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0 Cartographie de projets L’analyse cartographique par zone d’emploi du programme «Jeunesse en action», a été réalisée suivant les données recueillies de 2007 à 2012.

Répartition des participants par zone d’emploi 57 690

participants de 2007 à 2012

Les zones d’emploi les plus concernées sont Paris (10 959 participants), et le quart Nord-Ouest de la France . Les moins concernées sont la Corrèze, la Creuse, la Haute Marne.

PARTICIPANTS De 1 à 10 De 11 à 50 De 51 à 200 De 201 à 1000 Plus de 1000 G U YA N E

RÉUNION

GUADELOUPE

MARTINIQUE

Les projets déposés dans le cadre du programme se situent particulièrement au sein des grandes agglomérations. Cela est lié à la très forte concentration des jeunes de 18 à 24 ans dans les grandes villes. Le contraste est assez marqué avec lez zones plus rurales. Depuis 2009, l’agence a doublé ses efforts afin de promouvoir davantage les actions collectives auprès des régions moins actives.

Répartition de projets par zone d’emploi

1896 projets réalisés de 2007 à 2012

Les zones d’emploi les zones les plus concernées sont les régions du Nord Pasde-Calais, la Bretagne, le bassin méditerranéen, Midi-Pyrénées (Paris étant classé à part avec 224 projets).

L

a Commission incite également les États membres à faire un meilleur usage du Fond social européen qui dispose encore d’une enveloppe de 30 milliards d’Euros non engagée dans des projets. En outre, la Commission a présenté une série d’actions concrètes à financer directement par des fonds européens.

Informations complémentaires Les principales actions financées directement par la Commission dans le cadre de la nouvelle «Initiative sur les perspectives d’emploi des jeunes» sont : • l’utilisation de 4 millions d’Euros destinés à aider les États membres à mettre en place des «programmes de garantie d’emploi» afin que les jeunes, dans un délai de quatre mois à compter de leur sortie de l’école, soient assurés de trouver un emploi ou une formation; • l’organisation de sessions d’apprentissage grâce à une aide de 1,3 million d’Euros octroyée par le Fonds social européen; l’offre de 370 000 nouvelles places d’apprentissage grâce à une augmentation de 10 % d’ici la fin de 2013; • l’instauration de programmes d’aide aux jeunes entrepreneurs et entrepreneurs sociaux par l’entremise du Fonds social européen et d’un financement de 3 millions d’Euros au titre de son volet d’assistance technique;

MARTINIQUE

Plus de 50

www.ec.europa.eu/ social/main.jsp?langId=f r&catId=89&newsId=11 43&furtherNews=yes

La notion de « ni-ni » (en anglais, NEET : « Not in employement, education or training ») renvoie à l’ensemble des jeunes qui n’ont pas d’emploi et ne suivent pas non plus d’études ou de la formation. première cause : en 2011, seuls 34% avaient un emploi, le chiffre le plus bas jamais enregistré. L’étude européenne chiffre aussi, et pour la première fois, l’impact de ce phénomène sur les économies nationales. Le manque à gagner est estimé à 1,2 % du PIB européen. En France, les pertes économiques imputables au désengagement des jeunes sont évaluées à 1,11% du PIB. La part de 15-29 ans ni étudiants ni travailleurs y est passée de 12,4 % en 2008 à 14,5% en 2011. Le Monde 12/11/2012

De 11 à 20

GUADELOUPE

Site web :

14 millions de jeunes Européens sont concernés.

« [Cette notion] permet de mesurer le désengagement de jeunes par rapport au marché du travail et, éventuellement, par rapport à la société en général » explique Eurofound, l’Agence de l’Union européenne dédiée à l’étude des conditions de vie et de travail, qui vient de publier un rapport sur la question.

Sources : EUROSTAT. EUROFOUND

Site web : www.epp. Conclusion : sur les quelques 90 millions de 15-29 ans que compte l’UE, 14 millions sont en situation « ni-ni ». Le chômage en est la

Programme européen « Jeunesse en action »

• l’affectation des fonds, autant que possible, à des placements en entreprises, avec pour ambition minimale de placer 130 000 jeunes en 2012 dans le cadre d’Erasmus et de Leonardo da Vinci; • l’octroi en 2012-2013 d’une aide financière à 5 000 jeunes pour les aider à trouver un emploi dans un autre État membre, dans le cadre de l’initiative «Ton premier emploi EURES»; • le renforcement de la dotation budgétaire pour le Service volontaire européen, afin d’offrir au moins 10 000 possibilités de bénévolat en 2012; • la présentation en 2012 d’un cadre pour des stages de haute qualité dans l’Union européenne; • l’organisation en 2012 d’environ 600 échanges supplémentaires dans le cadre de l’action Erasmus pour entrepreneurs.

