perpignanais, en des points névralgiques de la ville et le long de la route d’Elne Une grande partie de ces axes sera empruntée par le Bus-Tram. Au-delà de 50 mètres maximum, on ne décèle plus d’impact direct de la présence d’un grand axe de circulation sur les teneurs en NO2 : on mesure alors ce qu’il est convenu d’appeler la «pollution urbaine diffuse » 

Objectif de qualité et valeur limite 2011 non respectés le long de certains axes de circulation, en particulier dans les rues de type « canyon » défavorables à la dispersion des polluants atmosphériques et les axes à fort trafic routier permettant l’accès au centre-ville A proximité du trafic routier, les concentrations moyennes sont 4 à 6 fois plus élevées que celles constatées sur les sites urbains les moins pollués Etat initial 2011

Région de Perpignan

Elargissement de la route d’Elne à Perpignan Etat initial de la qualité de l’air et simulations

- Mesures : tubes passifs sur 17 sites pendant 2 mois en hiver 2010-2011 puis en été 2011 - Modélisation à l’heure de pointe du soir pour les conditions météorologiques les plus défavorables pour 2 scénarii (état initial 2010, état futur 2014 après la réalisation des aménagements)

Objectif de qualité et valeur limite 2011 non respectés dans une bande d’une dizaine de mètres de part et d’autre de la route d’Elne, dans sa portion Nord Dans les lotissements proches de la route d’Elne, les concentrations en NO2 sont deux fois plus faibles, typiques d’un milieu périurbain et respectent largement les valeurs réglementaires Prévision 2014 Diminution de 16% des émissions de NOx compte tenu du renouvellement du parc automobile et malgré la hausse attendue du trafic routier

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Par conséquent, très légère diminution des concentrations de NO2 dans l’air ambiant

16

Elargissement de la route d’Elne à Perpignan Modélisation des concentrations de NO2 à l’heure de pointe du soir pour les conditions météorologiques les plus défavorables

Etat initial 2010

Situation 2014 avec aménagement de la route d’Elne


rés

ulta

ts

sur

vei

NOx 201 llanc ep 1 erm oxyde d ’azo ane te nte

Répartition spatiale des émissions de NOx en Languedoc-Roussillon pour l’année 2007

Mende

(Source : AIR LR, inventaire des émissions pour l’année 2007)

Nîmes

Montpellier

Les NOx proviennent principalement du transport routier et plus particulièrement des véhicules diesels

C arc as s onne

Emissions de NOx en kg/km²/an 0

1 000

2 000

3 000

60 000

15 000

P erpignan 25

0

50

Kilomètres

Origine détaillée des émissions de NOx en 2007

(Source : AIR LR, inventaire des émissions pour l’année 2007) 35,1%

Transport routier

20%

8,8% 1,3% 0%

0,2%

0,1%

VUL VP 2R essence essence essence

66%

12,4%

0,1%

VP PL VUL GPL et bus GPL Diesel

VP PL diesel et bus diesel Agriculture, sylviculture et nature

Transports non routiers

0,7%

0,2% Transport aérien

17%

3,5%

0,1%

0,1%

Transport Transport ferroviaire fluvial

4%

Transport maritime

4% 3%

20%

Chauffage résidentiel

0,9% Chauffage tertiaire

0%

Cuisson

Culture avec engrais

0% 0%

0%

Combustion

0,2% Culture sans engrais

0% Feux de déchets

Machinerie agricole

Industrie et traitement des déchets

0,4% Eau chaude sanitaire

2,1%

14,1%

5,7%

2,6% 0,2%

ChaudièresAgriculture

Production et distributon d'énergie

Résidentiel et tertiaire

2,5%

7%

20%

20%

0%

Agriculture, sylviculture et nature Industrie et traitement des déchets Production et distribution d'énergie Résidentiel et tertiaire Transports non routiers Transports routiers

= Véhicules Utilitaires Légers = Véhicules Particuliers = Poids Lourds = 2 Roues

20%

20%

0%

8,2%

VUL VP PL 2R

Combustion industrielle

Emissions fugitives

0,5% Procédés hors combustion

0,1%

0,7%

Décharges de déchets solides

Incinération de déchets

Perspectives L’actualisation de l’inventaire en 2013 pour l’année de référence 2010 puis en 2016 pour l’année de référence 2013 permettra de caractériser l’évolution des émissions de NOx

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

40%

17


SO2

SO2 soufre e

d de 2007-2011 y x io

d

Dispositif de surveillance pour le

Le zonage régional, utilisé comme support à l’évaluation de la surveillance, a été défini dans le cadre du Programme de Surveillance de la Qualité de l’Air (PSQA).

Origine des émissions de dioxyde de soufre en Languedoc-Roussillon 3%

LOZÈRE

22%

16%

Agriculture, sylviculture et nature Industrie et traitement des déchets Production et distribution d'énergie Résidentiel et tertiaire Transports non routiers

Zone d'Alès

Transports routiers

22%

19% 17%

Vallée du Rhône

GARD Source : AIR LR, inventaire des émissions pour l'année 2007 (V3)

Région de Nîmes

HÉRAULT

Sommières et Lunellois Région de Montpellier

Région de Sète

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Narbonnais

18

AUDE 2007-2011 Surveillance permanente Surveillance ponctuelle

PYRÉNÉES-ORIENTALES

Surveillance permanente et ponctuelle


rés

sur

ulta

60

vei

SO2 201 llanc d io ep 1 erm xyde de s ouf ane dioxyde de soufre (2007-2011) nte re 50

SO2 en µg/m3

ts

Objectif de qualité

40 30 20 10 0

2007

2008

2009

2010

Montpellier

Comparaison aux normes en 2011

Objectif de qualité Valeurs limites so2 so2

Zone

Moyens mis en œuvre

type de Site

Région de Montpellier

Mesures fixes

Urbain

Respecté

Respectées

Région de Nîmes

Mesures fixes

Urbain et trafic

Respecté

Respectées

Industriel

Respecté

Respectées

- Mesures fixes - Simulation de la dispersion atmosphérique - Inventaire des émissions

Vallée du Rhône

Nîmes

Historique depuis 2007 SO2 - Régions de Montpellier et Nîmes

SO2 - Vallée du Rhône (Environnement d’Aramon)

Pris en compte dans le calcul de l’indice ATMO

Surveillance imposée par arrêté préfectoral

60 Objectif de qualité

40

SO2 en µg/m3

30 20 10 0

2007

légende

Perpignan moyenne annuelle SO2

2008

2009

2010

Nîmes MontpellierMontpellier

2011

Nîmes

Les concentrations de SO2 sont, année après année, faibles et nettement inférieures aux seuils réglementaires. Remarque : à Perpignan, la surveillance du SO2 par station fixe a été arrêtée compte tenu des très faibles niveaux mesurés.

60 50 40 30 20 10 0

Objectif de qualité

2007

2008

2009

2010

2011

Objectif de qualité

Proximité site industriel

Autour du centre de production thermique EDF d’Aramon, les concentrations de SO2 sont, chaque année, faibles et nettement inférieures aux seuils réglementaires.

Perspectives Compte tenu de l’assouplissement des règles de calcul de l’Indice Atmo, les points de mesures urbains de SO2 à Montpellier et Nîmes seront supprimées en 2012. AIR LR conserve néanmoins la possibilité de réaliser des mesures ponctuelles de ce polluant.

Modélisation annuelle CPT Aramon - Année 2011 Contribution aux concentrations annuelles en dioxyde de soufre

Saze

SO2 en µg/m3

L’impact du Centre de Production Thermique (CPT) sur les concentrations moyennes annuelles de SO2, au niveau du sol est faible. 60 Ceci est 50 directement lié au faible nombre d’heures de fonctionnement Objectif de qualité de la centrale (210 heures en 2011), ainsi qu’aux caractéristiques 40 d’émissions des sources (hauteur de cheminée et vitesse d’émission 30 des rejets). 20

Vallabrègues

10

Les zones 0 les plus impactées sont situées au nord et au sud de l’installataion2007 sous les vents dominants. 2008 2009 2010 2011 Cependant, même si les retombées de panache sont fréquentes dans cette direction, les concentrations au sol qui en résultent restent extrêmement faibles et très en deçà des seuils réglementaires. Concentrations en SO2 en µg/m3 à 1.5 mètres du sol

AIR LR / modélisation EDF Aramon 2011

Station de mesure de la qualité de l'air CPT Aramon

0 0,04 0,1 0,2 1

5 10 20 30 40 50*

* Objecif de qualité pour le SO2 en moyenne annuelle

Point de concentration maximale (0.04 µg/m3)

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

SO2 en µg/m3

50

19


O3

Ozone 2007-2011 ne

ozo

Dispositif de surveillance pour l’

Le zonage régional, utilisé comme support à l’évaluation de la surveillance, a été défini dans le cadre du Programme de Surveillance de la Qualité de l’Air (PSQA).

Plate forme de modélisation AIRES Méditerranée LOZÈRE

Zone d'Alès Vallée du Rhône

GARD Région de Nîmes

Prévision des maxima d’ozone en µg/m3 le 21/08/11 pour le jour J

Quotidiennement, prévisions sur les régions LR et PACA des concentrations d’ozone pour le jour même, le lendemain et le surlendemain.

HÉRAULT Haut-Languedoc Espinouse

Nord Hérault

Minervois et Piémont Biterrois

Sommières et Lunellois Région de Montpellier

Petite Camargue

Nord Ouest Région de Sète Bassin de Thau

Biterrois Lauragais

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Narbonnais

20

AUDE

Côte sablonneuse nord

2007-2011 Mesure permanente

Fenouillèdes

Mesure ponctuelle

Région de Perpignan Capcir Cerdagne

Mesure permanente et ponctuelle

PYRÉNÉES-ORIENTALES Conflent

Aspres

Côte rocheuse


rés

ulta

ozone

(2007-2011)

ts

sur

v

O3

201 eillanc ep 1 e

rma

ozone ozo ne

teO3

nen

Comparaison aux normes en 2011 En 2011, comme les années précédentes et comme sur la majorité du territoire français, plusieurs seuils réglementaires concernant l’ozone n’ont pas été respectés principalement lors la période estivale pendant laquelle les conditions météorologiques (fort ensoleillement, température élevée, vent faible) sont favorables à la formation et à l’accumulation d’ozone.

Zone

Moyens mis en œuvre o3

Région de Nîmes

Mesures fixes

Site

(objectif de qualité : 6000 µg/m3.h)

Urbain

(b)

51

0

0

Périurbain

20 000

43

0

0

Vallée du Rhône

Mesures fixes

Périurbain

29 589

71

1

0

Petite Camargue

Mesures fixes

Rural régional

18 691

12

3

0

Région de Montpellier Sète

Urbain

(b)

3

0

0

Mesures fixes Périurbain

21 303

53

3

0

Nord Ouest Bassin de Thau

Mesures fixes

Périurbain

24 166

56

0

0

Biterrois et Narbonnais

Mesures fixes

Rural régional

19 934

44

0

0

Haut-Languedoc

Mesures fixes (a)

Rural régional

19 265

30

0

0

Ouest de l’Aude

Mesures fixes

Rural régional

15 884

30

0

0

Région de Perpignan et littoral Sud de l’Aude

Urbain

(b)

28

0

0

Mesures fixes Périurbain

27 643

64

0

0

Alèsien-Uzégeois

Mesures fixes

Périurbain

22 634

52

0

0

Lorsqu’il y a plusieurs stations sur la zone (par exemple, la zone « Vallée du Rhône »), on a pris en compte la station présentant le nombre de jours maximum de dépassements. (a) fonctionnement uniquement pendant la période estivale (1er avril au 30 septembre). (b) l’AOT 40 n’est pas calculé en milieu urbain.

En 2011, sur les zones du Languedoc-Roussillon surveillées de manière permanente : L’objectif de qualité pour la protection de la végétation n’était pas respecté (c’est-à-dire que l’AOT 40 est supérieur à 6000 µg/m3.h). L’objectif de qualité pour la protection de la santé humaine (fixé à 120 µg/m3 en moyenne sur 8 heures) n’était respecté ni en milieu urbain, ni en milieu périurbain. La fréquence de non-respect est généralement plus importante en milieu rural ou périurbain qu’en milieu urbain.  e seuil de 180 µg/m3 en moyenne horaire a été dépassé entre 1 et 3 heures sur une partie du Gard et de l’Hérault. Ces dépassements n’ont L toutefois pas entrainé de déclenchement de procédures d’information et de recommandations.  Aucune concentration supérieure à 240 µg/m3 n’a été observée sur la région.

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

AOT 40 en µg/m3.h

Nombre de Nombre de dépassements jours de non du seuil respect de Nombre de d’alerte l’objectif de dépassements pour une qualité pour du seuil protection la protection d’information sanitaire de la santé de la humaine (seuil horaire population 3) de 180 µg/m (120 µg/m3 (seuil horaire de en moyenne 240 µg/m3) sur 8 heures)

21


e

O3 e zon

o

m

er ep

c

an eill

v

sur

nt e n a

Historique des dépassements des seuils réglementaires pour l’ozone

POLLUTION DE FOND Nombre de jours de non-respect de l’objectif de qualité pour la protection de la santé humaine

Alésien-Uzégeois

32 43 49 0 20 40 60 80 100120

Lozère

Vallée du Rhône

Montpellier-Sète

68 46

33

67 65 66

40 68

Le zonage régional, utilisé comme support à l’évaluation de la surveillance, a été défini dans le cadre du Programme de Surveillance de la Qualité de l’Air (PSQA)

45 47

0 20 40 60 80 100120

0 20 40 60 80 100120

Haut-Languedoc

Gard

39 32 40

Région de Nîmes 60

53

35

Hérault

0 20 40 60 80 100120

45 51 48 0 20 40 60 80 100120

Ouest de l'Aude Nord Ouest Bassin de Thau

7 29

Petite Camargue 26

37

20 33 28

Biterrois-Narbonnais

Aude

0 20 40 60 80 100120

32

12 39

52

37 35 43

Région de Perpignan Sud de l'Aude

29 43

33 27 36

0 20 40 60 80 100120

0 20 40 60 80 100120

39 0 20 40 60 80 100120

24 41 55 54

Légende

61

2007 2008 2009 2010 2011

0 20 40 60 80 100120

Pyrénées-Orientales

POLLUTION DE POINTE Nombre d’heures avec des teneurs en ozone supérieures à 180 µg/m3

Alésien-Uzégeois 1* 0 4 0 0

Lozère

10

20

30

* début des mesures le 01/08/08

Commentaires :

10

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

22

Pollution de fond : pas de tendance homogène sur la région Par rapport à 2010, le nombre de jours de non-respect de l’objectif de qualité pour la protection de la santé humaine : - a augmenté sur 5 des 10 zones surveillées ; - est resté stable sur 2 zones : « Vallée du Rhône » qui enregistre chaque année le plus grand nombre de dépassement de ce seuil et « Région de Montpellier Sète » ; - a diminué sur 3 zones : « Région de Nîmes », « Biterrois-Narbonnais » et «Ouest de l’Aude ».

8

Haut-Languedoc

Pics de pollution : en forte diminution par rapport aux étés précédents Le nombre total de dépassements du seuil horaire de 180 µg/m3 enregistré en 2011 est le plus faible depuis le début des mesures. Par exemples, - en Vallée du Rhône, ce seuil a été dépassé 1 heure en 2011 contre 15 heures en 2010 ou 5 heures en 2009, - sur la région de Nîmes et en BiterroisNarbonnais, ce seuil n’a pas été dépassé alors qu’il l’avait été respectivement 21 heures et 8 heures en 2010.

