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Lettre de l’éditeur P

our commencer, je tiens à vous présenter personnellement mes vœux pour la nouvelle année qui vient de commencer. L’année 2011 était certes une année de challenges sur le plan personnel autant que sur le professionnel, mais en tout et pour tout, je peux dire que pour tous, l’année a été glorieuse. Vous savez, le choix de voir le positif dans les choses anodines de la vie au lieu de constamment se focaliser sur ce qui ne va pas, est une approche délibérée. Donc, madame, il est temps d’apprécier les moments de joie et de sérénité, aussi rares soient-ils. Cette année, c’est l’année du « tout est possible ». Créer l’abondance et le bien-être en soi et autour de soi devient une décision volontaire. Et si vous arrêtiez de subir la vie pour une fois ? En tant que femme, nous avons tellement de casquettes à porter : nous devons être de bonnes mamans, des épouses dévouées mais canailles à la fois pour continuer à titiller nos messieurs dans le sens de leurs fantasmes, nous devons exceller dans nos projets, que nous soyons en entreprise ou que nous travaillions à notre propre compte. Vous voyez que la liste s’allonge… Et nous alors, pour le coup ? Pouvez-vous réellement vous occuper des autres si vous ne vous occupez pas d’abord de vousmêmes ? Offrez-vous une manucure, un rafraîchissement de votre garde-robe, un massage bien mérité. Si vous être bien dans votre peau, le reste de votre vie rayonnera de cette joie intérieure que vous avez CREEE car vous seule êtes maîtresse de votre vie et de votre destinée. Mais vous vous demandez très certainement : « Concrètement, je fais comment pour créer l’abondance et la prospérité dans ma vie ? » Euh, un petit détail, se concentrer fortement sur l’image d’un lot de lingots d’or ne les feront pas apparaître. Ce n’est pas de la magie. Les changements intérieurs se reflètent dans vos manifestations extérieures. C’est un processus. Il ne peut commencer que par un changement de fonctionnement interne, dans les décisions qu’on prend, non plus dans la "crainte de …." mais plutôt "car je sais que l’univers répond à mes ordres". Cela peut paraître rocambolesque mais essayez avant d’émettre des barrières. En changeant d’attitude quand vous abordez les challenges de la vie, là vous appliquerez véritablement un des principes de la Loi d’Attraction. Vous aurez ainsi la motivation de vivre plus pleinement, de réussir ce que vous entreprenez, de vous épanouir davantage dans votre vie amoureuse et familiale, mais aussi dans votre vie financière. Mes jolies dames, prêtes à vous engager dans une année abondante en tout ce qui apporte la joie intérieure ? Alors, à vos marques, souriez et commencez à vous focaliser sur ce simple mantra made in INA « Maintenant, la vie me sourit à pleines dents et toutes les portes, autrefois bloquées, s’ouvrent enfin devant moi ! »

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INA n°3

Renée Konan rédactrice en chef


Sommaire

Janvier - Février 2012

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Dossier Spécial

Forum International sur le financement des PME

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FENG SHUI Aménagez votre espace, la clé de la prospérité

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Styliste «MATAANO» Doigts de fée, en double!

12

Model Attitude Fatima SIAD

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Styliste B’EXOTIQ by Bee Arthur

23

Mode 1 wax 3 looks

Tendance mode 25 «NATURELLE» 26 Broderies précieuses 27 Inspiration aquatique

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Bien être Beauté Conseils par Khady Niang Maquilleuse Professionnelle

INA n°3 n°3

18 Styliste

B'EXOTIQ by Bee Arthur

36 Entrepreneuriat au féminin

Le coaching personnel


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Relooking d'une lectrice FABIENNE, commerçante

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32

Fitness un VENTRE PLAT pour toutes!

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SAVEUR Donner une seconde vie à vos restes!