Baromètre Génération « ni-ni » :

De 6 à 10

RÉUNION

Prêt à l’emploi !

La nouvelle «Initiative sur les perspectives d’emploi des jeunes», adoptée par la Commission, invite les États membres à œuvrer à la prévention du décrochage scolaire, à aider les jeunes à acquérir des compétences utiles sur le marché du travail, à organiser des stages, à dispenser une formation sur le terrain et à aider les jeunes à trouver un premier emploi de qualité.

De 1 à 5

De 21 à 50

Les petits déjeuners

L’UE appelle à une action immédiate pour réduire le chômage des jeunes

PROJETS

G U YA N E

7 décembre 2012

7 décembre 2012

eurostat.ec.europa.eu/ cache/ITY_OFFPUB/ KS-HA-12-001-05/EN/KSHA-12-001-05-EN.PDF

Depuis 2010, la Commission européenne a lancé une communication et des mesures en faveur de l’emploi des jeunes Sous cette impulsion, l’Agence française du programme européen « Jeunesse en action » (AFPEJA) mobilise des acteurs économiques, sociaux et politiques, autour de « l’employabilité des jeunes ». A cet effet, elle initie un cycle de rencontres intitulées : les petits déjeuners « Prêt à l’emploi ! ».

EDITO Evelyne Goudard

A l’occasion de ces petits déjeuners l’AFPEJA (Agence Française du Programme Européen Jeunesse en Action) souhaite valoriser l’expérience acquise par les jeunes dans le cadre de projets collectifs européens et de l’éducation non formelle. Dans un contexte où le chômage des moins de 30 ans s’élève à 22%, où 150 000 jeunes quittent sans diplôme le système scolaire et où l’éducation initiale ne constitue plus un rempart contre le chômage, les petits déjeuners « Prêt à l’emploi ! » ambitionnent d’identifier de nouvelles perspectives et de faire valoir des alternatives.

Provoquer la rencontre pour convaincre Un cycle de cinq rencontres est organisé pour convaincre les acteurs économiques, sociaux et politiques, des bénéfices de l’éducation non formelle souvent méconnues. Une formule adaptée : courte, efficace et conviviale pour échanger : • Comment valoriser les compétences acquises dans les projets européens de mobilité ? • Comment concilier entreprise, diplôme et éducation non formelle ? • Comment mieux valoriser l’engagement citoyen ? Evelyne Goudard, Coordinatrice au sein de l’AFPEJA

1er rendez-vous Programme Les petits déjeuners « Prêt à l’emploi ! »

Mobilité collective, initiative de groupes et engagement : révélateurs d’un potentiel entrepreuneurial. Outil de cohésion sociale et de participation active, le programme européen « Jeunesse en action » offre aux jeunes l’occasion d’agir pour la société tout en développant des compétences transversales. Son but n’est certes pas de former directement à l’emploi, ni de financer la création d’entreprise ; néanmoins, les bénéficiaires du programme développent des compétences essentielles, transférables dans la vie professionnelle. Ils créent des associations et des activités génératrices de richesses, dynamisent leurs territoires et sont porteurs de valeurs.

du 7 décembre 2012

Conseil économique, social et environnemental (CESE). 9 place Iéna, Paris 16e.

