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infosmobiles 03/2012 numéro 05

Le magazine des professionnels de la mobilité

tablettes, smartphones,

Focus

sont-ils en sécurité? IntervIew mIkaeL réveILLon, emporIa « Les seniors constituent la nouvelle génération mobile ! »

test nokIa LumIa 710

Quand le windows phone le plus sexy du moment se met à la portée du grand public...

reportage brIghstar tech data

Direction l’externalisation logistique, pour cette joint-venture dédiée à la téléphonie mobile.

Les nouveaux dangers des objets connectés, et les solutions de protection à proposer aux utilisateurs nomades.


Marque Franรงaise de Maroquinerie Premium pour mobiles


Sommaire Édito Sommes-nous vraiment entrés dans l’ère de l’après PC, comme Apple a pu l’affirmer en dévoilant l’iPad ? N’exagérons rien : le marché des tablettes balbutie encore, et si celui des smartphones a clairement pris son essor, le PC portable a encore de beaux jours à vivre. En revanche, l’essor de tous ces objets nomades connectés change bien des choses : ils peuvent très facilement être volés, perdus voire piratés. Ces nouvelles menaces supposent de nouvelles solutions de protection, plus complexes, polymorphes. Protéger un appareil contre les virus ne suffit plus, il faut plus largement en protéger les données contre le vol car, au-delà d’un smartphone, d’une tablette ou d’un PC portable, c’est l’identité numérique des consommateurs que les pirates veulent s’approprier. Aux côtés des accessoires, coques et autre casques, proposer des solutions de protection aux consommateurs connectés constitue à la fois un complément de chiffre d’affaires à ne pas négliger, et un besoin réel dont il faudra dans les mois à venir faire prendre conscience aux possesseurs de smartphones et de tablettes. Judikael Hirel jhirel@infosmobiles.fr

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Adresse : 158, rue Diderot - 93500 PANTIN Téléphone : 01 48 45 01 55 - Fax : 01 41 50 49 61 E-mail : redaction@infosmobiles.fr - Site : www.infosmobiles.fr Directeur de la publication : Albert ELBAZ Dépôt légal à parution - N° ISSN : 2119-1646 Imprimé en Union Européenne Rédacteur en chef délégué : Judikael HIREL Directeur Artistique : David BENAMOU Ont collaboré à ce numéro : Sofian NOUIRA, Anne POIRIER (6TCOM), Lionel TITREN. Publicité :

• Albert ELBAZ 01 48 45 01 55 – elbaz@infosmobiles.fr • Thierry LELLOUCHE 09 66 93 01 55 – lellouche@infosmobiles.fr

mobipresse

16 Les smartphones

et tablettes sont-ils bien protégés ?

28 OBSERVATOIRE Changer de smartphone 30 ACCESSOIRES 32 TESTS Nokia Lumia 710

32 Que vaut le Nokia Lumia 710 ? 04 ÉVÉNEMENT Panasonic joue la complémentarité des écrans.

Sonic Extreme XP5300 Force 3G Motorola Xoom Media Edition Samsung Omnia W Acer Liquid Express Sony Ericsson Xperia Kyno V Alcatel One Touch Glam 810 Emporia Click Wiko Duelle Polaroid Pro1021

46 TECHNO FUTUR Mon mobile au volant !

06 ACTUALITÉS 12 REPORTAGE Brightstar Tech Data 16 DOSSIER Les smartphones et tablettes sont-ils

30 Les derniers accessoires du moment

bien protégés ?

26 INTERVIEW Mikaël Réveillon, Emporia France

Cette publication est éditée par MOBI PRESSE, SARL au capital de 10 000 euros © Copyright 2012

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L’ÉVÉNEMENT Constructeur

Panasonic associe grand et petit écran Il avait quitté ce marché alors que les smartphones grand public en étaient encore à leurs premiers pas. Le géant japonais revient avec une stratégie multi-écrans, dans laquelle le smartphone vit aussi en synergie avec l’écran plat du salon. Explications.

L

e temps numérique ne s’écoule pas à la même vitesse que le temps normal. En quelques années, l’iPhone a tout emporté sur son passage, Android a conquis un smartphone sur deux et Samsung est le nouveau roi du marché. Et demain ? Bien malin qui pourrait le prédire... Mais une chose est sûre : le Japon n’est pas qu’un simple souvenir nostalgique pour technophile des années 80. Après Sony qui, avec ses Xperia, réintègre la téléphonie au cœur de sa stratégie, voici qu’un autre géant japonais, Panasonic, fait son retour sur le marché du smartphone.

Un million et demi d’Eluga On connait plus la marque pour ses écrans plats, marché sur lequel Panasonic 4

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représente 42% des ventes de TV plasma, et pour la photo numérique, où les Lumix ont révolutionné le marché au fil des modèles. On en oublierait presque que Panasonic a aussi été, en 2001, le premier à fabriquer un téléphone 3G. Avant même le Mobile World Congress de Barcelone, c’est dans le cadre de sa convention annuelle, à Hambourg, que Laurent Abadie, CEO de Panasonic Europe, a dévoilé le tout nouvel Eluga, qui devrait être vendu en France en mai prochain pour environ 450 € hors engagement. « Panasonic est l’un des principaux constructeurs de mobiles du marché japonais, a-t-il rappelé. La demande toujours croissante des consommateurs en matière de mobiles et particulièrement de smartphones , et la maturité du marché

européen, nous ont amené à la conclusion qu’il manquait une gamme de smartphones combinant avec succès, design, conception de grande qualité et technologies capables d’améliorer le quotidien. » « Alors que le nombre de smartphones disponibles sur le marché a décuplé ces dernières années, nous pensons qu’aucune offre n’est réellement parvenue à un équilibre entre le fond et la forme, estime Toshiya Matsumura, General Manager, Head of Mobile Communications, Panasonic System Communications Europe. Avec le lancement d’Eluga, notre objectif est de prouver qu’il est possible d’apporter du style, des fonctionnalités, et la meilleure technologie possible dans un appareil vendu à un prix compétitif. » Ce smartphone sous Android intègre notamment la technologie NFC pour le paiement sans contact, et cultive sa différence en résistant à une immersion à un mètre de profondeur. L’objectif de vente de Panasonic pour ce premier modèl, et un second prochainement dévoilé, est de 1,5 million d’exemplaires, ce qui correspond approximativement à 1% de parts de


Il faut envisager ce lancement au sein d’une démarche globale, explique Laurent Roussel, directeur de Panasonic France. Ce smartphone est destiné, avec Viera connect, à être l’un des maillons d’une nouvelle mobilité à inventer autour de la télévision, sur laquelle on peut transférer les contenus de son choix. » Mais si Panasonic avait depuis quelques années quitté le marché de la téléphonie mobile en dehors du Japon, le groupe ne part pas de rien pour reconquérir des parts de marché aux côtés des HTC et autres Sony. « Nous allons continuer de mettre à profit nos ressources globales, et notamment nos sites de R&D au Japon et au RoyaumeUni, pour promouvoir le développement pérenne de nos produits et poursuivre notre engagement à fusionner les technologies de communication mobile avec les technologies audio-vidéo afin de répondre aux attentes de nos utilisateurs », résume Toshiya Matsumura.« Nous pouvons aussi nous reposer sur l’expérience acquise au Japon, où Panasonic possède 13% de parts de marché. Le marché japonais est très particulier. Les Japonais ont été pendant très longtemps des maniaques du clamshell. Ils ont aussi été très tôt sur le Net, avec Docomo, mais sont passés

plus tardivement au smartphone. Il nous manquait un appareil mobile qui vienne en soutien de notre stratégie télévision. Panasonic possède un vrai savoir-faire sur ses différentes divisions. Nous possédons dans le groupe toutes les technologies pour sortir des produits d’exception. Nous fabriquons des appareils photo waterproof à 12 mètres, des toughbooks... Panasonic est aussi une référence en termes de qualité d’image, et cet Eluga intègre un capteur 8 Mégapixels. »

Une gamme complète de smartphones Android Ce nouvel Eluga est le premier modèle de la future gamme de smartphones sous Android signés Panasonic. En janvier dernier, le groupe a d’ailleurs créé Panasonic Systems Communications Europe (PSCEU), destiné à gérer les produits et services relatifs aux communications systèmes, réseaux et mobiles sur le continent. Panasonic présente sa gamme complète de smartphones pour l’Europe à l’occasion du Mobile World Congress 2012 à Barcelone, fin février. Reste à voir si l’argument de l’étanchéité permettra à ce nouvel Eluga de se tailler une place sur le marché très concurrentiel de la mobilité connectée.

L’ELUGA SORT DE L’EAU... marché. Le temps pour Panasonic de reconstituer une image de marque sur le segment, mais aussi parce que la mobilité vient aussi, aux yeux de Panasonic, renforcer les autres métiers du groupe, faire office de lien entre les produits électroniques qui cohabitent dans les maisons. Le smartphone serait-il la télécommande du XXIe siècle ?

Un lien entre les produits Au-delà de sa dimension étanche, mise en avant pour différencier ce smartphone de ses concurrents, l’Eluga s’incrit aussi dans une logique de synergie entre grand et petit écran, de rapprochement entre mes technologie mobiles et audiovidéo. Les experts de Panasonic ont tout particulièrement travaillé sur comment transférer simplement des contenus du smartphone vers le téléviseur. Ainsi, la technologie « Swipe and Share » (« Partager d’un geste ») compatible avec la gamme de téléviseurs Viera de Panasonic, permet, juste en glissant le doigt vers le haut de l’écran du smartphone, de basculer photo, vidéo ou site Internet vers l’écran du téléviseur. «

Pour son grand retour sur le marché des smartphones, Panasonic fait le choix du waterproof.

Ce nouvel Eluga, dont le nom de baptême vient de l’anglais « Elegant user-oriented gateway », pèse 103 grammes et intègre un écran QHD (960x540) de 4,3 pouces, dans un design ultraplat aux bords arrondis, pour se glisser facilement dans la poche. Très résistant aussi bien à la poussière qu’à l’eau, ce smartphone aussi beau que tout terrain, peut continuer de fonctionner même après une immersion de 30 minutes à 1 mètre de profondeur. L’intégration de la technologie NFC (Near-field communication) lui permet de gérer le paiement sans contact. Côté multimédia, on trouve sur ce smartphone un capteur photo/vidéo d’une résolution de 8 Mégapixels avec autofocus , et intègre 8 Go de mémoire de stockage. Mais c’est surtout sa fonction « Swipe and Share” (« partager d’un geste ») qui lui permet de faire le lien avec le téléviseur du salon. Il permet un partage sans fil de ses photos et vidéos depuis son smartphone vers son téléviseur ou un service cloud. Ce smartphone offre également une fonction télécommande pour les autres équipements électroniques de la maison (TV Viera, lecteurs et enregistreurs Blu-ray DIGA, systèmes Home Cinema, appareils photos numériques).

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ACTUALITÉS Mobiles

Samsung lance deux nouveaux Galaxy Deux nouveaux smartphones viennent élargir la famille des Galaxy, le Ace 2 et le mini 2.

HTC s’associe avec Ice Watch

HTC s’associe avec Ice-Watch jusqu’au 4 avril pour offrir aux acheteurs du HTC Explorer la montre la plus tendance du moment. Cette campagne d’incentive vise à toucher un public de plus en plus large à travers des produits adaptés à chaque profil d’utilisateurs et notamment les plus jeunes. « HTC change les codes du marché du smartphone en proposant des produits performants mais accessibles en termes de prix et d’ergonomie, explique Anne-Sophie Frenove, directrice marketing HTC France. Ce type d’opération marketing nous permet de rompre avec les offres de remboursement traditionnelles. Cette initiative permet d’associer deux marques proches d’une même cible : les jeunes, et de créer un univers qui leur parle ». Jusqu’au 4 avril, HTC offre à chaque acheteur du HTC Explorer la montre Ice-Watch colorée de son choix. Cette opération de promotion contre preuve d’achat sera soutenue par un dispositif de PLV complet (catalogues, affiches, leaflets, stop-rayons, totems, stickers). Ce dispositif sera relayé par tous les opérateurs et les distributeurs sur la période. Pour communiquer sur ce dispositif, HTC et ses partenaires utilisent une création graphique originale et acidulée, en parfaite adéquation avec la cible, et signée par l’agence TLC Marketing. « Pour promouvoir cette offre, HTC va aussi largement utiliser les équipes de formation terrain dont l’effectif va doubler en 2012. Cette augmentation d’effectif va permettre d’anticiper une mutation du marché qui se dirige vers une diminution des subventions des opérateurs et un climat concurrentiel de plus en plus dense. Ces formations permettent à HTC d’être plus proche de ses clients finaux en formant les vendeurs, ambassadeurs clés des marques auprès du grand public, à toutes les fonctionnalités des produits HTC », ajoute Anne-Sophie Frenove.

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lors que le Mobile World Congress n’était pas même commencé, Samsung a déjà annoncé le lancement de deux nouveaux Smartphones : le Galaxy Ace 2 et le Galaxy mini 2, nouvelles versions du Galaxy Ace et du Galaxy mini sortis l’an dernier. « Notre but reste le même : continuer à créer des expériences mobiles à la fois nouvelles et performantes, adaptées aux besoins de chacun », explique JK Shin, président de la division IT & Mobile Communications de Samsung Electronics. Avec son processeur DualCore 800 MHz, le Galaxy Ace 2 offre une expérience multitâche, des graphismes et des transitions rapides entre les écrans. Sa connectivité HSPA 14.4 permet une navigation web plus fluide et des temps réduits de téléchargements. Le Galaxy Ace 2 dispose quant à lui d’une mémoire interne de 4 Go permettant ainsi de sauvegarder films, photos et contenus multimédias. Il est équipé d’une batterie1500 mAh pour une meilleure autonomie du produit. On retrouve aussi sur ces deux nouveaux

smartphones Samsung Hub et ChatON. Le Galaxy mini 2 se distingue par sa couleur acidulée, ses lignes incurvées et sa finesse (11,85mm). Son écran tactile de 3,27’’ offre à l’utilisateur un confort d’utilisation au quotidien. Il est équipé d’un processeur 800 MHz et d’une batterie de 1300 mAh pour un usage multimédia intense. S a mémoire interne est de 2 Go. Le service ChatON et le Social Hub sont également intégrés dans le GALAXY mini 2.

FOCUS

4 IF AWARDS POUR XPERIA

Sony Ericsson a reçu début février quatre iF Product Design Awards 2012 dans la catégorie « télécommunications ». L’iF Product Design Gold Award récompense les produits au meilleur design dans le secteur des télécommunications. Les critères d’évaluation du jury : la qualité de la conception et de la finition des produits, leurs fonctionnalités, le choix des matériaux et l’impact environnemental. La cérémonie de remise des prix a eu lieu à Munich le 9 février dernier. Mention spéciale pour le smartphone Xperia active, qui a remporté le Design Gold Award. Robuste, il est étanche à l’eau, résistant à la poussière et incorpore un système unique (wet finger tracking) qui garantit un bon fonctionnement  du smartphone même lorsque l’écran ou les doigts de l’utilisateur sont humides. Il dispose d’une coque robuste en aluminium qui entoure et protège l’écran. « Si l’innovation est riche dans les fonctionnalités du Xperia active, elle l’est également dans son design. Concevoir des produits à l’esthétisme soigné a toujours été une priorité : nous le prouvons cette année encore avec notre ligne unique Iconic Identity qui sublime notre portefeuille de smartphones Xperia en 2012 », souligne Samir Yahou, chef de produit chez Sony Ericsson France. Trois autre smartphones Xperia ont également été récompensés : le ray, le Mix Walkman et le Xperia mini pro.


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ACTUALITÉS Mobilité

EN BREF

LG met le smartphone au carré C’est sur le Mobile World Congress que LG a dévoilé son nouveau smartphone / tablette doté d’un étonnant écran 5 pouces carré et de 32 Go de mémoire.

Les 11-14 ans débarquent

Selon l’étude étude SIMM-TGI Youth dévoilée par Kantar Média, entre 11 à 14 ans, les jeunes s’équipent rapidement en téléphone mobile. Ainsi, en trois ans seulement, la proportion de leur équipement est passée de 30% à 80%. A 15 ans, le taux de possession dépasse carrément celui de l’ensemble de la population française, avec 92% des jeunes équipés, contre 82% des 25 ans et plus. Si les trois grands opérateurs historiques (Orange, SFR et Bouygues) représentent plus des 3/4 du marché des 11-24 ans, les 11-14 ans apprécient les MVNO et les forfaits bloqués. 19% des parents adoptent les offres jeunes, comme M6 Mobile, NRJ Mobile, Universal Mobile ou Virgin Mobile, et les opérateurs low-cost de la grande distribution (6%) : Auchan, Carrefour, Leclerc... Les parents choisissent en majorité les forfaits les plus limités: 74% des 11-14 ans utilisent un forfait bloqué ou une carte, avec une option SMS illimités. Les habitudes engendrant la fidélité, de 50% des 20-24 ans n’ont jamais changé d’opérateur. Ils restent longtemps fidèles à leur premier opérateur, l’achat du premier téléphone et la souscription à un opérateur étant liés. Mais38% des 20-24 ans optent pour une option «multimédia illimité», 20% pour une option «appels illimités» et 6% pour une offre couplée «box et téléphone mobile». Les 11-14 ans sont en général équipés de téléphones d’entrée ou milieu de gamme (70%), les 20-24 ans se tournant plus volontiers vers les smartphones (32%).

Trois OS dominants d’ici 2016 selon Forrester.

