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REVUE DE PRESSE

Hippocampus Jass Gang


Hippocampus Jass Gang

Var Matin - Jeudi 3 mars 2016


Hippocampus Jass Gang

Midi Libre Hérault - Dimanche 6 juillet 2014


Hippocampus Jass Gang

La Gazette de Montpellier - Mercredi 26 mars 2014


Hippocampus Jass Gang

Midi Libre - Lundi 24 mars 2014


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La Gazette de Montpellier - 21 & 28 novembre 2013


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Midi Libre Gard - Jeudi 1er aoรปt 2013


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Midi Libre HĂŠrault -Â Mardi 9 avril 2013


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Midi Libre Hérault - Jeudi 27 mars 2013


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Midi Libre Hérault - Jeudi 2 février 2013


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Hérault Musique Danse - Novembre 2012


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Midi Libre HĂŠrault -Â Mardi 16 octobre 2012


Hippocampus Jass Gang

Midi Libre Hérault - Lundi 15 octobre 2012


Hippocampus Jass Gang

Webzine Folie Vintage - Mercredi 10 octobre 2012

Rencontre avec Hippocampus Jass Gang - Nouvel album : «Emily Cole & The Hippocampus Jass Gang»

Article de Marc Tresve Hippocampus Jass Gang, voilà un nom peu commun, et qui sonne bon les 30’s ! Avant de faire la connaissance du groupe, on peut s’interroger sur son patronyme : l’hippocampe en latin, le mot jazz dans son écriture primitive et enfin, il s’agit d’un gang et non pas d’un band. Les explications fournies par les joyeux drilles qui composent l’orchestre sont toutes farfelues, et une seule présente un semblant de sérieux : HJG est d’origine montpelliéraine et l’étang de Thau à proximité, est la plus grande réserve européenne d’hippocampes. Alexis Chauvelier, le guitariste, précise quand même : «C’est du grand n’importe quoi ! ». Toujours est-il que la motivation est là : trouver un nom d’animal, parce qu’à l’époque, cela se faisait. La vieille écriture du mot jazz, pour faire vintage, et le gang pour que cela sonne prohibition. Il y a peu de temps encore, le groupe s’appelait « Ta mère en swing ». Gaby, l’historien du groupe (trompette, clarinette, washboard) explique : « cela venait d’une blague, au tout début cela devait même s’appelait Valse à 4 (nous n’étions que 4). C’était trop français, voire rock’n’roll, et puis la blague n’était plus drôle ! On a commencé à se professionnaliser et il y a eu la rencontre avec Emily : en fait tout ça, c’est pas mal marketing. » Sur la dernière réplique, ils rient tous, cet aspect-là n’est pas sérieux. « Au début on était 4 maintenant on est sept, on a compensé la qualité par la quantité ! ». Heinkel (violon), ou Gildas (contrebasse) de conclure : « Ils sont pleins de connerie » ; en effet ! Ce qui surprend de prime abord c’est la jeunesse de chacun des musiciens : de 24 à 35 ans, et ils jouent pour la plupart depuis plus de 10 ans ! Cette jeunesse, associée à un répertoire qui est autant vintage que rare, interpelle. Gaby raconte : « au départ on jouait entre copains, du manouche, et puis Joseph est arrivé avec son banjo, on est tombé amoureux. Il nous a dit de faire ça et ça, et on l’a suivi. On faisait de la musique de rue, sur les marchés.» Un jazz « comme à l’époque », au plus près de la réalité. « Pas d’instrument qui se branche, on jouait sans ampli, mobiles. » « C’est en s’intéressant à nos instruments qu’on s’est rendu compte qu’on pouvait faire plus de trois accords, et le jazz c’est ce qui se vend le mieux !! » On reste dans la dérision et il n’est pas aisé d’approfondir, mais Gaby (encore ! ) lâche une vérité simple, triviale : « C’est dans nos couilles ! » Il y a peu encore le groupe ne comprenait pas de chanteuse, et si le titre du nouvel l’album laisse encore penser qu’elle est toujours une sorte de guest d’outre atlantique, la miss Emily n’est pas le moindre des éléments de cette formation. « Elle ne parle pas français, on va parler à sa place, plaisantent les garçons. » Emily les regarde avec la patience d’une mère, ce petit bout d’américaine avec ses six sbires !


