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Le

d’

journal Agrovif

4 ème é d i t i o n

"C’est à Agrovif et nul e part ail eurs"

le bilan des journées des 7 et 8 juin 2011

A la une

7-8 juin 2011

un des grands succès de l’événement !

La table ronde : Prévisions et planification Un sujet fédérateur ! Découvrez les réponses à la question « Faut-il abandonner EXCEL ? » ... en page 3

Pourquoi faire appel à un prestataire logistique ? Quels sont les avantages, les limites ? Avec la participation de la société HALIEUTIS ... en page 2

Les enjeux du marketing mobile étaient cette année le sujet de la table ronde : une projection sur les avancées technologiques et des idées innovantes pour les IAA. Autour de Sylvie Guingois (journaliste), cinq experts étaient présents pour en débattre : Bertrand Vignon (PDG de VIF), Franck Markarian (directeur industriel de Markal), Pierre Perrillat (directeur de projets chez VIF), Pierre Georget (DG de GS1 France) et Christian-François Viala (directeur marketing de Mobiletag). ... en page 5

Deux témoignages sur le déploiement du logiciel VIF Quelles responsabilités du client et de VIF lors du déploiement ? Quels enjeux pour le déploiement ? ... en page 8

Retrouvez l’événement en vidéo sur www.AgrovifWebTV.com

organisé par

AV E C :

Technologies dans l’atelier :

quels choix faire ?

tour d’Europe de la supply chain agroalimentaire

La matinale :

L’offre est riche et variée. Retrouvez en quelques lignes les solutions abordées pendant le point de rencontre.

Mercredi 8 juin, Serge Capitaine, Directeur général adjoint de STEF-TFE est venu pour la deuxième fois animer un thème à Agrovif. Le sujet portait sur les enjeux logistiques des IAA face aux demandes de la GMS en Europe.

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Édito/transport et logistique

Édito

Logistique : pourquoi

faire appel à un prestataire ?

Ce point de rencontre a permis de mettre en avant pourquoi certaines entreprises choisissent de confier leurs stocks à un prestataire logistique. Loïc Charles, Directeur administratif et financier de la société Halieutis est venu témoigner et présenter les différents besoins en logistique. La société Halieutis basée à Lorient, spécialisée dans la filière Produits de la mer réalise un chiffre d’affaires de 37 millions d’euros. Le marketing mobile : quel industriel peut négliger cette fantastique opportunité, offerte par la technologie du smartphone, de communiquer directement avec ses consommateurs finals sans le filtre du distributeur, pour faire du marketing, raconter une histoire, diffuser des recettes, fidéliser ou attirer une clientèle ? Et qui mieux que Pierre Georget, patron de GS1 France, et Christian-François Viala, directeur marketing de MOBILETAG, leader européen du marketing mobile, Pierre Perrillat de VIF et Franck Markarian, dirigeant de MARKAL, peuvent éclairer les choix, les chemins pour y arriver quand on est une P.M.E. ? La logistique européenne et les nouvelles donnes logistiques : qui mieux que Serge Capitaine, D.G.A. de STEF-TFE, peut les décrire et les anticiper sans langue de bois, avec toutes les données et informations qu’il possède ? Et tous ces sujets brûlants autour des systèmes d’informations des entreprises IAA, comment mieux les anticiper qu’en échangeant avec une palette d’experts, Quaternaire, Adria, Afnor, Bio Intelligence Service, Viveris, SavVIon et bien d’autres ? VIF, en tant qu’acteur de référence dans l’informatique agro, pense qu’il fait partie de son rôle de favoriser ces échanges, d’aider les entreprises à croiser leurs expériences, à se poser les bonnes questions. Bien sûr, se déplacer est difficile, demande du temps, et exige de s’extraire de son quotidien. Quoi qu’il en soit, nous cherchons pour l’année prochaine la formule la plus proche de vos préoccupations et de vos besoins. D’ici là, nous ferons tout pour vous permettre de récupérer des informations utiles, par Agrovif Web TV, le site VIF, la presse, et d’autres moyens. Et toutes les suggestions nous sont précieuses : aidez-nous à mieux vous être utiles ! n Bertrand Vignon