Vallée du Rhône

5 15

0 0 0 0 0

1 0

10

20

10

20

30

30

Gard

Ouest de l'Aude Région de Nîmes

0 0

5

0 0 0 0

1

Hérault

0 10

20

21

30

0 0

10

20

30

Petite Camargue Nord Ouest Bassin de Thau

0 0

2

0 2

0 0

Aude

3

2

0

10

20

30

0 0

10

20

30

Montpellier-Sète 0

Région de Perpignan Sud de l'Aude

Biterrois-Narbonnais 0 0

0 5

Pyrénées-Orientales

8

0 0

0 10

20

30

0

3 3 0

0

2

0

2 0

10

20

30

10

20

30


rés

ulta

O3 one

oz

ts

ozone

O3

Contexte

Objectifs

O3 201 veillan particules 1 ce pon en suspension o ctPM10 uel zone le

O3 - Comparaison aux normes en 2011

 Chaque été, dans le cadre du PSQA, des mesures ponctuelles d’ozone sont réalisées sur des zones non couvertes par des mesures fixes. Lors de l’été 2011, comme en 2010, AIR LR a ciblé le centre du département des Pyrénées-Orientales.

sur

(période de juin à septembre)

Légende

AUDE

Analyseur ozone pérenne Analyseur ozone temporaire 8

Nombre de jours de non-respect de l'objectif de qualité pour la protection de la santé humaine

0

Nombre d'heures supérieures à 180 µg/m3

Comparer le comportement de l’ozone dans le Centre des Pyrénées-Orientales avec les résultats des stations permanentes françaises, espagnoles et andorranes

Fenouillèdes

Prades Cap del Port

Andorre

Capcir Cerdagne

30

0

8

0

Conflent

Côte sablonneuse nord

Corbières

Haute Vallée de l’Aude

Perpignan Périphérie

29

Aspres

PYRENEESORIENTALES

0

Région de Perpignan

Perpignan Centre 10 0

Côte sablonneuse sud Côte rocheuse

Albères et Vallespir

Comparer les concentrations mesurées aux valeurs réglementaires et aux prévisions du modèle AIRES

Bellver

19

0

Objectif de qualité pour la protection de la santé humaine non respecté sur la zone étudiée Pollutions de pointe très rares (pas de dépassement des seuils d’information et d’alerte)

Commentaires O3 En Conflent,

les concentrations d’ozone relativement les plus élevées mesurées en Conflent – très rares en 2010 comme en 2011 – sont mesurées lorsque le vent souffle de l’Est (Plaine du Roussillon). En 2010, les niveaux étaient plus élevés qu’en plaine. Le comportement inverse a été observé lors de l’été 2011, sans explication à ce jour.

Perspectives Compte tenu des résultats obtenus en 2010 et des nouvelles possibilités techniques en termes de récupération de données, AIR LR pourra, à partir de la saison estivale 2012, diffuser quotidiennement chaque été un indice ozone pour l’Ouest des Pyrénées Orientales (Cerdagne et Capcir) en utilisant les résultats de la station espagnole « Bellver ».

Station de mesures en Conflent

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

la quasi-absence de précurseurs locaux de l’ozone (pas d’industrie et d’axes routiers majeurs) implique que les concentrations les plus élevées d’ozone sont essentiellement dues à des phénomènes de transport des polluants sur de grandes distances

23


O3 Évaluation des risques de dépassement pour l’ozone

ne

ozo

(2011)

en Languedoc-Roussillon de la valeur cible* pour la protection de la santé humaine

OZONE Part du territoire exposé au dépassement de la valeur cible pour la protection de la santé humaine

La carte ci-contre a été élaborée fin 2011 à partir des résultats des dispositifs de surveillance permanents et ponctuels obtenues depuis 2000. Elle évolue en fonction de l’état des connaissances, notamment en ce qui concerne le risque de dépassement et le contour des différentes zones.

N o rd Lo zère

23% C entre Lo zère

66%

LOZERE

11%

C évennes

OZONE Part de la population régionale exposée au dépassement de la valeur cible pour la protection de la santé humaine

Zo ne d'A lès

8%

U zégeo is V allée du R hône

P iém o nt C éveno l

GARD

2%

90%

R égio n de N îm es Dépassement certain ou probable Dépassement peu probable Zone non encore étudiée

M o ntagne no ire

HERAULT

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

24

R égio n de C arcasso nne

AUDE

R égio n de M o ntpellier

P etite C am argue

N o rd O uest B assin de T hau

M inervo is et P iém o nt B iterro is B iterro is

Lauragais

S o m m ières e t Lunello is

N o rd H érault H aut-Languedo c E spino use

R égio n de S ète

N arbo nnais

C o rbières

C ôte sablo nneuse no rd

H aute vallée de l'A ude

Dépassement de la valeur cible* pour l'ozone dépassement certain dépassement probable

Feno uillèdes

dépassement peu probable

R égio n de P erpignan

PYRENEES-ORIENTALES C apcir C erdagne

C o nflent

C ôte sablo nneuse sud

A spres

A lbères et V allespir

C ôte ro cheuse

zone encore non étudiée

* Valeur cible pour l'ozone, pour la protection de la santé humaine : 120 µg/m3 sur 8h, moins de 25 jours par an, en moyenne sur trois ans


par

PM10 les PM2,5 en

ticu

sus

PM10 / PM2,5de surveillance PM10 Dispositif 2007-2011

pen

sion

pm2,5 des particules en suspension (2007-2011) Origine des émissions de PM10 en Languedoc-Roussillon 1%

Le zonage régional, utilisé comme support à l’évaluation de la surveillance, a été défini dans le cadre du Programme de Surveillance de la Qualité de l’Air (PSQA).

25%

19%

1% Agriculture, sylviculture et nature Industrie et traitement des déchets Production et distribution d'énergie Résidentiel et tertiaire

26%

Transports non routiers

28%

Transports routiers

Source : AIR LR, inventaire des émissions pour l'année 2007 (V3)

LOZÈRE

Origine des émissions de PM 2,5 en Languedoc-Roussillon 1%

28%

28% 19%

Zone d'Alès Agriculture, sylviculture et nature Industrie et traitement des déchets

Vallée du Rhône

GARD

Production et distribution d'énergie Résidentiel et tertiaire Transports non routiers

23%

Région de Nîmes

Transports routiers

Source : AIR LR, inventaire des émissions pour l'année 2007 (V3)

HÉRAULT

Sommières et Lunellois Région de Montpellier

Minervois et Piémont Biterrois

Nord Ouest Région de Sète Bassin de Thau

Biterrois Région de Carcassonne

Narbonnais

AUDE 2007-2011 Surveillance permanente Région de Perpignan

PYRÉNÉES-ORIENTALES Conflent

Surveillance ponctuelle Surveillance permanente et ponctuelle

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

1%

25


m PM10CO sion n e p us ns

se

le ticu

par

nt e n a

m

er ep

c

an eill

e

yde

x ono

v

sur

Comparaison aux normes en 2011 Moyens mis en œuvre

Mesures fixes

Sommières et Lunellois

Mesures fixes

Région de Nîmes

Mesures fixes

50

Respectées

Trafic

Respecté

Respectées

Périurbain

Respecté

Respectées

Trafic

Respecté 50

Urbain

40 Respecté 30

Mesures fixes

PM10 en µg/m3

Respecté

Montpellier

20 Vallée 40 du Rhône PM10 en µg/m3

Urbain et périurbain

Respecté

Mesures fixes

20

Valeurs limites pm10

Urbain Montpellier

40 Région de Perpignan 30 50 30

Objectif de qualité pm10

50

Industriel

10 0

2007

2008

2009

2010

2011

10 Historique des mesures depuis 2007 0

40 30

PM10 en µg/m3

Région de Montpellier

type de Site

PM10 en µg/m3

Zone

Respectées Respectées

10 0

10 0

Respectées Respectées

Nîmes

Respecté 20

20

2007 2008 2009 2010 2011 La mesure des poussières en suspension PM 10 évolue :

Nîmes

2007 50

2007

2008

2008

2009

2009

2010

2010

2011

2011

Montpellier

50

40

40

10 0

2008 2007

2009

2008 Nîmes

2010 2010 2011 2011 2009

PM10 - Région de Nîmes 2007

2008

2009

2010

20 40 10 30 200 10 0

2011

Perpignan Vallée du Rhône

10 0 50

2007 50

2008

2009

2010

Vallée du Rhône

30 50 20 40 10 30 0 20

PM10 en µg/m3

3 PM10 en µg/m PM10 en µg/m3

PM1040 - Vallée40du Rhône (environnement de l’Ardoise) 30 20

10

500

2007

0

2007 2008

2008 2007

2008

Lunel 2009 2008

2009

2010 2009

2010

2011 2010

2011

2009

2010

40 30

Lunel

20 10 0

2007

2008

2009

2010

2011

Milieu urbain ou périurbain

légende

Proximité trafic routier Proximité site industriel

2007

50

2011 PM10 en µg/m3

PM10 en µg/m3

30

20

50

2011

2008

2009

2010 Objectif 2011de qualité

Vallée Valeur du Rhône cible Valeur limite

40 40 En milieu 30 urbain, les seuils réglementaires sont, chaque année, respectés. En 2011, les concentrations moyennes restent relativement 30 stables par rapport à 2010. 20 A proximité du trafic routier, les concentrations sont plus élevées qu’en fond urbain20 mais les seuils réglementaires sont respectés sur les 10 mesures (les modélisations sites fixes de ontRhône toutefois montré que les seuils réglementaires pouvaient ne pas être respectés à proximité de Vallée du 10 certains axes 0 routiers importants). 0 2008 2009 2010 2011 50 2007 2007 2008 2009 2010 2011

40

0

PM10 - Région de Perpignan 2008

10 0

10

2008 2009 2009 Perpignan 2010 201020112011

moyenne annuelle PM10 MAX

10

20070

20

20

10

40 30

30

20

2007 50

50

2011 PM10 en µg/m3

20

40

30

2007

PM10 en µg/m3

PM10 en µg/m3

30

g/m3

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

26

20

30 50

40

2011

011

30

2007

10 0 50

40

PM10 en µg/m3

30 50 20 40 10 30 0 20

PM10 enPM10 µg/m3en µg/m3

40

Perpignan

50 PM10 en µg/m3

PM10 enPM10 µg/m3en µg/m3

50

PM10 en µg/m3

50

10 PM10 -Nîmes Sommières et Lunellois (environnement de l’incinérateur de Lunel-Viel) 0 Lunel 2007 2008 2009 2010 2011 50

PM10 - RégionMontpellier de Montpellier

PM10 en µg/m3

Depuis le janvier 2007, et conformément aux directives européennes, les résultats des mesures automatiques ­­de PM 10 40 réalisées en France sont ajustés afin de mieux prendre en compte la fraction volatile des particules. Ces ajustements se 30 traduisent par une augmentation des niveaux mesurés sur tous les sites de mesures français. 20 Lunel Perpignan PM10 en µg/m3

1er

40 30 20 10 0

200


rés

ulta

Cadre de la surveillance ponctuelle

Environnement de la plateforme chimique de Salindres Zone d’Alès

Région de Perpignan

Campagne de mesure des métaux et des particules en suspension

Future ligne de Bus-Tram dans l’agglomération de Perpignan Etat initial de la qualité de l’air

Région de Perpignan

Vallée du Rhône

sur

201 veillan particulesPM10 1 ce e pon n suspen si ctu elle on

Moyens mis en œuvre

Stations mobiles sur 4 sites dans l’environnement de la plate-forme chimique de Salindres 5 semaines de mesures par site à l’automne 2011

Station mobile pendant 3 mois et demi (07/01 au 12/04) le long du boulevard des Pyrénées Modélisation pour l’année 2009 dans les conditions météorologiques réelles

commentaires pm10 Valeurs réglementaires très probablement respectées Aucune influence significative de l’activité de la plateforme sur les concentrations de PM 10 dans l’air ambiant Pendant quelques jours début octobre, les concentrations de PM10 à quelques centaines de mètres au Sud de la plate-forme ont pu être influencées à la fois par la plate-forme, le chantier de l’usine de tri-compostage et/ou les travaux entrepris sur la route jouxtant ce chantier

Les seuils réglementaires (objectif de qualité et valeur limite annuelle) pourraient ne pas être respectés le long de quelques axes routiers du centre ville (Port Arago, Cours Lazare Escarguel, Bd des Pyrénées, Bd Mercader…)

Etat initial 2010 par modélisation Valeurs réglementaires respectées Modélisation à l’heure du pointe Elargissement de la route Prévision 2014 du soir pour les conditions d’Elne à Perpignan météorologiques les plus défavorables Malgré la hausse du trafic routier, diminution de 23% des émissions de particules compte tenu du renouvellement pour 2 scénarii Etat initial de la qualité de l’air du parc automobile (état initial 2010, état futur 2014 après la et simulations réalisation des aménagements) Néanmoins, les concentrations de PM 10 dans l’air ambiant évoluent peu entre les 2 scénarii

Environnement du Centre de Production Thermique (CPT) d’EDF à Aramon Mesures ponctuelles de PM 10 et métaux

Station mobile entre octobre 2010 et février 2011 à proximité de la station fixe de mesure Gard Rhodanien 1 située à 6 km au Sud du CPT d’Aramon

Pendant la période de mesures, il n’a pas été mis en évidence d’influence du CPT EDF d’Aramon sur les concentrations de PM 10 dans l’air ambiant

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

zone

ts

27


PM2,5pension us ns

se

le ticu

par

e

m

er ep

c

an eill

nt e n a

v

sur

Comparaison aux normes en 2011 Moyens mis en œuvre

type de Site

Objectif de qualité

Valeur cible

Valeur limite

Région de Montpellier

Mesures fixes

Urbain

Non respecté

Respectée

Respectée

Région de Nîmes

Mesures fixes

MontpellierUrbain

Non respecté

Respectée Nîmes

Respectée

Région de Perpignan

Mesures fixes

Non respecté

Respectée

Respectée

30 20

Historique des mesures depuis 2007 10 Montpellier Montpellier

PM 0 2,5 - Région de Montpellier 2008

40

30

30

20

20

10

10

0

0

PM 2,5 en µg/m3

PM 2,5 en µg/m3

40

2009

2010

2011

2009 2008 2008 2009 Perpignan 2010 2010 2011 2011

40 30 20

Nîmes Nîmes

10

PM 2,5 - Région de Nîmes

0

2009

40

40

30

30

20

20

10

10

PM 2,5 en µg/m3

Urbain

PM 2,5 en µg/m3

PM 2,5 en µg/m3

40

PM 2,5 en µg/m3

Zone

0

0

2010

2011

Lunel

2009 20092010 20102011 2011

PM 2,5 - Région de Perpignan

légende

30

Perpignan Perpignan

10 0

2009

30

30

20

20

10

10

0

0

PM 2,5 en µg/m3

PM 2,5 en µg/m3

40

40

Proximité site industriel

Valeur cible Valeur limite

2009 2009 2010 2010 2011 2011

Moyens mis en œuvre

Environnement de la Station mobile Vallée du Rhône Rhône plate-forme chimiqueVallée de sur du 2 sites au Nord et au Sud Salindres de la plate-forme chimique Salindres Campagne de mesure des métaux et des particules en suspension PM 2,5 en µg/m3

PM 2,5 en µg/m3

Zone d’Alès

c n o p

Cadre de la surveillance ponctuelle

PM 2,5 en µg/m3

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

28

zone

le l e tu

Proximité trafic routier

Lunel Lunel Objectif de qualité

2011

e c n a eill Vallée du Rhône

v

sur

2010

Milieu urbain ou périurbain

PM 2,5 en µg/m3

20

PM 2,5 en µg/m3

moyenne annuelle PM2,5

PM 2,5 en µg/m3

PM 2,5 en µg/m3

40

5 semaines de mesures par site à l’automne 2011

commentaires pm 2,5 Objectif de qualité probablement non respecté comme sur l’ensemble des sites de mesures fixes de la région Valeur cible pourrait ne pas être respectée Pas de risque de dépassement de la valeur limite Aucune influence significative de l’activité de la plate-forme sur les concentrations de PM 2,5 dans l’air ambiant


Benzène

C6H6

2007-2011

ben

Dispositif de surveillance pour le benzène

zèn

e

(2007-2011) Le zonage régional, utilisé comme support à l’évaluation de la surveillance, a été défini dans le cadre du Programme de Surveillance de la Qualité de l’Air (PSQA).