8h00 Accueil des participants 8h30 Ouverture

• Philippe Da Costa, conseiller au CESE / Président de la section « Education, culture et communication » & Président du conseil d’administration de l’INJEP • Olivier de Laulanié, Délégué général de l’AFPEJA

8h45 / 10h

Présentation des travaux « Prêt à l’emploi ! » et petit déjeuner • Témoignages de jeunes et travailleurs de jeunesse, récits de vies • Échanges et débat avec la salle

Contact presse Emmanuelle Perpignaà (AFPEJA) 01 70 98 93 73 perpignaa@injep.fr Roch Sonnet (INJEP) 01 70 98 94 40 sonnet@injep.fr Agence française du programme «Jeunesse en action» (AFPEJA) www.jeunesseenaction.fr Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (INJEP) www.injep.fr


s n o i p t r SYNTHÈSE DES RÉSULTATS rop55 o p S o r E D p 2% To U r 3 9,2 Questionnaire en ligne 1 t 2 E 1 5 i % 5 jeunesosn es sur l’employabilité des jeunes

270 Adaptabilité 367 pers. pers. Une force 67 Accessibilité 22 pers. pers. Peu importe 226 Capacité 36 pers. pers. Une galère 66 Flexibilité 2 pers. pers. Un frein 120 Mobilité 191 Un levier pers. pers. 106 Disponibilité pers. 108 Créativité 4 Un obstacle pers.

pers.

478 réponses reçues en 4 mois • 65% sont des femmes, • 49% ont moins de 30 ans (principalement les 18-25 ans). • Résidant en majeure partie dans les régions Ile de France, RhôneAlpes, Bretagne, Alsace et Lorraine.

D

Pour vous mener un projet en groupe c’est :

• Une majorité des personnes sont en activité (bénévoles ou salariés), dont 50% sont des animateurs. • Ce sont principalement des bénéficiaires des actions collectives du PEJA dont une majorité des rencontres européennes de jeunes.

de stress au quotidien ». De manière marginale, quelques personnes ont pris en compte ce terme dans une plus large perspective, à savoir : l’acquisition de différentes expériences par les jeunes qui, certes, leur permettent d’assurer leur avenir professionnel, mais également de trouver leur place et de s’engager activement dans la vie sociale. Ce terme se définit alors comme la « capacité individuelle à acquérir des savoirs, savoir-faire et savoir-être nécessaires » à l’intégration professionnelle et sociale. « La capacité à utiliser des compétences, à les valoriser et à conduire un parcours cohérent et structurant, leur permettant de réaliser un projet».

La situation des jeunes sur le marché de travail est jugée difficile et leur recrutement centré sur les acquis relevant d’un cadre formel et/ou d’expériences professionnelles

Les résultats du sondage démontrent une vraie plus-value dans la réalisation ou la participation à un projet collectif. Les acquis cités dans les réponses sont nombreux : l’esprit d’équipe, l’écoute, l’ouverture d’esprit, la patience, la tolérance, l’inspiration, la richesse et la découverte de l’autre, le respect, la prise de responsabilités, la répartition des tâches, la confiance, l’adaptabilité, l’entraide, la motivation, l’autonomie, la solidarité, le partage de compétences, le sens du partage, la mise en place d’un réseau,

Un instrument européen pour valoriser une expérience acquise avec le programme européen « Jeunesse en action ».

L

e 6 juillet 2007, le Comité du Programme « Jeunesse en action » a approuvé la mise en oeuvre du Youthpass. Le Youthpass est un outil de validation et de reconnaissance des résultats de l’apprentissage non formel acquis par les participants aux différentes activités dans le cadre du PEJA, et concrétisé par la remise d’un certificat individuel pour les participants qui en font la demande. Ce certificat comprend une partie d’auto-évaluation des résultats de l’apprentissage suivant le cadre européen de référence de 8 compétences clés. Inscrite dans la stratégie de l’Union européenne dans les domaines de l’éducation et de la formation, il s’agit d’une véritable démarche européenne pour la reconnaissance de l’éducation non formelle et de soutenir, via cet outil de validation, l’employabilité des jeunes et la valorisation de l’apprentissage non formel.

« Cela reste difficile, mais surtout décourageant. L’employabilité actuelle des jeunes demeure en premier lieu une souffrance. Y croire, y penser, devient une source

YOUTHPASS Entretien Bilan de compétences

Samir MOUDIR S amir a 31 ans et vit à Champssur-Marne (77). Il a fait des études en histoire et en sociologie, avant d’intégrer un master en sciences politiques. Suite à ce cursus universitaire, il part en Service Volontaire Européen en Angleterre durant six mois en 2006 sur le thème du hip-hop et du graffiti.

Le projet réunit des jeunes français, bulgares, hongrois et estoniens autour des thèmes de l’engagement, de la citoyenneté, de la jeunesse et de l’Europe. L’objectif de Samir étant de déclencher chez les jeunes un éveil à la citoyenneté européenne.