Quels avantages y a-t-il à travailler avec un prestataire ? C’est en général pour répondre à différents besoins : stockage supplémentaire, gestion difficile de la saisonnalité, passage par un prestataire imposé par les GMS… Stocker ses produits chez un prestataire permet d’augmenter la capacité de stockage et d’externaliser sa préparation de commandes. Ainsi, les coûts logistiques sont variables et la mise en place des interfaces permet de développer son chiffre d’affaires en travaillant davantage avec les GMS. D’autre part, les interfaces permettent une gestion des stocks précise, de faire un geste écologique (moins de papier) et d’éviter de multiples saisies. Tout n’est pas toujours simple et certains participants indiquent qu’ils ne se sentent pas maîtres de leurs préparations de commandes alors qu’ils en sont responsables, surtout en cas d’erreur.

Loïc CHARLES (HALIEUTIS) et Hélène REBOURSIERE (VIF) : pourquoi faire appel à un prestataire logistique ? Loïc Charles rappelle que « la phase de préparation des commandes n’est pas du ressort de l’industriel mais du prestataire. Notre collaboration avec notre prestataire se passe très bien et il y a une totale confiance entre eux et nous. Il est très important que le travail entre le prestataire et l’industriel soit une vraie collaboration, un partenariat, sinon c’est quelque chose qui est mal vécu des deux côtés. » n

Une vidéo tournée chez HALIEUTIS a aussi illustré le sujet. Loïc Charles y présente notamment les différents flux dans l’entreprise, et les choix de gestion : n Flux Achats : Commande d’achat passée au fournisseur et réception de cette commande dans un dépôt extérieur ou le dépôt « Halieutis ». n Flux Ventes : Commande reçue d’un client, transmise au prestataire qui se charge de la préparer et l’acheminer au client final. n Flux Stock : Transfert de stock d’un dépôt « Halieutis » vers un dépôt extérieur et inversement. Dans ce dernier cas, le manque de place en termes de stockage de marchandise et la possibilité d’agrandissement limité confirment la nécessité d’utilisation de dépôts extérieurs favorisant une gestion de stock précise. Vous pouvez retrouver cette vidéo sur www.agrovifwebtv.com

Techno

Un S.I. intelligent n’est plus un rêve de DSI… « A quand remonte la dernière alerte de dysfonctionnement de votre S.I. ? ». La question pose le cadre dès le début du point de rencontre.

Démonstration de l’outil de supervision ANALYSTE pendant AGROVIF 2011

Bruno Denis et Yoann Galle ont défini ce que l’on peut attendre d’un S.I. intelligent : qu’il ne génère pas d’incident, qu’il prévienne d’un problème potentiel, d’une intervention à effectuer, n’importe quand, de jour comme de nuit, le

week-end, lors d’un déplacement… Et les bénéfices d’un tel système sont nombreux et rapides : assurer le meilleur taux de service des solutions « métier », disposer en « temps réel » d’une visibilité sur la performance, anticiper plutôt que réagir, s’appuyer sur des historiques pour justifier des optimisations ou des renouvellements, effectuer des reportings sur la disponibilité du S.I. n


Pilotage

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Prévisions des ventes - planification :

faut-il abandonner EXCEL ?

EXCEL est l’outil APS (Advanced Planning Scheduling) le plus répandu : 90% des industriels utilisent EXCEL pour la planification ou les prévisions. Nombreux sont ceux qui ont envie de passer à un outil spécialisé et s’interrogent sur la justification de l’investissement. Quels sont les risques réels liés à l’utilisation d’EXCEL sur les fonctions critiques de la supply chain ? Comment les mesurer ?