D’après Forrester, d’ici 2016, trois OS principaux coloniseront 90% des terminaux mobiles. 900 millions de smartphones à travers le monde tourneront sous iOS, Android ou Windows Phone. Aux Etats-Unis, on devrait ainsi dénombrer 126 millions de possesseurs de tablettes et 256 millions de possesseurs de smartphones d’ici 4 ans. Forrester estime que les applications devraient peser 55 milliards de dollars, les entreprises, augmentant leurs dépenses en projets mobiles de 100%. Les applications mobiles devraient à la fois augmenter la productivité des employés, réduire les coûts, voire générer de nouveaux revenus. Reste à voir si ces prévisions optimistes se réaliseront plus que d’autres...

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tonnant. LG dévoile lors du Mobile World Congress de Barcelone un smartphone au design surprenant, en ces temps d’engins longilignes : l’Optimus Vu, sous Android 2.3 (Gingerbread). Cet engin au faux air de mini tablette attendu pour le mois de mars est doté d’un écran LCD (IPS) de 5 pouces de diagonale. Compatible avec le réseau LTE (4G), cet Optimus Vu embarque un processeur double-cœur cadencé à 1,5 GHz, une batterie très longue durée et une impressionnante mémoire interne de haute capacité (32 Go). « L’Optimus Vu a été conçu pour optimiser pleinement tout ce que les consommateurs peuvent faire avec leur Smartphone, a annoncé Dr. Jongseok Park, président et CEO de LG Mobile Communication. L’Optimus Vu tire sa force vive de son écran 5 pouces au ratio 4/3 qui offre à l’utilisateur une expérience unique, boostée par la technologie LTE / 4G qui assure une navigation optimale. » L’un des atouts de ce smartphone réside dans son écran 5 pouces au ratio 4/3, presque carré, impeccable pour afficher des documents, des contenus multimédia et des livres numériques.

Ce format d’image unique accroche instantanément le regard et permet de prendre des notes rapidement et simplement. L’écran LCD de technologie IPS permet d’afficher les couleurs de façon fidèle, même en plein soleil. Enfin, dans le mêmes esprit qu’un Samsung Galaxy Note, la fonction QuickClip permet de faire des captures d’image de mémos ou de captures d’écran, et ce, d’une simple pression sur une touche dédiée. Prendre des notes peut se faire d’un doigt ou via un stylet LG Rubberdium. Il est aussi équipé du logiciel Polaris Office, spécialisé dans l’affichage des documents lors de l’itinérance. L’Optimus Vu est équipé d’une sortie HDMI ainsi que du protocole de partage sans fil de contenus DLNA, et d’un capteur photo de 8 Mégapixels.

FOCUS UN SMARTPHONE ZTE ÉQUIPÉ DE NVIDIA TEGRA Nvidia et ZTE ont annoncé la sortie du Mimosa X de ZTE, le premier smartphone animé à la fois par le processeur Tegra de Nvidia et par son modem Icera. « Le Mimosa X de ZTE est intéressant à plus d’un titre, a déclaré Michael Rayfield, directeur général de l’activité mobile chez Nvidia. Avec le Mimosa X, la technologie de Nvidia fait pour la première fois fonctionner les principaux processeurs dans un smartphone unique. De plus, c’est aussi la première fois qu’une expérience informatique mobile exceptionnelle débarque dans le marché des smartphones grand public. » Le Mimosa X est animé d’un processeur mobile Tegra 2 de Nvidia, doté d’un CPU dual-core et d’un GPU GeForce. Ce smartphone fonctionnera avec Ice Cream Sandwich (Android 4.0) et disposera d’un écran qHD (960 x 540) 4,3 pouces, d’une caméra 5 Mégapixels en façade ainsi que de 4 Go de mémoire extensible jusqu’à 32 Go.


TCT Mobile Europe SAS, Le Capitole, 55 avenue des Champs Pierreux 92000 Nanterre – France – SA au capital de 23 031 072 euros, RCS Nanterre B440038222. Visuels non contractuels Le DAS (débit d’absorption spécifique) des téléphones mobiles quantifie le niveau d’exposition maximal de l’utilisateur aux ondes électromagnétiques, pour une utilisation à l’oreille. La réglementation française impose que le DAS ne dépasse pas 2 W/kg.

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ACTUALITÉS

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Mobilité

EN BREF Coriolis enrichit ses forfaits sans engagement

Coriolis améliore le prix et enrichit le contenu de ses forfaits sans engagement Brio Liberté avec un forfait 2h + SMS illimités à 9,80 € et un forfait illimité à 18,80 €. Ces forfaits sont disponibles en ligne sur www.coriolis.com. « Ces deux nouveaux forfaits sans engagement apportent une réponse forte et simple aux consommateurs, explique François Richard, directeur de la stratégie de Coriolis Télécom. On y retrouve deux spécificités Coriolis : l’originalité avec le report illimité des minutes non consommées, une exclusivité Coriolis plébiscitée par nos clients et la compétitivité avec une offre illimitée à 18,80€ seulement. Le service client pour ces offres est de même qualité que pour nos autres offres et est disponible en ligne ou par téléphone auprès de nos conseillers client. » Brio Liberté propose 2 h de communication avec le report illimité des minutes non consommées (sans plafond de volume et sans limite dans le temps) et les SMS illimités pour 9,80 € par mois sans engagement. Brio Maxi Liberté intègre les appels illimités métropolitains, quel que soit l’opérateur, les SMS illimités, l’accès Internet jusqu’à 500 Mo, puis débit réduit au-delà pour 18,80 € par mois sans engagement. Ces deux offres réservées aux particuliers et souscrites avec une facture électronique sont disponibles via www.coriolis.com.

Virgin Afone se vend aussi à domicile

Virgin Afone élargit le mode de commercialisation de ses offres grand public en s’appuyant sur un système de vente à domicile, au travers de sa marque LidHome. Accessible à tous, la vente à domicile a déjà convaincu plus de 300 000 Vendeurs Indépendants (VDI) en France, grâce à sa souplesse administrative, sa flexibilité et ses opportunités de revenus considérables. Convaincu que l’écoute, le conseil et la qualité du temps passé sont des éléments clés pour proposer des offres parfaitement adaptées aux besoins de ses clients (des offres simples, claires et accessibles à tous), Afone a fait le choix de la vente à domicile avec LidHome. Les vendeurs pourront proposer toutes les offres grand public d’Afone : la téléphonie fixe analogique en illimité (délaissée des grands acteurs du marché, malgré les 24 millions de lignes encore actives en France), la Box Internet (en dégroupage partiel ou total, communications illimitées vers les fixes et les mobiles et 100 destinations à l’international), la éléphonie mobile (forfait avec ou sans téléphone / engagement)....

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Alcatel, le téléphone vintage et futuriste

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Pour les amateurs de design rétro-futuriste, Alcatel réinvente le téléphone à cadran de jadis pour en faire un nouveau téléphone au look vintage.

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egarder vers le passé n’empêche pas de concilier fonctionnalités modernes et design d’intérieur. Alcatel le prouve encore une fois avec son nouveau téléphone au look vintage offrant plus de mobilité aux particuliers. Cet Alcatel Vision, est un téléphone grand public alliant des fonctionnalités modernes à un look résolument vintage. Ce téléphone design est commercialisé au prix de 79,90 €. « C’est bien le design qui fait la différence lors de l’achat d’un téléphone qui va trouver sa place dans votre salon, estime Karine Ravaux, directrice marketing d’Alcatel Phones. L’Alcatel Vision séduira autant les générations Vintage que les consommateurs modernes. » Ce sans-fil Dect est doté d’un combiné avec écran et clavier pour appeler en toute mobilité mais il permet également de passer un appel depuis la base en fonction mains libres. Son répondeur intégré propose un accès direct sur la base et un compteur permettant d’être immédiatement informé de l’arrivée d’un nouveau message.

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Rési

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Ha La fonction mains libres permet de partager ses conversations, tandis que les utilisateurs apprécieront le confort visuel des écrans et claviers rétro-éclairés, sur la base comme sur le combiné. Cet Alcatel Vision propose également l’appel simple et rapide de ses correspondants favoris, avec un répertoire de 50 noms et numéros, le contrôle des appels manqués grâce au journal des appels entrants, et le contrôle du coût de la communication avec l’affichage de la durée des appels.

FOCUS SFR LANCE 3 ÉDITIONS SPÉCIALES

SFR lance trois éditions spéciales disponibles dans les 840 espaces SFR et sur le site sfr.fr. Pour ceux qui veulent téléphoner en illimité en France et vers l’international et qui ont d’importants besoins en Internet mobile, SFR propose un nouveau forfait en série limitée. Ce forfait mobile comprend les appels illimités fixe et mobile en France 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 et vers les fixes de 100 destinations, SMS/MMS illimités, Internet/mails avec 2Go (sur le réseau 3G+, débit réduit au-delà) jusqu’à 14,4 Mbit/s + 1Go dédié aux Multisurf (une 2ème carte SIM gratuite à insérer dans une tablette 3G+ pour qu’elle reste toujours connectée) + SFR WiFi (4 millions de hotspots) + SFR Femto offert pour optimiser au mieux la couverture 3G+ au domicile. Ce forfait sera également proposé à 69 € avec l’achat de l’iPhone 4S 16 Go à 149,90 € (ou 57€/mois avec la remise Multi-Packs). SFR lance deux éditions spéciales qui proposent du quadruple-play et des appels illimités depuis le mobile et le fixe à partir de 55,90 €/mois, et une édition Spéciale Multi-Packs Formule Carrée Absolu International + neufbox SFR à 69,90 €/mois. SFR repense également son offre prépayée SFR La Carte. Désormais l’ensemble des recharges prépayées inclut les appels et les SMS illimités 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, vers 3 numéros fixes et mobiles tous opérateurs.


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REPORTAGE Brightstar Tech Data

Brightstar Tech Data

« On se dirige vers l’externalisation logistique »

Brightstar Tech Data France, créé il y a maintenant deux ans, est le seul grossiste à proposer l’ensemble des marques de téléphonie mobile à ses clients. Et ce sans jamais les concurrencer, avec une vision horizontale " one stop shopping" du marché de la mobilité, reposant sur une approche de spécialiste de la logistique.

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voir une vision du marché est une chose. Parvenir à la concrétiser en est une autre. Pourtant, c’est l’exploit réalisé par la joint-venture entre Tech Data corp

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et Brightstar corp. Créée il y a cinq ans en Europe, et implantée depuis deux ans en France, cette joint-venture dédiée à l’univers de la téléphonie mobile a littéralement décollé. « Tech Data est

le deuxième grossiste au monde, le premier en Europe et le premier en France, avec 25 milliards de dollars de chiffre d’affaires dans le monde et 1,2 milliard en France, explique Antonin Martinot, Managing Director chez Brightstar Tech Data France. Brightstar est le premier grossiste mobile au monde, avec un volume d’environ 100 millions de terminaux , soit environ 10% du marché mondial, en distribution (achat, revente) ou logistique (MVNO, opérateurs…). » Pour s’attaquer au marché de la téléphonie mobile, il faut à la fois bien connaître ce marché et en


BRIGHTSTAR TECH DATA EN CHIFFRES • 47 000 m2 à BussySaint-Georges ; • Capacité de 4 000 livraisons par jour ; • 14 000 pièces livrées par jour. Samsung, HTC, Nokia, Motorola, BlackBerry, LG, Alcatel, Archos, Doro, Emporia... Grâce au travail effectué ces deux dernières années, Brightstar Tech Data est à même de proposer toutes les marques de téléphonie mobile. « Pour Samsung, nous sommes déjà leur access channel principal pour la mobilité dans le B2B», précise Antonin Martinot.

maîtriser la dimension logistique. D’où le rapprochement, logique, entre Tech Data et Brightstar. Logique en 2012, mais précurseur en 2007 : « La vision des synergies possibles remonte à cinq ans, précise Antonin Martinot. Tech Data voyait bien le marché de la mobilité se rapprocher de son marché core business, tandis que Brightstar étudiait comment s’implanter sur le marché européen. Brightstar a eu cette vision de s’associer avec une entreprise reconnue pour son excellence logistique. » Créée il y a maintenant cinq ans, la jointventure entre les deux géants adresse

les pays un par un : Grande-Bretagne, Allemagne, Espagne, France… « L’idée est très simple : la fonction support est assurée par Techdata, et Brightstar apporte sa connaissance du marché. »

Un grossiste spécialiste de la logistique Commerce, vente, marketing contrats... L’équipe est passée en deux ans de une à douze personnes, basées à Bussy-SaintGeorges. « À l’échelle européenne, nous sommes passés de une personne à 229,

« Je crois toujours beaucoup à HTC et à ses innovations », confie Antonin Martinot. Notre challenge réside maintenant dans notre capacité à accompagner la mutation de ce marché en éduquant les milliers de revendeurs aux solutions innovantes plébiscitées par les entreprises, explique Olivier Primo, manager New business development au sein de Brightstar Tech Data, parce qu’elles apportent la souplesse et la réactivité indispensable mais aussi les économies et les gains de productivité obligatoires pour rester compétitif dans le contexte actuel. »

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REPORTAGE

Brightstar Tech Data

« Les constructeurs ont besoins d’optimiser leurs coûts, de mettre des produits sur le marché le plus vite possible. » et de un pays à dix-huit », souligne Olivier Primo, manager New business development au sein de Brightstar Tech Data. « Nous travaillons avec l’ensemble des marques et des opérateurs. Comme nous sommes uniquement grossistes, nous n’avons pas de triple casquette, nous sommes logisticiens, rappelle Antonin Martinot. C’est notre seul métier, nous le gérons comme un core business, une place sur la chaîne de valeur difficile en France. Il y a toujours la tentation, pour des questions d’ego ou pour des raisons historiques, de rester lié directement au constructeur. Jadis, même un indépendant pouvait commander dix pièces chez un constructeur ! Petit à petit, on voit que cette place-là s’ouvre. Les constructeurs ont besoin d’optimiser leurs coûts, de mettre des produits sur le marché

le plus vite possible, d’optimiser leurs contacts... »

Vers un modèle indirect de la supply chain En effet, le constat est clair : face à une pression financière croissante, tous ont besoin de se reposer sur un professionnel de la supply chain. « L’arrivée d’Apple a aussi changé le marché, car ils ne livrent pas le client en direct, confirme Olivier Primo. On se dirige plutôt vers un modèle indirect. Il n’est plus, économiquement parlant, raisonnable de « jouer » au grossiste. Maintenant, tous les acteurs doivent optimiser leurs coûts, se concentrer sur leurs offres, leur communication, le trade marketing. Ils ne peuvent plus remplir des rôles tels que stocker les mobiles. La pression contraint à une gestion plus rigoureuse. Vu la rapide obsolescence des produits, les acheteurs en téléphonie mobile ne doivent pas perdre leur temps. Quand un acteur livre à douze semaines, l’acheteur a quant à lui du mal à disposer d’une visibilité à trois mois. » « Notre but pour tous les acteurs, opérateurs, MVNO, distributeurs... est de ne pas nous contenter de jouer les passe-plats, souligne Antonin Martinot. Il faut agir pour fluidifier les choses, améliorer les process, livrer

rapidement... Grâce au travail effectué ces deux dernières années, nous sommes à même de proposer toutes les marques : HTC, Nokia, Samsung, Motorola, BlackBerry, LG, Alcatel, Archos, Doro, Emporia. Cette année, nous sortons un peu du bois, avec une offre assez complète pour le dire au marché ! »

Adresser le marché d’une seule voix Il y a cinq ans, l’objectif de la création de la joint-venture entre Tech Data et Brightstar était de participer à l’accélération de la convergence des marchés de l’informatique et des telecoms, en réalisant une vraie mise en commun de l’offre produits et en la rendant accessible au marché par le biais d’équipes spécialisées en fonction des canaux et des typologies de clients (revendeurs informatiques, VARS, intégrateurs, enseignes, MVNOs, MNOs…). « Nous l’avions déjà senti avec l’incursion de HP dans l’univers des smartphones : une même marque, une galaxie de produits... On se doutait qu’il fallait aller vers la mobilité, résume Antonin Martinot. Notre structure horizontale qui ne concurrence jamais le client permet d’être clair, d’avoir un discours unifié sur le marché, du petit client indépendant, pour des accessoires, à l’opérateur, avec la meilleure largeur de gamme du marché, 42 000 références. » Un résultat qui suppose la mise en place d’une organisation d’une efficacité redoutable : « Nous adressons le marché d’une seule voix. Le client peut contacter n’importe lequel des commerciaux de Tech Data. Tout le monde vend toute l’offre. Je tiens au passage à rendre hommage à Gérard Youna, un des visionnaires et auteurs de cette stratégie, qui vient de laisser la présidence de Tech Data à Pascal Murciano, lui aussi très impliqué dans ce relais de croissance que représente la collection de spécialistes Tech Data dont l’équipe Brightstar fait partie. »

Un cycle de vie de produits de plus en plus court Le deuxième pan du business model de Brightstar Tech Data réside dans la supply chain : « C’est tout ce que l’on peut mettre à côté d’un client », synthétise Antonin Martinot. « Par exemple, nous travaillons avec un MVNO. Pour lui, nous gérons le sourcing produits pour son Antonin Martinot croit au « retour de Nokia, fort de son partenariat avec Microsoft. L’OS Windows Phone devrait, suivant certains analystes, repasser de 5 à 15% environ de parts de marché d’ici à fin 2013. »

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Brightstar sait jouer la carte de l’innovation, via des avant-premières produits, comme récemment avec le lancement du Motorola Razr.

compte. Les produits sont à nous, il y a donc zéro risque de stock. Nous gérons aussi le stock de cartes SIM, nous réalisons différentes prestations « à la carte » suivant la demande comme l’appairage SIM + mobile, accessoirement le logo, la personnalisation du mobile et/ou du packaging (concept blister libre-service, box palette…), jusqu’à l’édition de lettre de bienvenue au nom du MVNO et bien sûr l’expédition de la commande en flux B2B ou B2C. Notre centre d’intégration nous offre des possibilités techniques de très haut niveau. Nous pouvons customiser un produit, installer dessus des applications métier... Cela nous permet de faire comme le constructeur en usine, mais en bout de chaîne. Nous pouvons aussi proposer de nombreux services en marque blanche, totalement transparents pour le client final, avec une livraison en 24 heures, et une logique de reporting, par échange de flux d’informations. Les commandes du site du MVNO peuvent arriver directement chez nous, et nous pouvons même réaliser leur site internet ! » Quelques années après l’ère de l’externalisation des services clients, sur un marché porté par l’innovation, avec des cycles de vie des produits de plus en plus courts, il semblerait donc logique que le marché se dirige vers la gestion 100% externalisée du stock. « À l’étranger, des opérateurs comme Telefonica ou Vodafone le font déjà, souligne Olivier Primo. « Brightstar le gère déjà dans de nombreux pays sur des opérateurs A, sur des marchés matures. La partie services devrait elle aussi être de plus en plus importante : assurance, recyclage, ce sont des sujets qui vont monter », estime Antonin Martinot.