LOZÈRE

Origine des émissions de benzène en Languedoc-Roussillon 67%

21% Agriculture, sylviculture et nature

Zone d'Alès

Industrie et traitement des déchets Production et distribution d'énergie Résidentiel et tertiaire

GARD

Transports non routiers Transports routiers

Région de Nîmes

Source : AIR LR, inventaire des émissions pour l'année 2007 (V3)

HÉRAULT Région de Montpellier Minervois et Piémont Biterrois

Nord Ouest Région de Sète Bassin de Thau

Biterrois Région de Carcassonne

Narbonnais

AUDE 2007-2011 Surveillance permanente Région de Perpignan

PYRÉNÉES-ORIENTALES

Surveillance ponctuelle Surveillance permanente et ponctuelle

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

4% 4% 2%

2%

29


e

nt e n a

C6HC66H6 c

an eill

e

èn enz

b

rm e p ebenzène

v

sur

Comparaison aux normes en 2011 Zone

Moyens mis en œuvre

type de Site

Région de Montpellier

Mesure fixe et mesures indicatives

Mesures indicatives

Narbonnais

Mesures indicatives

Zone d’Alès

Mesures indicatives

48

6 84

30

Benzène -40Région de Montpellier 2007

82 60 4 2 0 8 6

2007

04

2007

2007

Biterrois 4

2 8 0 Biterrois 6 2007 48 2 6

Biterrois

60 4 2 0

0

20092011 2010

84

62 Narbonnais Narbonnais

60

82

2

6 Benzène - Narbonnais

82

0 4

0 6 2008 20072009 20082010 20092011 2010 4

2007 2008 8 Narbonnais 20072009 20082010 Narbonnais

48 26

2008 2007 2009 2008 2010 2009 2011 2010 2 8

Narbonnais Narbonnais

3 3 Benzène en g/m3 en g/m3Benzène en g/m Benzène en g/m3 en g/m3 Benzène en g/m Benzène Benzène

3 3 3 Benzène en g/m en g/m Benzène Benzène enBenzène g/m3 en g/mBenzène Benzène en g/m3 en g/m3

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

26 Historique depuis 2007 62 Montpellier Montpellier 04

2007

40 2008 2007 2009 2008 2010 2009 2011 2010 28 06 2008 20072009 2008 2010 2009 2011 2010 Biterrois 4

Benzène - Biterrois

2 8 Biterrois 0 20072009 20082010 20092011 2010 6 2008 84 62

Biterrois

40 2008 2007 2009 2008 2010 2009 2011 2010 28

06 2010 2007 2008 20072009 20082010 2009 2011 Milieu urbain moyenne annuelle C6H6 MAX 4

légende

ou périurbain

2 0

Respecté

Respectée

Urbain

Respecté

Respectée

Trafic

Respecté

Respectée

Urbain

Respecté

Respectée

Trafic

Respecté

Respectée

Urbain

Respecté

Respectée

Trafic

Perpignan Perpignan Respecté

Respectée

Respecté

Respectée

Non respecté

Respectée

Urbain 8 Trafic

48 26

04 2011 82

60

2011

4

8

Perpignan Perpignan

6

Benzène 3 g/m Benzène en g/m3 en

6

Respectée

Trafic

g/m3

8 Montpellier Montpellier

Respecté

Benzène en

8

3 Benzène en g/m3 en g/m3 Benzène en g/m Benzène

3 Benzène en g/m Benzène Benzène en g/m3 en g/m3

Montpellier Montpellier

Respectée

Urbain

6 84

62 Perpignan Perpignan 2007

2007

40 Benzène - Région de Perpignan 2008 2007 2009 2008 2010 2009 2011 2010 2011 28 06 20082007 20092008 20102009 20112010 4

2011

Nord-Ouest Nord-Ouest du Bassin deduThau Bassin de Thau

2

0 20118

3 3 Benzène 3 3 Benzène en g/m Benzène enBenzène g/m3 en g/mBenzène en g/m Benzène en g/m3 en g/m

Biterrois

Respectée

Non respecté

g/m3

Mesures indicatives

Respecté

Trafic

3 Benzène en g/m3 en g/m Benzène

Nord-Ouest Bassin de Thau

Urbain

Benzène en

Mesures indicatives

Valeur limite c6h6

6 48

2 0

2007 2008 2009 20082010 20092011 2010 8Nord-Ouest du Nord-Ouest du2007 Bassin de Bassin Thau de Thau 3 3 Benzène en g/m3 en g/m3Benzène en g/m Benzène en g/m3 en g/m3 Benzène en g/m Benzène Benzène

Région de Perpignan

Objectif de qualité c6h6

6 Benzène - Nord-Ouest du Bassin de Thau 84

26 62 Nord-Ouest Nord-Ouest du Bassin de du Thau Bassin

04 2011 82

2011

60 4

2 8 0 6 2011

48 26

04 2011 82

2011

60

2007

2007

Alésien

Alésien 2007

Alésien 2008

2008 Proximité 4 routier trafic 2 0

2011

de Thau

40 2008 2007 2009 2008 2010 2009 2011 2010 28 06 20082007 20092008 20102009 20112010 4 Alésien

2011

2011

Benzène - Zone d’Alès

2 8 0 Alésien 62008 20072009 20082010 20092011 2010

2011

84 62

Alésien

40 2009 2008 2010 2009 2011 2010 28

2011

06 2008 2009 2010 2011 2009 Valeur2010 limite 2011 Objectif de qualité 4

2 0

Les concentrations de benzène les2007 plus élevées sont2009 enregistrées du trafic 2009 routier avec, le non-respect 2008 20092011pour 2010conséquence 2011 20082010 2011 2008 2010 parfois, 2007 2008 2009 2011 2010 à proximité de l’objectif de qualité. Néanmoins, la valeur limite n’est dépassée nulle part. Tant en milieu urbain qu’à proximité du trafic routier, les concentrations de benzène ont diminué entre 2007 et 2011 sur l’ensemble des sites de mesures.


rés

ulta

ts

sur

C6H6

201 veillan 1 ce p

onc

zone

Région de Montpellier

Région de Perpignan

Cadre de la surveillance ponctuelle Quartiers Nord et Est de Montpellier Mesures indicatives du NO2 et du benzène

Elargissement de la route d’Elne à Perpignan Etat initial de la qualité de l’air et simulations

Moyens mis en œuvre

Mesures : tubes passifs sur 10 sites pendant 2 semaines en hiver puis en été

tue

benzène ben zèn e

lle

commentaires c 6h 6 Objectif de qualité non respecté à proximité d’un certain nombre d’axes de circulation, en particulier les rues de type «canyon» Valeur limite annuelle 2011 respectée Etat initial 2011

- Mesures : tubes passifs sur 9 sites pendant 1 mois en hiver 2010-2011 puis en été 2011

Valeurs réglementaires respectées aux abords de la route d’Elne

- Modélisation à l’heure du pointe du soir pour les conditions météorologiques les plus défavorables pour 2 scénarii (état initial 2010, état futur

Malgré la hausse du trafic routier, diminution de 40% des émissions de benzène compte tenu du renouvellement du parc automobile

2014 après la réalisation des aménagements)

Prévision 2014

Par conséquent, légère diminution des concentrations de benzène dans l’air ambiant Les concentrations de benzène varient d’un facteur 3 entre les sites les moins pollués et les plus pollués

Région de Perpignan

Future ligne de Bus-Tram dans l’agglomération de Perpignan

- Mesures 2011 : tubes passifs sur 35 sites pendant 1 mois en hiver et en été

Etat initial de la qualité de l’air

- Modélisation pour l’année 2009 dans les conditions météorologiques réelles

Objectif de qualité non respecté à proximité d’un certain nombre d’axes de circulation du centreville (voies au trafic intense ou voies étroites de l’hyper-centre dont la configuration est défavorable à la dispersion des polluants) Valeur limite annuelle respectée Sur une partie des axes concernés par le passage futur du Bus Tram, les concentrations de benzène sont actuellement parmi les plus élevées de l’agglomération

Modélisation AIR LR 2012

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Benzène – Année 2009 Concentrations moyennes annuelles sur le centre-ville de Perpignan

31


métaux Métaux 2007-2011

Dispositif de surveillance pour les

Le zonage régional, utilisé comme support à l’évaluation de la surveillance, a été défini dans le cadre du Programme de Surveillance de la Qualité de l’Air (PSQA).

LOZÈRE

Origine des émissions d’arsenic, cadmium, nickel et plomb en Languedoc-Roussillon 100%

Agriculture, sylviculture et nature

50%

Zone d'Alès

Industrie et traitement des déchets

Vallée du Rhône

Production et distribution d'énergie Résidentiel et tertiaire

GARD

Transports non routiers Transports routiers

0% As

Cd

Ni

Pb

Région de Nîmes

Source : AIR LR, inventaire des émissions pour l'année 2007 (V3)

HÉRAULT

Sommières et Lunellois Région de Montpellier

Région de Sète

Narbonnais

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

AUDE

32

2007-2011 Surveillance permanente Fenouillèdes Région de Perpignan

PYRÉNÉES-ORIENTALES

Surveillance ponctuelle Surveillance permanente et ponctuelle


rés

ulta

métaux

ts

sur

v

métaux 201 eillanc ep 1 e rma

nen

(2007-2011)

te

Saint Gilles et Lunellois

environnement de l’UVED (incinérateur) de Lunel-Viel

Compartiment de mesures des métaux retombées atmosphériques

ute

oro

lichens

Présentation du dispositif permanent de surveillance des métaux autour de l’Unité de Valorisation Énergétique des Déchets (UVED) de Lunel-Viel

sols air ambiant

UVED VALERGUES

Moyens mis en œuvre

Début du suivi

Fréquence de la mesure

Air ambiant

1 station fixe à Lunel-Viel

2000

Continu

Sols

7 sites autour de l'UVED

1998

1 prélèvement annuel

Retombées atmosphériques totales

Collecteurs de précipitations sur 2 sites au Sud de l’UVED

2005

1 campagne annuelle de 2 mois

Lichens*

7 sites autour de l’UVED

2007

1 prélèvement annuel

LUNEL-VIEL

SAINT-JUST LANSARGUES

*prélèvement réalisé par la société AAIR Lichens

1 km

Sols

Air ambiant (site de Lunel-Viel) Concentration moyenne annuelle dans l’air ambiant en ng/m3

Concentration de métaux dans les sols en mg par kg de matière sèche Environnement de l’UVED de Lunel-Viel Concentration moyenne*

Lunel-Viel Seuils de référence

2010

2011

1er seuil

2e seuil

13

15

19

37

<LQ

0,26

10

20

Chrome

26

35

65

130

Mercure

0,05

0,08

3,5

7

19

23

70

140

<LQ

<LQ

5

10

59

65

4500

9000

Arsenic Cadmium

Nickel Thallium Zinc

* moyenne déterminée à partir de 6 points de mesures

Valeurs de référence

2009

2010

2011

Arsenic

0,4

0,4

0,5

6

Cadmium

0,2

0,2

0,2

5

Chrome

1,7

0,8

0,9

-

Mercure

0,2

0,2

0,2

-

Nickel

1,3

0,8

0,9

20

Thallium

0,2

0,2

0,2

-

Zinc

16,3

11,5

13,6

-

Retombées atmosphériques totales

Station fixe de mesure implantée au stade de Lunel-Viel

Concentrations de métaux dans les retombées atmosphériques totales en en µg/m2/jour Sud de l’UVED de Lunel-Viel - Année 2011 Proximité UVED

Commentaires : autour de l’UVED de Lunel-Viel, les concentrations de métaux dans l’air ambiant, les sols, les retombées atmosphériques et les lichens sont inférieures aux valeurs de référence existantes. Comme pour les années précédentes, le fonctionnement de l’UVED ne semble pas avoir eu d’influence significative sur ces éléments.

2200 m

Référence INERIS

Valeurs limites suisses ou allemandes

au Sud de l’UVED

Arsenic

0,43

0,46

Milieu urbain : 6,7 Bruit de fond rural : 0,4 à 6

4

Cadmium

0,22

0,06

Milieu urbain : 4 Bruit de fond rural : < 0,06 à 0,3

2 -

Chrome

7,6

1,31

Milieu urbain : 3,6 Bruit de fond rural : 1,6 à 5,4

Mercure

<0,1

<0,09

Milieu urbain : 0,01 Bruit de fond rural : 0,01 à 0,03

1

Nickel

6,3

1,11

Milieu urbain : 5 Bruit de fond rural : 1,8 à 5

15

<0,05

<0,05

Pas de données

2

71

30

Pas de données

400

Thallium Zinc

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Aut

Surveillance des métaux : Arsenic (As), Cadmium (Cd), Chrome (Cr), Mercure (Hg), Nickel (Ni), Thallium (Tl), Zinc (Zn)

33


e

métaux

m

er ep

c n a l eil

v

sur

nt e n a

métaux

Région de Perpignan environnement de l’UTVE (incinérateur) de Calce

2ème partie/bilan Polluants/Métaux/Reseaux Calce et LunelViel v2008.ai

Depuis janvier 2005, un dispositif permanent de surveillance des métaux dans l’air ambiant est en place de Calce.

Dispositif de surveillance dans l'environnement de l'incinérateur de Calce (Périphériede de Perpignan) dans l’environnement l’incinérateur

Concentration moyenne annuelle de métaux dans l’air ambiant en ng/m3 sur le site de Saint-Estève Peyrestortes

Arsenic Incinérateur

Cadmium Saint-Estève

Perpignan Baho

Station de mesure Le Soler 2 km

2010

2011

Valeurs de référence

0,2

0,2

0,3

6

< 0,2

< 0,2

0,2

5

Chrome

1,4

1,1

1,5

-

Manganèse

4,2

3,2

3,7

150

Nickel

1,6

1,3

2,2

20

Plomb

3,3

2,9

3,2

250

Thallium

< 0,8

0,8

0,6

-

Zinc

12,2

11,4

10,3

-

Chaque année, concentrations moyennes annuelles de métaux nettement inférieures aux valeurs de référence.

Eléments surveillés : As, Cd, Cr, Mn, Ni, Pb, Tl, Zn Routes

Sommières et Lunellois

Compartiment de mesures des métaux

environnement de la Verrerie de Vergèze

Concentration moyenne annuelle en ng/m3

Lichens

DesSols mesures de métaux (As, Cd, Cr, Ni, Pb et Se) sont réalisées depuis 2009 dans l’environnement de la verrerie de Vergèze. Station de mesure (air ambiant)

Retombées Résultats atmosphériques

2009

Environnement de la verrerie de Vergèze

11 semaines en 2009

44 semaines en 2010

51 semaines en 2011

Valeurs de référence (moyenne annuelle)

Lunel Arsenic

4,9

3,1

2,5

6

Cadmium

0,4

0,3

0,3

5

Arsenic, cadmium, chrome, plomb et sélénium : Incinérateur impact du fonctionnement de la verrerie à 400 mètres sous le vent dominant

Chrome

17,6

14,8

15,1

-

Nickel

1,8

1,9

1,5

20

Arsenic : en 2011, diminution de la concentration moyenne par rapport à 2009 et 2010. La moyenne 2011 reste néanmoins élevée par rapport aux valeurs Valergues habituellement retrouvées dans l’air ambiant.

Plomb

29,7

23,8

17,1

250

Sélénium

2,2

1,0

1,6

-

Lunel-Viel Arsenic, cadmium, nickel et plomb : valeurs réglementaires respectées

le

el u t c

Saint-Just

Lansargues

1 km

on p e

Dispositif de surveillance dans l'environnement de l'UIOM de Lunel-Viel

nc

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

lla i e v

34

sur zone

Cadre de la surveillance ponctuelle

Zone d’Alès

Campagne de mesure des métaux et des particules en suspension

Vallée du Rhône

Environnement du Centre de Production Thermique (CPT) d’EDF à Aramon Mesures ponctuelles de PM 10 et métaux

Moyens mis en œuvre Stations mobiles sur 4 sites dans l’environnement de la plate-forme chimique de Salindres 5 semaines de mesures par site à l’automne 2011 Station mobile entre octobre 2010 et février 2011 à proximité de la station fixe de mesure Gard Rhodanien 1 située à 6 km au Sud du CPT d’Aramon

commentaires

Pas de risque de dépasser les seuils réglementaires Aucune influence significative de l’activité de la plate-forme chimique sur les concentrations de métaux dans l’air ambiant

Pendant la période de mesures, il n’a pas été mis en évidence d’influence du CPT EDF d’Aramon sur les concentrations de métaux dans l’air ambiant


autres polluants

HAP, COV, NH3, H2S

Dispositif 2007-2011

de surveillance pour les dioxines, NH3, COV, HAP, h2s

(2007-2011)

Le zonage régional, utilisé comme support à l’évaluation de la surveillance, a été défini dans le cadre du Programme de Surveillance de la Qualité de l’Air (PSQA). LOZÈRE

Zone d'Alès NH3 COV

GARD

HÉRAULT Région de Montpellier NH3 H2S HAP Minervois et Piémont Biterrois

Sommières et Lunellois Dioxines

COV HAP Région de Sète H3S COV HAP

Biterrois NH3 H2S

AUDE 2007-2011 Surveillance permanente Région de Perpignan HAP

PYRÉNÉES-ORIENTALES

Surveillance ponctuelle Surveillance permanente et ponctuelle

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Narbonnais NH3

35


e

s

ant

nt e autres s n e polluantsautr perma e c n illa e v sur lu pol

Narbonnais

NH3

Environnement de la zone industrielle de Malvézy (Narbonne) NH3 dans l’air ambiant

ac

ni mo

Mo Mo u su s asn s a n

am

2

 nvironnement de la zone industrielle E de Malvézy (Narbonne) NH3 dans l’air Ambiant

1

Référence

Résultats Les concentrations annuelles de NH3 dans l’air ambiant : - sont inférieures à la valeur recommandée par l’agence de protection de l’environnement des Etats-Unis, - diminuent rapidement lorsqu’on s’éloigne de l’usine de Comurhex, - ont peu évolué entre 2010 et 2011.