Marianne Lapierre et Yohann Gallard Le système collaboratif intégré permet un partage d’informations communes qui animaient le sujet, ont apporté de entre les services des ventes, de la nombreuses réponses et ont expliqué logistique, de la production, des prévipourquoi, en comparaison d’EXCEL, sions et de la planification. un outil de prévisions/planification Ils ont aussi montré comment mesurer apporte plus de fiabiles gains possibles lité et de réactivité. Un "Un outil dédié d’un outil dédié. Il outil dédié sécurise les sécurise les process faut pouvoir passer process de prévisions de prévisions d’un objectif fixé par et planification, au et planification ..." la direction à un partage coeur des enjeux de d’objectifs. Un indicateur l’entreprise (diminution des ruptures de doit être utile pour l’action et aider dans ses choix le responsable commandes, des pénalités de retard, garant du respect des objectifs. n des risques de déréférencement…).

Marianne LAPIERRE et Yohann GALLARD (VIF) : Prévisions / Planification : faut-il abandonner EXCEL ?

Magalie Rault n Chef de projet informatique industrielle KERMENE « Avant VIF, on utilisait principalement EXCEL ou des macros ACCESS, très lourdes à gérer avec le risque quand la personne s’en va de perdre l’expertise. Nous nous sommes équipés d’un logiciel dédié car ma vision est que l’intégralité des flux d’informations doit être dans un seul outil. Au niveau des planificateurs, on enregistre un gain de temps, on récupère rapidement les informations techniques et de stock en temps réel et en toute fiabilité. » Retrouvez la totalité de l’interview sur www.agrovifwebtv.com

Techno

La tête

dans les

nuages Le cloud est un mot qui flotte dans le vocabulaire courant et professionnel. Il est mis en forme dans une expression bien connue : « Entrez dans le cloud ! ». Cela doit vous parler mais seriez-vous capable d’en dire plus ? Le SAAS, le cloud computing, qu’est-ce que c’est, quels sont les différents services, pourquoi passer au cloud ? Dans ce point de rencontre, on a donné des définitions, on y a parlé des avantages économiques et écologiques de ces nouveaux outils, on a aussi évoqué leurs limites. Un sujet qui a donné de la hauteur aux réflexions… n

Yann Pilpre n Directeur informatique LOEUL ET PIRIOT « C’était intéressant parce qu’on a pu échanger, nous, entreprises agroalimentaires, sur les tenants et les aboutissants du cloud pour notre secteur » Retrouvez la totalité de l’interview sur www.agrovifwebtv.com

Efficacité industrielle Quelles technologies pour l’atelier ? Sur le marché, on trouve un choix important de matériel : au niveau des postes (mobiles, tactiles, standard type PC), mais aussi du matériel annexe plus spécifique : lecteurs codes-barres, systèmes de pesage, d’impression, etc. Sans être un expert en technique et nouvelles technologies, l’étendue des choix possibles peut laisser perplexe. Quand un industriel souhaite informatiser ses ateliers, il doit faire des choix judicieux parmi les différentes technologies proposées. Elles varient en fonction du secteur d’activité, de la filière et du type de produit.

Quelles sont vos expériences dans vos ateliers ? Quelles sont les questions à se poser pour faire le bon choix ? Quelques exemples de questions soulevées : Résistance de l’écran : tactile ? normes IP65 ? besoin d’un écran dans un caisson ? Visibilité de l’écran : plus difficile dans un caisson que sur un écran tactile, surtout si orientable ? Hygiène : les opérateurs ont-ils des gants ? problème du lavage des claviers ? Ergonomie : l’écran tactile est-il adapté si besoin de beaucoup de saisies ? Moyens humains : le personnel connaît-il l’informatique ? réticent ? besoin d’être valorisé ? fort turn-over ? Avec un matériel adapté, l’industriel a une vraie garantie au niveau de la fiabilité et de l’efficacité du système informatique mais cela a aussi des impacts sur la productivité et le taux d’erreurs, le temps de formation et l’acceptation du système informatique par le personnel. n


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Efficacité industrielle

GMAO :

Quaternaire fait le point sur les enjeux de la performance des équipements Philippe Delwarde, Directeur Général de la société Quaternaire et Sébastien Chen, consultant performance industrielle chez Quaternaire, ont brillamment animé le point de rencontre sur la GMAO (Gestion de la maintenance assistée par ordinateur). Philippe Delwarde est un expert passionné par le sujet et semble-t-il passionnant puisque le public interrogé à la fin du point de rencontre était conquis.