Une problématique complexe pour les entreprises Pour Olivier Primo, « la mobilité arrive dans les entreprises. C’est le déploiement du cloud qui a tout déclenché : on ne vend plus simplement un serveur, mais une solution cloud complète, avec un accès à ses informations, à ses dossiers, à ses logiciels et à ses applications métier, le tout depuis n’importe quel poste de travail, smartphone ou tablette. Ce sont les nouveaux postes clients de l’entreprise. Par exemple, on peut retrouver son environnement de travail complet sur une tablette avec des offres de virtualisation ! Il faut aider les petits revendeurs à répondre aux problématiques

des clients B2B. La consumérisation avec ses défis techniques s’invite au quotidien dans les entreprises, quelle que soit leur taille. La nécessité pour les responsables informatiques de recourir à des outils de gestion et d’administration distants des parcs de postes clients se fait pressante. Ces parcs sont de plus en plus constitués non seulement de smartphones, mais aussi de tablettes de marques différentes avec des systèmes d’exploitation eux aussi hétérogènes (iOS, Android, BlackBerry…). On comprend bien que tout cela nécessite un accompagnement et une expertise sur de nombreux domaines de compétences. Ce sont ces compétences que Tech Data a présentées à l’occasion de la première édition de Mobility For Business au Cnit en octobre 2011, simultanément à l’inauguration de notre Solution Center de Bussy (77), et que nous avons l’ambition de partager avec tous nos clients comme encore très récemment lors du salon IT Partners 2012. Tous les constructeurs misent sur la mobilité. Ils savent comment adresser le grand public. Maintenant, en ce qui concerne les entreprises, la problématique est beaucoup plus compliquée. Ils ont compris qu’il fallait s’appuyer sur les spécialistes proches des entreprises. C’est pourquoi Brightstar Tech Data constitue un vrai relais de croissance pour Tech Data.

Mais c’est aussi le chaînon indispensable entre les industriels et les revendeurs pour la mise en marché de l’innovation technologique dans un environnement toujours plus complexe et évolutif ». u

Antonin Martinot rappelle que « Brightstar est aussi un partenaire mondial sur l’ensemble des produits et services RIM, qui prépare l’arrivée de produits et services innovants s’intégrant parfaitement dans la stratégie « Solutions » de Tech Data. »

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DOSSIER

Spécial sécurité nomade

Smartphones, tablettes...

Sont-ils bien protégés ? Il ne se passe pas un jour sans que l’on n’entende parler de virus pour smartphone et autres malwares visant les gadgets nomades connectés. Faut-il s’inquiéter ? Heureusement, des solutions simples à proposer aux consommateurs technophiles existent pour s’en protéger. Tour d’horizon des menaces et des solutions...

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ien n’est moins sûr qu’un smartphone, malgré les pans entiers de la vie privée (et professionnelle) de chacun qu’il peut recéler. Ainsi, récemment, un cabinet spécialisé dans les solutions de sécurité, Juniper, annonçait que le nombre de fichiers malveillants sur les smartphones et tablettes avait augmenté de 472% entre juillet et décembre 2012. De son côté, l’éditeur d’antivirus Lookout Security parle d’une multiplication par cinq

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en un semestre du nombre d’applications malveillantes présentes sur l’Android Market, créé par Google.

Récupérer les données personnelles

En fait, plus que des virus, on peut trouver sur l’Android Market des applications malveillantes visant à l’indiscrétion et au vol, à la récupération des données personnelles inconsidérément stockées sur un terminal

nomade non sécurisé. S’il est impossible d’éviter que de telles applications existent, en revanche, il n’est guère normal de les trouver sur une source que l’on pourrait considérer comme sûre de prime abord, l’Android Market. Il faut dire que les smartphones sont de véritables doudous numériques : leur puce et leur carte mémoire renferment bon nombre des petits secrets de notre quotidien. Des secrets qui pourraient bien tomber entre les mains de n’importe qui si les utilisateurs n’y


DES TABLETTES QUE L’ON CROIT SÉCURISÉES 41% des utilisateurs de tablettes tactiles en France pensent que leur appareil est sécurisé. Les utilisateurs d’une tablette font confiance à leur appareil et, dans la plupart des cas, estiment qu’il est sûr. Ainsi, en Europe, près de la moitié d’entre eux (47%) pensent que l’accès à Internet à partir d’une tablette est « sécurisé » voire « très sécurisé ». Si les Allemands sont les plus nombreux (57%) à considérer que les tablettes sont sûres, les Français sont moins confiants (seulement 41%). Les utilisateurs doivent cependant se montrer prudents car, au même titre que les ordinateurs classiques, les tablettes sont vulnérables aux attaques. Techniquement parlant, en effet, elles ne sont pas à l’abri des virus ni du vol de données et il est essentiel de prévoir leur protection. de la tablette. Mais cela n’aidera en rien les sept utilisateurs sur dix qui, toujours selon la vaste étude de la Cnil, n’éteignent carrément jamais leur téléphone...

Des données secrètes dans 4 smartphones sur 10

prennent pas garde, et surtout n’en prennent pas conscience... Selon un récent sondage réalisé par Médiamétrie pour le compte de la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés), pas moins de 65 % des utilisateurs de smartphones pensent que leurs données ne sont pas protégées. Il faut dire que, par exemple, seuls 18 % d’entre eux ont pensé à régler un délai de verrouillage automatique sur leur machine. Un tel système ralentit d’autant l’accès aux données personnelles en cas de vol du smartphone ou

Au quotidien, 84% des personnes équipées (90% des 15-17 ans) prennent des photos et des vidéos avec leur smartphone, 55% d’entre elles (63% des 25-34 ans) font appel à la géolocalisation, tandis que 48% se rendent sur les réseaux sociaux (dont 67% tous les jours). Conséquence : on assiste à une véritable explosion de la consommation de données personnelles, considérée comme « intensive » par la Cnil et Médiamétrie : stockage de cartes de fidélité dans une application, stockage de données médicales, contrôle d’accès biométrique, paiement sans contact... Sur l’ensemble des sondés, seuls 15% des personnes équipées de smartphones ont déclaré n’y stocker aucune information personnelle. A contrario, 85% stockent donc des données personnelles sur leur appareil connecté. Mais le fait le plus inquiétant est certainement que 40% des utilisateurs de smartphones (et 47% des 18-24 ans) y enregistrent également des données à caractère « secret » (codes bancaires, codes PIN, digicode...). Par ailleurs, 89% y conservent des données de contacts et des coordonnées, 86% des données multimédias et contenus exploitables (photos, vidéos, notes…),

75% des photos ou vidéos, 65% des coordonnées de proches, 55% des noms et/ou prénoms de proches… En cas de perte, de vol ou de piratage, les dégâts seraient incalculables... D’autant plus que, selon une autre étude récemment menée par l’éditeur de sécurité AVG, 89% des utilisateurs ignorent purement et simplement que les smartphones transmettent des informations confidentielles. Ces informations peuvent également être financières, 66% des sondés déclarant avoir déjà effectué un paiement depuis un smartphone. Mais 91% des sondés ignorent totalement que les applications financières pour smartphones peuvent être infectées par un malware conçu spécialement pour voler les numéros de cartes de crédit et les identifiants de banque en ligne.

Des applications parfois très indiscrètes Au-delà de la crainte des virus, pour l’instant bien moins prégnante que dans l’univers des PC, c’est l’exploitation faite des données collectées par les différentes applications installées qui pose problème. Pour 51% des utilisateurs, leurs données ne peuvent être enregistrées ou transmises sans accord préalable. Pour 46%, les fabricants n’ont pas accès à ces informations. Et 42% estiment que les opérateurs n’ont pas accès aux données qu’ils enregistrent sur leur appareil. Mais certaines applications soumettent de infosmobiles

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66% des utilisateurs stockent des données professionnelles et personnelles sur leur smartphone. bien étranges requêtes, tel le célèbre jeu Angry Birds, qui demande pour une raison inconnue d’accéder aux données de géolocalisation du smartphone ou de la tablette. Au quotidien, moins de la moitié des utilisateurs (47%) vérifie quelles sont les données partagées par une application installée. 39% affirment le faire parfois

et 14% jamais. Seuls 29% des utilisateurs lisent systématiquement les conditions d’utilisation d’une application, 40% parfois et 31% jamais.

Des données personnelles, mais aussi professionnelles Globalement, cette vaste enquête aura eu le mérite de montrer combien tout le monde minore voire ignore littéralement au quotidien les questions de sécurisation des objets nomades connectés. Un comportement d’autant plus inquiétant quand on sait le nombre croissant de smartphones, et demain de tablettes, utilisés à la fois à des fins personnelles et professionnelles : selon l’étude récemment menée par l’éditeur de sécurité AVG, 66%

MCAFEE DÉVOILE MOBILE SECURITY 2.0 POUR LES NOMADES Une nouvelle génération du logiciel pour les utilisateurs de smartphones et de tablettes. Présenté mi-février, McAfee Mobile Security 2.0 propose de nouvelles fonctionnalités pour une sécurité optimale des smartphones et tablettes. Il s’agit de la première application de sécurité mobile combinant antivirus, antivol, protection des pages Internet et applications, filtrage des appels et SMS et protection contre les programmes indésirables. Ce logiciel offre aux utilisateurs de smartphones et de tablettes un contrôle renforcé pour préserver leur vie privée et les protéger contre les fraudes bancaires, l’usurpation d’identité ou encore les virus. L’application est disponible dès aujourd’hui pour les plateformes Android, Blackberry et Symbian. Une étude récente menée par Cisco a révélé que la moitié des personnes interrogées préféraient perdre leur portefeuille ou leur sac à main plutôt que leur smartphone, ce qui montre le rôle essentiel que jouent désormais les appareils mobiles dans la vie quotidienne. Avec le nombre considérable de données personnelles et professionnelles contenues dans ces appareils, le risque en cas de perte ou de vol n’a cessé de croître. Parmi les nouvelles fonctionnalités proposées, McAfee App Alert fournit des informations sur ce que les applications font des données personnelles des utilisateurs. Le filtrage des appels et des SMS bloque les numéros indésirables et les spams. McAfee Mobile Security 2.0 est également alimenté par le réseau McAfee Global Threat Intelligence, qui analyse en permanence des données sur les menaces globales afin d’identifier et bloquer les nouvelles menaces. Le logiciel intègre un antivirus complet, anti-spyware et anti-phishing (scans des codes malveillants provenant de fichiers, cartes mémoire, applications, téléchargements et SMS), la protection contre les programmes potentiellement indésirables, la protection Internet (en bloquant les liens douteux contenus dans les SMS, les emails et les sites de réseaux sociaux), la protection antivol, le verrouillage de l’appareil (qui empêche l’utilisation abusive du téléphone et des données personnelles en cas de vol, grâce au verrouillage à distance de toutes les informations, y compris celles contenues dans la carte SIM), l’effacement à distance des données, la sauvegarde et la restauration des données, et enfin la localisation et le suivi du smartphone s’il est perdu ou volé. L’utilisateur peut visualiser la localisation de son appareil sur une carte, envoyer un SMS pour demander son retour et utiliser une alarme à distance pour le faire sonner. 18

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des utilisateurs stockent des données personnelles ayant vocation à être utilisées en entreprise sur leur smartphone. En 2012, il semble qu’un pas va encore être franchi en matière de menaces nomades. Les menaces sur nos gadgets connectés vont croître parallèlement à la croissance des ventes de smartphones : selon les experts de Trend Micro, en 2012, les smartphones et tablettes, notamment sous Android, seront bien dans le collimateur des cybercriminels. « Alors que l’usage des smartphones se généralise, les plateformes mobiles deviennent des cibles naturelles pour les attaques. La plateforme Android, en particulier, est une cible idéale, compte tenu de son modèle de distribution d’applications qui rend Android ouvert à tous. Cette tendance devrait se poursuivre en 2012, et concernera également d’autres plateformes. » Mais le risque de sécurité immédiat des smartphones et des tablettes réside plutôt dans les nombreuses applications peu ou pas contrôlées qui s’immiscent dans l’intimité des contenus des terminaux. À commencer par des antivirus gratuits à l’utilité bien souvent toute relative, qui demandent à avoir librement accès à toutes les données des appareils, y compris les plus personnelles. De nombreuses études soulignent d’ailleurs le danger du partage de données personnelles avec des tiers, comme sur Facebook, alors que ces tiers peuvent aussi bien être des régies publicitaires que des cybercriminels.

Vers le vol de l’identité au sens large Comment évolue désormais le paysage des cyber-attaquants ? « Nous avons identifié trois catégories d’agresseurs, détaille Laurent Heslault, directeur des technologies de sécurité chez Symantec. D’abord les « street kids », qui avaient 18 ans dans les années 95, et qui maintenant en ont 12. On teste, on bidouille pour le fun ou pour montrer qu’on est le plus fort... Ensuite est venue l’ère des cyber criminels, à partir du début des années 2000. « From fame to fortune », leur motivation était purement financière. La troisième catégorie, les hacktivistes, est apparue vers 2010. Leurs motivations sont politiques, idéologiques. Ils visent les entreprises, les gouvernements, voire les VIPs. Derrière, quelle est leur cible réelle ? C’est l’identité au sens large : transactions, sites, personnes, objets connectés, tout ce qui sur Internet permet de dire qui est qui. Aujourd’hui, on est constamment connecté, on crée beaucoup de contenus. On compte de plus en plus d’appareils connectés par personne. Jusqu’à maintenant, nous avons protégé l’appareil. Maintenant il faut protéger l’utilisateur, son identité et le contenu qu’il crée. On passe de la protection d’un PC à celle


de l’utilisateur et de ses appareils mobiles. Ainsi avec une seule clé, vous protégez désormais trois appareils et vous disposez de 25 Go de stockage en ligne. » La solution de protection Norton 360 est passée de 99 € à 79 €, et Norton 360 Everywhere sera disponible au printemps 2012, d’abord en version Android, la plateforme la plus exposée aux risques.

Des failles dans des applications mobiles Gare aussi aux failles au sein d’applications mobiles légitimes, qui faciliteraient la récupération de données par les cybercriminels. En effet, si les menaces mobiles sont souvent des applications malveillantes, à l’avenir, Trend Micro s’attend à ce que les cybercriminels s’en prennent à des applications légitimes, en identifiant failles et bugs permettant une divulgation ou un détournement de données. D’autre part, les développeurs d’applications disposent rarement d’un processus de pointe pour gérer et maîtriser les vulnérabilités, ce qui ouvre davantage de fenêtres d’exposition aux risques. Une fois ajouté à cela la propension de la jeune génération connectée à ne pas se soucier de la confidentialité de leur vie privée, le risque ne peut que croître : « Les utilisateurs des réseaux sociaux, souvent jeunes, ont une vision différente de la protection et du partage des informations. Ils acceptent plus volontiers de révéler des informations personnelles au-delà de leur groupe d’amis et de proches. À terme, ceux qui se soucient de la confidentialité de leurs données personnelles seront minoritaires. Et les cybercriminels s’en réjouissent. » Car plus un mobile est « intelligent », plus il constitue une cible pour les amateurs de virus et autres nuisances informatiques. Dès 2009, des « bots », des programmes robots, ont commencé à voir le jour sur l’univers Android et iOS, permettant de transformer un smartphone en « zombie », une machine connectée contrôlable à distance comme cela arrive dans l’univers des PC. Pour l’instant, seuls les iPhone jailbreakés se sont montrés sensibles à certains « vers » et attaques, tandis que, par défaut, les smartphones sous OS Android bloquent l’installation d’applications ne provenant pas de l’Android Market officiel.