«En 2009, Samir met en place un projet « jeunesse pour la démocratie » dans le cadre des actions collective du PEJA» Compétences acquises

Suite à ce SVE, il obtient en 2007 le prix Envie d’Agir (du volontariat) et fonde son association DOJO PAJOT. En 2008, il met en place un chantier international de jeunes bénévoles pour rénover le dojo. Cette démarche lui donne confiance et l’envie d’aller plus loin. Il réfléchit alors à la construction d’un projet européen.

Le projet En 2009, Samir met en place un projet « jeunesse pour la démocratie » dans le cadre des actions collectives du PEJA en partenariat avec l’association Actif’Jeunes. Pour mener à bien ce projet, il participe à différentes journées de formation du PEJA.

Les acquis des « projets collectifs »

Pour vous l’employabilité rime avec :

’après les réponses, le terme « employabilité des jeunes » rime avec adaptabilité et capacité, et vient en troisième position la notion de mobilité. L’employabilité des jeunes, pour la majorité des personnes ayant répondu, est définie dans le cadre du «marché du travail». « L’employabilité, est avoir les compétences en rapport avec le poste envisagé, ou avoir le potentiel pour acquérir ces compétences. Il faut savoir être mobile, s’adapter au nouveau poste ou, bien entendu, être disponible». Les réponses naviguent entre des définitions assez neutres et des ressentis négatifs ; l’employabilité est alors liée à des exigences strictes imposées aujourd’hui aux jeunes par le monde du travail.

• Construction de budget • Montage de dossier et construction d’un projet • Constitution d’un réseau • Apprentissage des langues • Apprentissage de l’éducation non formelle et ses méthodes • Gestion des conflits

Impacts et perspectives Suite à ce projet, Samir a créé un blog (Contact Europe 77) en lien avec les thématiques abordées lors de ses projets PEJA. Il a aussi participé à l’organisation de la Fête de l’Europe en 2010. Il travaille aujourd’hui dans une association sportive comme animateur en charge de la mobilité et des projets européens. Entretien de Samir Moudir

20 «Jeunesse en Action» Programme Plus de

07 13

50 pays concernés

885

Millions d’euros en 7 ans

150 000

bénéficiaires par an

8000

projets / an www.jeunesseenaction.fr la communication. « L’union fait la force parce que quand nous travaillons en groupe dans notre projet, le travail avance très vite parce que nous adaptons un bon rythme et une bonne ambiance ». Les participants aux projets PEJA soulignent également l’importance de valeurs telles que : la tolérance, l’ouverture vers les différentes cultures et la mobilité. Ainsi participer à un projet collectif permettrait tout autant de développer : l’autonomie, la confiance en soi, la persévérance, la responsabilisation que des compétences techniques spécifiques.

Les petits déjeuners Prêt à l’emploi !

Denise MARTIN Mission Locale du Forez (Département : Loire / Région : Rhône Alpes)

Denise a 46 ans, travaille depuis plus de 13 ans dans le secteur social et l’insertion des jeunes ; elle réside dans une ville de près de 15 000 habitants, considérée semi-urbaine. Denise a été amenée à voyager en Europe et à l’international par ses participations aux formations et séminaires dans le cadre du PEJA. enise, qui a fait des études Le projet de jeunes ont vraiment un lien avec

D

universitaires en sciences sociales, a découvert petit à petit les programmes de mobilité. Sa première expérience, portée par elle-même, a été le montage d’un échange de jeunes avec le soutien d’un autre collègue qui travaillait à la mission locale de Villeurbanne. Ce fut son parrain en quelque sorte. C’est cette rencontre européenne de jeunes qui a été le déclencheur des projets de mobilité éducative qu’elle a pu développer par la suite, se sensibilisant aux pratiques relevant de l’éducation non formelle.