Philippe Delwarde n DG Quaternaire « On a fait salle comble, avec beaucoup de directeurs des systèmes d’informations et des directeurs financiers. Des gens qui ont des projets multi sites, et quelques PME de taille moyenne avec un réel intérêt du sujet, des projets, des réflexions, des questions, des allers-retours. Et en 1h15, il a fallu vraiment être concis pour répondre à toutes les questions. C’est une des meilleures tables rondes qu’on ait eu depuis longtemps à la fois pour le sujet développé et l’intérêt des participants… »

Complexité accrue, pression forte sur les marges, exigence d’innovation et de qualité… les demandes du marché sont de plus en plus fortes. L’industriel doit faire preuve d’agilité, doit optimiser rapidement les PRI (Prix de Revient Industriel) et monter rapidement en cadence. Dans ce contexte, les équipements jouent un rôle majeur. Quels sont les enjeux de la performance des équipements ? Sécurité, fiabilité, gestion des magasins, climat social, impact sur la main d’œuvre, qualité produits, consommations, investissements, tableaux de bord et management sont autant de paramètres qui vont définir le degré de performance des équipements. « Comptez la valeur de vos équipements. Si l’on regroupe la valeur des équipements (actif immobilisé) des sociétés présentes, cela représente plus de 1 milliard d’euros d’investissement …» fait remarquer Philippe Delwarde.

Retrouvez la totalité de l’interview sur www.agrovifwebtv.com

Sébastien CHEN - Quaternaire La GMAO apparaît donc comme garant de la performance. Quaternaire a rappelé que l’implication des équipes, la définition des besoins, la construction d’un vrai projet piloté en mode projet sont parmi les facteurs clés de succès de la mise en place d’une GMAO. Il est primordial d’intégrer le projet GMAO au cœur du management et de la gestion pour tirer rapidement de la solution retenue un maximum de résultats. Pour terminer, Quaternaire a proposé un panel des solutions de GMAO : quatre types d’éditeurs de GMAO se partagent le marché dont les éditeurs d’ERP qui proposent des modules de maintenance intégrés. n

Focus Quaternaire Spécialiste du Management Opérationnel, QUATERNAIRE (50 collaborateurs ; CA : 6,5 M€ ; Groupe HOMINIS) accompagne en France et en Europe les entreprises du monde industriel et des services dans des projets d’amélioration de leur performance : management de la performance et du progrès, lean management, performance achats et ressources externes, performance équipements, formation et accompagnement des managers, organisation et transformation. www.quaternaire.fr

Efficacité d’un ERP 100% agro

Fonctionnalités actuelles et futures VIF présentait à l’occasion d’AGROVIF 2011 ses fonctionnalités actuelles et futures. Ce point de rencontre était dense, avec une forte participation, et beaucoup de sujets abordés. Il a été proposé un zoom sur trois fonctions : gestion des allergènes, tableaux de bord, et applications mobiles sur smartphone.

La présentation globale a permis à chacun de connaître les possibilités du progiciel VIF, dans tous les domaines, et "Souvent, une question d’extrapoler par rapport à l’organisation actuelle de chacun, était posée dans la salle, ses futurs projets (MES, WMS, achats, ventes, stocks, et c’est un autre participant gestion de production, fonctions de contrôle de gestion, qui avait la réponse." préparation de commandes, BI, contrôles laboratoires...). Certains sujets ont été développés plus en détail, parce que le public avait de nombreuses questions à poser. C’était le cas par exemple des prévisions de vente, du workflow, du tactile… Souvent, une question était posée dans la salle, et c’est un autre participant qui avait la réponse. Il faut rappeler que ce point de rencontre était réservé aux utilisateurs VIF n


Temps fort

Table ronde Marketing mobile : l’avenir

Nouvelle mode ou vague de fond, le marketing mobile était au cœur des débats à l’occasion de cette table ronde d’Agrovif. Une révolution tirée par les smartphones … 30 % des mobiles sont des Smartphones. Ces téléphones de « nouvelle génération » sont en passe de bouleverser nos comportements et nos modes de consommation grâce à leur possibilité d’accéder à internet et d’utiliser des applications logicielles ...

des iaa !