Des smartphones Android plus en danger que les autres C’est peu de le dire : Android connaît une croissance exponentielle. Le système nomade gratuit de Google est d’ores et déjà installé sur plus de la moitié des smartphones de la planète. À l’heure actuelle, ce sont plus de 200 millions d’objets nomades connectés sous

NORTON ARRIVE SUR LES SMARTPHONES ET TABLETTES

LES GRANDS NOMS DE LA SÉCURITÉ INFORMATIQUE DÉBARQUENT SUR LES PRODUITS NOMADES. PARMI EUX, NORTON DÉCLINE DÉSORMAIS SES SOLUTIONS DE PROTECTION EN VERSIONS TABLETTE ET SMARTPHONE. Norton propose désormais Norton Tablet Security pour les smartphones et tablettes sous Android. Il protège les objets nomades contre la perte, le vol et les dangers en ligne. Norton met aussi à jour sa solution Mobile Security, qui intègre désormais une nouvelle fonctionnalité baptisée « Scream ». Compatible Android et disponible depuis janvier à partir de 40 € pour un an de protection, elle a été spécialement conçue afin d’aider les utilisateurs à retrouver rapidement un téléphone volé ou égaré. « Avec les smartphones actuels, les utilisateurs s’exposent à un risque bien plus important que de simplement perdre leur liste de contacts en cas de perte ou de vol. Il existe un risque d’effraction de leur boîte mail électronique ainsi que des comptes qu’ils ont ouverts sur les réseaux sociaux et dans les organismes bancaires. Leurs photos ou vidéos personnelles pourraient même être publiées… De nombreuses célébrités en ont déjà fait les frais », explique Homayoun Sarkechik, responsable marketing produits chez Norton. Étant donné l’ampleur des risques, les utilisateurs ont de plus en plus tendance à protéger les données privées que contient leur mobile. Et c’est dans les boutiques Télécoms qu’ils ont le plus de chances de le faire. Norton Tablet Security se présente comme un antivol en ligne : en se connectant à l’Internet depuis un navigateur, les utilisateurs accèdent à des fonctionnalités antivol, notamment au verrouillage à distance d’un appareil volé ou égaré pour prévenir le détournement des informations qu’il contient. Les utilisateurs peuvent également ajouter un message type ou personnalisé indiquant que l’appareil a été volé, qui s’affichera sur l’écran de verrouillage. Il est également possible de repérer géographiquement une tablette perdue ou volée et de faire apparaître sur une carte les dernières localisations de l’appareil. Et pour ceux qui souhaitent découvrir entre quelles mains se trouve leur tablette, la fonction « Coup d’œil furtif » prend une photo à distance à l’aide de l’appareil photo frontal de la tablette, puis télécharge l’image sur le site antivol sous le compte d’utilisateur. Les photos les plus récentes sont par la suite affichées et enregistrées. Cet outil Norton fait aussi office d’anti-malware : il scanne automatiquement toutes les applications et leurs mises à jour téléchargées sur l’appareil mobile et la carte SD, afin d’éviter d’éventuelles menaces. Mobile Security propose quant à lui des fonctions antivol en ligne ainsi que la technologie de localisation « Scream », permettant aux utilisateurs d’envoyer un SMS sur leur téléphone lorsqu’ils l’ont égaré, et de déclencher une alarme pour le localiser. Les utilisateurs possédant d’ores et déjà Norton Mobile Security recevront les mises à jour leur permettant de bénéficier de ces nouvelles fonctionnalités dans le cadre de leur abonnement produit. Les utilisateurs peuvent localiser leur appareil, le verrouiller et en effacer le contenu à distance via un simple SMS. Ils peuvent également entrer un répertoire de proches, constituant une liste de contacts de confiance (amis ou famille) pouvant envoyer un code de déverrouillage de leur propre téléphone. Les utilisateurs peuvent aussi localiser à distance leur appareil grâce au portail en ligne antitheft. norton.com. Enfin, Norton Mobile Security (proposé sous blister à partir de 30 € pour un an de protection) protège les informations personnelles des attaques de phishing et filtrent les communications indésirables. Une fonction « Anti Spam » permet de bloquer les appels et SMS en provenance de personnes ou de numéros prédéfinis, et toutes les applications et leurs mises à jour téléchargées sur l’appareil mobile et la carte SD sont scannées.

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La menace que représente les applications Android piégées n’a rien de virtuel. Android qui sont activés à travers le monde, et plus de 700 000 nouveaux produits sont activés chaque jour. Voici un exemple récent de menace : en décembre dernier, Fortinet, spécialiste de la sécurité réseau, annonçait que des pirates informatiques venaient de frapper les utilisateurs français de téléphones mobiles Android avec un nouveau logiciel malveillant. SuiConFo, abréviation en français de « Suivi Conso Forfait », se dissimulait dans une application. En téléchargeant la version malicieuse de cette application, le logiciel malveillant s’installait sur les smartphones et envoyait, à l’insu du possesseur du mobile, des SMS à un numéro surtaxé, le 81001. Chaque SMS envoyé étant facturé 4,50 €, la facture monte vite... Mais le problème principal réside sans doute dans l’existence de boutiques d’applications alternatives, sur lesquelles télécharger des applications piratées, gratuites, et parfois dangereuses. En effet, cette application signalée par Fortinet n’était pas disponible sur l’Android Market officiel, mais uniquement sur les sites pirates de peer to peer. Voilà donc un danger qui ne risque pas d’atteindre le commun des utilisateurs d’Android.

Google fait aussi le ménage au sein de l’Android Market À quoi ressemblent, et à quoi servent, les applications piégées sous Android ? Selon les analyses du cabinet Juniper, 55% des malwares observés sous Android sont d’abord des spywares, des espions communiquant vos données personnelles. Les autres sont des trojans, des chevaux de Troie numériques envoyant des SMS à des numéros surtaxés. Quoi qu’il en soit, la menace des applications Android piégées n’a rien de virtuel : en décembre dernier, suite aux alertes émises par l’éditeur Lookout Security, ce sont ainsi 22 applications apparemment sans danger qui ont été supprimées par Google de son magasin d’applications virtuel officiel, après avoir tout de même coûté de l’argent à des milliers d’utilisateurs à travers le monde. Le piège est aussi simple qu’efficace : nommé RuFraud, il activait l’envoi de SMS surtaxés à des numéros aussi bien français qu’internationaux. Jeux, fonds d’écrans, horoscopes... il se dissimulait derrière un

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KASPERSKY DÉVOILE ONE UNIVERSAL SECURITY Kaspersky One Universal Security est une solution complète de sécurité pour les PC et portables Windows, Mac, mais aussi pour les smartphones et tablettes fonctionnant sous Android. Cette solution de sécurité multiplateforme, orientée utilisateur, assure la protection complète d’un vaste éventail d’équipements personnels – PC et portables Windows, Mac, smartphones, tablettes Android – le tout via une seule et même licence. Les technologies de Kaspersky Lab opèrent en arrière-plan pour les protéger en temps réel contre les menaces nouvelles et émergentes des logiciels malveillants (malwares) et des activités cybercriminelles. Selon une enquête de Kaspersky Lab, seuls 27% des utilisateurs français d’un smartphone y ont installé un antivirus. Or le nombre de menaces mobiles va chaque jour croissant. Un simple chiffre : en 2011, les experts de Kaspersky ont observé deux fois plus de malwares qu’au cours des six années précédentes cumulées. En janvier 2012, le nombre total de malwares mobiles a atteint plusieurs milliers, un chiffre qui souligne la nécessité de protéger les précieuses informations que renferme chaque appareil. « Les ordinateurs n’ont plus le monopole du stockage des informations personnelles. Une quantité non négligeable de données très sensibles est désormais conservée sur les smartphones et les tablettes. C’est pourquoi il est absolument essentiel de protéger l’ensemble des équipements numériques contre la cybercriminalité », souligne Eugene Kaspersky, CEO et cofondateur de Kaspersky Lab. L’installation et l’activation de Kaspersky One Universal Security ne supposent que la saisie d’une unique clé. Pas besoin de mettre à jour son abonnement pour l’appliquer à chaque appareil spécifique : l’utilisateur peut opter entre une licence couvrant trois ou cinq appareils, dans la combinaison de son choix. La licence Kaspersky One Universal Security « cinq appareils » peut protéger, par exemple, un PC familial, deux portables et deux smartphones, ou bien deux tablettes, deux smartphones et un Mac, ou encore deux ordinateurs portables, deux smartphones et une tablette. Tout est possible en fonction des besoins de chacun. Au-delà des PC et des Mac, cette solution de protection apporte aux smartphones le même niveau de protection contre les malwares et les virus aux mobiles que celui des ordinateurs de bureau et autres portables. La solution permet également de localiser ou d’effacer à distance un smartphone perdu ou volé. Enfin, Kaspersky One intègre Kaspersky Tablet Security, la toute dernière solution de Kaspersky Lab spécialement conçue pour protéger les tablettes Android contre tous les types de malwares mobiles. L’application présente une nouvelle interface, optimisée pour les tablettes, et assure une protection essentielle pour toutes les données personnelles. Le tarif d’une licence d’un an est de 69,95 € pour trois appareils et 89,95 € pour cinq appareils.

Constamment connectés à Internet, les smartphones d’aujourd’hui sont du coup exposés à de nouvelles menaces, à commencer par le vol des données personnelles stockées dans leur mémoire.


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Il ne faut pas croire que les produits Apple soient totalement à l’abri des programmes malveillants. contenu normal pour accomplir son œuvre, une fois validées les conditions générales de l’application, au moment de son installation.

L’iOS d’Apple moins exposé aux cyber-menaces Fortinet, spécialiste de la sécurité réseau, a récemment publié son top 5 des familles de logiciels malveillants sous Android. « La quantité de familles malveillantes trouvées par FortiGuard Labs sur l’OS Android est environ cinq fois supérieure à celle que nous avons trouvée sur l’iOS, explique Axelle Apvrille, chercheur senior antivirus sur mobiles chez Fortinet. Cette disparité peut être due à la manière dont Apple gère le développement et la distribution des applications iOS. Contrairement à Android, qui facilite la mise à disposition des applications pour le téléchargement par les utilisateurs, l’iOS exige que les développeurs se soumettent à certaines procédures strictes d’Apple avant que l’application puisse être accessible sur l’Apple Store. Cela ne veut pas dire qu’Apple soit totalement à l’abri de logiciels malveillants – le ver bancaire Eeki le prouve – mais cela explique pourquoi nous voyons si peu d’activités sur la plateforme iOS. Malheureusement, nous croyons que la part de marché élevée d’Android et que son environnement de développement “open source” ont un prix : à ce jour, nos Labs ont vu une augmentation de 90% de familles de logiciels malveillants sur Android en 2011 par rapport à 2010, tandis que les familles malveillantes iOS n’ont augmenté seulement que de 25%. »

Stocke, protéger, synchroniser et partager Comment protéger ses données nomades ? Notamment en les mettant en sûreté, histoire de les retrouver en cas de vol ou de perte du smartphone ou de la tablette. C’est ce que propose SafeSync, édité par Trend Micro, spécialiste des solutions de sécurité des contenus Internet et de gestion des menaces. SafeSync 5.5 (à partir de 29,95 €/an) permet de stocker, protéger, synchroniser et partager en toute sécurité ses fichiers multimédias depuis un ordinateur (PC ou Mac), un smartphone ou une tablette tactile. Le logiciel 22

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permet d’accéder en toute sécurité à ses fichiers numériques (photos, vidéos, musique, documents), quels que soient le lieu où l’on se connecte et le matériel utilisé (PC portable, ordinateur de bureau, Mac, smartphone, tablette tactile). Il suffit d’indiquer les dossiers que l’on souhaite sauvegarder, et SafeSync les synchronise dans le Cloud, automatiquement, instantanément et en continu. Ainsi, si l’appareil est volé, perdu ou endommagé, les données sont entièrement sécurisées sur un serveur distant et accessibles via un autre matériel. SafeSync met à la disposition des

utilisateurs un espace de stockage personnel (20, 50 ou 100 Go) pour gérer l’ensemble de leurs fichiers numériques. Tous les fichiers SafeSync sont stockés dans un data center européen entièrement géré par Trend Micro.

Les terminaux mobiles, dangers pour les entreprises À force de travailler avec son smartphone personnel, les accidents et les pertes de données sensibles sont de plus en plus fréquents. Ainsi, selon une récente enquête


réalisée par Check point, 71% des entreprises jugent que les terminaux mobiles ont fait augmenter le volume d’incidents de sécurité. Ce rapport intitulé The Impact of Mobile Devices on Information Security (Les conséquences de l’utilisation des terminaux mobiles sur la sécurité des informations) indique que le nombre de personnes se connectant à l’aide d’un terminal mobile à leur réseau d’entreprise a plus que doublé au cours des deux dernières années, et que quasiment la moitié de ces appareils contiennent des données sensibles. Il cite de graves inquiétudes au sujet de la perte ou de la diffusion publique des informations sensibles stockées sur les appareils des salariés, sous la forme d’e-mails d’entreprise (79 %), de données clients (47 %) et d’informations de connexion au réseau (38 %). C’est inévitable : les smartphones et les tablettes continuent à se répandre dans les environnements d’entreprise, améliorant l’accès à une multitude de ressources. Les entreprises acceptent donc peu à peu cette tendance, mais les administrateurs informatiques ont du mal à sécuriser une telle variété d’appareils et de systèmes d’exploitation et à protéger l’organisation contre la perte de données et les menaces inhérentes à ces terminaux.  

Une explosion des appareils mobiles connectés « La banalisation de l’informatique est une des premières préoccupations des DSI pour l’année 2012. Nous avons donc souhaité interroger les administrateurs au sujet des problèmes de sécurité auxquels ils doivent faire face dans le domaine de l’informatique mobile, explique Juliette Sultan, responsable du marketing international chez Check Point Software Technologies. L’explosion des appareils mobiles se connectant aux réseaux d’entreprise multiplie les risques de perte de données et rend la gestion de la sécurité beaucoup plus complexe. Nous pensons que cette tendance va continuer à se renforcer en 2012, ce qui va encourager les entreprises à mettre en œuvre des règles d’accès distant afin de minimiser la fréquence, le niveau de risque et les coûts associés à la sécurisation de l’entreprise mobile. » Apparemment, les appareils Apple (30 %) et BlackBerry (29 %) sont les plus utilisés pour des connexions aux réseaux d’entreprise. Ils sont suivis par les appareils sous Android (21 %). Quasiment la moitié des répondants (43 %) pensent que les appareils Android présentent un problème de sécurité plus important pour les entreprises. Les entreprises pensent en majorité que le manque de sensibilisation des salariés aux problèmes de sécurité constitue le principal facteur de risque concernant les données mobiles. Viennent ensuite la navigation

NORTON PROTÈGE AUSSI L’UTILISATEUR NOMADE Au-delà du PC, du smartphone ou de la tablette, Norton protège aussi les données et l’identité de l’utilisateur. Explications de Vonny Allaman, directrice commerciale, et Laurent Heslau, expert en sécurité, chez Symantec.

Quels sont les premiers retours sur la vente de vos solutions de sécurité pour tablettes et smartphones ? Nos premiers produits mobiles pour tablettes et smartphones sont sortis récemment, l’été dernier et en octobre. Les retours de vente sont bons. Il s’agit de produits différents des produits PC. On les propose en retail sous forme de boîte, au rayon mobile, mais aussi en téléchargement via l’Android Market et également en version associée à un abonnement mensuel. C’est d’ailleurs lié à une tendance lourde, où l’on voit le sens de l’innovation s’inverser. Avant, elle venait de l’entreprise et allait vers le grand public. Là c’est l’inverse. Est-ce que le comportement des consommateurs nomades est comparable à celui des utilisateurs désirant protéger leur ordinateur ? Le business model du produit mobile est très complexe, car le consommateur est partout. De plus, on ne traite pas sa tablette de la même manière que le PC de la maison. On ne constate pas la même appropriation qu’avec un smartphone. C’est une demande qui est en train de naître. Notre rôle est d’être présents partout, sur tous les points de contact, au format adapté : boîte, carte… Sur les produits mobiles connectés, nous sommes passés directement aux solutions de sécurité. On est en période de push il faut savoir comment les gens vont avoir besoin de sécurité, et nous adapter à l’environnement, multiplier les formats, et donc l’occasion de transmettre le message. Et en entreprise, quel est le degré de prise de conscience des dangers des objets nomades connectés ? Côté entreprises, la question est aussi la protection contre les pertes d’informations confidentielles. Les tablettes arrivent plutôt en top down qu’en bottom up. Il n’est pas rare de rencontrer un PDG se servant de son iPad pour travailler. Du coup, les entreprises se retrouvent avec des flottes d’iPads à gérer. Clairement, il y a urgence à contrôler tout cela. S’ils perdent l’iPad, il faut savoir ce qu’il y a dessus, le chiffrer, et pouvoir nettoyer la machine à distance s’il le faut. Pour ce faire, nous disposons de produits spécifiques sur PC depuis 2007. Nous y avons juste ajouté la dimension iPad. En termes de surface de risque, l’idée est de pouvoir aller un peu plus loin, d’être capable de pousser de la sécurité dans le cloud. Il faut se préparer à de nouvelles réponses, notamment au sein du cloud. Et qui mieux qu’une société spécialiste de la sécurité pour gérer des documents ? Nos 67 Petaoctets de données font de nous la première société de back-up au monde. infosmobiles

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Il ne faut jamais désactiver le code PIN ni conserver le code par défaut du téléphone, 0000. Web sur mobile (61%), les connexions Wi-Fi non sécurisées (59%), la perte ou le vol de l’appareil (58%) et le téléchargement d’applications malveillantes (57%). De nombreux appareils mobiles contiennent des données sensibles propres à l’entreprise ou à ses clients. Les appareils personnels ou d’entreprise contiennent ou consultent souvent des informations sensibles très variées : e-mails (79%), données des clients (47%) et informations de connexion aux bases de données ou applications de l’entreprise (38%). « Une bonne stratégie de sécurité mobile doit se concentrer sur la formation des salariés aux règles de sécurité, tout en simplifiant la gestion et en mettant en place des contrôles d’accès sécurisés et adaptés, afin de protéger les données lors des accès mobiles », conclut Juliette Sultan.

