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La relation entre l’homme et la nature constitue le fondement de notre activité et de notre recherche, de la même manière qu’il constitue une des préoccupations majeures de notre époque. Outre les questions environnementales, d’une importance actuelle évidente, nous croyons que le rôle du paysagiste aujourd’hui est de replacer au cœur de nos territoires, lesquels mutent à un rythme effréné, l’exigence du bien-vivre, ensemble, en harmonie avec notre environnement. L’extérieur est notre terrain d’action. Notre intervention a pour objet de l’imaginer et de le construire en utilisant trois outils. La nature ou le renforcement des équilibres environnementaux et climatiques. La culture et l’art ou la création d’un imaginaire. Les aménités ou la valeur d’usage, de plaisir, et d’intérêt général qui doit être conférée aux espaces. Notre intervention vise à créer des lieux vivants, nés d’une lecture émotive du paysage, dont la richesse des références, des usages et l’efficacité des fonctionnements en font des œuvres à habiter.

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©Alexandre Gronsky


Nous proposons la mise en place d’une démarche, qui va au-delà de la mise en œuvre d’un espace formel, et qui tend à transformer un paysage en mobilisant tous les acteurs d’un territoire et en y injectant tous les éléments qui font la dynamique de la ville durable : la culture, le jeu, les flux, l’agriculture, la nature, les enjeux et fonctionnements économiques locaux, et ce en stimulant la dynamique habitante. L’objectif est celui de l’émergence d’un système global durable par le paysage, assumant pleinement le contexte économique actuel : coûts minimisés et maîtrisés, système participatif, valorisation économique et écologique du paysage, etc., et permettant de renforcer l’équilibre du territoire dans toutes ses composantes, menant à une affirmation de l’autonomie de la collectivité et de la responsabilisation individuelle. Nous croyons que la mise en œuvre de ces principes n’est possible qu’en co-création avec les acteurs institutionnels et associatifs, avec les habitants, ainsi qu’avec nos partenaires.

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L’agence August se consacre depuis 2016, sous l’égide de ses deux cogérants paysagistesurbanistes - Flore Dohy et Laurent Firmain- à l’étude des Extérieurs. Notre champ d’action est celui du paysage et de l’urbanisme. Public et privé. Jardin et parc, aménagement et renouvellement urbain, paysage lié aux projets architecturaux, ou encore au transport. Programmation, recherche, maîtrise d’œuvre complète ou encore assistance à maîtrise d’ouvrage. Nous travaillons notamment pour : Paris Sud Aménagement, SPL Val de Seine Aménagement, Rennes Métropole, Villes de Choisy-le-Roi, Chatou, Le Havre, Prémesques, Centre Culturel Coréen, Pierre de Ville Immobilier, CD 94, etc. Notre équipe regroupe des profils mixtes, de paysagistes, architectes urbanistes, universitaires, nous permettant d’apporter une vision globale et durable aux problématiques d’aménagement qui nous sont soumises. Les membres de notre équipe ont développé au cours de leur expérience professionnelle commune une même exigence de projet de la conception aux travaux. 8


europe

quartier de l’Europe étude de programmation et maîtrise d’œuvre des espaces publics du quartier de l’Europe Chatou (78). 5 hectares. 5ME HT Étude de programmation, maîtrise d’œuvre complète des espaces publics, démarche participative physique et numérique Ville de Chatou MOA August paysagiste urbaniste mandataire, Intencité urbaniste commercial, 1001 Rues concertation numérique, OGI ingénierie VRD, Atelier d’écologie urbaine environnement, Inddigo mobilités 2018 - programmation en cours


Depuis l’Hôtel de Ville, il faut 20 minutes de marche vers le Nord pour arriver au croisement de l’avenue Maupassant et de la rue Renoir, au «Cœur d’Europe». Le Chatou traversé est une villejardins. L’espace public est réduit à son plus simple appareil, l’espace de la rue. La rue vit par les jardins privés, «écrins réciproques» tant des maisons que de l’espace public. Situé sur les hauteurs Nord de la ville, le quartier de l’Europe est un quartier de 7 800 habitants créé dans les années 1970, constitué en majorité d’immeubles résidentiels, et qui a développé son identité propre. Le quartier de l’Europe s’annonce par un changement doux de morphologie urbaine puis par une dilatation brusque de l’espace public. Les voiries s’élargissent, le tissu de parcelles d’habitat individuel se transforme en tissu urbain de grandes emprises, la ville-jardins se transforme en ville-parc. C’est le début du quartier de l’Europe, dont le Cœur est une croix, formée par l’avenue Maupassant et la rue Renoir et encadrée par des macro-résidences encadrant un macro-espace public. Un macrocoeur.


enjeux du quartier

L’EUROPE, UNE PETITE VILLE QUI A TOUT D’UNE GRANDE


Les résidences d’habitat forment un tissu urbain homogène dont les rez-de-chaussée commerciaux forment un front bâti discontinu laissant voir les parcs des résidences privées tel une nature en fond de décor. Le cœur du quartier est formé par le croisement de l’avenue Maupassant et de la rue Renoir. Sorte de centralité urbaine en croix sans espace public majeur, les croisements étant aménagés en rondpoint, la voiture domine... L’espace public et les résidences forment un seul ensemble urbain dont l’échelle frôle le gigantisme en comparaison de la ville-jardins catovienne parcourue depuis le centre-ville. L’espace public est intégralement viaire : sans place, parvis ou jardin mais comporte deux types de gabarits très différents qui en font des espaces publics linéaires à identité propre. Les parcs des résidences, offerts à la vue du passant par de multiples perspectives de l’espace public vers les cœurs d’îlots ou directement ouverts sur l’espace public, donnent au quartier le potentiel d’une ville-parc où les parcs privés sont dans la continuité directe de l’espace public.


co-scénariser le quartier de l’europe


L’enjeu de l’étude est de co-scénariser l’évolution du quartier avec ses habitants : ses activités, ses mobilités, son espace public ; par des ateliers «humains», amplifiés par des ateliers numériques. Partir des usages existants pour construire le quartier de demain. La démarche participative initiée est un monstre à double tête : humain & numérique. Sondage en ligne, ateliers thématiques par groupe d’une cinquantaine d’habitants sur les activités, les mobilités, l’espace public et l‘écologie urbaine et in fine la co-construction des scénarios dont l’objectif est de co-construire une vision globale et partagée pour le quartier de l’Europe. Une maquette numérique permet aux habitants de se prononcer ensuite sur les propositions concrètes soumises en atelier.


upa ssa nt ave

nue

ma

aménagement de mise en continuité maupassant nord et sud

com

me

rce s

super U développement des activités sur espace public et minimisation de la place de la voiture

rue

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espace public piéton dominant

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traitement de l’intersection maupassant/ monet/derain/ vignobles

confortement des terrasses et valorisation des commerces

in era

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réaménagement de l’espace public de façade à façade