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Cette table ronde a été animée par Sylvie Guingois (journaliste), Bertrand Vignon (Président directeur général de VIF), Franck Markarian (directeur industriel de Markal), Pierre Perrillat (directeur de projets chez VIF), Pierre Georget (Directeur général de Gs1 France) et Christian-François Viala (expert du marketing mobile).

… facilitée par le renouveau du code à barres En parallèle le développement des « QR codes » (voir encart) permet de stocker plus d’informations qu’un code à barres habituel, telles que des adresses de site internet dont les entreprises se servent pour promouvoir leurs produits en faisant du « marketing mobile ». Pierre Georget a présenté le service PROXI Produit, téléchargeable sur un smartphone et qui, par simple lecture d’un QR Code ou d’un code à barres traditionnel, permet de se connecter à un site pour y trouver les informations produit délivrées par les marques (allergènes, nutrition, impact environnemental...).

Pierre Georget n dg de Gs1 France « C’est un peu le retour vers le futur, il y a 50 ans on faisait ses courses très localement : chez l’épicier qu’on connaissait, chez le boulanger qu’on connaissait. Maintenant, il y a une espèce de distance qui se crée avec le produit ou l’enseigne de distribution. Le consommateur est en attente de combler ce fossé qui s’est creusé entre lui et l’offre qu’on lui fait. » Retrouvez la totalité de l’interview sur www.agrovifwebtv.com

Christian-François Viala a confirmé le succès du QR Code au regard de la croissance des investissements publicitaires. Les entreprises prennent conscience de l’intérêt de prolonger la vie du produit et la relation avec le client après l’acte d’achat.

… accessible aux PME Franck Markarian a expliqué qu’il voyait un réel intérêt de telles méthodes pour le bio et qu’il était évident en termes de gain de parts de marché dans les rayons. En effet, il a précisé que les pages « recettes de cuisine » de son site internet étaient très visitées. Un lien direct à celles-ci à partir du packaging aiderait les clients à combiner plusieurs produits entre eux, dès l’acte d’achat ou au moment de la consommation.

Bertrand Vignon a préconisé une gestion centralisée des données produits par l’utilisation d’outils tels que le PLM (Product Lifecycle Management) et le PIM (Product Information Management), le premier fluidifiant la collaboration interne à l’entreprise (R&D, Production, Supply Chain …), le deuxième facilitant la publication des informations vers l’extérieur (Smartphones, catalogues électroniques, fiche produit …). Si le marketing mobile est apparu clairement comme un enjeu de développement pour les industriels de l’agroalimentaire, et ce quelle que soit leur taille, il pose la question de la gestion des données produits, de leur synchronisation entre industriels et distributeurs. n

… reposant sur des données produit fiabilisées « L’avènement du e-catalogue est obligatoire » affirme Pierre Perrillat, déjà existant depuis des années, le catalogue électronique permet de fiabiliser les caractéristiques des produits par une synchronisation des données entre industriels et distributeurs.

« Le QR code (en anglais, pour « Quick Response Code ») est un code-barres à deux dimensions. Il offre l’avantage de stocker plus d’informations qu’un code à barres habituel.


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Temps fort

Tour d’Europe de la Supply Chain agroalimentaire

La matinale :

A l’occasion de la matinale d’Agrovif, Serge Capitaine, DGA de STEF-TFE, est revenu cette année pour livrer une vision très éclairante des enjeux de la Supply Chain agroalimentaire pour les industriels et distributeurs en Europe.

« La carte de l’Europe en termes de performance logistique est difficilement appréhendable si l’on ne fait pas un tour des contextes économiques et sociaux des pays. » C’est ainsi que Serge Capitaine a commencé la matinale.