Les cinq bons conseils à donner aux clients En dévoilant les résultats d’une vaste étude réalisée par Médiamétrie sur les usages des smartphones par les utilisateurs français, la Cnil en a profité pour rappeler des solutions simples pour mieux protéger les données personnelles stockées sur son smartphone. Autant de conseils à glisser aux clients lors de leur passage en boutique : d’abord, il ne faut pas désactiver le code PIN, et surtout modifier le code par défaut : on n’imagine pas le nombre de personnes utilisant 0000 comme code PIN à travers le monde... En effet, selon l’étude, 27 % des utilisateurs négligent ou méconnaissent le verrouillage par code. Deuxième conseil : utiliser un code de verrouillage automatique. Selon l’étude de la Cnil, seuls 31 % des utilisateurs ont activé un code de verrouillage spécifique, en plus du code PIN. Ensuite, si la machine le permet, mieux vaut activer le chiffrement des données. Les clients peuvent aussi installer un antivirus. Enfin, il faut toujours noter le numéro IMEI de son téléphone. En effet, c’est ce numéro unique qui permet d’identifier son appareil, et le client en aura justement besoin pour le bloquer en cas de vol ou de perte. Le numéro IMEI d’un produit peut être obtenu directement depuis le téléphone en tapant « *#06# ».

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ANDROID : LES ANTIVIRUS GRATUITS NE PROTÈGENT PRESQUE RIEN. xxxxxxxxxxxx

Question existentielle, s’il en est :Lexx que vaut ce qui est gratuit ?

Peut-on faire confiance à un antivirus que l’on n’a pas payé ? Alors que les consommateurs se posaient déjà la question avec leurs PC, la voici de nouveau d’actualité en ce qui concerne les nombreux smartphones et tablettes tactiles fonctionnant sous Android.

Vive la gratuité ! Selon une récente étude publiée par GData, un utilisateur de PC connecté sur deux à travers le monde utilise un antivirus gratuit. Un résultat impressionnant s’il en est, et aussi une preuve indirecte de leur efficacité. Car on pourrait se méprendre et supposer que ce qui est gratuit est aussi tout sauf efficace. Ce n’est pas toujours faux, toutefois, hélas. C’est en France qu’on utilise le plus les antivirus gratuits : selon cette même étude, un Français sur deux (53 %) estime que les versions gratuites d’antivirus offrent une protection équivalente aux solutions payantes, et 63 % leur font confiance pour protéger leur machine. Soit, mais il ne faut pas pour autant confondre antivirus basique et solution de protection complète, car les menaces, elles, sont polymorphes. Le commun des utilisateurs, tel saint Thomas, ne croit que ce qu’il voit. Or les attaques les plus efficaces et les plus sournoises se serviront du PC (ou du smartphone) sans aucun signe extérieur d’infection, qu’il s’agisse de voler vos données personnelles ou d’utiliser la puissance de calcul de votre PC à distance. Dommage, car, justement, 93 % des utilisateurs français d’antivirus gratuits sont convaincus, à tort, qu’un virus s’accompagne de signes visibles d’infection. On trouve quelques antivirus gratuits ou peu onéreux sur l’AppStore, même si les menaces ne sont guère nombreuses dans l’univers verrouillé et sécurisé d’Apple. Sur l’Android Market de Google, plus exposé aux risques, les solutions de protection proposées sont plus nombreuses, et largement téléchargées : ainsi, Antivirus Gratuit a été téléchargé plus de 180 000 fois sur l’Android Market français, loin devant Antivirus Free (45 000), Lookout Antivirus et Sécurité (262 500), et Norton Mobile Security Lite (13 350), entre autres. Seul hic : selon une étude comparative poussée dévoilée en décembre par les experts du site d’analyse reconnu www.av-test.org, la plupart des antivirus gratuits pour Android seraient tout simplement inefficaces. Selon les résultats de ces tests, le niveau de protection fourni par ces applis approche du zéro intégral... En effet, la plupart des applis antivirus gratuites n’ont scanné que les applis installées et ont raté les malwares Android présents sur la carte mémoire SD. « Ce n’est pas nécessairement un problème, expliquent les experts d’AV Test. Tant que le malware n’est présent que sur la carte sans être installé sur le système, il ne peut pas faire de dégâts. Le test de scan contenait ainsi 83 packs d’installation Android (APK) et 89 binaires (DEX). (…) Les meilleurs résultats sont ceux des produits de Kaspersky et F-Secure, qui ont détecté au moins 50 % de tous les malwares, même inactifs. La meilleure appli gratuite aura été Zoner AntiVirus Free, avec 32 % des applis malicieuses détectées. Au mieux, tous les autres scans ont détecté 10 % des applis, et certaines aucune. » Zoner AntiVirus Free est la seule appli à obtenir un résultat correct, avec 8 applis détectées sur 10 au moment de l’installation. À titre de comparaison, les deux solutions payantes testées en parallèle des applis gratuites ont détecté toutes les menaces sans aucun problème. « Le nombre d’installations, selon le site de l’Android Market, montre que de nombreux utilisateurs font confiance à ces applis gratuites, alors qu’elles ne constituent pas une protection fiable », soulignent les experts d’AV Test.


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INTERVIEW Constructeur

" NOUS SOMMES LE SEUL ACTEUR à travailler en amont sur les besoins

de la clientèle, souligne Mikael Réveillon. On ne met pas tous les seniors dans le même panier. Nous travaillons sur la base d’une typologie âge/usage. »

Les opérateurs de téléphonie mobile en sont-ils conscients ? M. R. : L’offre des opérateurs est encore timide. Or ce n’est pas parce que l’on a 65 ans et plus qu’on doit se sentir mis de côté. Soit les personnes sont à équiper, soit elles sont mal équipées. Elles ne disposent pas du bon terminal, ou bien de la bonne offre. Quand vous regardez les agences de voyage et les réseaux bancaires, eux ont fait des offres appropriées. Sur le marché français, le premier opérateur impliqué aura été Orange, fin 2009, et les deux autres ont suivi. Quand Orange a fait cette première tentative, avec une connotation positive, pas trop anxiogène, les vendeurs en magasin n’étaient pas forcément impliqués.

Mikaël Réveillon, Emporia France

« Les seniors, la nouvelle génération mobile » Ce n’est pas parce que l’on a 60 /70 ans que l’on doit être écarté des biens technologiques comme la téléphonie mobile. Les seniors, c’est la nouvelle génération mobile, explique Mikael Réveillon, directeur commercial d’Emporia France. D’où vient la marque Emporia ? Emporia, c’est une marque qui a 20 ans, qui s’est rapprochée de la téléphonie mobile à la fin des années 90. Début 2000, son fondateur avait donné son ancien téléphone à sa mère qui ne savait pas comment l’utiliser. C’est là qu’il a eu le déclic. La téléphonie mobile est devenue l’unique activité d’Emporia dès 2004, qui s’est concentrée sur la création de mobiles pour seniors. En France, Emporia SAS, la seule filiale créée en novembre 2010, pilote l’Europe de l’Ouest depuis la France, soit une dizaine de pays. Nous visons la même position qu’Emporia sur son marché domestique, soit 4%. Et ce n’est pas utopique par rapport à la taille du marché. Quelle est votre vision du marché français pour de tels produits ? Mikaël Réveillon : En France, on constate que l’environnement senior est un marché soit mal adressé soit sous adressé. La France, c’est 65 millions d’habitants, dont 30% de seniors de plus de 55 ans, et même 40% de la population jeune senior et vieillissante à l’horizon 2030. Quinze millions d’utilisateurs

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potentiels, c’est tout sauf une niche, c’est énorme ! Il faut reconnaître que c’est encore une population un peu réfractaire à la technologie, avec un taux d’équipement à 65%, sans compter que parfois l’équipement n’est pas approprié. Les chiffres sont en hausse, mais tout reste à faire : 35 % des plus de 55 ans ne sont toujours pas équipés, et les 65 % restant le sont en majorité avec des produits mal adaptés. Quel message voudriez-vous faire passer aux revendeurs en boutique ? M. R. : Prendre en compte les vrais besoins d’usages de nos utilisateurs est gage de fidélité et de satisfaction. Un senior satisfait activera le bouche à oreille et apportera de nouveaux clients potentiels en magasins ! Le bon discours, le bon produit et la bonne offre sont les clefs du succès pour adresser nos utilisateurs avec respect et efficacité.

AVEC L’ÉLÉGANCE,

désormais décliné en différentes finitions, Emporia contribue à changer la perception que l’on peut avoir des mobiles pour seniors.

Comment faites-vous connaître Emporia au sein des réseaux ? M. R. : On travaille notamment avec des réseaux « classiques » comme des spécialistes des télécoms, des grandes surfaces, des sites marchands mais aussi avec des distributions alternatives, de proximité. Par exemple NRJ Mobile, qui a lancé une offre spécifique, en impliquant son réseau bancaire Crédit Mutuel / CIC... Notre démarche est d’expliquer notre offre aux réseaux et distributeurs de proximité. Pour implanter la marque en 2011, nous avons opté pour une distribution sélective, en démarrant avec un partenaire grossiste pour


AVEC L’EMPORIA SOLID,

Emporia propose à la clientèle senior un mobile durci qui les accompagne aussi bien au fond du jardin que durant leurs randonnées ou leurs promenades à vélo.

approvisionner la distribution. Il faut savoir présenter les produits, faire comprendre que ce n’est pas compliqué… Comment lever les freins pour des produits destinés aux seniors dans l’Hexagone ? M. R. : Nous avons fait du « mystery shopping » dans cinq pays européens. Et nous avons noté deux principaux retours négatifs. D’abord, quand le consommateur entre dans un point de vente télécoms spécialisé, le vendeur qui voit arriver ce type de consommateur se dit « pourvu que ce ne soit pas pour moi ! » Deuxième constat : le vendeur va souvent lui vendre le produit à la mode du moment sans tenir compte de ses besoins réels. L’environnement d’un point de vente de téléphonie mobile est donc extrêmement anxiogène pour nos parents et grands-parents. Nous avons un vrai travail de fond à réaliser afin d’évangéliser et d’accompagner les vendeurs en magasins et plus généralement l’ensemble des intervenants dans le cycle de vente. Enfin, chez Emporia, nous avons une approche lifestyle, valorisante, avec des produits simplifiés, oui, mais élégants et de qualité... Quelle est votre stratégie de déploiement pour cette année 2012 ? M. R. : Les retours sur les lancements de 2011 sont encourageants. Cette année, nous allons élargir le spectre, avec une distribution plus intensive. Nous venons de démarrer avec la distribution digitale et nous arrivons

chez d’autres grands distributeurs. Côté produit, l’Elegance est le meilleur reflet de notre approche à long terme. L’Elegance noir standard, proposé à son lancement à 119 € en produit nu, touche une clientèle de jeunes seniors, à la recherche de qualité et de design. Nous déclinons également notre modèle en marron/or et en blanc, et nous continuerons à le faire évoluer en 2012. Vous remarquerez que la touche d’urgence de l’Elegance Plus a été intégrée de façon à ne pas être stigmatisante. C’est aussi un achat qui rassure enfants et petits-enfants. En quoi ce mobile rassure-t-il les proches des seniors ? M. R. : Prenez la fonction bouton d’alarme : nous avons été les premiers à la proposer sur un mobile, en 2005. Elle permet d’appeler les urgences les plus proches, ou bien jusqu’à cinq contacts. Vous avez dix secondes pour la stopper, puis le mobile passe en mains libres. Il bascule sur le contact suivant s’il tombe sur une messagerie, qu’il sait reconnaître automatiquement, avec cinq contacts appelés cinq fois en boucle. Nous intégrerons dans plusieurs de nos prochains produits la technologie A-GPS, pour permettre la géolocalisation de l’utilisateur du terminal en cas d’urgence. L’idée est aussi de pouvoir suivre et retrouver une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer, par exemple. Dans la

même logique, nous réfléchissons à associer un mobile à une montre Bluetooth, qui bénéficie de la fonction d’appel d’urgence. Quelle est votre dernière nouveauté produit ? M. R. : Nous nous apprêtons à lancer un téléphone mobile à clapet actif, le Click, qui reprend la même philosophie que l’Elégance, avec des fonctionnalités supplémentaires telles que les MMS et la photo. On retrouve une touche photo sur le côté, un accès rapide au répertoire touche 1, 2 et 3 pour les contacts les plus fréquents, l’enregistrement automatique dans les favoris. Il nous fallait un modèle à clapet chez les opérateurs, en complément, avec un produit encore une fois non stigmatisant. u

LE NOUVEL EMPORIA,

le Click, est le premier mobile à clapet spécialement destiné aux seniors. Il propose une touche d’accès direct à la fonction photo, au répertoire et à l’envoi, avec une interface simplifiée, une technologie et un écran appropriés.

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OBSERVATOIRE

Marché Android Changer de smartphone

Peut-on changer de smartphone ? Les consommateurs trouvent que changer de smartphone devient de plus en plus compliqué. C’est un des constats surprenants de la dernière étude internationale de l’institut GFK. Pourquoi ? D’abord en raison des habitudes prises, de la fidélisation à un écosystème digital.

Les vrais facteurs qui

freinent

« Les facteurs qui freinent le changement de smartphone sont le reflet d’une mentalité séculaire,« on ne change pas ce qui marche », explique FrançoisRené Crocquet, de GFK. Cette mentalité n’a fait qu’augmenter avec le nombre croissant des appareils connectés à Internet et l’amélioration de l’expérience utilisateur, alors que l’accessibilité d’un même contenu via différents terminaux accroît encore les bénéfices du produit. Les utilisateurs satisfaits de leur smartphone actuel sont donc rarement tentés d’essayer une nouvelle plateforme. Et plus ils utilisent les services de leur écosystème digital, plus ils sont fidèles à la marque.

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Plus difficile que de changer de banque... Presque un cinquième de l’ensemble des consommateurs interrogés possédant un iPad et un iPhone trouvent que changer de smartphone est plus difficile que de changer de compte bancaire ! C’est le principal constat de la dernière livraison de l’étude réalisée par GFK Business & Technology sur l’expérience utilisateur et la fidélité des consommateurs dans l’écosystème numérique. Elle se fonde sur les opinions de 4 257 possesseurs de smartphones, habitant dans neuf pays différents, interrogés en octobre dernier. Selon ses résultats, la barrière principale quant à la difficulté à changer de smartphone est d’abord l’expérience utilisateur, bien avant leur coût ou leur marque. En France comme à l’international, les trois principales difficultés rencontrées par les consommateurs sont « un changement des fonctions et des applications que j’utilise », « devoir apprendre à utiliser un nouveau type de smartphone », et « avoir à transférer tout mon contenu multimédia (musique, vidéo, livres, applications) de l’ancien au nouveau smartphone ».


Plus d’applications, plus de fidélité La fidélité à une marque de smartphone augmente avec le nombre d’applications utilisées. Etant donné que les consommateurs élaborent leur propre écosystème digital et leur univers de contenu avec leurs smartphones, cette enquête GFK a démontré que la fidélité des utilisateurs pour la marque de leur appareil augmente avec le nombre d’applications et services qu’ils utilisent. La fidélité au type de smartphone augmente moins au-delà de la 7e application. Proportionnellement, les consommateurs américains sont les plus nombreux à utiliser sept applications ou plus (61%). Ils sont suivis de près par les utilisateurs chinois (56%), et les Brésiliens (53%). Les Européens sont ceux qui utilisent le moins d’applications : la France et l’Italie comptent chacun 46% de leurs consommateurs utilisant sept applications ou plus, l’Allemagne 45%, l’Espagne 43%. Le Royaume-Uni arrive en dernière position avec seulement 42%.

Les consommateurs d’Europe de l’Ouest souhaitent d’abord la simplicité Les utilisateurs des pays d’Europe de l’Ouest privilégient la facilité d’utilisation à l’intégration ou à l’accès au contenu. Par exemple, en Allemagne, 84% des consommateurs pensent que la facilité d’utilisation d’un smartphone est le facteur le plus important, alors que l’accès à leur contenu via différents terminaux leur importe moins (64%). Au contraire, les utilisateurs chinois trouvent crucial l’accès à leur contenu depuis différents terminaux (92%). « Les fabricants de smartphones à même d’offrir une expérience utilisateur harmonieuse augmenteront significativement la fidélité de leurs clients, commente François-René Crocquet. Ces derniers seront alors moins tentés de changer de système d’exploitation, et ce, d’autant moins s’ils sont également utilisateurs de tablettes. Les entreprises qui dominent le marché et qui inventent une expérience utilisateur hors du commun sont potentiellement dans la position la plus forte, et seront les plus difficiles à concurrencer. »

Des applis et des menus simples d’emploi Dans l’ensemble, 72% des utilisateurs de smartphones ont déclaré qu’ils trouvaient facile d’accéder à leurs applications et de naviguer dans les menus. De ce fait, les faire changer d’appareil pour un nouveau qu’ils trouveront au moins aussi facile d’accès est un défi majeur pour les fabricants de smartphones.

Des fonctions de plus en plus fluides 71% des possesseurs de smartphones pensent que les services et fonctions de leur appareil interagissent avec fluidité. L’étude GFK a également démontré que plus l’utilisateur se sert d’applications, plus ce sentiment de fluidité entre les fonctionnalités de l’appareil augmente. Ceci indique que l’intégration cohérente entre applications et fonctionnalités hardware a un effet positif sur la fidélisation du client.

Le souhait : un accès universel aux contenus Les utilisateurs qui élaborent leur bibliothèque numérique souhaitent disposer d’un accès universel à leur contenu, quel que soit l’appareil qu’ils utilisent. Près des trois quarts (72%) des possesseurs de smartphones pensent qu’il est crucial que l’accès à leur contenu numérique, comme leur musique, leurs livres, et leurs applications, soit possible dès qu’ils utilisent un appareil connecté à Internet, que ce soit un smartphone, une tablette ou même une télévision. Cet intérêt pour l’accessibilité universelle est encore plus marqué (80%) auprès des possesseurs des trois appareils, smartphone, tablette et PC.