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maupassant Sud/espace public actif diagnostic

maternelle & centre de loisirs champagnes


maupassant Sud/espace public actif programme


maupassant Sud/espace public actif scĂŠnario


Les espaces des rues sont complètement réorganisés pour redonner une âme et une identité au quartier. Suppression des giratoires et remplacement par des places en lieux de rencontre, Piétonnisation de l’artère centrale et redéploiement du marché existant, Traitement de l’espace extérieur de façade à façade même s’il contient des parcelles privées, Création d’espaces partagés, animés, végétalisés, mixtes, Diminution des places de stationnement sur voirie et création de poches périphériques intégrées dans les îlots, etc. Toutes ces propositions sont partagées en réunion publique après avoir été débattues en atelier. Et développées en plan guide.


les arènes

centre commercial

agora

la préfecture

les terrasses de l’agora

future gare T’Zen sous dalle

l’allée des terrasses de l’agora

ground control les terrasses de l’Agora

aménagement des terrasses et de la place de l’agora Evry (91). 1 ha. 6.34ME HT Maîtrise d’œuvre complète Grand Paris Sud MOA Egis Ingénierie mandataire, August paysagiste urbaniste, Coup d’Eclat lumière 2017 - AVP en cours


La place des Terrasses de l’Agora, espace majeur du centre urbain d’Évry Ville nouvelle, est une rotule sur dalle liant la gare RER, le centre commercial et l’Agora, le pôle bus futur TZEN4, les équipements et logements des Pyramides, la Cité administrative à l’Est. Mais ses limites géographiques sont beaucoup plus vastes! La prise de hauteur que permet la dalle vers la ville en fait un territoire à partir duquel on perçoit toujours l’ailleurs. Le rôle prépondérant du centre commercial dans la conception du centre urbain d’Évry et la création d’un espace public dont les fonctions en dépendent quasi exclusivement posent aujourd’hui question, alors que le centre commercial fait l’objet d’un projet de rénovation concomitant à celui de la place des Terrasses. Redevenir le lieu du croisement et le centre des quartiers, refléter les dynamiques liées aux nouveaux projets, aux nouvelles aménités, refléter la nouvelle mixité urbaine. Reprendre le contrôle de la dalle en créant un nouveau sol. Un sol multiple liant les différents niveaux de la dalle et l’échelle géographique. Un nouveau paysage. Ground Control ! 21


Jusqu’à la fin des années 50, la structure urbaine d’Évry colle à la géographie et se développe selon une logique parallèle à la Seine. Évry, située à 26 km de Paris, est alors un village agricole de bord de Seine parsemé de châteaux et dont le coteau cultivé (en partie de vignes) soutient un plateau rural. Le château de Petit-Bourg, dont on aperçoit les jardins dessinés par Le Nôtre et le potager par la Quintinie sur la carte des chasses du roi (ci-contre), illustre le rapport fort entre Seine et plateau et l’aura d’une ville fluviale au XVIIIème siècle. La via Agrippa traversant le cœur d’Évry, devenue route nationale 7 dans les années 1970, est le second axe majeur de la ville après la Seine. En 1880 le territoire d’Évry s’étend sur 833 ha et compte 1000 habitants. En 2007, il s’étend sur 858 ha et compte 52 802 habitants. Évry ville nouvelle va venir s’installer sur le plateau à partir des années 70 dans une logique contrastant avec le développement initial de la commune.

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périmètre de la ville nouvelle d’Évry ligne de crête du coteau urbanisation ancienne entre Seine et ligne de crête du coteau via Agrippa, actuelle nationale 7 carte des chasses du roi (1735) extraite de «Histoire et patrimoine de la région d’Évry» par Jacques Longuet


400M

400M

système en x et système de parcs

photo aérienne de 2017


La ville nouvelle d’Évry est structurée en plusieurs quartiers, comprenant chacun sa part d’équipements publics et/ou privés, et étant reliés par un système viaire en X desservant également un système de grands parcs. A la croisée du X, le centre, piéton, est conçu en continuité des autres quartiers. Conçu à l’échelle du piéton sur un rayon de 400 mètres à l’image de quartiers parisiens comme le quartier latin, le centre comprend outre un pôle de transports en commun, toutes les fonctions d’un centre-ville, administrative, culturelle et économique. Le centre commercial, d’échelle régionale, en est la pièce maîtresse. Il est couplé à un complexe d’équipements publics organisé autour d’une place intérieure, le tout prenant le nom évocateur d’agora. La volonté de conception de l’espace public répond à une forte exigence de qualité de vie : à dominante piétonne, permettant l’émergence d’une vie collective intense. Dans le centre et dans certains quartiers, le choix porte sur un urbanisme sur dalle, permettant le respect (d’une partie) des principes fondateurs de la ville nouvelle, et l’intégration du stationnement.


L’agora est conçu à l’origine comme très ouvert sur le Nord et sur la Préfecture. C’est finalement un ensemble comprenant le centre commercial et un ensemble culturel, sportif et de loisirs. L’agora en tant qu’espace public initialement comme place intérieure.

s’entend

L’agora forme un tout, volontairement replié sur lui-même, la volonté des urbanistes étant de créer une symbiose entre centre commercial et centre culturel. L’espace public extérieur sur dalle, la place des Terrasses de l’agora, est conçue comme un prolongement «naturel» du centre commercial d’une part, des équipements culturels et de la place intérieure d’autre part.

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centre commercial

centre commercial trémie de la gare bus

centre commercial gare RER évry courcouronne

agora

place des terrasses de l’agora

allée des terrasses

patio eugène thomas

arènes

la poste préfecture

cours blaise pascal les terrasses dans les années 70

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commerces équipements bureaux transports publics logements projets connexes seuils /accès escaliers/ trémies (0-1) escaliers (0-1 et 1-2) rampes pmr rampes ascenseur (0-1) flux piétons flux pompiers flux livraisons places livraisons

0

25M

50M

l’agora et les terrasses, lieu de passage


Outre le vieillissement réel du centre-ville et autres signes caractéristiques de bon nombre de quartiers nés dans les années 60 et 70, la dimension fonctionnelle privilégiée initialement dans la conception des espaces publics de la ville nouvelle, à fortiori des espaces publics et de la dalle de l’agora, a donné lieu à une séparation en strates qui a engendré une rupture dans la fluidité des parcours et qui pose aujourd’hui des problèmes d’accessibilité et de sécurité. La dalle est devenue un lieu pour initiés, conduisant à un repli de la ville sur elle-même. L’étranger n’y trouve pas les repères de la ville classique, la ville nouvelle est un labyrinthe pour le néophyte. Les espaces publics, la place des terrasses l’agora, l’allée des terrasses, sont conçus comme des lieux de desserte (notamment du centre commercial) et non comme des espaces publics complets où il fait bon s’asseoir, rester, etc.