SLMC

Légende Tube passif NH3

250

500

M ètr es

s

osé

p com

18

Site industriel de Comurhex

0

COV

18

Concentration moyenne annuelle d’ammoniac en µg/m3 45 Année 2010

Florès Livière Haute

16* 12

Audecoop

45

35

66

45 Année 2011

ue

niq

a org

Région de Montpellier Montpellier - milieu urbain Concentration de COV Évolution entre 2007 et 2011 50

 1 COV, dont 29 sont des COV 4 précurseurs de l’ozone.

38

Résultats Après avoir diminué entre 2007 et 2009, la concentration totale annuelle de COV est en légère augmentation en 2010 et 2011.

25

13

2007

2008

2009

0

2010 2011

µg/m3

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

* Début des mesures en avril 2010

tils

la s vo

 esures depuis juin 2006 sur le site M urbain de Montpellier Prés d’Arènes un mercredi par mois (aux alentours du 20), de minuit à minuit.

36

40

1,2,3-triméthylbenzène 1,4-Dichlorobenzène 1,2,4-triméthylbenzène 1,3,5-triméthylbenzène o-xylène styrène m+p-xylène éthylbenzène chlorobenzène Tétrachloroéthylène octane toluène 1,1,2-trichloroéthane n-heptane iso-octane Trichloroéthylène Tétrachlorométhane benzène 1,1,1-Trichloroéthane 1,2-dichloroéthane n-hexane 1,2-dichloroéthylène 1-hexène 1,1-dichloroéthane isoprène cis-2-pentène 1-pentène trans-2-pentène 1,3-butadiène n-pentane isopentane cis-2-butène 1-butène trans-2-butène acétylène n-butane isobutane propène propane éthylène éthane


rés

ulta

ts

sur

vei

autres 201 llanc e p polluants 1 erm ane nte

Sommières et Lunellois

dioxines

Valeurs de référence (Source : INERIS) Zones rurales : 0,02 à 1 Zones urbaines : 0,2 à 17 Zones industrielles : 20 à 60

SOLS en ng I-TEQ par kg de matière sèche

Zone rurale : 5 à 20 Zone urbaine : 10 à 85 Proche d’une source : jusqu’à 1000

RETOMBÉES ATMOSPHÉRIQUES totales en pg I-TEQ/m²/jour

Rurale éloignée : <0,01 Rurale : 0,02 à 0,05 Urbain ou industriel : 0,1 à 0,4

AIR AMBIANT en pg I-TEQ/m3

Remarque sur la présentation des résultats de mesure des dioxines et furanes : Les résultats des analyses d’un mélange de dioxines et furannes sont exprimés en utilisant le calcul d’une quantité toxique équivalente (I-TEQ pour InternationalToxic Equivalent Quantity) dont le mode de calcul est défini par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Dispositif de surveillance

(environnement de l’incinérateur de Lunel-Viel)

Résultats mesures dioxines

SOLS

te

u toro

Au

2010 - prélèvement le 31 mars

2011 - prélèvement le 22 mars

0,55 ng I-TEQ par kg de matière sèche

0,37 ng I-TEQ par kg de matière sèche

AIR AMBIANT 2010 - du 7 au 15 octobre

2011 - du 29 sept au 13 octobre

0,063 pg I-TEQ par m3

0,032 pg I-TEQ par m3

RETOMBÉES ATMOSPHÉRIQUES totales UVED

LUNEL-VIEL

2010 - du 10 juin au 10 août

2011 - du 10 juin au 10 août

0 à 2,1 pg I-TEQ par m²/jour

0 à 2,1 pg I-TEQ par m²/jour

SOLS 2010 - prélèvement le 31 mars

2011 - prélèvement le 22 mars

1,06 ng I-TEQ par kg de matière sèche 0,67 ng I-TEQ par kg de matière sèche

RETOMBÉES ATMOSPHÉRIQUES totales SAINT-JUST

LANSARGUES

1 km

2010 - du 10 juin au 10 août

2011 - du 8 avril au 10 juin

0,01 à 2,1 pg I-TEQ par m²/jour

0 à 2,1 pg I-TEQ par m²/jour

sur povneilla ctu nce elle

zone

Cadre de la surveillance ponctuelle

Moyens mis en œuvre

commentaires NH3

Biterrois

Station d’épuration de Béziers (Hérault) Mesure du NH3 et du H2S

NH3 et H2S Mesures par tubes passifs sur 12 sites pendant 4 semaines du 28 septembre  au 26 octobre 2011

En 2011 aucun impact significatif de la station d’épuration sur les concentrations en ammoniac dans l’air ambiant, y compris dans son voisinage immédiat Forte diminution des concentrations en ammoniac par rapport à 2010, probablement en raison de la disparition des tas de boues à l’air libre H2S En 2011, comme en 2010, pas d’impact de la station d’épuration  Niveaux très faibles et de l’ordre de grandeur du niveau de fond local, y compris à proximité immédiate de sources d’émissions potentielles

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Commentaires : d’après les références fournies par l’INERIS, les niveaux de dioxines dans les sols, les retombées atmosphériques et l’air ambiant sont représentatifs d’une zone rurale.

37


PSED

les

ab ent

im

d s sé

re

siè ous

p

Théorie sur la mesure Le protocole de mesure des poussières sédimentables mis en œuvre par AIR LR se réfère à la norme AFNOR NF X 43-007 de décembre 2009 qui remplace celle de 1973 : - Les poussières sédimentables se déposent sur une plaquette métallique de surface connue, enduite d’un fixateur. - Pour les réseaux gérés par AIR LR, la durée d’exposition des plaquettes a été fixée à un mois. - Les plaquettes sont ensuite analysées en laboratoire. - Les résultats sont exprimés en milligrammes de poussières déposées par mètre carré et par jour (mg/ m²/jour). Remarque : Cette méthode de mesure concerne uniquement les poussières sédimentables. Elle ne rend pas compte des éventuels problèmes liés aux poussières en suspension, beaucoup plus fines (diamètre moyen inférieur à 10 microns), dont la mesure et les effets sont complètement différents. 

carrière Pied Bouquet à Liouc (30)

En l’absence de seuil réglementaire, AIR Languedoc-Roussillon, s’appuyant sur son expérience, a établi des ordres de grandeur qualifiant l’empoussièrement de la région.

Empoussièrement annuel

Moyenne annuelle du réseau

Qualificatif

< 150 mg/m2/jour

Empoussièrement faible

150 à 250 mg/m2/jour

Empoussièrement moyen

> 250 mg/m2/jour

Empoussièrement fort

Les niveaux de fond sur la région se situent entre 30 et 120 mg/m²/jour selon l’environnement du site étudié (garrigue, culture, ville…)

Empoussièrement mensuel rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Empoussièrement ponctuel

38

> 350 mg/m2/jour

> 1 000 mg/m2/jour

Qualificatif Gêne potentielle importante Exceptionnels, ils se rencontrent dans l’environnement immédiat de certaines carrières ou de certains centres industriels particulièrement empoussiérés, généralement au cours de mois secs et/ou ventés. Carrière de Bieudon (30)


rés

ulta

ts

sur

vei

201 llanc poussièresPSED ep 1 erm sédimen tab ane nte les

Fin 2011, les retombées de poussières sédimentables étaient surveillées par AIR LR autour de 68 exploitations principalement des carrières.

Empoussièrement de fond Empoussièrement de fond déterminé à partir de l’ensemble des plaquettes de référence

mg/m2/jour

Minimum

Maximum

Moyenne régionale

Année 2008 (58 plaquettes de référence)

28

115

52

Année 2009 (58 plaquettes de référence)

32

97

54

Année 2010 (58 plaquettes de référence)

17

90

42

Année 2011 (55 plaquettes de référence)

21

78

43

En 2011, comme les années précédentes, l’empoussièrement est FAIBLE autour de la majorité des sites surveillés par AIR LR.

Commentaires : En 2011, l’empoussièrement de fond moyen sur la région est équivalent à 2010 et plus faible que celui constaté en 2008 et 2009

MENDE

Résultats des mesures autour des sites surveillés Part (en %) des réseaux présentant un empoussièrement

2008

2009

2010

2011

Faible

89%

94%

97%

97%

Moyen

11%

6%

3%

3%

Fort

0%

0%

0%

0%

Verfeuil 67 55

58 74 l'Ardoise 146 94 Connaux 93 123 La Garostière Vallérargues 57 66 93 72 Pouzilhac Thoiras 58 50 94 91 St-Hyppolyte de-Montaigu Brissac 87 94 La Calmette Beaucaire 33 38 Liouc Bieudon NîMES Viols-le-Fort 46 45 91 81 26 38 84 93 90 92 Aniane Argelliers Murles Castries 50 58 45 42 128 238 45 42 Beaucaire Beaucaire carrières cimenterie Lunel Combaillaux 24 35 87 115 Gignac 71 90 MONTPELLIER

Centrale à béton Vic la Gardiole 104 * St-Pons-de-Thomières Thézan les Béziers 110 134 Port vraquier de Sète Labécède Bordeneuve 85 50 179 92 Poussan du Lauragais 85 98 St-Thibery * 59 100 118 Béziers 48 59 41 74 74 * La Caunette La Galiberte * St Papoul 54 45 35 Castelnau d'Aude 99 95 * 33 Alzonne Vendres 67 * Narbonne Moussoulens 64 56 67 50 97 67 77 75 CARCASSONNE Montredon des Corbières 36 44 Port-la-Nouvelle carrières La Palme 58 58 Roquefort-les-Corbières Campagne-sur-Aude 105 Quillan 47

65 50

35

38

92 106 Port-la-Nouvelle cimenterie

Treilles 35 31 Vingrau 40 37

34 39 La Feyche Caudiès-de-Fenouillèdes 32 29 58 111 La Narède Montpins 71 67 51 39 Caminal 125 104 Salvezines 39 41 St-Paul80 73 de-Fenouillet 41 38 139 * Lansac 76 60 117 97 St-Arnac Elne Baixas 170 129 143 191 Latour-de-Carol Thuir 82 99 67 94

Salses-le-Château Espira-de-l'Agly Usine d’Espira-de-l'Agly Espira-de-l'Agly CET

moyenne annuelle en mg/m2/j en 2010 moyenne annuelle en mg/m2/j en 2011 * pas assez de mesures pour avoir une moyenne représentative de l'année

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Lamalou 67 62

39


40

• •

Moyens mis en œuvre : 2 stations mobiles sur 4 sites (5 semaines par site) Inventaires des émissions à Salindres

Etat des lieux dans l’air ambiant des particules en suspension PM10, PM2,5 et des métaux Comparaison mesures aux valeurs réglementaires

Principaux objectifs AIR

Site A

Site D

Site D

Site B

Site C

Site C

Future usine de tri-compostage

Origine des émissions locales humaines Future usine de tri-compostage de PM10 et PM2,5 en 2007 à Salindres

Future usine de tri-compostage

Plate-forme Site A chimique de Salindres

Plate-forme chimique de Salindres

Site D

Site B

Plate-forme chimique de Salindres Site B

Un partenariat Rhodia, Axens, Rio Tinto et AIR LR

Site C

ZONE INDUSTRIELLE DE SALINDRES (30) Campagne de mesure des métaux et des particules en suspension

Rhodia, Axens et Rio Tinto, adhérents d’AIR LR, ont confié à l’association la partie AIR de l’étude de l’interprétation de l’état des milieux (IEM)*. *L’IEM, réalisée en 2011, consistait à mesurer la qualité de l’air, des eaux et des sols dans un périmètre de 1600 mètres autour de plateforme chimique de Salindres, et à en comparer les résultats avec les normes sanitaires en vigueur en France.

Etude 2011

études

résumé téléchargeable sur www.air-lr.org

SALINDRES


41

Site C

Agriculture

80%

60%

30

40

50

60

70

0

10

20

30

40

50

60

70

PM10 Nîmes urbain

Site C 50 µg/m 3: valeur limite à ne pas dépasser plus de 35 jours / an

PM10 Gard Nord

Site A

Moyennes journalières - PM10 - du 7 octobre au 14 novembre

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

µg/m3

50

60 0

70 10

0

10

20

40 Les teneurs de PM 0% 10 et PM 2,5 mesurées suivent les mêmes variations (source AIR LR) 30 que sur les autres sites PM10 du Gard toutPM2,5 en leur étant inférieures ou égales

non routiers

Concentrations en PM 10 et PM 2,5 :etRésidentiel tertiaire 20% Transports limites pas de risque de dépassement des valeurs

40%

µg/m3

20

ng/m3

Transports routiers

Industrie et traitement des déchets humaines

PM2,5

PM10

Transports non routiers

Résidentiel et tertiaire

Résidentiel

routiers

(source AIR LR) Transports

non routiers Agriculture

des déchets PM2,5 Transports

Industrie Résidentiel et traitement et tertiaire (source AIR LR)

Transports routiers

Agriculture Transports routiers

10

20

30

40

0% 50

PM10

PM10 Nîmes urbain

50 µg/m 3: valeur limite à ne pas dépasser plus de 35 jours / an

PM2,5

Site C

Site A

3LR) (source AIR 50 µg/m : valeur PM10 Gard Nord limite à ne pas dépasser plus de 35 jours / an

PM10 Nîmes urbain

PM10 Gard Nord

Moyennes journalières - PM10 - duet7tertiaire octobre au 14 novembre

PM10

0%

20%

Origine 40% des émissions locales Agriculture de PM10 et PM2,5 en 2007 à Salindres

60%

Industrie et traitement des déchets

Site ATransports 60 non routiers Moyennes journalières - PM10 - du 7 octobre Site au 14 C novembre

70 20%

40%

0%

60%

20%

80%

40%

100%

60%

80%

100%

Origine 80% des émissions locales humaines de PM10 et PM2,5 en 2007 à Salindres

Site A 100%

Moyennes journalières - PM10 - du 7 octobre au 14 novembre 0

2

4

6

8

10

2

4

6

8

As : vale ur cibl

Site B : 21/11 au 25/12/11

Site C : 08/10 au 11/11/11

Site A : 08/10 au 11/11/11

Concentrations 10 moyennes en métaux réglementés - 4 sites

6

8

10

0

As : vale ur cible 6 ng 3 /m

Cd :

Site C : 08/10 au 11/11/11

Site A : 08/10 au 11/11/11

valeur e 6 ng/m 3 Cd : va leur cible 5 ng/m3 Ni : valeur cible 5 ng/m3 Ni : valeu Pb : valeur r 20 ng/m3 Pbci: bl vaeleu cible 20 ng 3 r cible 250 ng 3 /m cible /m 250 ng/m3

au 25/12/11

Site D : 21/11 au 25/12/11

Site B : 21/11 au 25/12/11

Site C : 08/10 au 11/11/11

Site A : 08/10 au 11/11/11

Concentrations moyennes en métaux réglementés - 4 sites

dépasser plus dedans 35 joursla / anfrange basse de celles Concentrations en métaux situées mesurées en France à proximité de sites industriels

Site A Gard Nord Métaux réglementés (Arsenic,PM10 Cadnium, Nickel, Plomb) : Site C PM10 Nîmes urbain 3: valeur concentrations 10 à 70 fois inférieures à la valeur cible 50 µg/m limite à ne pas

Site D 21/11 Concentrations0moyennes en métaux réglementés - :4 sites

ng/m3

Résultats mesures : pas d’influence significative spécifique à l’activité de la plate-forme chimique

Industrie et traitement des déchets

100%

de PM10 et PM2,5 en 2007 à Salindres

Origine des émissions locales humaines à partir de polluants gazeux)

Future usine de tri-compostage

µg/m3

❱ ❱ ❱ Emissions locales humaines Site A ❱ ❱ ❱ Emissions locales naturelles difficilement quantifiables ❱ ❱ ❱ Origine non locale (transport par le vent) ❱ ❱ ❱ Particules secondaires (transformations chimiques

Site D

Origines diverses des PM 10 et PM 2,5 à Salindres

Plate-forme chimique de Salindres

µg/m3

Site B

ng/m3


42

Etat initial de la pollution de l’air autour du futur Bus-Tram pour les principaux « traceurs » de la pollution d’origine automobile (NO2, benzène, PM10). Comparaison aux valeurs réglementaires. Evaluation exposition des populations

Objectifs

* Perpignan Méditerranée, dans le cadre de son Plan de Déplacement Urbain (PDU), a prévu la mise en place d’un Bus-Tram du Nord au Sud de Perpignan, sous la forme d’un véhicule hybride.