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FOCUS

Accessoires

À emporter ! Toujours plus d’accessoires, de coques, de périphériques, et un bon casque pour profiter du lecteur MP3 intégré à son smarphone : jamais les consommateurs n’ont autant trouvé les accessoires aussi essentiels !

Discothèque !

Ce casque audio tour de tête à la marque du célèbre label de disques anglais, associe un design compact, des couleurs mode, un serre-tête réglable et des coussinets amovibles. Hed Kandi Pure

En stéréo

C’est peu dire que les enceintes intégrées à une tablette ne sont pas puissantes. D’où l’intérêt de leur greffer, comme jadis sur les PC, une paire d’enceintes stéréo portables, de préférences fines et design. T’nB Pearl

Résistance design

Les coques ultra fines des Américains de SwitchEasy, proposées par Strax, ne se contentent pas de proposer une multitude de designs et de couleurs. Elles sont aussi fabriquées en polycarbonate ultra résistant protégeant intégralement iPhone et Galaxy SII des chocs et des rayures. SwitchEasy Nude

Tuning light

Haute protection

L’iPad étant un signe extérieur d’élégance high-tech, Issentiel, spécialiste de la maroquinerie haute couture pour objets nomades, l’habille d’une housse cuir intégrant un support repliable. Issentiel, collection Portfolio pour iPad 2

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Qui n’a pas envie de personnaliser son iPhone ? Mais à condition de ne pas en gâcher la ligne et le design. Ce sticker en métal protège le dos du smartphone en beauté, et est associé à un film de protection d’écran. Muvit Metal sticker


www.Strax.fr • info.france@strax.com • Tél. : 01 39 46 37 07

Ultra fin

Encore plus fine et pratique qu’une housse, en vacances comme au quotidien, cette membrane protège téléphones et tablettes contre l’eau, la poussière, la neige, le sable... Extra fine, elle permet de conserver l’accès aux fonctions tactiles. Chaque kit contient deux membranes réutilisables, quatre stickers d’étanchéité repositionnables et deux détecteurs d’humidité. Omenex Phonedome

Tout terrain

L’un des gros problèmes des smartphones, c’est leur fragilité en cas de chute. Comme tout le monde ne souhaite pas s’offrir un mobile durci, Griffin vient de dévoiler de nouvelles housses protégeant l’écran et le dos, tellement solides qu’elles ont réussi les tests d’endurance de l’US Army ! Griffin, collection Armored, Survivor

Bienvenue à bord

Ce système pivotable et orientable à 360° se fixe au tableau de bord grace à une pastille adhésive incluse. Il est compatible à la fois avec les iPhones, les smartphones ainsi que la plupart des GPS. HDW, support voiture universel

Esprit mode

Le mariage entre la mode et la mobilité prend bien des formes, notamment chez Modelabs, qui propose aux jeunes femmes cet étui horizontal semi universel signé Morgan. Modelabs, housse Morgan

Monsieur le ministre

Après plus d’une décennie de soirées, le célèbre label britannique se décline en accessoires audio fashion. Au programme : un design plus robuste, une qualité sonore supérieure et une touche de style pour ce casque audio tour de tête importé par Comtrade. Ministry of sound MOS 006

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TEST

Smartphone

Nokia Lumia 710 Le petit frère

Après le rouleau compresseur médiatique mis en place par Nokia pour la sortie du Lumia 800, le Lumia 710 arrive avec moins de pression sur les épaules. Il s’agit d’un Windows Phone proposé à un très bon prix. Reste à jauger si son ADN commun vaut le détour...

FICHE TECHNIQUE DAS : 1,30 W/kg Dimensions : 119 x 62,4 x 12.5 mm Poids : 125,5 g Taille écran : 3,7 pouces Résolution : 800 x 480 pixels 3G/3G+ : Oui/Oui Bluetooth/Wi-Fi/GPS : Oui/Oui/Oui Capture photo : 5 Mégapixels Capture vidéo : 1280 x 720 pixels Mémoire interne : 8 Go OS : Windows Phone 7.5 Mango Batterie : 1300 mAh Autonomie en appel / en veille : 6h50 / 400 h 32

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L

e Nokia Lumia 800 a unanimement été salué pour son design novateur et très réussi. Néanmoins, ce design se calquait sur celui du Nokia N9, sorti quelques semaines plus tôt dans certains pays. Pour ce Lumia 710, Nokia repartait vraiment de zéro. Le look du nouveau venu est tout en rondeurs, ce qui lui vaut de dégager une impression assez chaleureuse. Pour ce modèle moins cher, Nokia a opté pour une coque composée uniquement de plastique. Mais il a assez bien choisi ses matériaux. De fait, la prise en main du Lumia 710 est agréable. L’appareil semble solide et ne fait en aucun cas « cheap ». Même si le design de ce Lumia 710 ne peut rivaliser avec celui du Lumia 800, Nokia a tout de même réussi à lui créer une identité visuelle propre. À l’heure où les mobiles tactiles se ressemblent de plus en plus, le constructeur

a fait fort en réussissant à doter ses deux Lumia d’un design reconnaissable au premier coup d’œil. Avec ses dimensions sages de 119 x 62,4 x 12,5 mm et un poids de 125 grammes sur la balance, le Lumia 710 n’est ni le smartphone le plus fin, ni le plus léger disponible. Toutefois, ces dimensions lui assurent une bonne ergonomie puisqu’il peut être utilisé à une seule main sans problème. De même, il sait parfaitement se faire oublier au fond d’une poche ou d’un sac.

Une réactivité à toute épreuve Si le Lumia 800 marquait les grands débuts du partenariat entre Microsoft et Nokia, ce Lumia 710 ne bénéficie pas du même effet de découverte. Il reprend en effet intégralement tout ce que l’on trouve dans le Lumia 800.


On retrouve bien évidemment le système d’exploitation Windows Phone 7.5 Mango. Ce dernier a profité à l’automne d’une mise à jour salvatrice qui lui a apporté bon nombre de fonctions qui lui manquaient précédemment. Mais il a gardé tout ce qui faisait son charme dès le départ, c’est-à-dire une interface au parti pris graphique audacieux, totalement assumé, ainsi qu’une réactivité sans faille. Nokia n’a d’ailleurs pas lésiné sur la dotation matérielle, car c’est tout bonnement la même que celle que l’on trouve dans le Lumia 800, à savoir un processeur Qualcomm cadencé à 1,4 GHz, épaulé par 512 Mo de mémoire vive. Le tout est parfaitement fluide et réactif, en toutes circonstances. De fait, ce smartphone est un véritable plaisir à utiliser au quotidien. Comme pour le Lumia 800, Nokia n’a apporté que peu de modifications au système d’exploitation Windows Phone en lui-même. Le constructeur s’est « contenté » d’introduire trois nouvelles applications. Mais ces applications sont cruciales car elles apportent justement des fonctions qui faisaient cruellement défaut à l’OS Mobile de Microsoft. C’est grâce à elles que, selon nous, les deux smartphones de Nokia sont les meilleurs Windows Phones disponibles.

La simplicité avant tout

Microsoft a franchement axé son Windows Phone sur le multimédia. Malheureusement, l’éditeur a parfois choisi de se calquer sur le modèle d’Apple. C’est particulièrement visible quand on se penche sur la dépendance de ses Windows Phone au logiciel Zune. En clair, impossible de gérer les contenus multimédia présents sur le téléphone sans passer par ce logiciel Zune sur PC, ou par Windows Phone Connector sur Mac. Il faut bien reconnaître que c’est assez frustrant au départ, mais on finit par s’y faire. Une fois l’habitude prise, les manipulations se passent sans souci. L’écran du Lumia 710 est un peu moins bon que celui de son grand frère plus onéreux. Mais ce n’est ni une surprise, ni un problème car celui du Lumia 800 était vraiment superbe. Celui du smartphone qui nous intéresse aujourd’hui se révèle tout de même satisfaisant, avec une bonne luminosité, des couleurs justes et des contrastes corrects. Consulter des photos et des vidéos sur cet afficheur est un véritable plaisir. Quant au lecteur audio, il dispose d’un rendu correct, mais sans plus. Côté capture de photos et de vidéos, ce smartphone est certainement ce qui se fait de mieux à ce prix. Il permet de prendre des photos et des vidéos de bonne qualité, sans défaut majeur. Enfin, les fonctions téléphoniques de ce Lumia 710 soufflent le chaud et le froid. Ce smartphone est en effet plutôt bon quand il s’agit de passer des appels, avec un rendu audio irréprochable pour l’appelant comme pour l’appelé. En revanche, son autonomie est (comme souvent) perfectible, avec seulement une petite journée d’utilisation.

POUR › Le design est assez agréable › La qualité de fabrication est correcte › La taille et la qualité de l’écran sont confortables pour le prix demandé › La qualité des photos et des vidéos sont bonnes pour un 5 Mégapixels › La grande réactivité de l’ensemble › du système › Les applications propres à Nokia, notamment Nokia Drive

CONTRE

› L’obligation de passer par Zune pour gérer la bibliothèque multimédia › Le navigateur ne gère pas le Flash › Pas de support des formats vidéo les plus populaires

BON À SAVOIR... Les applis sur les bons rails Au-delà des systèmes d’exploitation, la guerre des smartphones se joue plutôt aujourd’hui sur le front des boutiques d’applications en ligne. De ce point de vue, le Microsoft Marketplace a du retard sur l’App Store d’Apple et l’Android Market de Google, qui disposent chacun de plus de 500 000 applications. Toutefois, avec 50 000 applications en un an, la plate-forme de Microsoft n’est pas ridicule non plus. Elle propose des applications de qualité et son succès va croissant. Le smartphone multicolore Outre son look tout en rondeur, le Lumia 710 dispose d’un autre atout pour séduire un large public. Il propose en effet plusieurs combinaisons de couleurs pour varier les plaisirs. L’utilisateur peut opter pour un modèle blanc ou noir. Ensuite, il propose d’échanger la couleur du couvercle qui occupe la majeure partie de la face arrière. Cinq couleurs différentes sont disponibles pour ce cache arrière : jaune, rouge, bleu, noir et blanc. De quoi en changer en fonction de sa tenue du jour ! Des fonctions propres à Nokia Même si d’autres Windows Phones concurrents surpassent ceux de Nokia sur certains points matériels, comme la taille de l’écran, le constructeur finlandais a doté ses modèles des trois applications exclusives qui font la différence. La plus indispensable est certainement Nokia Drive, qui fait office de véritable application gratuite de navigation GPS avec guidage vocal. Nokia Cartes est un équivalent de Google Maps et remplace avantageusement Bing Cartes. Enfin, pour les férus de chansons, Nokia Music apporte des fonctions intéressantes comme Mix Radio qui permet de consulter gratuitement en streaming ou de télécharger localement des mixes préconfigurés de chansons sur différentes thématiques.

VERDICT Même s’il n’est pas parfait, le Nokia Lumia 710 demeure un smartphone Windows Phone des plus convenables, tant en termes de réactivité que de capture multimédia. Mais ce smartphone devient une sacrée affaire quand on sait qu’il est généralement proposé à moins de 300 € hors pack.

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TEST Mobile

Le design n’est pas le point fort des mobiles durcis, et ce Sonim XP 5300 Force 3G ne fait pas exception à la règle. Si sa longueur et sa largeur font penser à un Nokia du début des années 2000, son épaisseur est en revanche beaucoup plus imposante avec 2,5 centimètres, pour 185 grammes. La résistance à toute épreuve est à ce prix. Mais le revêtement en plastique assez doux est une vraie réussite. Il rend la prise en main assez agréable. Quant au clavier alphanumérique et aux autres touches, elles sont parfaitement réactives et tombent bien sous les doigts.

Le plein de fonctions

Sonim Xtreme Performance XP5300 Force 3G

Sonim s’est fait une solide réputation sur le marché des mobiles durcis. Le constructeur américain renforce sa gamme avec ce nouveau Sonim XP 5300 Force 3G, un téléphone pro ultra résistant et qui se veut totalement étanche.

FICHE TECHNIQUE DAS : 0,35 W/Kg Dimensions : 126 x 60 x 25 mm Poids : 185 g Taille écran : 2 pouces Résolution : 240 x 320 pixels 3G/3G+ : Oui/Oui Bluetooth/Wi-Fi/GPS : Oui/Non/Oui Capture photo : 2 Mégapixels Capture vidéo : oui Mémoire interne : NC OS : propriétaire Batterie : NC Auto appel/veille : 22 h / 1500 h

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L’increvable

S

onim affirme que son XP 5300 Force 3G est capable de survivre à des conditions extrêmes. Il peut ainsi supporter une immersion dans l’eau jusqu’à deux mètres de profondeur et pendant trente minutes puisqu’il répond aux critères de la norme iP68. Cette norme garantit également son étanchéité à tous les types de poussière. Sonim affirme enfin que son mobile durci résiste aux chutes de plus de deux mètres, et qu’il est également résistant aux chocs, aux vibrations et aux grandes variations de température allant de -20 degrés à +55°C. Il est d’ailleurs certifié aux normes militaires MIL-STD 810G pour ce qui est de la résistance aux températures extrêmes. Pour le tester, nous l’avons laissé dehors ces derniers jours par une température de -10°C pendant plusieurs heures, ce qui n’a nullement affecté le mobile, qui est resté parfaitement fonctionnel. Nous l’avons aussi fait tomber d’une bonne hauteur, et même carrément jeté par terre, sans que cela l’affecte.

Comme un air de tank Il faut dire que son écran de 2 pouces est également protégé puisqu’il est constitué d’un verre ultra résistant de technologie Corning Gorilla, doté d’une résolution de 240 x 320 pixels. Rapportée à la taille de l’écran, cette résolution permet de profiter d’un affichage vraiment fin. Sa luminosité est excellente et permet d’utiliser le mobile en toutes circonstances.

Côté multimédia, le capteur photo 2 Mégapixels ne promet pas monts et merveilles. En pratique, nous avons été surpris de constater qu’il permet de capturer des clichés d’assez bonne qualité. S’ils rendent très bien sur l’écran du mobile, une fois exportés sur un ordinateur, leur résolution maximale de 1600 x 1200 pixels ne permet pas de trop les agrandir. Mais le résultat reste correct. L’ergonomie des menus est bonne et l’utilisateur navigue sans temps mort entre les différentes fonctions. L’agencement de l’interface est assez semblable à celui des mobiles Nokia non tactiles. De plus, malgré ses atours durcis, le Sonim XP 5300 Force 3G n’en reste pas moins un mobile assez complet puisqu’il intègre un lecteur multimédia, une radio FM, une lampe torche puissante, un GPS, un navigateur Web et une connectivité 3G. Enfin, dernier atout, et non des moindres : son énorme batterie de 1950 mAh offre jusqu’à 22 heures en conversation et 1500 heures en veille !

POUR › Sa réelle résistance au choc, à l’immersion, à la poussière... › Son autonomie, assez incroyable › Plusieurs fonctions multimédia réussies

CONTRE

› Le design très massif › La navigation Web ne dépasse pas le cadre des sites mobiles › La résolution du capteur photo est faible

VERDICT

Sonim fait fort avec ce mobile durci bourré de fonctions, mais qui n’oublie pas le principal : être très résistant. On apprécie tout particulièrement son autonomie impressionnante.


Toutes les marques citées sont des marques déposées par leurs propriétaires respectifs.

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TEST

Tablette

Motorola Xoom 2 Media Edition

La nomade grand confort

M

Pour son grand retour sur le marché des tablettes, Motorola a choisi de décliner un même principe en deux versions, l’une de 10,1 pouces et l’autre de 8,2 pouces. C’est cette dernière qui semble offrir le meilleur compromis entre nomadisme et confort.

FICHE TECHNIQUE DAS : NC Dimensions : 216 x 139 x 9 mm Poids : 386 g Taille écran : 8,2 pouces Résolution : 1280 x 800 pixels 3G/3G+ : Oui/Oui (selon modèle) Bluetooth/Wi-Fi/GPS : Oui/Oui/Oui Capture photo : 5 Mégapixels Capture vidéo : 1280 x 720 pixels Mémoire interne : 16 Go OS : Android 3.2 HoneyComb Batterie : 3960 mAh Auto appel/veille : 4 h / 628 h

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otorola a été le tout premier constructeur à proposer une tablette sous Android, avec la Xoom. Si cette tablette n’a pas été un franc succès d’un point de vue technique et commercial, elle a néanmoins permis à Motorola d’engranger de l’expérience. Une expérience que le constructeur récemment racheté par Google a mise à contribution pour la création de ses deux Xoom 2. Cette dernière est en fait une mini-gamme composée de deux modèles quasiment identiques. La principale différence réside du côté de la taille d’écran. Pour la Xoom 2 « classique », elle est de 10,1 pouces, alors que la Xoom 2 Media Edition affiche 8,2 pouces. Un format un peu singulier donc, qui nous a décidé à nous pencher sur son cas.