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La ville nouvelle a été construite en trente ans. On y est un peu en manque d’une pluralité d’histoires, le centre urbain semble s’être arrêté dans les années 70. Ville morcelée en quatorze quartiers distincts qui se sont «retournés» sur eux-mêmes, le centre doit retrouver son rôle non plus uniquement d’intersection mais d’interaction avec les quartiers, les transports, les équipements, les autres espaces publics, la géographie. L’espace public devra révéler l’histoire des lieux, raconter l’évolution de la ville nouvelle, refléter la nouvelle diversité culturelle, urbanistique, permettre aux structures initiales d’évoluer, éclaircir le lien avec le sol, la géographie. Les fonctionnalités ont beaucoup évolué, la dalle doit s’adapter aux nouveaux usages, aux projets. Dimension sociale, poétique, écologique, géographique, artistique, culturelle.... Au projet de renouvellement urbain de faire vivre ces dimensions et de faire de l’espace public le lieu de la mixité qui caractérise aujourd’hui la ville, et finalement de renouer avec une des ambitions majeures des urbanistes de la ville nouvelle. 30


illustration issue de «Les idées de départ des urbanistes d’Évry ville nouvelle»


La partie ouest de la dalle se mue en architecture de lien ; au centre commercial, à la gare bus, future T’ZEN, à l’agora, au sol naturel. Les accès et les fonctionnalités sont conçus comme des objets architecturaux fonctionnels et sources d’usages. 1

1 2

3

L’Est de la place des terrasses de l’Agora est un flipper, lieu de flux, esplanade dégagée et lieu d’émergences - «accidents» guidant et créant des usages. Mobilier, œuvres d’art, édicules techniques, nouvelles architectures. 2

0

10M

20M


L’allée des Terrasses est une allée jardin dont le potentiel est affirmé par la présence de la canopée du patio Eugène Thomas. Au-dessus du cours Blaise Pascal, la dalle renoue avec la ville. Le végétal est un potentiel d’appel depuis la ville basse, une continuité pour cette allée-territoire. 3

4

La place en deux niveaux faisant face à la préfecture est en belvédère sur les bassins de la cité administrative. Une métaphore de la Seine, une nouvelle géographie. Et une vocation de proximité à affirmer pour la place haute. 4


les terrasses de l’agora

0

5M

10M


ou l’effet flipper


le jardin de la crèche

0

5M

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avant/après


le belvÊdère

0

5M

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avant/après


les landes

promenade des Landes programmation et maîtrise d’œuvre d’aménagement du parc Chatou (78). 3 ha. 2ME HT Programmation, maîtrise d’œuvre complète, démarche participative Ville de Chatou MOA Agence August paysagiste urbaniste mandataire, OGI BET VRD 2018 - Chantier en cours


Un foncier de 3 hectares gelé pendant des décennies pour un projet de contournement routier aujourd’hui abandonné. Un arc formant le collier du cou de la Girafe, secteur étroit et étrange situé au Nord de Chatou entre les communes du Vésinet et de Montesson. Sur un plateau ouvert aux vents qui surplombe la Seine et le centre-ville. Au cœur des Landes, quartier au passé maraîcher et ouvrier, urbanisé massivement et tardivement. Une friche linéaire imbriquée dans son territoire. Fusionner les Landes dans les Landes.

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montesson

chatou le vésinet

Bois / Ville-Parc du Vésinet Plaine maraîchère de Montesson Limite communale de Chatou L’Arc des Landes 0

500M

1KM

la boucle de la Seine


La boucle de la Seine, est une entité géographique quasi insulaire soulignée par un bourrelet de coteaux qui constitue un arrière-plan e végétal visible depuis l’intérieur de la boucle. n La construction des infrastructures depuis i le XIXème a renforcé e ce caractère insulaire : construction duSchemin de fer au XIXème siècle et construction de l’A14 en 1996, dessertes mais aussi frontières, l’A14 n’ayant pas d’échangeur sur la boucle. L’identité de la boucle de la Seine (ou boucle de Montesson) est bien évidemment liée à la présence de la Seine, paysage portant un imaginaire fort notamment lié aux Impressionnistes, mais aussi et surtout aux deux grandes entités paysagères du centre de la boucle : le Bois du Vésinet et la plaine maraîchère de Montesson, située dans le prolongement de l’axe royal de Le Nôtre.


le vĂŠsinet

montesson

chatou

Chatou, ville aux identitĂŠs multiples


Le Vésinet, Ville-Parc unique en France. Montesson, plaine alluviale fertile maraîchère unique en Île de France dont les anciennes carrières en sous-sol sont encore aujourd’hui exploitées en champignonnières. Et Chatou? Chatou est une commune plus importante en population que ses deux voisines (31 000 habitants contre 15 000 pour Montesson et 16 700 pour le Vésinet), dont l’identité est difficile à résumer en un lieu ou une entité. C’est une ville de confluences dont la géographie explique en partie la multiplicité de son identité : la Seine et les Impressionnistes, le centre historique fortement restructuré à partir des années 1950 et l’urbanisation du plateau autrefois maraîcher qui s’en est suivie, les «échanges de terres» entre Le Vésinet, Chatou et Montesson, etc. L’Arc des Landes est, de par sa situation en cœur de boucle de la Seine, dans le cou de la girafe, le lien entre ces trois communes. Il est en avant-poste pour être/devenir une des «images» de la commune de Chatou vis à vis du Vésinet et de Montesson tout en étant la somme de ces trois identités. Le projet de l’Arc participe(ra) à l’identité globale de la commune de Chatou. 49


XVIème siècle

XVIIème siècle

XVIIIème siècle

Des champs de céréales et des vignes. Le plateau de Chatou est maraîcher. Le nom des rues et des lieux-dits du quartier témoigne de cette époque rurale.

La première construction du quartier est un Moulin à vent qui sera utilisé jusqu’au XIXème siècle.

Développement du maraîchage. Henri-Léonard Bertin achète des terres sur les Landes et les Cormiers, draine les terres par un système de canaux, de réservoirs et de bassins, pour créer et alimenter un potager expérimental.

l’histoire des landes


XIXème siècle

XXème siècle

Échanges de terre entre le Vésinet, Montesson et Chatou, la fameuse tête de girafe. L’arrivée du chemin de fer entraîne une parcellisation du territoire. C’est l’apparition du parcellaire en «lames de parquet». La trame viaire des Landes apparaît. L’urbanisation se développe.

Au début du siècle, apparition des industries et notamment de l’usine Pathé. Jusqu’en 1940, l’urbanisation des Landes se développe sans plan d’ensemble. Les équipements sportifs et scolaires apparaissent. Les exploitations agricoles disparaissent peu à peu. Dés 1960, les cités et immeubles apparaissent et absorbent les populations expropriées du centre-ville.

XXIème siècle Les Landes se sont urbanisées tout en conservant leur caractère hétéroclite.