36

Entrepreneuriat au féminin Ces femmes qui se mettent à leur propre compte : Le coaching, Nouvelle Perspective Professionnelle en Afrique

40

Event Report Dakar'Elles : Course Humanitaire Féminine

41

L’« AUTO » SATISFACTION Nouveau RANGE ROVER EVOQUE

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VENTE PRIVEE SHOWROOM « SYGIE » En exclusivité : ALAIN MANOUKIAN, MAJE, TARA JARMON

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INA n°3

FITNESS

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NADINE AL RASSI 46

Contacts

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Abonnement

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coaching

SHOWROOM « SYGIE »

48 SUPPLEMENT ST VALENTIN

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FASHIONISTA

NADINE AL RASSI INTERVIEW

Nadine al Rassi, la star montante du cinéma libanais, est née à Baabda au Liban. La belle actrice de 33 ans était destinée à évoluer dans le milieu du divertissement. Sa famille était déjà très portée sur tout ce qui touchait à l’art. Elle fait ses débuts dans l’audio-visuel lorsqu’elle apparaît dans des publicités, notamment pour les marques Pantene et Galaxy. Elle se fait rapidement remarquer par des réalisateurs qui lui donnent sa chance à la télévision. Aujourd’hui, la carrière de la splendide libanaise a déjà été récompensée par deux trophées du Murex d’Or, prestigieuse cérémonie de prix du cinéma dans le monde arabe.

Par Nadia Wehbe Nadine: photographiée par MKI INA : Pourriez-vous vous présenter à nos lectrices ? Nadine Al Rassi : Tout d’abord, je me présente comme une femme orientale. Je suis une mère de trois enfants : Marcel, Karl et Marc. Je suis une femme active contemporaine dans le sens où je suis à la fois épouse, maman et je poursuis ma carrière d’actrice. La femme d’aujourd’hui est capable de tout faire : être une maman et une épouse comblée, et avoir du succès dans sa carrière. INA : Remontons à très tôt dans votre jeunesse : quand avez vous su que vous désiriez devenir actrice et évoluer dans le monde du divertissement ? NAR : J’ai fait mes débuts dans la publicité, avant même de découvrir que j’avais un talent d’actrice. J’ai été très tôt remarquée par les réalisateurs avec qui j’ai travaillés. Selon eux, j’avais un vrai potentiel d’actrice vu que j’avais su évolué dans l’univers de la publicité, qui est un univers très difficile. Plus concrètement, j’ai été remarquée lors d’une campagne publicitaire pour un magazine libanais publié en français, Noun, dans lequel je devais incarner diverses personnalités : une femme qui reçoit un diplôme d’études, une femme dans le monde du travail, et une femme dans la politique. J’ai ensuite joué un petit rôle dans une série télévisée. C’est à ce moment-là qu’un réalisateur avait prédit : « Nadine, il y a une vraie actrice qui sommeille en toi ! » J’ai alors compris qu’il fallait que je travaille pour devenir de plus en plus professionnelle pour arriver à rester moi-même, tout en incarnant des personnages différents. Mon talent d’actrice s’est enrichit au fil du temps. INA- Cela a-t-il été facile ? Ou au contraire, pouvez-vous nous dire quels obstacles vous avez rencontré pour réaliser votre rêve ? NAR : Je ne parlerais pas d’un rêve, mais plutôt d’une ambition ; et toute ambition a besoin de planification et d’étude. Je ne me suis jamais limitée aux applaudissements mais je cherche à savoir quelles sont les critiques et de les accepter. Personnellement, mon travail est un défi. Je ne cesse de me critiquer afin de toujours présenter ce qui est mieux. Quant aux obstacles, j’ai eu la chance de ne pas y faire face. Je suis une personne prudente. Je préfère prendre mon temps pour bien réfléchir avant de prendre n’importe quelle décision.