• • •

Moyens mis en œuvre : Tubes passifs Station mobile Modélisation haute résolution

Un partenariat Perpignan Méditerranée et AIR LR

PERPIGNAN MÉDITERRANÉE Future ligne de Bus-Tram de Perpignan Etat initial de la qualité de l’air

Perpignan Méditerranée, adhérent d’AIR LR, a souhaité effectuer l’état initial « qualité de l’air » avant la mise en service de la ligne Bus-Tram*.

Etude 2011

études

résumé téléchargeable sur www.air-lr.org

PERPIGNAN


43

~ 1500 habitants (1,3% soit de la population perpignanaise)

- 14 km (autoroute A9) - 5 km (voies en centre ville) 2 km (centre ville)

1,8 km (centre ville)

40 µg/m3 en moyenne annuelle

200 µg/m3 en moyenne horaire

40 µg/m3 en moyenne annuelle

~ 100 habitants (0,1% soit de la population perpignanaise)

~ 100 habitants (0,1% soit de la population perpignanaise)

Nombre d’habitants

km de voies

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Perspectives : après la mise en service de la ligne Bus-Tram (et des aménagements routiers en cours de réalisation comme la rocade Ouest), une nouvelle étude de la qualité de l’air associant mesures et modélisation pourrait être réalisée afi n d’apprécier au mieux l’infl uence des modifi cations du trafi c routier sur les concentrations de polluants dans l’air ambiant

PM 1 0 Valeur limite

NO2 Valeur limite

Commune de Perpignan

Ensemble du domaine modélisé (169 km²)

Ordre de grandeur des territoires et populations concernés par les dépassements des valeurs limite

Indicateurs d’exposition (année 2009)

Ligne du Bus-Tram Dans le centre ville, le Bus-Tram empruntera la quasitotalité des axes actuellement concernés par les dépassements de seuils réglementaires.

Mesures 2011 NO2, PM10 et benzène : seuils réglementaires parfois non respectés à proximité des axes présentant un trafic routier important.

Résultats

NO2 : Estimation des concentrations moyennes annuelles à Perpignan en 2009


0

2,6

1,9

1,5

ktep : kilotonnes équivalent pétrole

France

50 Languedoc-Roussillon

Montpellier-Agglomération

Consommation d’énergie par habitant 100 en tonne équivalent pétrole - 2007

250

Bilan 200 énergétique 150 2007 0

50

100

150

200

250

Agriculture

ktep : kilotonnes équivalent pétrole

Transports non routiers

Industrie

Tertiaire

Résidentiel

Transports routiers

Agriculture

Transports non routiers

Industrie

Tertiaire

Résidentiel

Transports routiers

Montpellier agglomération - Année 2007 Consommation d’énergie par secteur d’activité

Montpellier agglomération - Année 2007 Consommation d’énergie par secteur d’activité

Résidentiel

Transports routiers

Industrie

Tertiaire

0

4,4 en tonnes équivalent CO2 par an

5,8

français*

*Source : CITEPA

9,7

habitant de En 2007, le transport et les bâtiments des secteurs MontpellierrésidentielsAgglomération et tertiaires sont les principaux consommateurs d’énergie avec respectivement 36 % et 57 % du bilan énergétique, soit 93 % du total des consommations énergétiques.

* : CO2, CH4, N2O, HFC, PFC, SF6 ** : scénario prenant en compte l’évolution de la consommation d’énergie et Émission CO2 par habitant en 2007 des émissions de GESde à politiques constantes, sur la base des tendances actuelles et en considérant qu’aucune allemand* nouvelle mesure ne soit prise localement.

Transports 50 Etablir un bilan des consommations énergétiques non routiers pour l’année de référence 2007 ; Agriculture 0 ktep : kilotonnes équivalent pétrole Etablir un bilan des émissions des gaz à effet* de serre pour l’année de référence 2007 ; Evaluer pour un scénario tendanciel**, les émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2020.

100

Principaux objectifs

150

Un partenariat Montpellier Agglomération et AIR LR 200

250

Montpellier agglomération - Année 2007 Consommation d’énergie par secteur d’activité

Bilan territorial énergétique et des émissions de GES 2007 et 2020 tendanciel

PLAN CLIMAT ENERGIE TERRITORIAL DE MONTPELLIER-AGGLOMÉRATION

Montpellier Agglomération, adhérent d’AIR LR, a passé un avenant à la convention cadre de partenariat pour effectuer le bilan territorial sur les 31 communes de l’agglomération des consommations énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre (GES), qui a pour finalité la lutte contre les changements climatiques.

Etude 2011

résumé téléchargeable sur www.air-lr.org

études

Ktep par an

MONTPELLIER

Ktep par an

Ktep par an

44


45

9,7

5,8

9,7 *Source : CITEPA

2007

2 000 000

2007

en tonnes équivalent CO2

Le scénario “tendanciel” ne permet pas d’atteindre les objectifs fixés par protocole de Kyoto (réduction des émissions de GES de 20 % entre 1990 et 2020).

Perspectives : Evaluation par AIR LR du scénario «volontariste» mis en oeuvre par l’agglomération transport routier pour atteindre les objectifs de réduction des émissions fi xés par le protocole de Kyoto. 1 500 000 déchets rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org agriculture

ent CO2

transport routier déchets agriculture autres transports industrie résidentiel tertiaire

tertiaire En 2020, un habitant du territoire de Montpellier-Agglomération émettrait environ 4 tonnes équivalent CO2 par an (- 9 % par rapport à 2007).

0

500 000

1 000 000

1 500 000

Les écarts sont dus à la faiblesse du secteur industriel (région faiblement industrialisée 500 000 Évolution des émissions de GESen France) et aux différences de consommation 2020 du secteur résidentiel-tertiaire, dont l’origine 0 Scénario “tendanciel” est le climat.

2020

Scénario “tendanciel”

Évolution des émissions de GES *Source : CITEPA

2 000 000

5,8

4,4

en tonnes équivalent CO2 par an

2007

Les émissions de GES sont estimées à un peu plus de transport routier déchets 1,8 millions de tonnes équivalent CO2 en 2020, ce qui représente agriculture une augmentation de 4 % par rapport à 2007 alors que la autres transports industrie population et le trafic routier progresseraient d’au moins 10 %. résidentiel

4,4

en tonnes équivalent CO2 par an

0

2 000 000

2020

Scénario “tendanciel”

Évolution des émissions de GES

En 2007, un habitant du territoire de 1 500 000 Montpellier-Agglomération émet environ 4,4 tonnes équivalent CO2 par an, soit 24 % de moins que la moyenne française. 1 000 000

0

français* habitant de MontpellierAgglomération

allemand*

Émission de CO2 par habitant en 2007

français* habitant de MontpellierAgglomération

allemand*

Émission de CO2 par habitant en 2007

Bilan des émissions de GES 2007 et évaluation tendancielle 2020

en tonnes équivalent CO2


46

Un partenariat Conseil Régional et AIR LR

MODÉLISATION URBAINE HAUTE RÉSOLUTION – MISE EN PLACE INDICATEURS ExPOSITION POPULATION Exemple de Montpellier

Connaître et informer sur les niveaux de NO2, PM 10, PM 2,5 et benzène en tout point, Evaluer l’exposition de la population.

Principaux objectifs

(1)

: valeur limite 2009

(2)

: valeur limite 2015 (3) : valeur cible (4) : Objectif de qualité

Estimation des concentrations moyennes annuelles en µg/m3

PM 2,5 à Montpellier - Année 2009 40 35 30 (1) 29 28 27 26 (2) 25 24 23 22 21 (3) 20 19 18 17 16 14 12 (4) 10 8 6 4 2 0 (1)

: valeur limite 2009 (2) : valeur limite 2015 et objectif de qualité

NO2 à Montpellier - Année 2009

Estimation des concentrations moyennes annuelles en µg/m3

Concentrations moyennes NO2 et PM 2,5

Des modélisations haute résolution urbaines sont en cours de mise en place pour Montpellier, Nîmes et Perpignan.

Etude 2011

résumé téléchargeable sur www.air-lr.org

études

MONTPELLIER

80 70 60 50 42 40 35 30 29 28 27 26 25 24 23 22 21 20 18 15 12 9 6 3 0

(2)

(1)


47

Bâtiment

Limite de commune

Zone de dépassement de la valeur limite

< 100

< 100

PM 10 (VL = 40 µg/m3)

PM 2,5 (VL = 29 µg/m3)

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

3000

Nombre d’habitants

NO2 (VL = 42 µg/m3)

Polluant

~1 km²

36,9 km dont 29 km de l’A9

34,6 km dont 29km de l’A9

137 km dont 29 km de l’A9

5,6 km2 (soit 0,9 % du domaine modélisé) 0,84 km2

km de voies

Superfi cie

Ensemble du domaine modélisé (634 km²)

< 100

< 100

3000

Nombre d’habitants

Commune de Montpellier

Exposition à des niveaux de concentrations supérieurs à la valeur limite annuelle 2009

Indicateurs d’exposition

Zones dépassant la valeur limite annuelle (29 µg/m3)

PM 2,5 à Montpellier - Année 2009

Zone dépassant la valeur limite

Modélisation haute résolution sur Nîmes et Perpignan Actualisation annuelle modélisation sur Montpellier

Perspectives :

NO2 à Montpellier - Année 2009

Zones dépassant la valeur limite annuelle (42µg/m3)


les odeurs Une odeur est toujours un signal et la loi reconnaît comme une pollution à part entière « toute substance susceptible de provoquer des nuisances olfactives excessives » .

Observatoires olfactifs

Les observatoires spécifiques à une zone géographique

Un panel de riverains, choisi dans une zone géographique donnée, fournit des observations sur la gêne olfactive ressentie à partir des fiches standard mises en place par AIR LR. Ces riverains volontaires disposent de grilles quotidiennes (et d’un site Extranet) pour mentionner - aux plages horaires de leur convenance - les odeurs senties - ou pas - avec un certain nombre de caractéristiques (intensité, ressemblance). Les fiches remplies sont ensuite exploitées par AIR LR, notamment au regard des conditions de vent, des informations sur le fonctionnement des sources potentielles d’odeurs, ainsi que des mesures physicochimiques (s’il en existe).

En 2011, AIR LR gérait 3 Observatoires Odeurs :

alindres et environs (Gard), autour d’une zone industrielle • Scomportant une plate-forme chimique et un certain nombre de PMI ; mis en place en 2007 ; 8 participants en 2011.

Garosud (Hérault), autour de l’unité de méthanisation • Mdesontpellier déchets de Montpellier (Amétyst) ; mis en place en 2008 ; 8 participants en 2011.

Sud (Hérault), autour de la station d’épuration de Béziers ; • Bmiséziers en place en 2010 ; 10 participants en 2011.

résultats Intensité des odeurs - évolution annuelle

1200

Salindres 

1000

Diminution des nuisances olfactives :

• Le taux de perception des odeurs est en baisse régulière depuis 2008 : en 2011, moins d’une heure sur 100 a été perçue

Nb d'heures avec odeurs

800

pas gênantes peu gênantes gênantes très gênantes

600

comme odorante contre une heure sur 43 en 2007.

400

D’autre part, en 2011, la proportion des seules odeurs « très gênantes » a diminué par rapport à 2010.

200

Les odeurs qualifiées de « produits chimiques » ont été moins reconnues que les années précédentes tandis que la fréquence des odeurs de matière fécale et plastique brûlé a augmenté.

0

En 2011, Les quartiers les plus affectés sont toujours ceux les plus proches de la zone industrielle de Salindres, c’est-à-dire le centre de Salindres, dont la rue Henri Merle.

2007 Mai-décembre

2008 Avrildécembre

2009 Marsdécembre

2010 Année

2011 Année

48

Comme les années précédentes, les quartiers les plus affectés par les odeurs d’AMETYST se trouvent dans un périmètre de 300 mètres autour de l’usine : il s’agit des lotissements de part et d’autre de l’avenue Etienne Mehul, du Mas Tandon et du Clos de la Massane.

Observatoire odeurs autour d'Amétyst Taux de perception des odeurs par semaine - 2008 à 2011 100 90 80 70 60

%

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Unité de méthanisation AMETYST  Après une très forte augmentation entre 2008 et 2009, puis une diminution en 2010, la plupart des indicateurs retenus ont continué à diminuer en 2011, tout en restant généralement supérieurs ou égaux aux valeurs de 2008 (année de mise en service progressive d’AMETYST). En moyenne, en 2011, une heure sur 14 est perçue comme odorante par le réseau de « Nez » bénévoles contre 1 heure sur 6 en 2010.

50 40 30 20 10 0

2008

2009

2010

Observatoire odeurs STEP Béziers

2011


100 90 80 70

%

60 50 40 30 20 10 0

2008

Station d’épuration de Béziers Les nuisances olfactives (en majorité qualifiées de « matière fécale » et de décomposition de matière organique) ont diminué en août et septembre 2010, c’est-à-dire après le début de l’externalisation partielle du traitement des boues.

2009

2010

2011

Observatoire odeurs STEP Béziers Nombre moyen d'heures avec odeur par jour et par Nez Avril 2010 à décembre 2011

4

Début de l'externalisation d'une partie des boues

3

Externalisation complète à partir du 1 janvier 2011 er

2

2010

1-déc

1-nov

1-oct

1-sep

1-aoû

1-jui

1-jui

1-mai

1-avr

1-mar

1-fév

1-jan

1-déc

1-nov

1-oct

1-sep

1-aoû

1-jui

1-jui

1-mai

0

1-avr

1

2011

Plus d’infos sur :

www.air-lr.org

800

AIR LR se met alors en relation avec les partenaires éventuellement concernés (ARS, DREAL, collectivité, industriel…) pour tenter d’apporter des informations au « plaignant ». En 2011, AIR LR a reçu 472 fiches odeurs (soit 2 fois plus qu’en 2010, mais 2 fois moins qu’en 2009), émanant de 67 personnes différentes (contre 53 en 2010). Elles concernent essentiellement le département de l’Hérault, et plus précisément l’usine de méthanisation des déchets ménagers de Montpellier. Par rapport à 2010, on observe une nette augmentation (environ 2 fois plus) du nombre de signalements d’odeur autour de l’usine de méthanisation des déchets ménagers de Montpellier malgré la diminution des nuisances olfactives constatée par l’observatoire odeurs (voir ci-contre).

Nombre de fiches olfactives

600

2008

500

2010

2009 2011

400 300 200 100 0

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Depuis l’été 2007, les internautes peuvent déposer sur www.air-lr.org une fiche de signalement d’odeurs, quels que soient l’origine et le lieu de l’odeur dans la région. Ils indiquent sur cette fiche les caractéristiques de l’odeur : intensité, ressemblance, date et durée, lieu…

700

Au Sa de ( 11 lin ) d Be res M ( a 30 ét uc ha ) ai R ni re es sa (3 te tio U 0) G si n ne a M on rd ( as 30 tp ph el al lie ) te r( L Ba 34 e C ) ss rè in de s (3 4) R T es ha te u (3 H ér 4) C au om lt Fe po ( 34 ux Lo st ) ag zè de re pn e S (4 tA eu 8 ) nd s Pe ré rp (6 ig na 6) R n es (6 te 6) P. O .( 66 )

Fiches d’observation olfactive spontanée (www.air-lr.org)

49


SRCAE

La contribution d’AIR LR à la réalisation du Schéma Régional du Climat, de l’Air et de l’Energie (SRCAE)1, formalisée par une convention signée avec la DREAL et la Région Languedoc-Roussillon, s’articule en 3 phases.

1

Etude des émissions de 13 polluants atmosphériques2 et de 6 gaz à effet de serre3

 résentation, par secteur d’activité et par zone géographique, des émissions • Prégionales pour l’année 2007, C  omparaison l’année 2007 des émissions régionales avec les émissions • nationales afinpour de mettre en évidence des spécificités régionales, P  résentation, par secteur d’activité, de l’évolution tendancielle à l’horizon 2020 • des émissions régionales, P  résentation, d’activité, de la réduction des émissions régionales à • l’horizon 2020parliéesecteur à la mise en œuvre des orientations et objectifs du SRCAE . 4

5

2

Evaluation de la qualité de l’air Le bilan régional de la qualité de l’air met en évidence les zones sur lesquelles les concentrations d’un ou plusieurs polluants ne respectent pas actuellement les seuils réglementaires.

3

Zones sensibles6 à la dégradation de la qualité de l‘air déterminées à partir d’une méthodologie nationale (voir page suivante).