1949 / Parcellaire rural en «lames de parquet»

1970 / Déviation de la rue des Landes / Construction des Résidences

1990 / Le parcellaire en lanières dominant disparaît au profit des grandes emprises d’habitat collectif


Le phénomène plateau accentue le caractère insulaire des Landes et son développement à part : finalement une île dans l’île dans l’île... Le centre de la boucle s’est urbanisé tardivement par de l’habitat ouvrier / maraîcher puis de grands ensembles dont l’hétérogénéité et l’absence de plan d’ensemble caractérise aujourd’hui les Landes et, contraste avec les structures urbaines homogènes de ses deux voisines. Le quartier des Landes est une rotule intercommunale. L’Arc des Landes est la tête de ville de Chatou, l’artère du cou de la Girafe, et la continuité évidente du Vésinet et Montesson par Chatou, la pénétrante de la Ville-Parc (Le Vésinet, à l’Ouest) et de la ville maraîchère (Montesson à l’Est) dans Chatou. Le quartier des Landes est relié au centre-ville par un V Nord-Sud formé par la rue des Landes et le bd de la République. Ces deux axes tirent le centre-ville vers les deux quartiers nord de Chatou: l’Europe et les Landes. Il va sans dire que l’Arc des Landes sera un des moteurs de l’attraction des Landes depuis le centre-ville et donc un élément de liaison entre centre-ville et plateau.


vue des Landes et parcellaire en lanières 54


L’Arc des Landes traverse un tissu urbain hétéroclite où alternent grandes résidences d’habitat et parcelles fines d’habitat individuel. C’en est le lien. L’Arc et les parcelles d’habitat situées autour sont entremêlées de fait : visuellement, par le foncier, la proximité... Vis-àvis importants entre bâtiments et promenade, partie du foncier de la promenade appartenant à l’imposante résidence des Landes, aménagement d’équipements sportifs privés sur son emprise naturelle, etc. L’Arc des Landes est un espace «intime» qui vit en relation forte avec le tissu urbain situé autour. Aujourd’hui sans vocation publique affirmée, il semble faire corps avec les parcelles situées autour, en somme tel un (grand) jardin privé, collectif donc, appartenant aux habitants des environs. Totalement imbriqué dans le tissu urbain, l’Arc des Landes présente les caractéristiques d’un espace en fusion avec son territoire. L’objectif est d‘organiser cette fusion. A partir du territoire. 55


Avec les habitants.

balade sur site avec les enfants de la maison de quartier Trait d’Union


ateliers de co-scĂŠnarisation atelier habitants co-construire un imaginaire collectif pour les landes


atelier habitants


affiche réalisée par les enfants ‘imaginer la promenade des landes’


L’eau. Sous, sur. La Seine, les étangs du Vésinet, l’exploitation des carrières de Montesson, la proximité de la nappe et les travaux de canalisation opérés par Bertin au 18ème siècle sur les Landes, font de l’eau l’élément fédérateur de ce territoire. Le vent. Évocateur de la situation géographique en plateau de l’Arc et réminiscence historique du moulin à vent présent sur le quartier jusqu’au 19ème siècle. La fabrique. Le potager expérimental de Bertin, le maraîchage, les usines. Le partage. Un quartier populaire fait de solidarité. Des espaces partagés induits par l’entremêlement des parcellaires. La nature, les jardins. Un fort passé de maraîchage, des jardins cultivés.

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u te d

t

ine

Vés

rou projet immobilier sur la route du vésinet

enjeux de mutualisation des usages entre espaces public et parcelles d’habitat jouxtant le parc

promenade pié vélos / sportifs entrée et image de ville interconnection avec les transports, etc.

1

ARC URBAIN

Chapelle saint-jean

2 rue des des

Lan

stade FINALTÉRI

un fil

62

un parcellaire support d’usages et de biodiversité en fusion avec le quartier

ARC MUT


étons / s

TUALISÉ

espaces publics /places lieux de connexion entre le parc et le contexte urbain

école maternelle les LARRIS RPA les Grands Chênes

limites végétales en écrin de parcelles d’habitat individuel

3

RPA les Portiques

enjeux de mutualisation des usages entre espaces public et parcelles d’habitat jouxtant le parc

ARC LANIÉRÉ

bandes

rue

Des lieux de rencontre apaisés avec la ville

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Ju

les

rue du Général Leclerc

2

espaces publics /places lieux de connexion entre le parc et le contexte urbain

Fe

rry

des limites poreuses


le plateau

les milieux

route

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RÉSIDENCE DU PETIT CHÊNE

RÉSIDENCE DES LANDES OGIF

rue des landes

RÉSIDENCE DES LANDES


les lanières

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RÉSIDENCE DES TRIBOUILLARDS

c ler

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le plateau


les milieux


l’esplanade ferry


les lanières


patch(work) parc Maurice Thorez

maîtrise d’œuvre d’aménagement du parc Choisy-le-Roi (94). 3 ha. 650 KE HT Maîtrise d’oeuvre complète Ville de Choisy-le-Roi MOA Agence August paysagiste urbaniste mandataire, OGI BET VRD, Elisabetta Cereghini historienne, Dominique Feuillas écologue 2017 - Chantier en cours 74


Le parc Maurice Thorez est un deux parcs majeurs du centre-ville de Choisy-le-Roi. Malgré son caractère public et ses 3 hectares, sa situation enclavée en cœur d’îlot en fait un parc privatisé utilisé majoritairement par les habitants des environs immédiats. L’arrivée future du tramway T9 devant son entrée principale ouvre de nouvelles perspectives, et, hasard ou non du calendrier, est concomitante avec l’opération de requalification engagée par la ville pour ce parc. Un parc qui porte les traces du temps. Temps qui dégrade et abîme, les revêtements, les bâtiments, les arbres. Et temps qui enrichit, le parc portant les marques des différentes strates de l’Histoire. Il s’agit donc de réparer.

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Faisant aujourd’hui partie d’un ensemble urbain «mixte» mêlant grands ensembles et tissu pavillonnaire, équipements sociaux, scolaires et sportifs communaux, le parc Maurice Thorez est révélateur de la mixité historique et urbanistique de la ville dont il est le témoin. Sa proximité avec le pôle d’équipements et les secteurs d’habitat limitrophes en font un parc familier, le parc étant quasi privatisé par ses utilisateurs. C’est un atout, une base d’usages sur laquelle le projet viendra s’accrocher. C’est aussi un inconvénient, cette quasi-privatisation engendrant des usages peu conformes au concept de parc public (quads et motocross, vie nocturne, etc.). La faible densité d’équipements du parc produit un effet de polyvalence d’usages. Les différents mobiliers et équipements sont souvent détournés de leur fonction première pour être utilisés de manière assez inattendue.

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/ tramway

avenue gambetta

avenue roosevelt

boulevard des alliĂŠs

allĂŠe

ange

iel

gabr

Depuis le bois, vue du terrain central


plan du parc 19è


Le parc Maurice Thorez a conservé tel un patchwork les traces des époques traversées et de ses transformations successives. Murs du Potager du Domaine Royal de Choisy-leRoi au 18ème Glacière, fabrique, nivellement hérités du 19ème quand le parc était propriété d’un riche industriel faïencier Du parc public des années 50 reste la statue de l’éléphant attaqué par des tigres, présentée à l’exposition universelle de 1900 et devenue emblème du parc Des années 90 reste cette étrange sculpture de béton autrefois peinte et utilisée en mur d’escalade.

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fiche de recensement de la statue de l’éléphant attaqué par des tigres


mur d’escalade dans les annÊes 90


patchwork zigzag assises sur bordures béton

découpe des jardinières

existantes

patch végétal

patch mosaïque

patch béton réemploi du bois

(issu des abattages et élagages)


Cette notion de patchwork fonde la démarche de conception du parc. Il s’agit ici de réparer le parc, de le panser par un système de patchs qui tous forment un patchwork. Malgré un budget serré, le parc redevient une composition, somme d’interventions ponctuelles organisées en continuité de la ville et de l’Histoire. Le patch(work) est également une méthode de conception basée sur l’exploitation de l’existant: mutation, transformation, réemploi, recyclage, greffe de nouveaux matériaux sur ceux existants, jardins expérimentaux, etc.