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INA n°3

INA - Vous êtes aujourd’hui l’une des femmes les plus célèbres du Liban. Comment vivez-vous la célébrité ? NAR : Je suis heureuse au fond de moi-même et satisfaite de réaliser quelque chose de beau dans le monde du cinéma. J’ai joué plusieurs rôles traitant des causes pour la femme, parmi lesquels les droits de la femme, l’égalité entre les sexes et beaucoup d’autres qui élaborent les différents genres de problèmes sociaux mettant en cause la femme et son rôle dans la société. Le fait d’avoir pu mettre l’accent sur de tels sujets est la raison pour laquelle le public m’a accueilli. Mon succès et ma notoriété en tant qu’actrice découlent de ces choix. Selon moi : « Dieu m’a donné plus que je mérite ». Je ne prends pas la célébrité pour acquise. Je vis normalement comme tout le monde… Je suis une madame tout le monde. INA - Vous êtes indéniablement une très belle femme. Pouvez-vous confier quelques uns de vos secrets de beauté à nos lectrices qui aspireraient à être aussi belle que vous? NAR : Comme toute femme, je prends soin de moi-même. Je fais attention à ma ligne ; je bois approximativement 4 litres d’eau par jour. L’eau est la meilleure boisson, elle aide à rester hydratée et à avoir une belle peau. Je dois préserver l’expression de mon visage. En tant qu’actrice, c’est important de pouvoir avoir des émotions. Bien que je ne juge pas celles qui le font, personnellement, je ne suis pas une adepte du botox. INA - Avez-vous des rituels particuliers pour évacuer le stress, revenir à la normale ? NAR : Quand je stresse, je prends le temps de souffler. Je m’enferme dans ma chambre. Il m’arrive de pleurer, sans en savoir la raison. Cela me permet d’évacuer les tensions. ; J’aime aussi lire, aussi bien les livres normaux pour adultes, que les livres pour enfants et les bandes dessinées. Bien entendu, je prie beaucoup. « Harissa, Notre Mère du Liban » est un refuge lorsque je veux prendre un nouveau départ.


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« Le cinéma est le mensonge le plus honnête !» INA - Comment et à quel stade de la relation avez-vous su qu’il était l’homme de votre vie ? NAR : Une fois, on est parti en voyage avec des amis communs. Une fois partis, j’ai décidé de rentrer au Liban avant la date prévue ; au fond de moi-même, je voulais que Giscard rentre avec moi. C’est là que j’ai su que j’éprouvais des sentiments pour lui mais je n’ai rien dit. Le jour de mon départ, Giscard m’a surprise.