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

1 L’article 

50

Les rapports d’AIR LR sont disponibles sur les sites internet : d’AIR LR : www.air-lr.org  e la DREAL Languedoc-Roussillon : d http://www.languedoc-roussillon. developpement-durable.gouv.fr/etudesde-references-du-srcae-r1101.html

68 de la Loi Grenelle 2 prévoit l’élaboration d’un schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE) par le Préfet de Région et le Président de Région qui constituera un document d’orientation stratégique. Le SRCAE doit définir, à partir d’états des lieux, des objectifs et des orientations aux horizons 2020 et 2050 en termes de développement des énergies renouvelables, de maîtrise des consommations énergétiques, de réduction des émissions de gaz à effet de serre, de qualité de l’air et de réduction des émissions de polluants atmosphériques, d’adaptation au changement climatique.

2 NO 

X,

SO2, NH3, COV, PM 10, PM 2,5, CO, Pb, Benzène, As, Cd, Ni et BaP.

3 Pour 

les 6 gaz à effet de serre (CO2, CH4, N2O, HFC, PFC et SF6), seules les émissions non liées aux consommations d’énergie ont été étudiées par AIR LR.

4 Le 

scénario « tendanciel » prend « en compte l’évolution démographique et économique de la région, évalue l’évolution des consommations finales en considérant qu’aucune nouvelle mesure de réduction d’émissions, de maîtrise de la consommation énergétique, de développement des énergies renouvelables ou d’amélioration de l’efficacité énergétique ne sont prises ».

5 Le 

projet de scénario SRCAE est « un scénario volontariste adapté à la réalité du LanguedocRoussillon et ayant pour objectif l’atteinte des objectifs des « 3 x 20 » du paquet Energie Climat fixé par la Commission Européenne et Facteur 4 fixé au niveau national. Ce scénario se base à la fois sur différentes études qualifiant les potentiels de maîtrise de la consommation énergétique et de développement des énergies renouvelables ».

6 Zone 

où les actions en faveur de la qualité de l’air doivent être jugées préférables à d’éventuelles actions portant sur le climat et dont la synergie avec les actions de gestion de la qualité de l’air n’est pas assurée.


Schéma Régional du Climat, de l’Air et de l’Energie

SRCAE LR Détermination des zones sensibles à la dégradation de la qualité de l’air Zone sensible : zone où les actions en faveur de la qualité de l’air doivent être jugées préférables à d’éventuelles actions portant sur le climat et dont la synergie avec les actions de gestion de la qualité de l’air n’est pas assurée. Les critères nationaux retenus pour la détermination des communes sensibles7 sont : u  ne surémission importante d’oxyde d’azote par rapport à la moyenne nationale, la présence de zones habitées et/ou des zones naturelles protégées.

• •

communes sensibles

Détails par département

Région Languedoc-Roussillon Communes sensibles à la dégradation de la qualité de l’air Sur la région Languedoc-Roussillon, les zones sensibles concernent 128 communes représentant 1 380 540 habitants (soit 54% de la population régionale - INSEE 2006) et 27 722 km² (soit 12% de la superficie régionale).

Population Part population départementale habitant habitant une dans une commune commune sensible sensible

Aude

19

130 679

38%

Gard

45

382 350

56%

Hérault

49

664 500

66%

Lozère

0

0

0%

PyrénéesOrientales

15

203 011

47%

7  La

définition des communes comportant des zones sensibles est élaborée à partir d’une méthodologie nationale mise en place par le Ministère en charge de l’Ecologie, avec l’appui du Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l’Air (LCSQA) et du réseau des Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA).

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Nombre de communes sensibles

51


bila

Indice Atmo et IQA 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1

n

mauvais à très mauvais (Indices 8 à 10)

moyens à médiocres (Indices 5 à 7)

très bons à bons (Indices 1 à 4)

INDICE QUALITÉ DE L'AIR Le bulletin national des indices Atmo est diffusé chaque jour sur le site

www.buldair.org

201 1

L’indice Atmo fournit une information journalière globale sur la qualité de l’air des agglomérations de plus de 100 000 habitants. Il est calculé sur la base des résultats de mesure des stations urbaines et périurbaines pour quatre polluants : particules en suspension PM 10, dioxyde de soufre (SO2), dioxyde d’azote (NO2) et ozone (O3). Les concentrations maximales observées pour chacun de ces polluants sont classées sur une échelle de 1 à 10. L’indice Atmo publié correspond à l’indice le plus élevé pour ces 4 polluants. L’indice Qualité de l’Air (IQA) est calculé sur la même échelle que l’indice ATMO ; il concerne les agglomérations de moins de 100 000 habitants ou les zones non urbaines.

Fréquence d’apparition des indices Atmo et IQA

Indices ATMO

IQA

Nîmes

Perpignan

2007 2008 2009 2010 2011

2007 2008 2009 2010 2011

Montpellier

Gard Rhodanien

100 % 90 % 80 % 70 % 60 % 50 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0% 2007 2008 2009 2010 2011

2007 2008 2009 2010 2011

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

COMMENTAIRES 2011

52

• Indices « TRèS BONS à BONS » majoritaires : 50 à 67 % des jours selon les zones. « MOYENS à MéDIOCRES » constatés 30 à 50% des jours. • IIlsndices ont principalement pour origine l’O (80 à 90% des cas) et parfois le NO (0 à 9%) ou les PM 10 (12 à 23%). 3

2

« MAUVAIS à TRèS MAUVAIS » •  I- ndices Montpellier et Perpignan : aucun depuis 2008, - Nîmes et Gard Rhodanien : moins nombreux qu’en 2010(1), ils ont pour origine les PM 10(2) alors qu’ils avaient pour origine l’ozone les années précédentes.

(1) E  n 2011, les indices « MAUVAIS à TRÈS MAUVAIS » ont été détectés 1 jour à Nîmes contre 3 en 2010 et 1 jour dans le Gard Rhodanien contre 7 en 2010. (2) L  e 11 février 2011, les PM 10 ont été à l’origine d’un indice 8 « Mauvais » dans le Gard Rhodanien et à Nîmes. Il s’agit du 1er indice 8 « mauvais » dû aux PM 10 dans le Gard Rhodanien depuis le début du calcul de l’IQA en 2005 et du 2nd à Nîmes depuis la mise en place d’un dispositif permanent de surveillance de la qualité de l’air en 1998. Ces indices 8 sont la conséquence d’une hausse inhabituelle des PM 10 constatée dans le Sud de la France entre le 28 janvier et le 15 février avec des maxima mesurés le 11 février dans le Gard. Les éléments à disposition d’AIR LR ne permettent pas de déterminer les raisons précises de cette hausse.

Pour en savoir plus… Les données détaillées par zone sont disponibles sur

www.air-lr.org


Indice ozone

(1 er

pér

b iod ilan d e est e la avr il au ival 30 2 e sep

011 bre

tem

)

Calculé sur le même principe que l’indice ATMO, l’indice OZONE fournit une information journalière sur les teneurs en ozone (O3) dans l’air ambiant.

Fréquence d’apparition de l’indice Ozone (1/04 au 30/09)

Agathois et Piscénois

Biterrois et Narbonnais

Haut-Languedoc*

Alès Cévennes**

Ouest Aude***

100 % 90 % 80 % 70 % 60 % 50 % 40 % 30 % 20 % 10 % 0%

2007 2008 2009 2010 2011

2007 2008 2009 2010 2011

2008 2009 2010 2011

2009 2010 2011

2011

* début des mesures mi-2007 ** début des mesures mi-2008 *** début du calcul de l'indice en 2011

• Indices « TRèS BONS à BONS » : 41 à 50 % des jours. • Indices « MOYENS à MéDIOCRES » majoritaires : 50 à 59% des jours. •  Indices « MAUVAIS à TRèS MAUVAIS » : aucun en 2011. Rappel : L’ozone se forme par transformation, sous l’action du soleil et de la chaleur, de certains polluants émis essentiellement par le transport routier et les industries. Les concentrations d’ozone les plus élevées sont donc observées lors de la période estivale (1er avril au 30 septembre). Hors période estivale (c’est-à-dire du 1er janvier au 31 mars puis du 1er octobre au 31 décembre), les conditions météorologiques sont peu favorables à la formation de l’ozone. L’indice OZONE est donc très majoritairement « TRèS BON à BON ».

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

COMMENTAIRES PÉRIODE ESTIVALE 2011

53


l’air intérieur

Etudes régionales

Crèche de Parignargues (Gard) :

Poursuite des mesures d’aldéhydes

A l’automne 2007, la CIRE (Cellule Interrégionale d’Epidémiologie) du Languedoc-Roussillon et la DDASS du Gard avaient sollicité AIR LR pour intervenir d’urgence à l’intérieur de la crèche des Bambins à Parignargues où les personnes fréquentant l’établissement (personnels, enfants) se plaignaient de symptômes irritatifs (gênes oculaires et respiratoires).

historique Automne 2007 : teneurs en formaldéhyde très té 2009 : nouvelles mesures • élevées • Eréalisées dans toute la crèche (mesures AIR LR). par AIR LR à la demande de la DDASS du Gard pour confirmer A  utomne 2007 à début 2009 : • - travaux réalisés dans la crèche afin de les résultats de juin 2009 et autoriser (1)

la réouverture de la crèche.

résorber les concentrations en formaldéhyde (dont l’installation d’un système de ventilation permettant une « surpression » : injection d’air extérieur dans les locaux) ; - mesures d’aldéhydes effectuées à plusieurs reprises par AIR LR (en mars et juin 2008) et un bureau d’étude.

econd semestre 2009 : mesures • Sd’aldéhydes à l’intérieur de la crèche par AIR LR avec et sans ventilation, avec et sans chauffage (valeur guide sur 2 heures respectée dans toute la crèche).

uin 2009 : à l’exception d’une pièce, • Jconcentrations en formaldéhyde inférieures à

la valeur guide de l’ANSES sur 2 heures dans toute la crèche (mesures réalisées par un bureau d’études).

• Avril 2010 : ré-ouverture de la crèche utomne 2010 : mesures d’aldéhydes à • Al’intérieur de la crèche par AIR LR avec ventilation et chauffage.

(1)

Plus de 15 fois supérieures à la valeur guide de l’ANSES de 50 µg/m3 pour une exposition de 2 heures. Voir le résumé sur www.air-lr.org.

OBJECTIFS MESURES 2011 é-itérer des mesures d’aldéhydes suite aux mesures déjà • Rréalisées par AIR LR entre 2007 et 2010,

ettre en relation les teneurs de formaldéhyde avec les valeurs • Mprécédemment mesurées, la réglementation existante et les concentrations généralement rencontrées en air intérieur.

MOYENS MIS EN ŒUVRE : MESURES ALDéHYDES DANS 9 PIèCES DE LA CRèCHE

2 heures (échantillonneurs actifs) le 28 octobre 2011 en l’absence d’enfants (vacances de Toussaint), • ppendant 7 jours (échantillonneurs passifs) du 28 octobre au 4 novembre 2011 en l’absence puis en présence d’enfants. •Lesendant mesures ont été réalisées dans des conditions habituelles de fonctionnement de la crèche (avec chauffage et ventilation).

Résultats 2011 FORMALDEHYDE intérieurs français .

n 2011, comme en 2009 et 2010, valeur • Eguide 2 heures de l’ANSES (50 µg/m ) rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

3

54

respectée dans toute la crèche.

aleur guide applicable à partir de 2015 • V(30 µg/m pour une exposition de longue 3

durée) respectée dans l’ensemble de la crèche, à l’exception des 2 vestiaires : il s’agit de 2 pièces dans lesquelles les enfants et le personnel ne séjournent pas.

n 2011, comme en 2010, les • Econcentrations de formaldéhyde

apparaissent relativement homogènes dans toute la crèche à l’exception des 2 vestiaires (adultes et enfants, séparées par une porte le plus souvent fermée), dans lesquels les teneurs sont presque 2 fois plus élevées que dans les autres pièces.

Entre 2010 et 2011, les concentrations • ont stagné (voire diminué) et sont typiques des environnements intérieurs français.

Formaldéhyde en µg/m 3

Les concentrations de formaldéhyde • sont typiques des environnements

FORMALDEHYDE à Parignargues (mesures sur 2 h) Evolution des mesures depuis le printemps 2008

200 180 160 140 120 100 80 60 40 20 0 Vestiaire enfants

Vestiaire Personnel

Dortoir bébés

Salle de vie bébés

Salle de vie des grands

Cuisine

Salle de repos des grands

Sanitaires enfants

Salle de repos des moyens

P2

P3

P4

P5

P7

P8

P9

P11

P12

17-18 mars 08

17-19 juin 08

03 août 09

10 août 09

04 déc 09

17 déc 09

29 oct 10

28 oct 11

Valeur-guide ANSES sur 2 h

perspectives Compte tenu de la variabilité saisonnière connue du formaldéhyde, d’une part (concentrations généralement plus élevées en été qu’en hiver), et du fait que les sources de formaldéhyde sont toujours présentes, au moins partiellement – mousse d’urée-formol sous le bâtiment –, il apparaît pertinent de réitérer des mesures d’aldéhydes dans la crèche en saison chaude (début d’été 2012).


AIR LR vous propose d’engager une démarche globale en faveur de la qualité de l’air intérieur de vos ERP

Santé et qualité de l’a

ir

(établissements Recevant du Public)

sur papier certifié PEFC

En LanguedocRoussillon

bilans et suivi

Nous p jusquassons ’à 90 de no % tre t à l’int emps érieur ! Nous p jusquassons ’à 90 de no % tre t ps à l’int em éNroieuusr ns ! passo0% 9 ’à jusque notre d s temp ! r u ie ér à l’int

Une ma les ma uvaise qu ali de tou nifestation té de l’air s all tes so da vertig rtes de ergiques ns les es e, respir fatigue, irri symptôm , l’asthme, paces clos atoire es l’é fav tation s. de la tels que mamergence orise En mi peau, lieu sc des ye ux de tête, d’abs entéi olaire, ell ux, de sm e s voies a Les so e et la un conc effet dé bâtim urces et ca mo en tra ents so us tion de ntré su nt nombes potentie s élève r le tau Écha x lles de reu s en ng cla pollutio proxim es avec l’e ses : n dans sse. ité du xté trafic rieur : les Écha ou d’a ng ctivités fonda es avec le tions polluan sur un sous-sol : C’est tes So … urces sol po donc llué, rad en apparei de pollu tio est au toute log on, d’ame ls à comb n à l’intér jourd’hu ique qu ieu us ub d’entr lement, tion, matér r du local d’inter i en pleine ’ AIR LR ac etien, : venir bricolagtivités humaiaux de co Isolat sur l’a capacité nstructi ion ines e, cu ir intér ieur. Les mode ou ventilation isine…). (tabagisme on et , produ s défec dernUn cons e made ières its tueus tru e (mois anuv tout les néais on ese, no parti qualicti ma issure cunif té de ont beau progde lièes s...) retat me l’air da coup ion tam rèstou me allerg nt nétes en ter ns les prog au niv sortesnts da cess veea iques rtig me d’i itentde syns les espaceressé ue,defatigu l’asth un acmptômpr,oje rendres s clos ces lation me, so la qu e, irri pirlig u ob crois es ts HQ l’é favori ato , et me E tel se ires. ali tétatde ion ou ato rge s que se ment nce ire la En mi l’ade mauxBBC. de la ir. la Ces su C’peau, de lie vig de têt d’abs u scolaire rveillance est po yeux,ilanc ursqu ee,ise entéi fav l’E sme , elle a un dans de oiclo s or sde voies Les so et la nosmb tat en ce a conc effetes pamo re ceux bâtim urces et ca en les dé rgen ERP. nt me ents so ré uses ir danstra tion e, l’é sur le me, deux nt no s de têt de l’apoten sthlle Écha ies taux ma élève alité mb s, l’atie vo reu s e s ngees s qu ue en de qu se , de class po ais avecergiq esstel : s uxllu pro uvxim tion da e. l’exté ions all mp tômrie au, des ye tatité Une ma ns ur : sy tra pe uxles nif Éces s du ou la ng r le ta rte de tiofic n de les ma ha d’acti itaec le fon so e,esirrav tes vitésmontré suen classe. tio po an de tou fatda sous-sofet dé igu s e, urc ns sur un un élèvetes… les ef l : des llu C’est vertig So a l po tio donc toires.es dee,poelle so llué, nrad llution dans en entra llu respiraappasc po reiollsair tio nc on est au toute log n co de , à u à co la l’in s d’ame e et ilie jourd’hu ique qu ustentielletérieu m ublem mbpo En m ntéis est, ac tio:n, matér r du local d’inter i en pleine ’ AIR LRd’absed’e ntreti causen iaux de : tiv s uses venir s eten ,mb brire … huma an colag ité Isoce sur l’a capacitéLes sour lat ine tesconstru nt no e, :cu po llu soion ir intér ou vextérieur ésne…). s (tabagis ction et ntilat ctivitisi ieur.bâtimLeenstsmode ec l’e me, pro es avs de ou d’aion défec de ngièr duits harn tueus traficconstru l: Écto es du an -socti us ité né so im ut oisiss et radon, eal(m ox parti ec lees, nollué, on prpr ure s t beau: culiè sol po tamme on es av og tructionods.. reme rntdu loc ngrè co uit.) ns un ieu ha s r nt tér né en Écau suce de comeup me,prprog à l’inda ns tions n nt lesx pr(tater daniv ea delluss tioite tériau bagis d’iso ressé ces fon un ma oje rendus deupo s lation tion, ac crine oisse ts HQE ou ma ob comblausqu , et stéhu Sourceils à lig atoiretivali ment ures...) BB s de … ité ). l’a C. de re ne ir. C’ su isirv ent, ac e,lacu esoisiss larevig appa sséilace Ces eillan use (m t popr ublem nce lag urog quoin, et daup fectue ce co d’ame en, brico ns delatio l’Etats eti ion dé beau nomb Ce en a d’entr ventilat ction ont terme d’iso BBC.re ion ou E ou ilanceux ERP. en tru Isolat cons ment ets HQ es de es, notam les proj t de la vig tat en a LR ’ AIR é Les mod anné ent dans oissemen urquoi l’Eeux ERP. qu e es m cr po giqu dernièr culière nt un ac capacit C’est nombr ute lo en to i en pleine intérieur. tout partinécessite alité de l’air.ce dans de ir donc hu lan qu rès C’est t aujourd’ enir sur l’a prog au de la la surveil ve es rv au ni obligatoire d’inte rendu