83


1

2

4

3

0

5M

10M


Réaménager le parc en considérant sa dimension historique «totale» pour en (re)faire un parc historique Désenclaver et reconnecter le parc à son environnement pour en (re)faire un parc urbain Ré-équiper le parc en fonction des besoins réels (déterminés avec les habitants) pour (re)faire un parc familier Régénérer la biodiversité du parc pour (re)faire un bois urbain

85


L’entrée principale du parc côté boulevard des Alliés devient un parvis à l’accessibilité accrue (piétons et cycles) et à la vocation culturelle et artistique affirmée 1


L’éléphant y est déplacé. Le terrain central redevient le lieu fédérateur et polyvalent du parc. 2

De nouveaux équipements et parcours y sont


installés. Le parc forestier est régénéré par des abattages utilisés pour créer du mobilier et par la mise en place d’un système de jachère naturelle. 4

La création d’un laboratoire de biodiversité, observatoire de la nature pour les enfants, lui donne une portée pédagogique.


Dépose/repose de la sculpture éléphant (régie) Dalle béton (régie)

MARQUAGES AU SOL RÉSINE RÉGIE

Panneau conservé Dispositif anti-intrus conservé

MARQUAGES AU SOL RÉSINE RÉGIE


linQ

la boucle de Prémesques Aménagement et transformation des espaces verts du centre-bourg en zone naturelle d’intérêt paysager et écologique de balade et de jeux Prémesques (59). 4 ha. 250 KE HT Concours lauréat, mission de maîtrise d’oeuvre complète Ville de Prémesques MOA Agence August paysagiste urbaniste mandataire, Design for Change designer, Pam & Jenny graphiste 2017- en cours (ACT)


Le projet de la boucle de Prémesques est plus qu’un simple projet d’aménagement de promenade. A partir du programme réalisé par la ville, August voit dans ce projet l’occasion de stimuler le territoire de Prémesques par la mise en place d’une dynamique de requalification durable et concertée avec les habitants du centre-bourg. Ainsi du linQ, projet déclenchant l’émergence d’un système global durable par le paysage assumant pleinement le contexte économique actuel : coûts minimisés et maîtrisés, système participatif, valorisation économique et écologique du paysage, etc..


PÉRENCHIES 8 000 HABITANTS

SNCF

PRÉMESQUES 2 200 HABITANTS

ROCADE NORD OUEST 1.5 K

M

SE NT

M

IE R DE

SAINT PHILIBERT

LI LL E

CAPINGHEM 1 700 HABITANTS

LOMME /

LILLE

Prémesques dans la métropole lilloise terres agricoles

boucle de prémesques 0.860km

espaces boisés classés

circuit pédestre de la montagne 5.7km rue du retour rue du général de gaulle

sncf

circuit pédestre du bourg 4.2km aire urbaine principale de prémesques

500m

Prémesques aujourd’hui, ville rurbaine


PIXEL PARC

LES JARDINS COLLECTIFS ÉCOLOGIQUES VIVRIERS

PARVIS ART SKATEPARK

PARVIS URBAIN

gymnase

+

MDA

école

EXTENSION DE LA MAISON DES ASSOCIATIONS

+

mairie

ÉQUIPEMENT OU DENSIFICATION

café pharma

fêtes

DENSIFICATION FINE

+

église

boulangerie

LA PLACE DU MARCHÉ

boutique

LA PLACE DU RETOUR

La démarche proposée est globale dans son étendue. Il ne s’agit pourtant pas de s’adonner à des travaux de grande ampleur, mais de raisonner les actions à entreprendre de manière cyclique, en co-construction avec tous les acteurs du territoire, en économie de moyens mais pas d’idées, afin de faire émerger plus qu’une promenade, un système territorial basé sur un équilibre entre nature, urbanisme, écologie, lien social et art. COHÉSION SOCIALE PAR L’ART ET LE JARDIN

MDA

RÉEMPLOI RECYCLAGE

école

+ RESSOURCERIE JARDINS VIVRIERS PÉPINIÈRE PARTICIPATIVE AGRICULTURE M SAINT PHILIBERT

DYNAMISME ÉCONOMIQUE ET CULTUREL

COVOITURAGE TRANSPORT


La boucle est cheminement et marque graphique. Elle lie une série d’espaces publics «productifs», comme les ressourceries/pépinières participatives, place commerçante, place agricole, etc. Elle est aussi une dynamique : mobilisation citoyenne par le design et l’art, mobilisation des activités économiques de la ville, dynamique écologique, pédagogique, etc.


place du retour

LA BOUCLE : PROMENADE BOISÉE EN ENTRÉE DE VILLE

INTERMODALITÉ : COVOITURAGE, TRANSPORTS EN COMMUN, VÉLOS, LIAISONS PIÉTONNES, RACCORDEMENT AU SENTIER DE LILLE VERS LE MÉTRO ST PHILIBERT COMMERCES, FOOD TRUCKS

STATIONNEMENT / RECONSTITUÉ SUR LA RUE DU RETOUR STATIONNEMENT TRANSFORMÉ EN TERRASSES AVEC MOBILIER

RÉEMPLOI DES BRIQUES DE LA PLACE JEAN-BAPTISTE LEBAS PROMENADE PIÉTONNE + CYCLES

STATIONNEMENT DÉPLACÉ VERS LA ZONE DE COVOITURAGE

place du marché

PLACE JARDIN CONVERTIBLE MARCHÉ, ÉVÈNEMENTS, PARKING

MARCHÉ STATIONNEMENT / REVÊTEMENT DE BRIQUES REMPLACÉ PAR DES JARDINS

LA BOUCLE : BANDES PLANTÉES CONTINUES ET AGRANDISSEMENT DU TROTTOIR CÔTÉ PHARMACIE


rue du retour

parvis de l’école

ÉCOLE ET GYMNASE REGROUPÉS EN UN SEUL ENSEMBLE, PARVIS, COUR ET TOÎT DE L’ÉCOLE TRANSFORMÉS EN ESPACES CULTIVÉS LIMITE DU GROUPE SCOLAIRE

MOBILIER

CONSERVATION DES JARDINS EXISTANTS ET DU MONUMENT AUX MORTS BORNES AMOVIBLES VOIE POMPIERS

LA BOUCLE : SKATEPLACE AUTOUR ET SUR LA VOIE POMPIER


pixel parc

AR CONNE

EXTENSION DE LA MAISON DES ASSOCIATIONS PRAIRIES À FAUCHER

MOBILIER ET GRADINS

les ressourceries

GESTION PAR UN AGRICULTEUR LOCAL LA BOUCLE : VENELLE ‘NATURE’ REVÊTEMENT ÉCOLO TYPE BOIS, RÉEMPLOI OU BROYAT


RT EXION

TERRAIN DE TENNIS TRANSFORMÉ EN TERRAIN MULTISPORT OUVERT

PÉPINIÈRES PARTICIPATIVES NOURRISSANT LES FUTURS AMÉNAGEMENTS ET LES JARDINS PRIVÉS VERGER

ART CONNEXION MACHINES ÉCOLOGIQUES & ARTISTIQUES FABRIQUE D’ÉNERGIE JARDINS PARTAGÉS À DESTINATION DES HABITANTS MISE EN PLACE D’UN ÉCOSYSTÈME