Si ces enjeux sont communs, l’organisation du secteur et les modèles économiques sont bien distincts selon les pays. En Europe, certains comme Mercadona, Colruyt ou Tesco se démarquent et détrônent les modèles français.

Une industrie agroalimentaire Des échanges sous pression intra-européens en pleine Devenue la 1 usine agroalimentaire européenne en croissance moins de 10 ans, l’Allemagne devance aujourd’hui ère

la France, qui reste leader en valeur de production, suivie par le Benelux, l’Italie et la Turquie, « valeur montante de ces prochaines années » selon Serge Capitaine.

Tirés par la grande distribution, accentués par la tendance à la spécialisation des usines, les flux logistiques agroalimentaires seraient amenés à croître de plus de 50 % d’ici 2020.

Quels que soient les pays, les industriels sont pris en tenaille entre une pression sur les prix par la grande distribution, une baisse des dépenses des ménages dans l’alimentation, et par une hausse des coûts des matières premières, du carburant …

Les réglementations sociales et environnementales, la hausse du prix des carburants constitueront des contraintes fortes. Le transport multimodal, la généralisation des véhicules électriques et l’optimisation du taux de remplissage des camions sont autant d’opportunités d’économies et de développement durable.

La distribution dans un nouveau cycle d’évolution Fidélisation de la clientèle sur des marchés matures, explosion du e-commerce, concilier développement local et international : les défis actuels de la grande distribution sont majeurs.

Pour finir, Serge Capitaine nous a brossé le portrait de la Supply Chain agroalimentaire du futur, où les flux seront massifiés, l’organisation logistique flexible, les systèmes d’information interopérables et les acteurs engagés dans une Supply Chain durable. n

Serge Capitaine n DGA du groupe STEF-TFE Leader européen de la logistique du froid avec un CA (2010) de + 2 milliards € , + 215 sites et +14 000 collaborateurs. Découvrez l’interview de Serge Capitaine sur www.agrovifwebtv.com


Efficacité en conduite de projet

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BPM : Vers des processus de plus en plus efficaces… Si le terme est à la mode (BPM pour « Business Process Management »), les solutions de BPM sont aujourd’hui relativement peu déployées dans les industries agroalimentaires en comparaison à d’autres secteurs (automobile, aéronautique, etc). Pour VIF, cela est en passe de changer ! Ce point de rencontre a permis de rappeler les objectifs d’une démarche BPM qui consiste à fournir une vue globale des processus métier de l’entreprise et de leurs interactions,

afin d’être en mesure de les optimiser et de les automatiser au maximum à l’aide d’applications métier. Si les processus métier ont toujours existé, le BPM permet de les rendre plus explicites, d’en suivre l’exécution et de les rendre plus souples et adaptables. Plus concrètement, la société PROGRESS SOFTWARE a illustré cette approche par une présentation de son logiciel SAVVION, qui permet de modéliser simplement les processus grâce à une représentation graphique intuitive, de réaliser des simulations et d’analyser les performances des

Sophie processus aux moyens d’indicateurs LECONTE - VIF n (durées et coûts) et de tableaux de bord. Ingénieur R&D A la différence d’une solution de « workflow » (gestion de flux d’information d’autorisation), il est possible d’exécuter les processus, de tester leurs montées en puissance et ses conséquences. Si le concept de BPM semblait abstrait pour certains, les bénéfices concrets sont devenus assez vite évidents : gains en flexibilité, possibilité de simulation et tests de montée en charge … n

« Dans les entreprises agroalimentaires, les processus sont connus pour les différentes certifications, les audits, notamment IFS, mais c’est actuellement très statique. Les évolutions ne sont pas modélisées. Un outil BPM permet de les faire vivre, dès le début du projet… » Retrouvez la totalité de l’interview sur www.agrovifwebtv.com

Qualité

Développement durable

La qualité et la sécurité alimentaire dans tous les médias !

Dès cet été, on s’affiche en vert

Deux approches sur les normes et référentiels de sécurité des aliments : mardi 7 juin, SAI GLOBAL exposait « contexte et perspectives pour les IAA ». Le lendemain ADRIA Développement et l’AFNOR lançaient le débat « internationalisation des échanges », « exigences des consommateurs et des distributeurs ».