AIR L

R vou s tre eur » déma accompa ns vo g i rche « qpuaagnne daanls’avir intér otre m l e i o t d é c AIR L c d t e l’air us a « quali d’engR vous pv age R roo intélitérsi pose globR rche émaa eur » AuaIliatéle Lenr ufadnveéedum oda q rche es m Quell rvention ? de vo de l’air r de la s ERP intérie ’inte d u * AIR L r Quell R vou d’intees modali té rventi ose s on ? s prop arche accom s d u o ém marc pagne Rv dé AIR L ager une ur de la h g e e d v n r a « qua eu d’e le en fa intéri lité d ns votre gloAba de l’air litéLR P* e l’air qudaIR sgERvous pro o ’e v n e intéri dg a p loba ger une d ose eur émarc qu le en fa

ns nventio de co nce. Sa re ion, cadre ns le et transpa concertat nt da la lité intervie impartia osantes tour de AIR LR ntissent articulée au trois comp ra n, t matio qui ga logie es s do l’infor qualité. rtie et tho e pa e mé nc tes rveilla assuranc AI féren ou attentes laRsuLR us soerv aux dif et/ int qu rmet besoins on), et de . iennt da gaes pens plai cé rantistatio rs uvre rmati méthoncer sent imise le ca r leu d’info ttre en œ dre emples préc partia logde me Lasucodo ncelitéet nsde la ie es ues ex re rve t artilla et traà conv antes uvtio illade surve icuslée œen moye nsx pren nsparen pla Quelq nAIRes e et l’in de céesme nc au ttrre en tou ce.au mble forma me , soen faire à rte se (en ter us tis de vise écoles assu ir leSa ur sa la co. nc nsiste tion, La s les et pa rable coen ion El ertes ton conv ce corancecoqu les potroer istat nt du lité d’air dan nceil ati co lan er me mp les ali tat oto nc prena , qua pr os tes rv ion coté. . El loppe etpe Déve suivis de la La sunte de la et prévoir d’Aan IR LR s et deespré (en et lorrm hnsiqu au er tecme Bilans 21… les ter iciens mparx différ primésciser les a co . technen er, coleu tes nv insir exde su rs be tatpa te éco Agend rve tim les un l’E pilo r r illa so besoen es r t rtie r, semb ent pa ins et/ tion nce et és pa reen té pou s ts es La Opéra oultaatt la san se susu su agréd’inform à me ectemle de rv dirlan s, de cri c effets sur en iress mo entes des ré ation les réeeil tions e yeion hn orato tec ns à me ),ici tat assu Situa avérée ave consés , tec et de s labce etc.). nnenqu deiqu rs, isten rhn ion be Gardo es etLa pr eà pa cs (élus prttre eneu lic Pollut en œ nt blime ouso ins ex io Leins n. protoc nt pub o de uvre. entre à mesu en œtiqueme matpriméfér ents pu ole ts, ttre d’aggl bâtime ma uvres, les L’inforrerau x dif s lor s unauté sidens posy ur satis s de ré as ide immeub Comm nt sté su tée , estim citoyen gure soco er,s,co resla rs fai nc adaprée dir usager ns de ons dans des la au leu ert s, tio mp su ec er x ou va ati yé ita tem are de on rétis s me plor de rs de r pré . Ellun et ent pa Sollic ns de pollutid’odeurs empa et conc rmesr lesseret leus labde ns e vise voir. no L’i spicio ergence ora va da Su s nf tec ivi Ell toi ons s Le orma hnbliés relatagréé à l’ém Palavas dees est Que chée tion.t d’en res obligati en ntspu ici ad suite assed’A apro lque rapp en La préltats so tée au s aux une de IR LR nerph l’Etat rmettx difs résu s expré d’être sentae d’upa alable elle 2 Comm em peyé et pa tage . tionavde em quiplo . Le férenàtsl’issu Gren s lieux pa s, us le pl ojet) rte ption denA le ans résult publi Le ion ubcs s r lyges ssers one (pr valeu États pré pesrce vuIR miag ats es le do (élus, Le Po on,t rés rap ide ort ders de ales merciales t tec Ils s pro nts lég . s. rapp me Dé hn AIch , ion veelop sugé com tatée rta LR res so entrepre iciens, d’air s int qu erR pa peme E de Centr eterv Bila pequ ne norm coinc qualité nt nt durab rm ns et iqu ettes n HQ ga es de urs de t daetnsde systéma urs, etc.). tifi en d’e ien tiovis pe ran casui Agend ienmé de dicate le national ergie tiqueme scrce le va pti tho. ttis sen Certifia 21… caleu me ce d’in la qua l’Én drersde amlité atilpa rappo on Les résntrelim do Opéra visrtia en pla d’an sur ,guco (Progr erlité lart derve log ie idess,ennt Mise tion EB et ult entatio ir dans les esei piloAT co ats miss etion t artso ns miilla concertsu irenv te éco nc écoles tio trarét xpérim ss jet PR na coion nsise ntlée Proua nceàetl’is deicusa rte placé Sit , pa e et d’e s)les Le patou ela ns sau bli rch on longl’in qurren es. so scien ati és sepu su chetio ns tim ati au ent Ils lema e Rellut rda ut us Po denslaun ce. Sa onas d’u lém eilfor tifi esTo Bâde crise tco ns ne tioob lesu ion les avé pr co s n, do ph Laqu la nc ran et tro dan LR ub as rée ave concR parta on dece bâtime ertati desise co de avan qu vuté. nt c effe gés. etleau ali tatgesti prena AI er tag d’ê mposantes on, ts sur Comm public nter la ion r », la san actioens unauté rmet tre ieupe té pou (en tersu s de ausx dif d’aggl pré intér ose de r un cis airde o de Lei oper Sollic fér Le«me pr leu en conv ts, itations ns Ga tes surve rs lta enréirco su ns rdonne Suspi de cit s. lillance besoins et/ parties encti ei cions nque seve oyens mb La suTo ut de suite rreau le des et d’inform ou atten coeil à l’ém pollutions rv tes ation), ergenc lanlon dans les tecAIR Comm ye ce gcode samo LR des imm e d’o une de co hniqu nsistemissns su eubles ionà, mettre enet de Palav deurs besoins r la ge es etnseil sesà pa mettre as États prole œuvre. stion exprimé tocole « air rtenaen œ de à mesu la s po ires uvre légale s lieux pré s lorde érieu rer,int bléur rés s prévu r »,setde pro alable estim assurée masa tisfaire ultats la Ce tiq co au s er, s ntre com ue aux ob , propo pa nc comp vu de au directem ou pa corre mercia r le Gren arer et sertation. Ell x se de elle 2 ligations r de ctive l Le Po s actioprévo s.ent Certifi e lygone ca n ns ir. Ell vise L’infor s laboratoi par les tec (proje Mise es hn res ag HQ matio t) Qen platio adaptée réés pa iciens d’A est n. La Projetue lqce d’in sE ate r l’Etat IR LR PREB uedic urs de emplo aux différ présentatio AT (Pr ex Reet . cherch qua pae etrte ogram em yé en n esd’air me natpllité dans Les va s, usagers ts publics des résult xpérim les Bâ d’enA ion IR ats es leu (él , ent es rés tim us rs ation al de idents rappro , techn des me t sur l’Én Déve ents) , ch loppe ergie qui pe ées de no sures sont entreprene iciens, me Bila nt durab ns et rm urs perce ettent d’e rmes et de systématiq , etc.). le Agend suivis de la qua pti a 21… ue n lité d’a Opéra rappo on. Les rés relativiser valeurs gu ment ir dan tion pilo ide rt s les te éco écoles concert de mission ultats sont et concrétise s, les , Situatio ns de scien ation. Ils on à l’issue d’upubliés da r la Po ns tifiques cri llut t se ne ph ion et partale double ase deun bâtime avérée ave avantag nt c effe gés. ts sur Comm public e d’être la san unauté té pou d’a

Cette dé règlem marche dé que ce entaire. Ell passe le ca e de faç ux visés au peut conc dre strictem on plu erner jourd’ ent sur la hu d’a s santé efficace - i par la loi utres po llu et des oc **, L’inter cupantsaussi plus afin de préants ve nt (usag lisible - les venir ion d’A d’une ers, rés polluancampagne IR LR pe idents risques ut ). péren ts, la fréqu de mesure débuter en nes, le ence , pour amon forme de s de putype de co mesure, vous aider t nc les da blicatio ert Et vo n des ation avecmoyens dens le choix us ap résult porte dans patrtie surveillancdes ats … les en l’in r san e pre ts na em d’acti terprétat un soutien ict str ion ons à dreav utres pollu enir ntes, les caen mene des erés leult al de prév r d’a La du r po deter ats nequ pa es urssam afinl’in ré perche dé ncer vequ **,da ntion loie mois) déema ut coéli ore les ris ns r lar la e -les lee pe . Elle ut. êtr ibl pa El i qu tte lis co . po , autant alité en ’hu Cepa ireut jourdur pe ts)pro dé te (qu i plus ré sid de l’air sitions me ernta ausselq gless i s’i ésquau ssce lavisfré et rs, int rèain ue et des t ns ge éri s semaamon cace ntscri(uresada si ux choix r. formes effien e ce le eu quvir des me ns te en r unoc ounsqu illance unr en ine cupa onon plu ersda s e pa elque , les aidps rve resburègustem mede utsudé de faç nenté cope plu nt/santé rtLR dessu nséq tess sa ur volemye lon anvo ponte enns eng, AIR. e, ue taires sur laCe s pr ire demo (7 an tte ion d’ de mesur sure, les votre partie s), les ma e erventdé po me gn ec rch liti de L’intrèg av qu ece lem mpa e autant dépasstation entaiqu e ca er e le ts … re.enEllconc tion, d’unqu e la fré ca terven itions ants,ceuxtyp e de e pe ut sulta dre strict ré l’in pollude faç le visés audes conc aval de emen propos r. er ns les plu tion jourd’huien ern nnres, on bli péresu utresl’airt intérieu pu cas efficace la sa par lae dad’a s de nté deun soutien loi de polluan ues ts qu - etltaau **, té r forme s ali afi su ts oc rte ss L’intap n de quelq scurépa er lai qu po s oupré voire or (us plus lisibl us erveéta ve nt tion de amélints g,nir e - les ag semaine Et vod’une pr ionpod’A s lon risan , résps plu r ur IR LR uelquesers l’inter camp qus), neag es danspollu (q peutnsdéun tem ideres nts(7 ne ur à me an te ). s de ts, tai on bu la fré co me terenen litique * Eta suda re qu d’actipérenneut lem êtblis crire re, po enns poam sem i s’i res règur votre ** Vér leau entce e pes, desu forréme ss typ s Re ifica me me e de de us aideront cevant tion sure, deutpu La du Ellespe de nte dessco uedu nc da con Publicles mo blice éq en . ert cen catioco tratati yens ns le choix ionon mois)Et er vousfréqu e pa rt n ns s enavec des rés ap ssns la les pa de surveilla des porte. ald r un ultatsform dépada meter rtie nce … éhyde, benzèn s pre si forl’in santé r un so e et na et aind’acti mesnt/prétation de utien en dionte on xydes, les ne on à de car av s mene envirLa bone r pour résultats qu al de l’inter tous les durée améli e vention 7 ans da pe ns mois) orer la . ut êtr . qualité les propo , autant dépassElle peut aue courte (qu sition de l’air int s . et ain er la fréqu ssi s’inscri elques se érieur. 7 ans maine si forme ence re da s les e tou ns un des s ou environ r carbon e de neme une part co mesures règ temps plu quelq xyd ue dio s nt/santé et nséque s elong, lemen benzèn . tai nte voire éhyde, res (7 Public de ald du vo an tre po cevant s en form litique s), ents Re centration con blissem

he alité veu de vo de l’air inr de la s ERP térieu * r

des * Eta ification ** Vér

* Eta blis ** Vér sements ification Rec des con evant du centrat Public ions en form

aldéhy

de, ben

zène

Le co

et dio

xyde

ns

de car

bone

tous les

»

Quell d’intees modali té rventi on ? s

7 ans

.

Tout au eil AIR LR long de sa sur la conseille mission, se ge « air int stion de s partena la ire résult érieur », et probléma s ats tiq au corre , propose vu des ue ctives. des ac tions

r un gglo de Sollic Leins itations Gardo Suspi de cito nnenqu cions e yens de suite à l’ém pollutions dans ergenc Comm des imm e d’o une de eubles Palav deurs as

États de légale s lieux pré s prévu alable s s comme par le Gr aux obliga enelle rcial Le tions 2 Certifi Polyg one (pr cation ojet) en pla HQE c

Centre Mise

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Air Languedoc-Roussillon

- Conception Anatome

- Graphisme Artur Rainho

- Septembre 2012 - ce

document est imprimé

tés

Votre p pour la Qualité de l’air intérieur

55


L’ régional des émissions de polluants locaux et gaz à effet de serre

Une exclusivité Description qualitative et quantitative des rejets dans l’atmosphère en tout point du territoire régional

til Un nouvel ou ision c d’aide à la dé Gaz à effet de serre et polluants locaux

Répartition et sources L’inventaire indique, sur la zone géographique choisie et pour chaque polluant, la contribution de chaque type d’activité : agriculture et nature, industrie et traitement des déchets, production et distribution d’énergie, secteur résidentiel tertiaire, transports.

35 polluants sont pris en compte dans l’inventaire : les gaz à effet de serre (CO2, N2O, CH4, gaz fluorés) les gaz acidifiants et participant à la formation de l’O3 les particules en suspension les métaux lourds les composés organiques cancérigènes.

Résolution spatiale variable Les émissions peuvent être reportées sur une grille régulière (cadastre). La résolution de cette grille varie en fonction des besoins de 100 m à 1 km. Les cartographies sont éditées au niveau des territoires : IRIS (quartiers urbains) commune, communauté de communes et d’agglomérations, département, région.

Prévoir pour décider Veiller pour optimiser

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

AIR LR propose à ses partenaires des solutions pour l’évaluation des émissions. Elles permettent une hiérarchisation et un suivi des actions à l’échelle d’un territoire : diagnostiquer les émissions de gaz à effet de serre et de polluants tester des scénarii prospectifs (évaluation a priori de l’impact quantifié des mesures envisagées) mettre en œuvre des indicateurs de suivi des actions (évaluation a posteriori et au fil de l’eau des mesures mises en œuvre).

56

La pertinence de ces outils se révèle dans une série de dispositifs réglementaires ou volontaires liés à la qualité de l’air et au climat. à l’échelle régionale : SRCAE (Schéma Régional du Climat, de l’Air et de l’Energie) à une échelle plus locale : plans climat et autres dispositifs PCET (Plan Climat Energie Territorial) • PPA (Plan de Protection de l’Atmosphère) • PDU (Plan de Déplacements Urbains) • Agendas 21 • Convention des Maires • …

les outils 1

EmiProx & Itiner’Air pour le grand public : La base de données EmiProx, publiée sur le site Internet d’AIR LR, fournit les bilans d’émission par communes ou groupes de communes. Itiner’Air permet d’évaluer l’impact de ses déplacements suivant le mode de transport utilisé.