RU E D E S É CO L E S

marquages au sol évoquant l’astronaute jean-loup étienne dans la continuité des marquages de la future placette

plateau surélevé et marquages

terrasses bois et mobilier sur les délaissés enherbés existants

auvent formant la limite entre la cour de l’école et la rue


marquages au sol type piste d’athlétisme

P IXE L PA RC

terrain de tennis reconverti en terrain multisport pixels détente + sport

pixels assises bois pas japonais (dalles récupérées sur le parvis des écoles)


place haute

quartier du Pont de Sèvres Maîtrise d’œuvre complète de la Place Haute et de ses accès Boulogne-Billancourt (92). 7 500M². 3.5 ME HT SPL Val de Seine Aménagement MOA YGREC Ingénierie mandataire, August paysagiste urbaniste, 2016- Chantier en cours


Forteresse ouvrière cédée par Renault à divers aménageurs puis transformée en quartier sur dalle, le quartier du Pont de Sèvres présente quasi toutes les caractéristiques des Grands Ensembles: vieillissant, solitaire, sensible, etc. Se pose aujourd’hui la question du rôle de ses espaces libres piétons sur-dimensionnés par rapport à leurs usages ; et s’impose la nécessité de le lier de manière simple au système urbain tout en lui conférant une nouvelle image et de nouveaux usages. En situation de belvédère par rapport à la ville, encerclée par deux immenses virgules bâties aux rez-de-chaussée actifs (halls d’immeubles, associations/services), la Place Haute est un objet urbain esseulé, lieu de passage et de (rare) tenue de manifestations.


Le projet la replace au cœur du système urbain du quartier. Elle devient une place-jardin ultra accessible tout en devenant l’espace le plus végétalisé du quartier. Formellement, le projet utilise le vocabulaire géométrique «absolu» du Grand Ensemble en créant un anneau périphérique, allée desservant les rez-de-chaussée et délimitant une place-jardin centrale au calepinage calé sur la structure porteuse de la dalle. La surélévation de cet anneau permet de planter le centre de la place, selon un calepinage végétal en bandes aux fonctions multiples. Technique, réduction de l’effet venturi, gestion de l’eau, etc. Ornementale, la place reste un objet esthétique mais vivant. Et sociale, la place accueillant jardins partagés, lieu de rencontre, etc.


la place centrale


les jardins


en chantier


la place centrale en chantier


la place centrale en chantier


ccc

le jardin du matin calme maîtrise d’oeuvre d’aménagement des jardins du centre culturel coréen Paris (75008). 200m². 50KE HT Concours Centre Culturel Coréen MOA Studios Architecture architecte, Agence August paysagiste, Scyna 4 BET Structure, Elithis BET Fluides, JCD Consulting consultant sécurité, Aartill éclairage, Videlio-IEC audiovisuel, GVI étanchéité / économiste 2016 - Chantier en cours


Le Centre Culturel Coréen est un service culturel de l’Ambassade de la République de Corée dont la vocation est de faire connaître la culture coréenne au public français et de promouvoir et développer les échanges artistiques entre la Corée et la France. Actuellement situé au 2 avenue de Iéna à Paris, il prévoit de s’implanter au 20 rue de la Boétie au sein d’un ensemble immobilier récemment reconverti en bureaux.

119


depuis la grande terrasse, le volume architectural existant en lieu et place des futurs auditorium et jardin 120


Parcelle typique du dense tissu haussmannien parisien, le bâtiment en L est tourné vers un cœur d’îlot en vis-à-vis de plusieurs immeubles de logements. Au bout du L, la construction d’un auditorium en lieu et place d’un volume architectural existant est l’occasion de créer un jardin de 200m² sur toiture. Il sera visible depuis les différentes terrasses du Centre et depuis les fenêtres des immeubles formant le reste de l’îlot.

0

121

2.5M

5M


depuis la grande terrasse, le jardin 122


L’aménagement du jardin est à la fois symbolique et urbain. Il s’agit de concrétiser l’osmose entre cultures coréenne et française. Et de créer un tableau visible pour tout l’îlot dont il est le cœur. Le jardin du Matin Calme.

0

123

10M

20M


poterie corĂŠenne 124


Son architecture mĂŠlange et joue des paysages et reprĂŠsentations des deux pays.

vertugadins des jardins de sculptures des Tuileries 125


nivellement. plantations. plan masse. plantations. rail. brume

0

1M


Un Cercle formalise l’osmose entre Corée et France. Un jeu circulaire de mouvements de terre et de végétaux évoque de manière épurée le Taegeuk, yin et yang coréen signifiant l’origine de toute chose dans l’univers. Le cercle est souligné par un rail métallique à la manière des jardins de sculptures des Tuileries, qui devient lumineux à la tombée de la nuit. Le rail produit une brume, réminiscence des paysages montagneux accrochant les nuages de Corée. Le jardin interprète les tirets à forte symbolique du drapeau coréen pour créer une accessibilité sous forme de pas rectangulaires de béton. En y introduisant un ordre ou un désordre très français...

127


clos

le clos des Sansonnets maîtrise d’œuvre des espaces extérieurs du clos des sansonnets épinay-sur-Seine (93). 3.5 ha. 3.8M€ HT Maîtrise d’œuvre complète Pierre de Ville Immobilier MOA Shahinda Lane architecte urbaniste mandataire, Agence August paysagiste, Infraservices BET VRD 2016 - ACT en cours


Le Clos des Sansonnets est une résidence privée de 3,5 hectares des années 60 située à Épinaysur-Seine (93) dans le quartier de la Source-les Presles. Organisée autour d’un parc central dont la superficie lui donne la dimension d’un parc public, elle est en capacité de rivaliser avec les autres jardins publics importants d’Épinay-surSeine comme le jardin des Presles situé au sud de la copropriété. Engagée dans un plan de sauvegarde depuis 2013 sous la tutelle de Plaine Commune, ses espaces extérieurs font l’objet d’une opération de résidentialisation en échange de la création d’une voie nouvelle qui permet de conserver une porosité dans ce tissu urbain de grandes emprises. Clore le clos des sansonnets.


1921

1980

aĂŠriennes du Clos des Sansonnets en 1921 et 1980


Les photos aériennes de 1921 à 1980 montrent l’urbanisation rapide d’une commune à dominante agricole au début du 20ème siècle, dont le tissu urbain, aujourd’hui, alterne entre pavillonnaire et grands ensembles tels que le Clos des Sansonnets, caractéristique de l’urbanisme moderne. On est ainsi passé en un temps record de la ville à la campagne aua début du 20ème siècle, à la campagne à la ville à partir des années 60. L’importante superficie du Clos en fait et un morceau de ville (570 logements) et un morceau de nature urbaine.