En matière de sécurité alimentaire, les IAA ont de lourdes responsabilités vis-à-vis des consommateurs. Les GMS, qui jouent les intermédiaires entre industriels et consommateurs, sont aussi les premières à être montrées du doigt en cas de crise. Pour éviter ces accusations, elles exigent souvent des industriels qu’ils se certifient (standard BRC, IFS ou norme ISO 22000).

L’agroalimentaire a fortement investi ces dernières années tant au niveau matériel qu’au niveau humain. Elle s’est dotée d’équipements de pointe, mais pour Florent Pérocheau, auditeur en sécurité des aliments chez SAI Global, l’informatisation des systèmes fait encore défaut : « On est sur des systèmes Qualité encore très « papier » – même si la tendance s’inverse – et l’utilisation de nouveaux outils ne peut être que bénéfique en termes d’efficacité et de maîtrise. » Nos trois témoins mettent en avant les mêmes bénéfices : l’accréditation et la certification ouvrent la porte à des nouveaux marchés. C’est un engagement qui rassure autant le client que le consommateur. Etre certifié BRC, IFS ou Iso 22000 est aussi un critère de différenciation de poids pour les industriels. n

Jean-Robert GEOFFROY n Directeur Général ADRIA Développement « Incontestablement le niveau de maîtrise de la sécurité des aliments en France est un des meilleurs du monde » Retrouvez les interviews de SAI GLOBAl, ADRIA Développement et l’AFNOR sur www.agrovifwebtv.com

Pauline BARTOS Groupe CASINO

Un certain nombre d’industriels (80 dans l’agroalimentaire) et de distributeurs se lancent, sur la base du volontariat, dans une phase d’expérimentation qui concerne le projet d’affichage environnemental. Plusieurs dossiers ont été retenus dont celui de Casino. Retour sur les enjeux de cette démarche avec le témoignage de Casino.

L’objectif de ce projet est d’amener progressivement les consommateurs à des modes de consommation plus respectueux de l’environnement. Pour cela, on se base sur le cycle de vie du produit, sur le couple emballage/produit et sur une approche multi-critères*. L’enseigne Casino s’est portée candidate et participe à la phase d’expérimentation sur les produits agroalimentaires. Pauline Bartos du Département Projets & Initiatives Durables - Direction Qualité Casino témoigne au côté du cabinet de conseil expert, Bio Intelligence Service. « Casino, pionnier en France sur l’affichage environnemental a commencé son action en 2008 avec l’étiquetage carbone. Un projet de taille qui a mobilisé  plus de 150 fournisseurs sans oublier la mobilisation en interne. » Après analyse, le distributeur fait ressortir que l’impact d’un produit CO2 est presque de 50 % sur la production des matières premières. Une révélation qui interpelle car on aurait tendance à citer plus volontiers la logistique ou l’emballage.

Pour l’affichage de ces informations, l’enseigne utilisera principalement le packaging mais aussi un site dédié ainsi que des fiches produits accessibles par les codes 2D. Le développement durable est une étape incontournable pour les entreprises et si elle aboutit, cette action pourra se généraliser à l’ensemble des entreprises et des produits de grande consommation alimentaires et non alimentaires. VIF suit de près la démarche environnementale, et de par son activité d’éditeur de logiciels, facilitera le travail des industriels. n *L’approche multi-critères recommande d’afficher les impacts des produits sur les émissions de GES (gaz à effet de serre), la pollution aquatique, l’écotoxicité, la biodiversité… La fabrication et l’utilisation sont aussi des étapes de cycle de vie de produits prises en considération. La France est le seul pays à faire ce choix multi-critères. Les autres pays se limitent aux seules émissions de GES.