Synthèse du sondage mené par l’AFPEJA en 2012

Le meilleur moyen que Denise a trouvé pour saisir les enjeux et intégrer ces questions de mobilité était de passer elle-même à l’action. Elle trouvait que pour être plus à même d’en parler aux jeunes et à ses pairs, il fallait qu’elle-même et ses collègues se confrontent à la réalité de la mobilité, en la vivant. Participante à une formation où le formateur était maltais, se souvient-elle, la chose semblait impossible et incroyable tout à la fois. Puis, elle s’est lancée dans l’organisation d’une rencontre européenne de jeunes en coopération avec les pays du voisinage de l’Union européenne (Maroc, Serbie, Macédoine, Lituanie, Slovénie, Malte et France). Le but de cette formation était d’échanger sur les pratiques professionnelles et d’apprendre des outils de l’éducation non formelle pour mieux accompagner les jeunes en difficultés.

QUELQUES

CHIFFRES

Les méthodes utilisées favorisent la confiance en soi, marquent notre place au sein d’un groupe ou dans la société.

CLES

Compétences acquises

Les moins de 30 ans représentent un cinquième

Denise faisait partie également d’un réseau de missions locales dont l’un des objectifs était de sensibiliser et former les publics aux différents programmes de mobilité.

de la population totale de l’Union Européenne

L’Union européenne compte actuellement

Un établissement public

Dans l’Union,

le taux de chômage des jeunes (20,4 %) soit plus du double de la population active (9,6 %)

L’INJEP

au service des politiques de jeunesse

cinq millions de jeunes sans emploi de moins de 25 ans

Un réseau d’acteurs

26

SUIVEZ

NOS ACTIONS SUR FACEBOOK https://www.facebook.com/injep

Source : Fond Social Européen

0

0

7 décembre 2012

spécialistes de l’ingénierie de projets européens

Un centre de ressources destiné aux professionnels et décideurs

10 chercheurs au sein de l’Observatoire de la jeunesse et des politiques de jeunesses

www.injep.fr

l’employabilité. Le groupe confère sécurité et entraide. Les compétences acquises par le biais de ces expériences en groupe sont de l’ordre du savoir-être, en termes de regard sur eux-même et sur l’autre. On se débrouille et on se surprend à savoir nager dans ce bain multiculturel ! En effet, les freins à la mobilité pour Denise, ses collègues et les jeunes avec lesquels elle a organisé des rencontres, n’existent plus. Le PEJA est désormais un outil qui facilite la mobilité des jeunes, souvent très loin de l’emploi ! Entretien de Denise Martin

I C I PA PAY S PA R T

Lituanie

IPANT

PAYS PARTIC

France I C I PA PAY S PA R T

NT

Slovénie ES

RHÔNE - ALP

Denise Martin à l’initiative du projet

PAYS D’ACCUEIL

Le plus du « collectif » La rencontre européenne de jeunes crée du lien. Les méthodes utilisées favorisent la confiance en soi, marquent notre place au sein d’un groupe ou dans la société. Pour les missions locales qui interviennent essentiellement sur de l’accompagnement individuel, les échanges

DU PROJET

Serbie

• L’expérience de la mobilité, • les questions linguistiques, • la diversité culturelle, • vivre dans un autre environnement, Denise en a retenu et retiré une adaptabilité de tous les instants. Cependant, elle explique que l’on se retrouve sur des choses très semblables bien que vivant dans des endroits différents. Pour aller plus loin, Denise a suivi, seule et avec d’autres collègues, des formations et séminaires pour mieux connaître les outils d’évaluation et de capitalisation de l’expérience, le Youthpass par exemple (voir encadré page 2). C’est durant ces formations que des méthodes actives sont pratiquées et expérimentées. Ces outils ont été réutilisés par Denise et ses collègues, dans leur travail quotidien à la mission locale.

NT

C I PA N PAY S PA R T I

T

Macédoine

N TA I R PAY S V O L O

I C I PA PAY S PA R T

E

NT

Malte

Maroc

Conseil Économique, Social et Environnemental

www.cese.com

PLÉNIÈRE

L'emploi des jeunes Les jeunes sont les principales victimes de la forte dégradation de l’emploi consécutive à la crise économique. Le CESE souligne cependant que le sur-chômage des jeunes, loin d’être un phénomène nouveau, est installé de longue date dans la réalité sociale française. Pour combattre cette tendance lourde à la précarisation

de la situation des jeunes, il formule des recommandations visant à réduire la segmentation du marché du travail, à améliorer les conditions d’accès à la formation, à renforcer l’accompagnement des jeunes demandeurs d‘emploi et à développer les dispositifs de la deuxième chance.


Journal Prêt à l'emploi - No 1 - AFPEJA