Elle explique qu’elle est arrivée en France comme assistante d’anglais et qu’elle a rencontré le groupe par une amie. Elle a chanté avec eux, mais c’est seulement après l’épreuve du premier concert qu’ils décident de l’intégrer au groupe, c’était le mercredi 25 janvier 2012 à Grenoble (j’y étais et je confirme que cela était mémorable). On apprend que la demoiselle a d’abord visité l’Europe, Dublin, … qu’avant cela encore elle suivait une formation au chant lyrique, quatre ans ! Et qu’elle voulait faire du jazz. La fille de Chicago n’est plus une invitée, mais mettre son nom en avant « ça donne envie ! ». Ce n’est pas faux ! Et la pochette, avec sa photo noir et blanc, qui sort directement des années 30, donne envie aussi ; l’objet se positionne d’emblée dans le old style. Tous les standards du cd sont millésimés swing ! La date de sortie de l’original est réellement indiquée, de 1926 avec Coquette à 1942 avec un jitterburg waltz de fats waller. « Cet album est plus smooth, on a pensé aux danseurs. » Effectivement le HJG jouent beaucoup dans les endroits où le swing se danse, en cela ils continuent de respecter l’esprit de leur musique. « On alterne avec voix et instrumentaux et des morceaux écrits sans impro comme Back to the jungle.» Là, la sensibilité de chacun fera le tri : entre ceux qui regrettent qu’on n’entende pas assez Emily Cole et ceux qui acceptent le parti-pris esthétique des musiciens. Il est vrai que, entre la virtuosité des musiciens (on ne dira jamais assez à quel point le violon de Heykel Bouden colore les arrangements) et la cantatrice de jazz, l’auditeur est gâté. Le disque a été réalisé en condition réelle avec des micros « d’ambiance », sans artifices, pour garder au son cette patine qu’on trouvait sur les galettes vinyles d’antan, en 78 tours. Sur une ou deux prises on regrette un peu le recul de la voix d’Emily, mais cela ne gâche rien : son blue skies prend au tripes et son coquette est un chef d’oeuvre de joie de vivre ; et le blues qui habite sa gorge dans T’ain’t no use c’est de la Nouvelle Orléans insufflée directement dans nos cortex. Amusant que l’album démarre par un Bounce Of Sugar Plum Fairy, directement inspiré par cassenoisette de Tchaikowsky, la danse de la fée dragée, un nom que Emily Cole incarne littéralement. La plupart des arrangements originaux son réalisés par le banjoïste Joseph Vu Van, dont on apprend qu’il est diplômé en musicologie. La patte de Joseph est donc présente depuis le début, et quelle patte! Ces jeunes, derrière leur bonhommie cachent leur sérieux et l’ampleur de leur passion, cette passion qui les entraine déjà vers d’autres cieux. « On est sur un projet de création de spectacle avec danseurs et numéros de burlesque » Ils sont là, devant moi, tous les sept à soudain essayer de trouver un nom à ce spectacle … « Avec des compositions originales, c’est du spectacle vivant… un monde imaginaire des années 30 ! » To be continued … Retrouvez Hippocampus Jass Gang à Montpellier le dimanche 14 octobre dès 20h pour la soirée « Quand octobre, rose, s’effeuille » en faveur de la lutte contre le cancer du sein. lhttp://www.les-boudeuses.fr


Hippocampus Jass Gang

Just Jazz Magazine - Août 2011


Hippocampus Jass Gang

CONTACT Agami Productions 28 rue de la rochelle 34000 Montpellier http://www.agamiproductions.com com@agamiproductions.com

BOOKING Léa Delmas - 07 69 68 22 14 booking@agamiproductions.com

PRODUCTION Juliette Perraud - 06 76 95 78 52 prod@agamiproductions.com

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Revue de presse - Hippocampus Jass Gang  

Le Hippocampus Jass Gang offre une musique intense et généreuse à travers un répertoire qui, tout en restant très fidèle au jazz traditionne...

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