Focus Club Ecovif

A la rentrée, le 29 septembre le club Ecovif se réunit pour aborder deux thèmes en lien avec l’affichage environnemental : valeurs nutritionnelles et empreinte environnementale des produits. Ce même jour, un atelier présentera à travers une étude de cas un outil innovant pour la gestion et le calcul des composantes environnementales et nutritionnelles de ces produits. Site internet : www.ecovif.fr


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Efficacité en conduite de projet

Espace informatique industrielle Interview : retour

sur le déploiement de la solution VIF, entre enjeux et responsabilités

Agrovifwebtv : Pouvez-vous nous donner ce qui a motivé votre investissement ?

Laurence LEBRETON – Directrice de Projet DISCHAMP Jean-Charles HAFFREINGUE – Directeur Général FRAISNOR

Pendant les deux jours, l’espace informatique industrielle a accueilli beaucoup de visiteurs : RFID, groupe pesage-étiquetage, tri pondéral avec gestion des poids fixes, systèmes d’impression-pose, préparation des commandes...

Agrovifwebtv : Madame Lebreton, pouvezvous nous dire si le déploiement a su répondre à ces objectifs ? LL : « Que ce soit chez Spanghero ou RBI chez Dischamp c’est un peu différent parce que je suis en plein démarrage - les objectifs ont toujours été atteints. »

Agrovifwebtv : Et chez Fraisnor alors ? Laurence Lebreton (DISCHAMP) : « Des obliJCH : « L’objectif est atteint car en moins de 5 minutes gations de traçabilité, des changements au on connaît la traçabilité de tous les produits finis : niveau des prises de commandes, des clients. on sait sur une fabrication de 1500 colis vers quel Les outils n’étaient pas adaptés dans les entreentrepôt ils sont partis et quel jour. » prises et il était important de choisir un autre Agrovifwebtv : Dernière logiciel. VIF a toujours été, question, déployer "Regards croisés dans les sociétés que j’ai un logiciel nécessite pratiquées, le logiciel que entre sociétés deux intervenants : j’ai retenu pour assurer le agroalimentaires équipées l’équipe projet de VIF et le relais informatique dont on a et non équipées VIF." client. Alors quelles sont besoin dans les entreprises. »  les responsabilités de VIF et les vôtres en tant que client ? Agrovifwebtv à Jean-Charles Haffreingue  : LL : « C’est vrai qu’on parle de "client-fournisseur", Et pour vous qu’est-ce qui a motivé cet invesmoi je parlerais plutôt de partenariat. L’humain est tissement ? très important, il faut un contact. La réussite du Jean-Charles Haffreingue : « Je dirais la recherche projet en dépend. On attend de VIF des conseils, de résultats. Quand on se fixe un projet, il faut se un apport avec une vision plus globale. » n fixer un objectif et l’objectif était de répondre à la traçabilité produit, répondre à un 100 % réception Retrouvez la totalité de l’interview des commandes et de satisfaction des clients. »  sur www.agrovifwebtv.fr

Retrouvez VIF Tecnocarne - Sao Paulo - du 23 au 25 août 2011 Ecovif - Paris - 29 septembre 2011 ANUGA - Cologne - du 8 au 12 octobre 2011 CFIA - Metz - du 18 au 20 octobre 2011 CFIA - Rennes - du 13 au 15 mars 2012 Agrovif - Nantes - juin 2012

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Pour nous rejoindre en 2012, vous pouvez nous retourner le coupon ci-dessous ou nous contacter par mail ou téléphone. 10 rue de Bretagne, BP 4408 - 44244 la Chapelle sur Erdre - Sylvie Coinet 02 51 89 12 41 - Email : sylvie.coinet@vif.fr Société : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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"Journal d’Agrovif "

Bilan et perspectives des journées Agrovif des 7 et 8 juin 2011

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grovif.com ou www.v

www.a Pour en savoir plus :

Rédaction : les Vifs avec l’aimable participation des clients qui ont accepté de témoigner. Directrice de la rédaction : Joëlle de Kerdanet Crédit photos : Gaël Arnaud Conception graphique : studio Zen 02 40 71 65 65 - Édition juin 2011

Le journal d'agrovif 2011  

Le journal de l'édition 2011 d'Agrovif, l'évènement annuel dédié à la performance des insustries agroalimentaire.

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