Il était là lui aussi, avec ses valises, et il m’a dit : « Si tu dois partir, je pars aussi. » C’est là que notre histoire d’amour a commencé… INA - Quel est votre souvenir le plus romantique de votre relation amoureuse ? NAR : C’était une soirée de St Valentin. Je pensais que Giscard n’avait rien prévu de spécial ce soir-là. Il m’a simplement invitée pour une soirée dans son appartement, il a proposé de prendre un dîner à emporter. Mais une fois arrivée, c’était la surprise : dîner aux chandelles, une grande carte sur laquelle il y avait marqué la raison pour laquelle il est tombé amoureux de moi… Il a commencé à pleuvoir. Je me croyais vraiment dans un film. C’était un rêve qui se réalisait parce que j’avais toujours rêvé d’une telle soirée avec la personne que j’aime. INA - Comment arrivez-vous à allier votre vie professionnelle, avec une image parfaite et soignée à toutes épreuves, et votre vie privée ? NAR : Vouloir c’est pouvoir. D’après une étude, le cerveau de la femme est capable de supporter la pression et la tension plus que celui de l’homme. Il ne me semble pas difficile de trouver un équilibre entre ma vie professionnelle et ma vie privée ; même si, sans aucun doute, il y a parfois un manque à être perfectionniste. Je suis sûre que toute femme, une fois mère de famille, est capable de tout faire. Mais bien sûr, la présence de mon mari Giscard est incontournable. Son soutien est plus qu’omniprésent. Il sait combler les vides lorsque je suis absente. INA - A l’approche de la St Valentin, parlons un peu de romance. Tout d’abord, dans votre métier, est-ce difficile de jouer une femme amoureuse en tant qu’actrice, et ensuite, de rentrer chez vous et de demeurer une épouse pour votre mari ? N’est-ce pas déstabilisant ? NAR : Si je ne vivais pas une relation amoureuse pleine d’affection et de tendresse, alors je n’aurais pas pu jouer mes rôles d’une manière assez honnête et convaincre les téléspectateurs de la réalité de ce qu’ils regardent. A mon avis, « le cinéma est le mensonge le plus honnête ». Plus mes sentiments sont honnêtes et sincères, plus ça se reflète sur ma vie professionnelle et la manière de présenter un rôle au cinéma. J’imagine parfois des situations avec mon mari, ce qui m’aide parfois à mieux jouer le rôle au fond. Je considère que celui qui n’a pas d’amour dans son « agenda quotidien » peut passer inaperçu. Il faut créer parfois l’amour afin qu’il dure des jours et des jours. C’est-ce qui s’est passé pour moi dans « Ghaltet Omri » (« L’Erreur de ma Vie »), la série télévisée diffusée sur la chaîne libanaise MTV. C’est grâce à la naissance de mon fils Karl que j’ai pu ressentir de plus en plus le sens de l’amour. Cela m’a aidé à incarner mon personnage d’une manière très réelle et honnête. Je crois au principe qu’au nom de l’amour, on enrichit son sujet et cela ne provoque aucune déstabilisation ; bien au contraire. INA - Pouvez-vous nous parler de votre rencontre avec votre chéri ? Etait-ce love at first sight (le coup de foudre) ou plutôt le genre de relation qui naît d’une amitié ? NAR : Au départ, c’était une amitié mais il y avait une attraction entre nous deux. L’histoire n’était pas un coup de foudre mais une question de temps. On s’est bien connu l’un l’autre, et la relation a évolué en relation amoureuse et puis on s’est marié. 

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INA - En Afrique, nous avons une grande communauté d’origine libanaise qui n’est pas toujours au courant de votre actualité en temps réel. Pouvezvous nous parler des projets sur lesquels vous travaillez actuellement ? Et surtout, comment peut-on rester à jour sur votre actualité ? NAR : Je suis ravie de me présenter à l’Afrique à travers votre magazine et à vos lectrices. Je suis aussi honorée de pouvoir toucher ma communauté libanaise que j’aime tant, et qui me rend cet amour en retour. Dans un monde idéal, mes frères et sœurs libanais rentreraient fréquemment au pays et seraient toujours au courant de mes activités. Déjà, vous pouvez me voir dans ma série télévisée « Ghaltet Omri » qui est actuellement diffusée sur MTV, et « Asr el Harim » sur la chaîne LBC qui traite du problème de l’égalité en frère et sœur, et entre mari et femme. Bien entendu, j’ai une Fan Page « Nadine Al Rassi » sur laquelle vous pouvez vous inscrire pour être au courant de toutes mes nouvelles. Concernant mes actualités dans le monde du cinéma, je prépare une nouvelle série « Lawla el Hob » (« S’il y avait pas l’Amour… »), sur LBC; et un film cinématographique « Inda Mountasaf el Leil » (« A Minuit »). Je me concentre plus sur les thèmes et sujets touchant la femme et les différents problèmes sociaux auxquels elle fait face. 

INA_Article Nadine Al Rassi  

The Lebanese movie STAR Nadine Al Rassi, in an exclusive interview for INA, as her introduction to the African media and the Lebanese commun...

INA_Article Nadine Al Rassi  

The Lebanese movie STAR Nadine Al Rassi, in an exclusive interview for INA, as her introduction to the African media and the Lebanese commun...