Un encombrement idéal Avec cet écran de 8,2 pouces, la tablette concilie à merveille mobilité et confort d’usage. Trop grande pour tenir dans une poche de pantalon, elle sait en revanche se faire très discrète dans un sac, même petit. Ses dimensions sont assez proches de celles d’un livre de poche. Pour ce qui est du design, Motorola a joué la carte de la sobriété. À défaut d’originales, les lignes du produit sont épurées et devraient plaire au plus grand nombre. Surtout que cette Xoom 2 profite d’une finesse très appréciable. La qualité de fabrication n’est pas en reste. Les plastiques utilisés sont solides, et recouverts par endroits d’un revêtement gommeux qui rend la tablette assez agréable au toucher. La prise en main s’avère excellente. Et le poids raisonnable de la Xoom 2 permet de la manipuler un moment sans avoir les bras qui fatiguent. L’ergonomie de l’appareil est bonne, mais il faut un peu de temps avant de s’habituer aux boutons placés non pas sur les côtés de la tablette, mais à l’arrière. On déplore en revanche l’absence totale de lecteur de carte mémoire microSD. La tablette dispose en revanche d’un port micro HDMI et d’un port micro USB qui permet aussi de recharger l’appareil. Un fait suffisamment

rare pour être souligné, car les autres tablettes proposent généralement des ports propriétaires.

Motocast, très pratique Pour compenser l’absence de lecteur de carte microSD, Motorola propose Motocast, un système qui permet de diffuser les contenus multimédias d’un ordinateur vers la tablette, en streaming. Il s’agit en fait d’un logiciel particulièrement bien pensé, qui reprend le principe de fonctionnement de l’iTunes d’Apple. Les utilisateurs n’aimant pas être enfermés dans un univers vont détester. Mais, pour les autres, Motocast se révèle très pratique. Le logiciel se paie même le luxe de convertir automatiquement les vidéos dans un format compatible avec la tablette. Tous ces contenus multimédias s’affichent sur l’écran IPS d’une résolution de 1280 × 800 pixels. Il est de très bonne qualité, proposant un rendu très propre, avec des angles de vue assez larges. Pas de problème, donc, pour regarder des photos et des vidéos sur cette tablette, même à deux ou à trois. Pour ce qui est du système d’exploitation, Motorola propose encore une fois Android dans sa version quasi-nu, comme sur la précédente Xoom. Même si l’interface manque d’intuitivité, comparé à celle d’un iPad, par exemple, le tout reste suffisamment accessible et complet pour ne pas décevoir. Pour ce qui est de la réactivité, là encore, Motorola n’arrive pas à égaler les meilleurs du genre. Mais celle de sa Xoom 2 Media Edition reste toutefois honorable.

POUR › Le format idéal, entre confort et nomadisme › La très bonne qualité de fabrication › Le logiciel Motocast pour synchroniser les contenus multimédias

CONTRE

› Quelques lenteurs dans l’interface › Pas de lecteur de carte microSD

VERDICT Contrairement aux tablettes dotées d’écran de 10,1 pouces, la Motorola Xoom 2 Media Edition est nettement plus nomade. Toutefois, son écran de 8,2 pouces est plus confortable que celui des tablettes de 7 pouces. L’ardoise de Motorola représente donc un bon compromis, malgré quelques défauts.


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Smartphone

Phones. Elle s’avère donc largement suffisante pour faire tourner de manière fluide l’OS de Microsoft. Son aspect graphique fait toujours mouche, bien que le parti pris visuel puisse en rebuter certains. Mais ils ne devraient pas être si nombreux que cela.

Bon en multimédia

Samsung Omnia W

Bien sous tout rapport Après un premier Omnia 7 sorti en même temps que Windows Phone, Samsung remet le couvert avec cet Omnia W. Le nouveau venu est un peu moins huppé que l’ancien modèle, mais il se montre aussi plus abordable. Un cocktail gagnant ?

FICHE TECHNIQUE DAS : 0,36 W/kg Dimensions : 115,6 x 58,8 x 10,9 mm Poids : 115,3 g Taille écran : 3,7 pouces Résolution : 480 x 800 pixels 3G/3G+ : Oui/Oui Bluetooth/Wi-Fi/GPS : Oui/Oui/Oui Capture Photo : 5 Mégapixels Capture vidéo : 1280 x 720 pixels Mémoire interne : 8 Go OS : Windows Phone 7.5 Mango Batterie : 1500 mAh Auto appel/veille : 7 h / 370 h

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S

amsung continue d’accompagner le système d’exploitation Windows Phone en sortant de temps à autre un smartphone. Celui qui nous intéresse ici vient se positionner en milieu de gamme, ce qui ne l’empêche pas de proposer des caractéristiques correctes. Ainsi, il dispose d’un écran Super Amoled de 3,7 pouces, de 8 Go de mémoire interne et d’un chipset Qualcomm dont le cœur est cadencé à 1,4 GHz. Il intègre donc un écran plus petit que l’ancien Omnia 7, mais avec un processeur plus rapide. L’écran en question est de très bonne qualité. La première chose qui frappe avec l’Omnia W quand on le prend en main, c’est sa compacité, avec une épaisseur qui reste très raisonnable avec 10,9 mm. L’appareil tient très bien en main et se montre assez facilement manipulable, vu qu’il ne pèse que 115 grammes. Le design de l’appareil, très sobre, nous a semblé plus réussi que celui des smartphones Android du constructeur. Il a en effet réussi à garder une certaine identité visuelle que l’on retrouvait déjà sur l’Omnia 7. Les angles sont plus carrés que courbes, comme sur la gamme Galaxy. La qualité de fabrication est également très bonne. Samsung a utilisé en majorité du plastique pour usiner ce smartphone. Mais l’ajout d’une touche de métal brossé pour l’arrière de la coque ajoute au charme du smartphone.

Une navigation très fluide Une fois cet Omnia allumé, c’est évidemment Windows Phone 7.5 (Mango) qui accueille l’utilisateur. La dernière version du système d’exploitation de Microsoft est ici égale à elle-même, c’est-à-dire qu’elle brille par sa fluidité. Le chipset Qualcomm cadencé à 1,4 GHz et la mémoire vive de 512 Mo ne sont pas étrangers à cet état de fait. Cette configuration est légèrement supérieure à celle des premiers Windows

Pour ce qui est du multimédia, l’Omnia W est équipé d’un capteur photo autofocus de 5 Mégapixels, qui permet de prendre des photos en résolution de 2592 x 1944 pixels. Contrairement à d’autres smartphones Samsung, celui-ci prend des photos aux couleurs particulièrement réalistes. Le niveau de détails est également des plus corrects. Mais le meilleur reste les photos en mode macro, très impressionnantes. Les vidéos sont quant à elles filmées en HD 720p (1280 x 720 pixels). Leur qualité est assez correcte et la fluidité est au rendez-vous.

Aussi un bon téléphone ! Enfin, pour ce qui est des fonctions téléphoniques, cet Omnia 7 s’en sort bien. Sa batterie de 1500 mAh permet de tenir près de deux jours en usage moyen, ce qui est très correct de nos jours. Quant à la qualité du rendu audio des conversations, il n’y a rien à signaler. L’Omnia W remplit son office, l’appelant et l’appelé s’entendant parfaitement. Et c’est bien l’essentiel !

POUR › Le beau rendu de l’écran, et sa taille honorable › La réactivité et l’intuitivité de Windows Phone › La bonne qualité des photos et des vidéos capturées › La gestion native des documents de type Microsoft Office › L’intégration très poussée des réseaux sociaux dans l’OS

CONTRE › L’obligation de passer par Zune pour gérer les contenus multimédia

VERDICT Le Samsung Omnia W fait un quasi sans faute. Pour ceux qui veulent se procurer un Windows Phone à bon prix, ce smartphone représente une alternative crédible. Surtout qu’il ne souffre d’aucun défaut majeur.


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TEST

Smartphones

Acer Liquid Express

Le sans contact dans la peau

assez compact. Quant à son poids de 135 grammes, il participe à donner une impression de solidité. Le plastique utilisé pour la coque est assez moyen, mais il n’y a pas grand chose à lui reprocher puisqu’il remplit parfaitement son office. Le look de ce Liquid Express plaira à tous ceux qui aiment les smartphones à la fois sobres et élégants.

La technologie NFC pour payer avec son smartphone

A

À première vue, cet Acer Liquid Express pourrait n’être qu’un modèle de plus dans la gamme d’Acer. Mais sa fiche technique réserve une surprise de taille : il est compatible NFC !

cer est connu pour être un véritable champion quand il s’agit de proposer un mobile affichant à la fois un bon prix et une fiche technique honnête. Il le prouve encore avec ce nouveau Liquid Express, un smartphone Android de milieu de gamme qui offre la particularité d’intégrer un chipset NFC. Nous y reviendrons plus tard. Pour le reste, l’Acer Liquid Express dispose d’un écran de 3,5 pouces, en résolution HVGA, soit 320 x 480 pixels. Son rendu est honnête, mais certains concurrents proposent une résolution plus élevée dans la même gamme de tarif. Son cœur tourne autour d’un chipset Qualcomm 7227 dont l’unique cœur est cadencé à 800 MHz. Le tout est épaulé par 512 Mo de RAM. Même si elle n’a rien de flamboyante, cette configuration permet à ce smartphone d’offrir des performances décentes. Il tourne parfaitement au quotidien, du moment que l’utilisateur ne le surcharge pas d’applications trop gourmandes en termes de ressources système. Et même dans ce cas, une application de type « Task Manager » permet de gérer facilement la mémoire vive disponible en fermant manuellement les applications.

Classique mais efficace

FICHE TECHNIQUE DAS : 0,748 W/Kg Dimensions : 115 x 60,8 x 13,4 mm Poids : 135 g Taille écran : 3,5 pouces Résolution : 320 x 480 pixels 3G/3G+ : Oui/Oui Bluetooth/Wi-Fi/GPS : Oui/ Oui/Oui Capture Photo : 5 Mégapixels Capture vidéo : 720 x 480 pixels Mémoire interne : 512 Mo OS : Android 2.3 Gingerbread Batterie : NC Auto appel/veille : 8 h / 480 h

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Acer a opté pour le système d’exploitation Android 2.3 Gingerbread, auquel il a ajouté une légère surcouche maison. Le résultat est sans surprise et permet à Android de garder toutes ses qualités premières. Le constructeur a quand même inclus quelques applications de son cru : Acer média (galerie photos, vidéos et musiques), Acer Sync et Clear.fi (partage de données via DLNA). Ce smartphone étant pour l’instant annoncé uniquement chez Orange, on retrouve également toutes les applications de l’opérateur préembarquées dans l’appareil. Gamme Liquid oblige, cet Express en reprend tous les codes, avec notamment une bordure chromée et une finition anti-trace assez efficace. Il n’est pas spécialement fin avec ses 13,4 millimètres d’épaisseur. Néanmoins, il est globalement

La capture de photos et de vidéos est confiée à un capteur de 5 Mégapixels, capable de filmer dans une résolution 480p, soit de 720 x 480 pixels. Le résultat des photos et des vidéos capturées est relativement correct. En condition de luminosité parfaite, les clichés obtenus sont assez bons en plan fixe, à au moins un mètre du sujet photographié. L’absence d’autofocus sanctionne d’un flou des tentatives plus proches. Les couleurs sonnent assez justes, les contrastes sont vraiment mal gérés. Mais si cet Acer Liquid Express se démarque de la plupart de ses concurrents, c’est surtout grâce à la présence d’une puce NFC dans ses entrailles. Il est de fait compatible avec le service Cityzi de l’opérateur Orange. Le problème, c’est que ce service de paiement sans contact n’est pour l’instant déployé que dans quelques villes de France et que les tests s’éternisent depuis des années. Néanmoins, cela finira par arriver un jour. Et ceux qui auront acheté cet Acer Express seront prêts !

POUR › L’un des rares mobiles NFC › Le design est agréable › La réactivité est assez bonne

CONTRE › L’absence d’autofocus › La résolution de l’écran est assez faible par rapport à certains concurrents › Le NFC peine encore à trouver sa place

VERDICT Même s’il est un peu plus cher que certains de ses concurrents directs, cet Acer Liquid Express est armé pour le futur grâce à sa compatibilité NFC. Certes, ce n’est pas pour tout de suite dans beaucoup de villes, mais ceux qui aiment garder plusieurs années leur smartphone ne seront pas pris au dépourvu avec celui-ci.


Sony Ericsson Xperia kyno V

Une régression acceptable ? Le Xperia kyno disposait de beaucoup d’atouts pour un smartphone proposé à un prix aussi raisonnable. Par la force des circonstances, son successeur le Kyno V en propose moins.

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eu Sony Ericsson, devenu très récemment Sony « tout court », n’a pas été avare en nouveautés en 2011. Parmi les modèles les plus intéressants sur le plan financier figurait en bonne position le Xperia Kyno. Ce modèle de milieu de gamme disposait d’un écran de taille correcte et des mêmes caractéristiques techniques que le vaisseau amiral de l’époque, le Xperia Arc. Mais un séisme puis une catastrophe nucléaire se sont abattus sur la région de Fukushima. Quel rapport avec ce test ? Sony possède précisément une usine dans cette région, qui produit les capteurs photo 8 Mégapixels dont il a été si friand pour sa gamme 2011. Cette usine ayant été très touchée par les incidents, le constructeur a dû faire des choix pour pouvoir continuer à assurer des capteurs de 8 Mégapixels à ses modèles haut de gamme.

Le même à un détail près

FICHE TECHNIQUE DAS : 0,35 W/Kg Dimensions : 116 x 57 x 13 mm Poids : 126 g Taille écran : 3,7 pouces Résolution : 800 x 480 pixels 3G/3G+ : Oui/Oui Bluetooth/Wi-Fi/GPS : Oui/Oui/Oui Capture Photo : 5 Mégapixels Capture vidéo : 1280 x 720 pixels Mémoire interne : 320 Mo OS : Android 2.3 Gingerbread Batterie : 1500 mAh Auto appel/veille : 7 h / 400 h

Sony a donc décidé de sortir une nouvelle version de son Kyno, rebaptisé pour l’occasion Kyno V. Mais, contrairement aux us et coutumes du milieu de la high tech, ce nouveau modèle n’est pas plus performant que le précédent… Non, il l’est moins. Il s’agit en fait strictement du même appareil, mais avec un capteur photo qui passe de 8 à 5 Mégapixels. Pour faire passer la pilule auprès des consommateurs, le constructeur a logiquement baissé le tarif du smartphone. Le Sony Ericsson Xperia Kyno V reprend donc toutes les caractéristiques du Xperia Kyno. Il dispose toujours d’un bel écran de 3,7 pouces, pour une résolution de 800 x 480 pixels, et de technologie Mobile Bravia. Son rendu est très bon, surtout pour un smartphone à ce prix. Quant aux entrailles de la bête, elles battent toujours au rythme

d’un chipset Qualcomm Snapdragon MSM8255 embarquant un processeur Scorpion cadencé à 1GHz et une puce graphique Adreno 205. Le tout est épaulé par 512 Mo de mémoire vive (RAM). Cette configuration permet au mobile de parfaitement fonctionner, avec une fluidité remarquable au quotidien. L’interface utilisateur rajoutée par le constructeur sur Android 2.3 Gingerbread est également un modèle du genre. Elle apporte une touche de simplification bienvenue à l’OS Mobile de Google, sans rien lui enlever de sa richesse. Elle fonctionne d’ailleurs selon le même principe.

Un APN malgré tout correct Côté design, même s’il figure dans la gamme Xperia, ce smartphone Kyno est l’incontestable héritier du Vivaz avec son look tout en rondeur. Avec 13 mm, il n’est évidemment pas le smartphone le plus fin du moment. Mais il se révèle tout de même assez compact pour un mobile équipé d’un écran de 3,7 pouces. Sa qualité de fabrication est également très bonne, même si les plastiques utilisés pour le fabriquer ne sont pas les plus nobles qui soient. Abordons enfin le changement majeur de ce smartphone : son capteur photo qui passe de 8 à 5 Mégapixels. Ce n’est pas tant la baisse de résolution qui nous dérange que le fait que l’ancien capteur Exmor R était rétroéclairé alors que celui pour lequel Sony a opté cette fois semble ne pas l’être. La qualité des photos et des vidéos capturées reste assez bonne, mais clairement un ton en dessous de celles prises avec le premier Kyno.

POUR › La sortie micro HDMI › La très bonne réactivité de l’ensemble du système › La qualité de l’écran › Les nombreuses fonctions multimédias

CONTRE

› La qualité en baisse de la fonction photo/vidéo › L’absence de compatibilité native avec les formats vidéo populaires (avi, mkv, etc.)

VERDICT Il est évident que si un utilisateur a le choix entre ce Kyno V et le Kyno original, mieux vaut choisir ce dernier. Toutefois, cette nouvelle version garde suffisamment de qualités pour rester un choix très judicieux, surtout vu sa baisse de prix.

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volume. Une fois ouvert, le mobile propose une ergonomie de type BlackBerry, avec son écran de 2,4 pouces en mode paysage et son clavier Azerty mécanique. L’afficheur dispose d’une résolution de 320 x 240 pixels pour 262 000 couleurs. Son rendu est étonnamment bon pour un téléphone aussi peu cher. Quant au clavier, il se compose de 37 touches. Les touches en question sont assez souples mais la frappe manque légèrement de profondeur. Toutefois, l’utilisateur, ou plutôt l’utilisatrice, se fera très vite aux caractéristiques de ce clavier. Le principal étant qu’il permet de taper à un bon rythme !

Le plein de fonctions

Alcatel One Touch Glam 810

Elégant et abordable

Un fard à paupière ? Un miroir de poche ? Un poudrier ? Non, c’est le tout nouveau Glam 810 !