131


clairière centrale autrefois équipée du parc actuel


Le parc du Clos des Sansonnets est encadré par deux barres d’immeubles qui en forment la limite, au Nord et à l’Ouest, tandis que trois tours ponctuent la résidence du côté sud. Cette architecture urbaine forme un espace de jardin central, tourné et ouvert vers le Sud et jouissant d’un ensoleillement la plus grande partie de la journée. Les bâtiments, orientés Sud et Est-Ouest, bénéficient de cette situation et sont tournés vers le parc par un système récurrent de balcons et de halls ouverts. A l’ouest de l’allée Rodin, 1,3 hectares de parc en cœur d’îlot sont ainsi circonscrits dans un cadre bâti, ensuite séparé du domaine public par une frange de stationnements en partie plantés. Le positionnement des zones de stationnement et des dessertes automobiles en limite du site libèrent de ce fait un espace pour un parc habité qui donne sens et cohésion à l’ensemble. En effet, de ce système spatial sectorisé naît un avantage : le cœur de la résidence est en grande partie piéton et dévolu à des espaces naturels, végétalisés et équipés, lieux de la vie commune à la résidence et morceau de nature qui revêt toute son importance en milieu urbain. 133


balade avec les habitants 134


La composition du parc central, tout en courbes, s’apparente à un parc du XIXe siècle. Les plantations et les espaces végétalisés ont eu le temps de prospérer et de se développer pour former aujourd’hui un parc arboré aux ambiances végétales riches qui offre une qualité de vie certaine aux habitants de la résidence. Autrefois vivant et équipé, le parc, bien qu’offrant un couvert arboré mixte et qualitatif, paraît aujourd’hui désertifié, les usages ayant disparu avec les équipements du parc. Et demain? Le devenir du parc, aujourd’hui ouvert sur la ville sans posséder entièrement la vocation d’un parc public, va évoluer vers un parc clos dont la forme, les usages et les vocations sont à imaginer. Vieillissant, dénudé, mal utilisé, c’est d’une certaine manière par le récit et la mémoire qu’en ont les habitants que vit aujourd’hui le parc. C’est par conséquent avec eux que se fait la conception, l’objectif étant de rendre concrets leurs besoins et envies dans le projet, tout en gardant comme ambition de servir l’intérêt général des habitants et de la commune. 135


CLOS, N.M . (XI I È S I È C LE , DE C LO R E )

LE GRAND CLOS LE CLOS INTÉRIEUR LES PETITS CLOS

Terrain cultivé entouré de haies, de murs, de talus ou de fossés. La parcelle enclose peut détenir des productions précieuses comme des vignes (le Clos-Vougeot en Bourgogne) ou des vergers. Près des fermes et des villages, les clos, ou enclos, étaient souvent réservés à des prairies pour les troupeaux. La généralisation des clos aboutit à la formation d’un bocage comme en Bretagne, en Vendée ou en Normandie. Dans l’art des jardins, le jardin clos monastique représente au Moyen Âge l’une des figures les plus caractéristiques. A l’abri de ses murs, on y cultive des simples, des légumes et des fleurs. Il offre toute une symbolique qu’exploitera l’amour romantique. Le Bien-Aimé (cf. Cantique des Cantiques, dans la Bible) est un jardin clos, une fontaine scellée. En art paysager, un jardin clos permet, par opposition aux espaces ouverts, de créer un lieu d’intimité, où il fait bon s’isoler, trouver le calme ; on peut y poursuivre des activités (lecture, peinture) impossibles dans les lieux où trop d’usagers circulent. Espace abrité, souvent ceint de murets, de haies, le jardin clos signifie la sécurité, la tranquillité, l’abri.

DES M OT S D E PAYS A GE E T D E J A R D I N PRINCIPE D ES CLOS-G IG O G N E S

JARD IN ÉG YPT IEN - 1 4 0 0 AV. J. - C

Pierre Donadieu Elisabeth Mazas Educagri éditions

O R T O B OTA NI CO PA D OVA , 1 5 4 5


Le jardin clos renvoie en premier lieu au jardin originel, le jardin d’Éden. Ne s’agit-il donc pas, pour les Sansonnets de revenir aux sources pour retrouver sa cohérence urbaine? De redevenir un clos. D’en faire la nouvelle architecture du lieu. Une forme ancienne pour des usages multiples nouveaux. La population a grandi, les familles et les enfants sont nombreux. La parcelle devient un clos. Les nouveaux équipements de petits clos. Un jardin clos agricole. Dont la forme est calquée sur une trame de 6x6m de vergers en réminiscence du passé maraîcher de la commune.

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0

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10M

20M


Le plan masse est conçu comme une succession de «clos-gigognes» qui permet de donner sens tant à la fermeture de la copropriété qu’à l’intégration cohérente des nouveaux aménagements (et évidemment au nom de la résidence). Le grand Clos. La limite de la parcelle est traitée par une haie végétale libre formant un clos végétal unitaire dense (permettant d’intégrer la future clôture) mais mixte par sa composition végétale. Le Clos intérieur. Les limites du parc central sont traitées tel un clos urbain structuré par une grille 6*6m formant un clos strict possédant une vocation plus urbaine de desserte des seuils et de mail avec noues plantées et jardins de pied d’immeubles restructurés. Les petits Clos. À l’intérieur du parc, les aires de jeux et équipements sportifs sont traités comme des mini-clos aux formes arrêtées et aux limites végétalisées (reproduisant finalement l’esprit des aires de jeux abandonnées existantes, transformées avec le temps en jardins clos).

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D É TA IL S D U P RO J E T 142


D É TA IL S D U P RO J E T 143


hinterland

Vallée Béreult / Graville la Vallée projet urbain du secteur Vallée Béreult / Graville la Vallée Le Havre (76). 56.8 ha. 15M€. Maîtrise d’œuvre urbaine Ville du Havre MOA Arte Charpentier architecte-urbaniste, Attitudes Urbaines programmiste, Agence August paysagiste, Sogeti ingénierie 2016 - 2018

HINTE RL A ND Zone continentale située en arrière d’une côte ou d’un fleuve, par opposition au littoral. En géographie, il désigne plus précisément la zone d’influence et d’attraction économique d’un port, par opposition au foreland.

F O RE L A ND désigne la zone de desserte d’un ensemble de lignes régulières de transport à partir d’un port ou d’un aéroport. En géographie, il désigne plus précisément la zone d’influence et les relations économiques d’un port avec des territoires 144 situés au-delà des mers.


Le secteur Vallée Béreult / Graville La Vallée est un territoire d’entre-deux, un arrière-pays, un hinterland. C’est un territoire de porosités qui doit se construire en complémentarité avec son environnement urbain, lequel se caractérise par une profonde mixité et un dynamisme manifeste à l’échelle de l’agglomération ; et en continuité des éléments géographiques forts que sont notamment la mer / le canal de Tancarville, la falaise ou encore la réserve naturelle de l’Estuaire située à l’Est. VAL LÉE BÉREULT / G R AVILLE LA VALLÉE