2

MyEmiss’Air, pour tous les partenaires d’AIR LR : Accessible sur Extranet. MyEmiss’Air permet l’extraction et la quantification des émissions de polluants et G.E.S selon divers paramètres - combustibles utilisés, secteurs d’activités, etc et à diverses échelles géographiques.


Procédures d’information et d’alerte bilan de l’année 2011 Dioxyde d’azote (NO2) et dioxyde de soufre (SO2) En 2011, comme les années précédentes, le dioxyde d’azote et le dioxyde de soufre n’ont donné lieu à aucun déclenchement de procédure.

Particules en suspension PM 10 L’arrêté préfectoral du 18 juin 2008 prévoit la mise en œuvre de procédures d’information dans le département de l’Hérault. Depuis leur mise en place en 2008, ces procédures n’ont pas été déclenchées.

Ozone

Procédures d’information La procédure d’information est déclenchée lors du dépassement du seuil horaire de 180 µg/m3 sur un ou deux capteurs selon le département. Ce seuil est fixé réglementairement et correspond à un niveau de concentration au-delà duquel une exposition, même de courte durée, a des effets limités et transitoires sur la santé des personnes particulièrement sensibles (personnes âgées, enfants en bas âge, patients souffrant d’une pathologie cardiaque ou respiratoire, etc.). Le déclenchement de la procédure d’information implique la mise en œuvre d’actions d’information de l’ensemble de la population et de préconisations sanitaires pour les personnes particulièrement sensibles. Des recommandations sont également diffusées à l’attention des personnes ou organismes susceptibles de contribuer à la réduction des émissions de polluants (automobilistes, industriels, etc).

Zone

OZONE - Nombre de déclenchements de la procédure d’information 1999

2000

2001

2002

2003

2004

2005

2006

2007

2008

2009

2010

2011

Gard

11

10

12

8

39

6

6

5

7

3

2

7

0

Hérault

3

1

7

4

21

2

1

2

0

1

0

1

0

PYRéNées-ORIENTALES

0

0

0

0

2

1

0

1

0

2

1

0

0

0

4

4

2

1

0

*

*

4

1

0

2

0

Zone plaine

PYRéNéEs-ORIENTALES Zone Ouest montagne

AUDE

Pas de mesure sur cette zone Pas de procédure

lozère

Pas de procédure

* pas de mesures pérennes en 2010 et 2011 sur la zone Ouest Montagne des Pyrénées Orientales

Dépassement des niveaux d’alerte En 2011, comme pour les années précédentes, les niveaux d’alerte n’ont pas été dépassés en Languedoc-Roussillon.

Mises en place de mesures d’urgence (mu) ude, Hérault et Pyrénées-Orientales : en 2011, comme les années précédentes, les conditions de mises en œuvre des mesures d’urgence n’ont A pas été atteintes.

 e livre II titre II du Code de l’Environnement impose la mise en L place de procédures d’information et d’alerte des populations lors d’un épisode de pollution. Ces procédures sont établies par les préfets de département. Elles existent depuis 1999 dans le Gard, l’Hérault et les Pyrénées Orientales pour l’ozone, le dioxyde d’azote et le dioxyde de soufre, depuis 2007 dans l’Aude pour l’ozone et depuis 2008 pour les PM10 dans l’Hérault.

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Pour la 1ère fois depuis leur mise en place en 1999, aucune procédure d’information « ozone » n’a été déclenchée lors de l’été 2011.

57


Laboratoire métrologique de vérification des analyseurs Mode d'envoi des analyseurs neufs de NO/NO2, SO2, O3 et CO pour vérification par AIR LR

AIR LR effectue, depuis 2003, la vérification des analyseurs neufs des Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air (AASQA) du Languedoc-Roussillon (AIR LR), de la région PACA (AIR PACA) et, depuis 2007, de la Corse (QUALITAIR CORSE). La vérification des analyseurs déjà en fonctionnement sur le terrain a été intégrée en 2007 pour AIR LR et exceptionnellement pour les autres régions partenaires.

Renvoi

Réseaux de Mesure de la Qualité de l'Air (AIR PACA, QUALITAIR CORSE, AIR L.R.)

Commande analyseur Constructeurs Envoi analyseur

L’objectif est d’assurer la fiabilité des équipements, en procédant à une série de tests technique et métrologique (vérification des paramètres électronique et de la transmission des informations, linéarité, répétabilité, dérive,…) avant leur installation en station, conformément aux normes européennes.

AIR LR Vérification Visuelle et Administrative

visuelle • Vérification Vérification • Vérification administrative et métrologique : • - vérification dutechnique bon fonctionnement de l’analyseur ;

AIR LR Vérification Technique et Métrologique

Méthode utilisée : La méthode utilisée pour la vérification des analyseurs est conforme aux normes européennes, mais seuls les essais décrits dans le guide INERIS sont réalisés par AIR LR. Les critères de performance associés sont ceux imposés par les normes européennes.

• •

Renvoi après accord du propriétaire

Non conforme

Conforme

La réception se déroule en 3 étapes et concerne les analyseurs automatiques de NO/NO2, SO2, O3 et CO :

- évaluation des caractéristiques métrologiques et vérification du respect des critères de conformité.

Information

Non conforme

Conforme Laboratoire de réception d’AIR LR

Documents de référence : GUIDE INERIS - Novembre 2005 - Version finale Contrôles métrologiques périodiques et à réception des analyseurs par les AASQA, conformément aux exigences normatives européennes - révision 2005. Normes NF EN 14211 pour le NO2 et le NO, NF EN 14212 pour le SO2, NF EN 14625 pour l’O3 et NF EN 14626 pour le CO.

• •

BILAN 2011 En 2011, 14 analyseurs neufs (contre 18 en 2010 et 15 en 2009) et 14 analyseurs en fonctionnement de routine (contre 22 en 2010 et 12 en 2009) ont été vérifiés. Parmi les 14 analyseurs neufs, 2 ne respectent pas les critères de stabilité pour le test établi par AIR LR. Toutefois, ils sont conformes aux normes CEN. Parmi les 14 analyseurs en fonctionnement de routine :

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

1 seul (après réparation par le constructeur) ne respecte pas les critères définis par les normes CEN pour la linéarité. Après différents réglages de l’analyseur, il est déclaré conforme pour l’ensemble des essais.

58

malgré le respect de l’ensemble des critères de conformité des normes CEN, 1 analyseur de 11 ans est déclaré non conforme pour un défaut de stabilité observé lors de l’essai établi par AIR LR. Seul un arrêt/marche de l’analyseur lui permet de retrouver une mesure stable pour une durée aléatoire. Répartition des analyseurs vérifiés par AASQA en 2011

Nombre de non-conformités par caractéristique évaluée et par polluant

18%

2

2

NO/NOX

O3

18%

SO2 ATMOPACA QUALITAIR

1 1

11%

AIR LR

1

AIRFOBEP

0

Stabilité Temps (test AIR LR) de réponse

Dérive

Répétabilité

Linéarité

Rendement (NOX)

53%


Bilan des actions

Zones

RéGION

Thèmes du PSQA 2

Enjeux

Polluants

Description

Espaces clos recevant du public

ECRP2

Formaldéhyde, benzène

Campagne pilote nationale « air intérieur » dans crèches et écoles

Transports, Milieu Urb & Périurb, Industrie et traitement déchets, Transversalité avec Changt. Climat

TCC1, TR9, MUP5, IND6

19 dont 6 GES

Contributions au SRCAE

MUP2, TR2

NO2, benzène

Montpellier, quartiers Nord et Est : campagne de mesure complémentaire (quantification de l’exposition)

TR2, TR6, TR5

NO2, benzène, PM10, PM 2,5

Modélisation - Evaluation de l'impact de la réduction de la vitesse sur l'A9

IND3, IND4

PSED

Mise en place surveillance permanente PSED autour sablière de St André de Sangonis

IND3, IND4

PSED

Mise en place surveillance permanente PSED autour sablière de Pouzols

OD3, IND4

Odeurs, NH3

Station d’épuration de Béziers : approfondissement des mesures de NH3

IND5

PM10, PM 2,5, métaux

Salindres : impact plate-forme chimique

IND3, IND5

PM10, métaux

EDF Aramon : mesures suite à ouverture 2ème tranche

-

-

Transports

hérault Milieu industriel et traitement des déchets

Odeurs

gard

AUDE

PYRéNéES ORIENTALES

Milieu industriel et traitement des déchets

-

Transports Milieu urbain et périurbain

MUP2, TR2, TR5

NO2, benzène, PM10…

Aménagements route d'Elne (Perpignan) : état des lieux et modélisation

MUP2, TR2, TR5

NO2, benzène, PM10…

Bus-Tram Perpignan : état des lieux et modélisation

Pollution photochimique

OZ1, OZ2,1

O3

Centre des PO  : approfondissement des études en Conflent (comparaison avec le modèle AIRES)

LOZèRE

-

-

-

ANDORRE (hors PSQA)

-

-

-

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

terminées 2011-2012

59


Bilan des actions

2012 en cours et des projets 2012-2013

Zones

Thèmes du PSQA 2

Enjeux

Polluants

Description

Transports Milieu Urb & Périurb

TR1, MUP1

Multi

Réorganisation du dispositif de surveillance régional en application du PSQA 2010-2014

Transports, Milieu Urb & Périurb, Milieu rural, Industrie et traitement déchets, pollution ozone,Transversalité avec Changt. Climat

TCC1, TR1, MUP1, TR2, MUP 2, TR5, TR9/MUP5/IND6, MUP3/MR1, MUP4, OZ2.2, IND1, IND2, IND3, IND5

Multi

inventaire des émissions pour l’année 2010

Transports, milieu urbain et périurbain

TR2, MUP2

PM10, PM 2,5, NO2, Indicateurs d’exposition en milieu urbain Benzène Poussières Mise en place de réseaux autour de nouvelles carrières sédimentables

IND3, IND4 Milieu industriel et traitement des déchets RéGION

Milieu urbain et périurbain, Milieu rural

Espaces clos recevant du public Odeurs

IND6

COV, benzène, PRSE2, action 1  : localisation des zones à fortes émissions dioxines, HAP, PCB, industrielles (hors ICPE) As, Hg

MUP3, MR1

Pesticides

PSRE 2 - Etat des lieux dans différents milieux

MR2

Benzo(a)pyrène

Mesures dans des communes avec une forte proportion de chauffage au bois et/ou chaufferie au bois

ECRP2

Formaldéhyde, COV… Etat des lieux dans différents lieux publics (gares, aéroports...)

ECRP2

Formaldéhyde, COV…

Intégration du volet qualité de l’air intérieur dans le Programme de Recherche sur l’Energie dans le Bâtiment (PREBAT)

OD1, OD2

Odeurs

Réponse aux fiches déposées sur www.air-lr.org

OZ5

O3

Campagnes ponctuelles de mesures dans la région

OZ2,1, OZ2, 2

O3

Modélisation inter-régionale (amélioration de la plate forme AIRES)

Pollution à l'ozone

Zones

Thèmes Enjeux du PSQA

Polluants

Description

lozère

-

-

-

-

LOZÈRE

Zones

Thèmes Enjeux du PSQA

Polluants

Description

andorre (hors psqa)

-

Tous polluants

Accompagnement du gouvernement andorran dans sa mise en œuvre de la surveillance de la qualité de l'air

-

GARD

HÉRAULT

État d’avancement :

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

AUDE

60

en cours en attente

PYRÉNÉES-ORIENTALES ANDORRE

Zones

PYRéNéESORIENTALES

Thèmes du PSQA 2

Enjeux

Polluants

Description

Milieu urbain et périurbain

MUP1

HAP

Evaluation préliminaire ZUR - Perpignan

Transports, Milieu urbain et périurbain

MUP2, TR2

NO2, PM10, PM 2,5, Bz

Modélisation des concentrations de polluants à l'échelle urbaine (Perpignan), indicateurs d'exposition

Transports

TR5

NO2, benzène

Tronçon de rocade au Sud-Ouest de Perpignan : état initial, simulations


Thèmes du PSQA 2 Enjeux

Polluants

Description

MUP2, TR2

NO2, PM10, PM 2,5, Bz

Modélisation des concentrations de polluants à l'échelle urbaine (Nîmes), indicateurs d'exposition

MUP2, TR2, TR5

NO2, benzène, PM10, PM 2,5

TSCP Nîmes extension Nord : était initial (mesures et modélisation)

MUP1

HAP

Agglomération de Nîmes : campagnes préliminaires de mesure sur un site urbain

Milieu Urb & Périurb Transports, Industrie et traitement déchets

TR2, MUP2, TR9, IND6, MUP5

19 dont 6 GES

Contribution à la réalisation du PPA de Nîmes

Milieu industriel et traitement des déchets

IND 5

PM10, NOx, métaux L'Ardoise : optimisation du réseau (mesures et modélisation)

IND 2

Métaux

Verrerie du Languedoc (Vergèze) : pérennisation mesures métaux

OD2, OD3

Odeurs

Salindres : approfondissement de l’Observatoire des odeurs

ECRP2

Aldéhydes, COV

Crèches de Nîmes Métropole : état des lieux

ECRP2, ERCP1

Aldéhydes

Crèche de Parignargues : suivi

ECRP2

Aldéhydes, COV

Centre médico-social du CG 30 à Vauvert : réponse à plainte

Transports, Milieu urbain et périurbain

gard

Milieu industriel et traitement des déchets, odeurs

Espaces clos recevant du public

Zones

Thèmes du PSQA 2

Enjeux

Polluants

Description

TR4

NO2, benzène, PM10…

PRSE2, action 3 : prise en compte de l’impact sur la santé des différents modes de transports dans la zone du PPA Montpellier

TR5

NO2, benzène, PM10…

St Gély du Fesc, aménagement de la D986 : état des lieux et modélisation

TR2, MUP2, TR9, IND6, MUP5

19 dont 6 GES

Contribution à la révision du PPA de Montpellier

MUP4

NO2, benzène

Sète : cartographie NO2 et benzène (évolution depuis 1998 et 2004), état des lieux QA

MUP2, TR2

NO2, PM, Benzène

Montpellier : modélisation des concentrations de polluants à l'échelle urbaine, indicateurs d'exposition

OD2, IND4

Odeurs

AMETYST (Montpellier) : Approfondissement du protocole « odeurs  »

IND2

PM10, métaux

Verrerie OI (Béziers) : impact sur environnement

IND3, IND4

Poussières sédimentables

Réseau PSED Centrale à béton Béziers

IND3

HAP

Dépollution sols à Balaruc les Bains : suivi chantier

IND3

H2S et NH3

Décharge de Soumont : état des lieux

TCC1

6 gaz à effet de serre

Agglomération de Montpellier : participation au PCET de Montpellier Agglomération

TCC1

6 gaz à effet de serre

Agglomération du Pays de l’Or : participation au PCET

ECRP2

Formaldéhyde, COV…

Centre commercial du Polygone (Montpellier) : état des lieux air intérieur

Transports

Milieu Urb & Périurb, Transports, Industrie et traitement déchets Transports, milieu urbain et périurbain

Hérault Milieu industriel et traitement des déchets

Transversalité avec le changement climatique Espaces clos recevant du public

Zones

Thèmes du PSQA 2 Milieu urbain et périurbain

Enjeux

Polluants

Description

MUP 4

NO2, benzène, PM10…

Carcassonne : cartographie NO2 et benzène (évolution depuis 2002), état des lieux QA

MUP 4

NO2, benzène, PM10…

Narbonne : cartographie NO2 et benzène (évolution depuis 1999), état des lieux QA

OZ1, OZ2.1

O3

Mesure en Montagne Noire

OZ1, OZ2.1

O3

Mesure en Haute Vallée de l'Aude

aude Pollution à l'ozone

rapport d’activité 2011 / AIR LR / www.air-lr.org

Zones

61


Air Languedoc Roussillon septembre 2012, graphisme Artur Rainho, crédits photos Air LR - Fotolia.com, imprimé sur papier recyclé

AIR Languedoc-Roussillon Les Échelles de la Ville, Antigone 3, place Paul Bec 34000 Montpellier Tél. : 04 67 15 96 60 Fax : 04 67 15 96 69 Email : info@air-lr.org

www.air-lr.org


Rapport d'activité 2011 - Air Languedoc-Roussillon