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ême si les smartphones attirent à eux toute la lumière médiatique à l’heure actuelle, de nombreux utilisateurs n’ont pas envie de se retrouver avec un miniordinateur dans la poche. Parmi les critères qui peuvent pousser quelqu’un à ne pas se tourner vers un smartphone, on retrouve notamment la complexité d’utilisation, le prix, mais aussi le design. Rares sont en effet les mobiles tactiles capables de se démarquer, du fait du grand écran qui occupe systématiquement la majeure partie de la face avant. L’Alcatel One Touch Glam 810 n’a pas ce genre de problème. Il s’agit d’un téléphone portable à la fiche technique sans prétention, mais qui profite d’un design hautement original. Il n’y a même pas besoin d’ouvrir ce mobile à clapet pour comprendre qu’Alcatel le destine à un public féminin. La partie haute du clapet est d’un joli rose métallisé. Il existe également une version gris métallisé, pour les amateurs d’élégance. Lorsqu’il est fermé, la forme carrée aux bords arrondis de ce Glam 810 le fait ressembler à un petit miroir de poche ou un poudrier.

FICHE TECHNIQUE Un écran surprenant DAS : NC Dimensions : 70 x 70 x 16,8 mm Poids : 93,8 g Taille écran : 2,4 pouces Résolution : 320 x 240 pixels 3G/3G+ : Non /Non Bluetooth/Wi-Fi/GPS : Oui/ Non / Non Capture photo : 2 Mégapixels Capture vidéo : 176 x 120 pixels Mémoire interne : 50 Mo OS : Propriétaire Batterie : 850 mAh Auto appel/veille : 15 h / 570 h

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Le prix public conseillé de l’appareil étant de 70 euros, le constructeur n’a pas eu recours à des matériaux nobles pour usiner ce téléphone. Mais les plastiques utilisés sont d’assez bonne facture, bien coupés et parfaitement assemblés. La charnière du clapet semble également assez solide pour résister aux outrages du temps. Lorsque le mobile est fermé, des diodes lumineuses cachées sous la coque, invisibles la plupart du temps, entrent en action. Elles affichent des animations et certaines informations. Il est ainsi possible de consulter l’heure sur cet affichage stylisé sans ouvrir le mobile, puisqu’il suffit d’appuyer simplement une fois sur l’une des touches latérales pour le

Alcatel se paie même le luxe d’offrir avec le téléphone un petit étui en simili cuir blanc pour le protéger. Le One Touch Glam 810 dispose aussi d’un raccourci sur son clavier pour mettre en veille l’écran et le transformer en miroir de poche. Mais la grande force de ce mobile, c’est de ne pas se reposer sur son seul look. La navigation dans les menus est fluide et réactive. L’interface est bien pensée, et regorge d’options et de fonctions. On retrouve ainsi des lecteurs audio, vidéo et une visionneuse photos. Ils sont classiques mais efficaces et fonctionnels. Le capteur photo de 2 Mégapixels est pour sa part anecdotique, de même que les vidéos qu’il permet de capturer en 176 x 120 pixels. Enfin, la connectivité Edge permet de profiter des applications Java Facebook et Twitter, ainsi que du navigateur Web Opera Mini présent dans le téléphone. Mais mieux vaut s’en tenir aux sites taillés pour les mobiles.

POUR › › › › ›

Design réussi Clavier Azerty assez bon Écran de bonne qualité Autonomie de trois jours Nombreuses fonctions

CONTRE

› Les photos et les vidéos capturées sont anecdotiques

VERDICT Alcatel fait fort avec ce One Touch Glam 810 qui allie design original, nombreuses fonctions et prix très raisonnable. Toutefois, il ne s’adresse à priori pas à tout le monde. Entre sa couleur et certains des contenus qu’il embarque, c’est un modèle clairement destiné à la clientèle féminine.


Emporia Click Un clamshell pour les seniors

Le constructeur autrichien Emporia continue d’étendre sa gamme à destination des seniors avec un nouveau modèle : l’Emporia Click.

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as forcément encore très connue du grand public, Emporia est pourtant la marque leader des mobiles pour seniors. Car il faut se faire à l’évidence : tous le monde ne veut pas d’un smartphone compliqué, et les seniors encore moins que les autres. Emporia propose donc des mobiles adaptés aux spécificités de ces utilisateurs seniors. Pourtant, en découvrant le nouveau mobile Emporia Click, rien ne montre qu’il se destine à cette cible précise. Il s’agit en effet d’un téléphone portable à clapet, qui plus est assez joli. Son design mêlant des plastiques miroir et d’autres noirs est une franche réussite. On a aussi tout particulièrement apprécié le toucher du revêtement gommeux sur le clapet. Si les plastiques utilisés par le constructeur ne confèrent pas une apparence haut de gamme à ce mobile, leur utilisation le rend particulièrement léger, avec 110 grammes seulement sur la balance.

qu’une partie du clapet, ce qui rend leur manipulation très agréable. Au-delà de toutes ces considérations matérielles, Emporia s’est fait une spécialité de créer des mobiles à l’ergonomie étudiée pour les seniors. Ce Click dispose de fait de plusieurs touches de raccourci très pratiques. Sur les côtés de l’appareil, on retrouve à gauche les habituelles touches pour augmenter et diminuer le volume. Le flanc droit abrite le bouton qui permet d’accéder directement à l’appareil photo embarqué, tandis qu’un autre permet d’activer une fonction lampe torche. Les photos que le capteur de l’Emporia Click permet de prendre ne sont pas destinées à s’aventurer hors du téléphone, vu leur faible qualité, mais elle sont amplement suffisantes pour les MMS.

La simplicité avant tout

Pour le reste, on retrouve aussi sur ce mobile trois touches de raccourci vers des contacts favoris, ainsi qu’une touche d’appel d’urgence discrètement intégrée au dos de l’appareil. Tous ces boutons sont configurables. Des raccourcis vers les alarmes / réveils et vers la fonction vibreur sont également de la partie. Une fois l’appareil allumé, on s’aperçoit que le constructeur a aussi joué la carte de la simplification extrême pour les menus. Tout est clair et bien indiqué, de manière très lisible. Là encore, les déficiences sont prises en compte puisque le tout est très contrasté, afin de faire ressortir au mieux les lettres. Enfin, mobile pour senior oblige, cet Emporia Click est également compatible avec les appareils d’aide auditive. On apprécie le fait qu’il soit livré avec un dock bien pratique, sur lequel il suffit de le poser pour le recharger.

Force est de reconnaître que le look de l’appareil ne présente aucun aspect stigmatisant. Et c’est bien là le principal pour une cible senior. Une fois le clapet ouvert, on découvre un écran couleurs de taille assez confortable, ainsi qu’un clavier alphanumérique aux touches très grandes, particulièrement adaptées en cas de problèmes de vue. Toutes les touches sont recouvertes du même revêtement gommeux

Des raccourcis bien pratiques

POUR FICHE TECHNIQUE DAS : 0,35 W/Kg Dimensions : 103 x 51 x 18,5 mm Poids : 110 g Taille écran : NC Résolution : 176 x 220 pixels 3G/3G+ : Non/Non Bluetooth/Wi-Fi/GPS : Oui/Non/Non Capture Photo : 0,3 Mégapixel Capture vidéo : non Mémoire interne : NC OS : propriétaire Batterie : NC Auto appel/veille : 4 h / 320 h

› Le design est agréable › La présence de quelques fonctions comme la calculatrice, le calendrier, etc.

CONTRE

› L’appareil photo est anecdotique › La qualité des plastiques peut décevoir

VERDICT Cet Emporia Click est parfaitement calibré pour répondre aux besoins de la cible à laquelle il s’adresse, à savoir les seniors. Son ergonomie et ses raccourcis devraient parfaitement contenter ce type d’utilisateur.

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TEST Mobile

permettent de concilier vie privée et vie professionnelle. La qualité audio pendant les conversations est très bonne, quelle que soit la SIM activée. Pour faciliter la saisie de SMS et d’email, ce mobile dispose d’un clavier Azerty mécanique qui vient se loger sous la face avant grâce à un système rotatif et non coulissant. Il se compose de 43 touches. Outre celles qui abritent les lettres de l’alphabet, on retrouve également des boutons de raccourci pour lancer le lecteur audio, la navigation Web, etc. L’ergonomie du clavier est très bonne, avec des touches souples et réactives.

Un superbe lecteur musical

Wiko Duelle

Quand style et clavier font bon ménage

La marque Wiko s’est fait une spécialité des mobiles peu onéreux, mais au design original et pas avares en fonctions multimédias. Voyons si ce Duelle perpétue dignement la tradition...

À

première vue, ce Wiko Duelle n’est pas sans faire penser au Motorola FlipOut. Ces deux mobiles disposent en effet du même design carré à glisser dans un sac à mains. Et ce n’est pas leur seul point commun puisque, dans les deux cas, le clavier Azerty mécanique ne coulisse pas de sous le téléphone, mais pivote. Toutefois, les similitudes entre les deux produits s’arrêtent là. Car si le Motorola FlipOut est un smartphone Android, le Duelle que nous testons ici s’adresse à une cible nettement plus féminine. L’effet miroir sur la face avant et le logo de Swarovsky que l’on trouve sur l’arrière lorsqu’on allume le mobile viennent encore renforcer cette certitude.

Un clavier pivotant

FICHE TECHNIQUE DAS : 0,338 W/kg Dimensions : 70 x 70 x 16,3 mm Poids : 109 g Taille écran : 2,4 pouces Résolution : 240 x 320 pixels 3G/3G+ : Non/Non Bluetooth/Wi-Fi/GPS : Oui/Non/Non Capture photo : 3,2 Mégapixels Capture vidéo : NC Mémoire interne : 50 Mo OS : Propriétaire Batterie : 850 mAh Auto appel/veille : 6 h / 250 h 44

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Comme évoqué un peu plus haut, ce mobile dispose d’une forme carrée assez originale. Il n’est pas fin du tout avec ses 16,3 mm d’épaisseur, mais ses autres dimensions compensent, ce qui lui donne au final un aspect compact. La coque est intégralement constituée de plastique, ce qui n’est guère étonnant pour un produit à moins de 100 euros hors pack. Le plastique en question reste de bonne facture. Pour ce qui est du design, on apprécie tout particulièrement le pourtour en plastique chromé de l’appareil. Il se marie à merveille avec les trois boutons de la face avant incrustés des petites pierres Swarovski. Voilà un look qui devrait séduire assez largement dans les rangs féminins. L’une des principales caractéristiques de ce Wiko Duelle est de proposer deux lecteurs de cartes SIM. Les deux cartes disposent chacune de leur emplacement. Elles sont donc actives simultanément et

Parmi les fonctions multimédia, le capteur photo est assez décevant, bien qu’il affiche une résolution de 3,2 Mégapixels. L’optique choisie par le constructeur n’a rien de remarquable. Lorsque les conditions de luminosité sont idéales, l’utilisateur peut envisager de prendre des photos en plan fixe. Mais le flou s’invite au moindre mouvement. La qualité des vidéos capturées est tout aussi anecdotique. En revanche, le lecteur musical est une agréable surprise : apparemment, le logo « SRS » qui s’affiche sur la face arrière n’est pas là que pour faire joli. Le Wiko Duelle dispose vraiment d’un très bon rendu audio. À tel point qu’il est parfaitement envisageable de remplacer un baladeur audio par ce téléphone. Enfin, le rendu de l’écran est assez propre pour un produit dans cette gamme de prix.

POUR › › › › ›

Le design, réussi La bonne ergonomie du clavier Le très bon lecteur audio L’autonomie La gestion parfaite des deux SIM

CONTRE

› La qualité des photos et des vidéos capturées › Parfois quelques problèmes pour se connecter à Internet

VERDICT Au final, ce Wiko Duelle remplit parfaitement son office. Généralement proposé à moins de 100 €, il dispose de deux emplacements de carte SIM, d’un design réussi, et d’un très bon lecteur audio.


pensé à proposer dans le téléphone une application pour prendre des notes. Mais on y trouve tout de même un calendrier, une calculatrice, un convertisseur de devises, un reminder et quelques jeux.

Interdit de Web, ou presque

Polaroid PRO1021

Un entrée de gamme bien loti

Ce Polaroid PRO1021 propose suffisamment de choses dans sa fiche technique pour éveiller l’intérêt, surtout quand on connaît son prix, très doux.

S

i Polaroid est une marque connue et reconnue par le grand public en matière de photo, on ne s’attendait pas forcément à la retrouver en téléphonie mobile. C’est pourtant le cas avec ce Polaroid PRO1021. Il s’agit d’un mobile d’entrée de gamme, doté de spécifications techniques en rapport avec son positionnement. Mais avant d’aller plus loin dans ce test, il faut évoquer le prix de l’appareil, qui est généralement affiché à un peu moins d’une quarantaine d’euros. Pour ce tarif très bas, le PRO1021 affiche une fiche technique vraiment honorable. Il dispose d’un écran couleur de 2 pouces pour une résolution de 176 x 220 pixels. Cet affichage se révèle très correct. Il est ainsi suffisamment bon pour lire sans problème tous les textes. Sa luminosité est également convaincante.

Comme un air de BlackBerry

FICHE TECHNIQUE DAS : 1,486 W/kg Dimensions : 106 x 57 x 12,5 mm Poids : 80 g Taille écran : 2 pouces Résolution : 176 x 220 pixels 3G/3G+ : Non /Non Bluetooth/Wi-Fi/GPS : Oui/ Non / Non Capture photo : 0,3 Mégapixel Capture vidéo : NC Mémoire interne : NC OS : Propriétaire Batterie : 600 mAh Auto appel/veille : 4 h / 200 h

Le look de ce mobile est très inspiré de celui des BlackBerry et autres Nokia E61. Son design est plutôt sobre, la coque noire ne s’égayant d’un peu de gris que sur les contours et une petite partie de la face arrière. La qualité de fabrication est bonne puisque l’assemblage de l’ensemble ne souffre d’aucun reproche. Les plastiques employés ne sont évidemment pas les plus qualitatifs du monde, mais ils remplissent néanmoins parfaitement leur office. L’arrière de l’appareil se pare de plus d’un revêtement en gomme tendre qui rend la prise en main particulièrement agréable. Il est étonnant de trouver un véritable clavier Azerty mécanique sur un mobile à ce prix. Surtout que le clavier en question se révèle assez bon, avec des touches assez souples et qui se démarquent les unes des autres. Les erreurs de frappe sont du coup rares. Dommage que Polaroid n’ait pas

Malgré la présence d’un navigateur Internet, le Web est à oublier sur ce mobile qui ne permet qu’une simple connexion GPRS. Il propose bien des raccourcis vers Facebook et Twitter dans les sous-menus du téléphone, mais il faut vraiment être très motivé, et pas du tout pressé, pour s’en servir. Sans surprise, l’appareil photo de 0,3 Mégapixel, qui permet de filmer des séquences vidéos, est tout simplement anecdotique. Le rendu est en effet à peine correct sur l’écran du téléphone, et il faut oublier toute velléité d’exporter les photos sur un écran plus grand. Pour proposer le PRO1021 à ce tarif, le constructeur a évidemment dû faire des sacrifices, et le capteur photo en fait indiscutablement partie. Mais ce mobile n’est pas pour autant incompétent en matière de multimédia. Il dispose en effet d’une fonction radio FM tout à fait convaincante, et propose même une touche de raccourci en façade. De même, sans être inoubliable, son lecteur MP3 sait se rendre utile au quotidien. Enfin, le PRO1021 peut aussi faire office de dictaphone. Quant aux fonctions téléphoniques, elles sont également très correctes. Dernier atout, et pas des moindres : ce mobile est double SIM et gère parfaitement les deux cartes SIM. Il dispose de plus d’une autonomie pouvant atteindre les trois jours en usage normal.

POUR › › › ›

La qualité du clavier Azerty mécanique La réactivité correcte du système La prise en main agréable Le rapport qualité / prix

CONTRE › La qualité des photos capturées › La navigation Web, à oublier

VERDICT Ce Polaroid PRO1021 n’est certes pas sans défaut, mais son prix va mettre tout le monde d’accord. Il en offre vraiment beaucoup pour un produit aussi peu onéreux. Son clavier et son affichage de qualité sont deux des points les plus appréciables, aux côtés de sa gestion de deux cartes SIM. infosmobiles

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TECHNO FUTUR Le meilleur de demain

Mon mobile au volant ! Interdiction de téléphoner en conduisant ! Quoique... Car de plus en plus souvent, les smartphones s’invitent à bord pour conduire, voire pour louer une voiture et la déverrouiller, juste en envoyant un SMS.

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infosmobiles

C

ertes, il est interdit de téléphoner au volant. Mais cela n’empêche pas les mobiles de s’inviter à bord, et plus encore avec la vague actuelle de l’autopartage... Le principe de base en est à la fois écologique et économiquement rentable. Louer sa voiture entre particuliers, cela constitue un complément de revenus pour le possesseur du véhicule et un bon plan pour celui qui loue, qui utilise ainsi une voiture en libre service et ne paye que les trajets effectués. VU log, une start-up soutenue par Microsoft (www.vulog.fr) permet ainsi de contrôler à distance l’accès à un véhicule, via son téléphone. Un coup de fil suffit pour trouver une voiture et y avoir accès. De son côté, CityzenCar, l’un des pionniers de l’auto-partage (https://fr.cityzencar.com) vient de s’associer avec Netsize, l’un des principaux fournisseurs de solutions pour le commerce par téléphone mobile. Ainsi, leur nouvelle solution permet de louer un véhicule juste en envoyant un SMS de demande de location au propriétaire du véhicule. S’il l’accepte, le conducteur reçoit sur son téléphone un SMS contenant les informations sur le véhicule et le lieu de prise en charge. Encore mieux : même plus besoin de se rencontrer pour apporter les clés : la voiture est déverrouillée grâce à la « CityzenBox », un dispositif télématique embarqué placé dans la voiture même. Un SMS pour louer une voiture entre particuliers, c’est bien. Mais une fois derrière le volant, mieux vaut quand même passer au kit mains libres...


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