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146


– Au cœur des quartiers Sud de la ville, le secteur est comprimé entre, à l’Est, le quartier Vallée Béreult, et à l’Ouest, les quartiers StNicolas et ZAC Durmont-Durville et leurs fortes dynamiques de renouvellement urbain : Stade Océane et activités à venir ; pôle commercial, pôle universitaire, centre ancien et programme PNRQAD Danton en cours. – Sur un axe Nord-Sud, le secteur est séparé des quartiers Nord (Graville, Côté Est Soquance, Ste Cécile, Applemont) par la RD 6015 / bd de Leningrad requalifiée en véritable entrée de ville doublée par la voie de chemin de fer ; calé au Sud par les activités portuaires jouxtant le Canal de Tancarville. Les espaces extérieurs (publics et privés pour ceux du groupe Alcéane) du secteur Vallée Béreult/Graville la Vallée sont à l’image de son tissu urbain : hétérogènes, sans lien entre eux, composés de macro-espaces publics/privés : la parcelle Alcéane/Chicago, le parc Dubuffet et les jardins familiaux, le parc Viviani et les terrains sportifs ; et de micro-espaces publics existants (square Dubuffet par exemple) et potentiels (dents creuses, parcelles situées à l’Ouest de Carrefour, place du Nord du Lycée Technique et professionnel Françoise de Grace, etc.). 147


Ces macro-espaces publics et micro-espaces publics ne sont paradoxalement pas liés au tissu urbain dans lequel ils s’inscrivent : par exemple, le « macro» -parc Viviani (comprenant les terrains de sport), d’une emprise de 4.2 hectares, est entouré de parcelles d’habitat individuel auquel il tourne le dos, n’étant relié aux Tréfileries par aucun système viaire même piéton, étant relié au Nord du secteur par un système viaire secondaire voire tertiaire souvent en impasses, etc. L’objectif de la requalification des espaces publics du secteur est d’abord celui de sa reconnexion au reste de la ville et de la géographie havraise, par la requalification et le traitement des axes majeurs qui le jouxtent et le traversent : le boulevard de Graville, la rue de la Vallée et la rue Dubuffet ; et par la «mise en perspective» des espaces publics existants avec leur géographie et notamment la «falaise» qui est aujourd’hui un des repères géographiques majeurs du site, qui fait «exister» la ville du Havre au sein du secteur et réciproquement.

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S QUA RE DUBUF F E T 3000M ²

Bd de Gravil le

PA RC DUBUF F E T 1.9 H E C TA RE S J A RDI N S FA M I L I A UX 4300M ²

GR O U P E ALC É A NE 2.8 H E C TA RE S

i

an

ivi

eV

ru

SE CT E U R LA VA L L É E 1.8 H E C TA RE S

PA RC V I V I A N I 4 . 2 HE CTA R E S

149 ESPAC ES PU BLIC S EX ISTAN TS


CHI CAG O DE MACR O À MACRO ESPAC E PUB L I C

VIVIANI DE M A C RO À M I C RO E S PA C E P UBL I C 150

OB JE CT I F S ET ORIEN TATION S POUR L’AM ÉN AGEM EN T DE S E S PA C E S P UBL I C S


C’est ensuite un objectif d’être un liant à l’échelle du secteur. Le rôle des espaces publics étant de fluidifier les fonctionnements, les déplacements, de connecter les équipements aux rues, aux espaces publics majeurs, connecter le secteur Nord au secteur sud, etc. Et enfin, un objectif d’imbrication et d’infiltration des espaces publics existants dans le futur tissu urbain par leur recalibrage et leur aménagement. Il s’agit de leur redonner une échelle spatiale et d’usages adéquate, en harmonie avec leur tissu urbain environnant. Le macro-espace public du secteur Nord, secteur de grandes emprises, sera par conséquent affirmé et conforté. Les parcelles Alcéane / Chicago, du parc Dubuffet et des jardins familiaux seront réunies pour former un super parc sportif. Il est ici question de symbole, le groupe immobilier Chicago tombe, mais pour laisser place à un espace public majeur pour le secteur mais aussi pour les quartiers sud, dont la vocation sportive permettra de désenclaver le secteur en lui redonnant une attractivité et en le reliant au futur pôle de loisirs du boulevard Léningrad. La création d’un parc sportif libre sur l’actuel parc Dubuffet permet d’accrocher le futur pôle sportif au quartier. 151


Bd de Gravil le PAR C SPOR TIF 4.5 HECTARES

an

ivi

eV

ru i

LA VALLÉE 1.8 HECTAR ES

PARC VI VIANI 9800M²

LA VALLÉE CHAUSSÉE

INTERSECTIONS / TRAITEMENT SPÉCIFIQUE

SECTEURS À AMÉNAGER

PISTE CYCLABLE

ESPACES PUBLICS À AMÉNAGER

STATIONNEMENTS

PAR C SPO R T I F

TROTTOIR

TERRAINS DE SPOR T

PA RC V I V I A N I PAR VIS MINÉRAL

ESPACES VÉGÉTALISÉS DU PARC SPOR TIF LIBRE

PAR VIS MINÉRAL

JEUX / EAU

SKATE PARK DU PARC SPOR TIF URBAIN

VÉGÉTATION

FRANGES VÉGÉTALES

LIAISONS PIÉTONNES

PARKING (PHASE 1)

JARDINS PAR TAGÉS

LIAISONS CYCLABLES

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JARDINS PAR TAGÉS

PLACETTE/PLATEAU

PLAN GU ID E DES ESPAC ES PU BLI C S


La rue de la Vallée, dont la vocation écologique et mobilités douces sera affirmée, sera accrochée au tissu urbain environnant par des micro-espaces publics, espaces délaissés ou dents creuses existants reconvertis en placettes, aménagements transitoires en outils de phasages, etc. Ces micro-espaces publics, micro-rotules urbaines, affirmeront les liens urbains entre secteurs nord et sud. L’équipement Le Parvis retrouvera un rôle de polarité sociale et de rotule inter-Nord et Sud par la création d’un double parvis en quinconce à cheval sur la rue de la Vallée.

L’espace public majeur du secteur Sud, le parc Viviani, sera recalibré et remis à l’échelle de ce secteur de petites emprises parcellaires principalement résidentielles en devenant une placette de village avec équipements de proximité autour de la salle Le Bourvellec dont la nouvelle programmation permettra d’une part de l’accrocher à l’espace public, et d’autre part d’en faire un lieu incontournable de la vie du quartier.

153


GEMENT ns en bande

DUBUFFET T

Trottoir

PYSTE DE COURSE

4.33

4.27

9M Lisière arbustive renforcée

Piste cyclable

Bandes plantées / parcours piétons / assises

Stationnement

4.20 4.10

2M

1,5M 2,5M

PARC SPORTIF LIBRE

75M

17M

9,5M

42,5M

Trottoir

PYSTE DE COURSE

4.33

4.27

9M

Stationnement

4.20 4.10

2M

75M

154

Plantations

1,5M 2,5M


Voie à double sens

Stationnement

4.20

Piste cyclable sur trottoir

2,5M

Parcours piétons / assises

PARVIS DU LYCEE TECHNIQUE

Trottoir

4.34

4.25

6M

Alignements

16,5M

4,5M

2M Pyste cyclable

Lisière

ACTIVITE Station-service

21M

3M

6M

Double Piste cyclable sur trottoir

4.20

4.25

3,5M

6M

1

0

1

7M 0

Voie à double sens

0

Plantations

1

2

3

Trottoir

PARVIS DU LYCEE TECHNIQUE

3,5M

16,5M

5M

4.34

2M

21M

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PAYSAGISTE URBANISTE 18 RUE POUCHET 75017 PARIS +33 1 42 28 54 60 contact@agenceaugust.fr www.agenceaugust.fr

10/2019

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