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DOSSIER

Compagnie Afikamaya A s s o c i a t i o n 1 9 0 1 - APE: 913E 11 , rue Saint Bernard 84000 Avignon- France TĂŠl./fax : 00.33/ (0)4. 42. 92. 53. 64 E-mail : compagnie.afikamaya@hotmail.fr Licence: 2-1004321 - Siret: 498 919 190 000 13 bis


La Compagnie Afikamaya : Créée en décembre 2006 , la C o m p a g n i e A f i k a ma ya rassemble des comédiens issus pour la plupart du Conservatoire d’Art dramatique d’Avignon. Bien que majoritairement orientée vers le Théâtre, elle accorde une grande importance aux autres formes artistiques et principalement à la Musique. Musiciens sur scène ou simple mélodie fredonnée, cette alliance est présente dans toutes les créations de la Compagnie. La Compagnie Afikamaya axe le choix de ses pièces sur leur impact sur la société, sur leur capacité à dénoncer, à faire réagir et sur la poésie avec laquelle elles le font.

Les autres créations de la Compagnie Afikamaya :

• Une Vie en rôle, de J.-L. Lagarce et H. Vautrin Un piano, une contrebasse et une femme, une actrice, qui chante et parle, qui parle de sa vie, de celles de sa mère et de sa grandmère, actrices avant elle…

• La Voix des simples gens, Cabaret populaire et citoyen du Moyen Âge à aujourd’hui. Duo de chant et théâtre, burlesque, mais pas seulement… A travers un montage de textes et chansons « d’époque », ces deux comédiens nous montrent que les préoccupations de nos ancêtres sont bien plus proches des nôtres qu’on ne le pensait... • C’est comme ça, de M. BASTARD Le voyage d'une princesse qui, libérée de son sortilège par un simple garçon, décide de partir à la recherche de son prince charmant. Théâtre pour les enfants de 3 à 103 ans.

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BARAÏ CHOM AST, FRAGMENTS DE FEMMES : LA PIECE . « C’est quoi une femme ? Et en Afghanistan ? Être une femme ici c’est comme être une femme là-bas ? » Une voix chaude sort de l’obscurité enivrante. Un chant, puis une parole, d’une violente simplicité…ou d’une simple violence. « Ici c’est très simple de mourir pour une femme, le plus dur c’est de vivre. » A travers la bouche d’une comédienne, une dizaine de femmes prennent vie. Elles sont afghanes ou occidentales, et ont toutes un lien plus ou moins évident avec l’Afghanistan. Au fur et à mesure se dessine un état des lieux actuel de ce pays, sans jugement. Les paroles s’opposent parfois politiquement incorrectes, mais toutes inséparables les unes des autres, comme liées entre elles par ce même pays. Et pourtant, ces femmes pourraient être de n’importe quel pays et de n’importe quel temps, car la plus belle qualité de ce spectacle est son universalité.

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Du Pourquoi et du Comment : L’auteure et son œuvre. « …J’ai eu très tôt envie de parler de l’Afghanistan, pays de naissance de mon père, que je n’ai découvert qu’au travers de ses souvenirs. Pays que je ne connais toujours pas et qui fait tant parler de lui au travers des médias depuis 2001. J’ai eu envie d’informer, informer sans jugement, seulement donner des passages de la vie là-bas, telle qu’elle est pour des millions de personnes. Se sont ajoutées à cela mes recherches sur la condition féminine et sur la féminité : Qu’est-ce qu’une femme ? Au-delà de la définition purement biologique bien sûr… Être une femme...la définition change-t-elle selon le lieu où l’on est née ? Et l’Afghanistan est connue, entre autres, pour être le pays où les femmes sont le plus opprimées légalement. Parler de la femme afghane était donc une évidence. Mais comment en parler? Je souhaitais parler de la femme sans être ultra-féministe et sans rejeter toute la faute sur les hommes. Parler d’humain à humain. Je ne voulais pas non plus tomber dans un exposé sur les malheurs de la femme afghane. Sans juger, exposer, transmettre et confronter les cultures orientale et occidentale l’une à l’autre - ce qui se traduit dans ce spectacle par la présence de femmes de ces deux milieux, tout en ouvrant le propos : que le lieu et l’époque de l’action restent libres afin que le récit prenne une dimension universelle. Avant même le début de l’écriture des textes durant l’été 2005, j’ai beaucoup lu et vu * afin de me « nourrir », de découvrir des styles, de me documenter … Des contes afghans et perses aux livres sur Massoud, des témoignages de soldats russes recueillis dans Les cercueils de zinc de Svetlana ALEXIEVITCH, qui m’a servi de base pour le texte de la Soldate (C’est le seul ouvrage dont j’ai prélevé quelques phrases afin d’en faire un montage et je tiens à remercier ici Monsieur BERELOWITCH, traducteur, qui m’a aimablement permis de le faire); à ceux de femmes vendues, violées, brûlées … et pas 3


seulement en Afghanistan. Le magazine publié par l’association Amitiés franco-afghanes (AFRANE) m’a permis de me tenir au courant de la situation telle qu’elle est vécue par le peuple au quotidien, venant compléter ainsi ce que me racontaient les membres de ma famille rencontrés en France ou au Pakistan où ils étaient réfugiés, mais que la fierté et la pudeur afghanes empêchaient de me dévoiler en totalité. Je me suis servie de leurs témoignages pour les détails parfois amusants, souvent tragiques, de nombreux « fragments de femmes », dont l’ONG, l’étudiante, la gardienne de prison, celle qui veut fuir…. L’origine du colis : J’ai appris que les premiers colis américains d’aide à la population afghane contenaient des couverts, du ketchup et du beurre de cacahuète … Il est évident que c’est la composition idéale d’un paquet destiné à des gens souffrant de famine et mangeant avec leurs doigts de surcroît ! Ce fait m’avait tellement choquée que j’ai eu envie de le rapporter ici, en le poussant à l’extrême. De plus, il est intéressant de noter que certaines des mines anti-personnelles avaient la forme et la couleur d’objets contenus dans colis de survie dispersés par les organismes d’aide à la population sur le territoire afghan… L’origine de la bande de la radio : Pendant le spectacle, on entend un extrait des 16 commandements talibans, instaurés en 1996. Un ministère de la répression des vices et de la préservation des vertus était chargé de les faire appliquer. Un américain qui s’appelle Ben Laden : Un jour, j’ai vu un documentaire où un journaliste interviewait des paysans du sud du pays sur les évènements du 11 septembre 2001. Ceux-ci ont parlé d’un américain, qui s’appelait Ben Laden. Cette réponse m’a tellement amusée que je l’ai rapportée dans le texte de l’ONG. ***** Ce spectacle ressemble à un puzzle : chaque femme constitue une pièce qui, ajoutée aux autres, permet une meilleure lecture de l’ensemble. Au centre de la scène, un carton éventré d’où se déversent diverses choses. Tout au long du parcours, des espaces se forment, les objets prennent sens. Un rituel se crée. » Myrtille BASTARD 4


* Des livres : « Boud na boud » de Simonne CHOUKOUR-WALI « Brûlée vive » de SOUAD « Ces murs qui nous écoutent » de Spôjmaï ZARIĀB « Contes traditionnels afghans et perses » « Déshonorée » de Mukhtar MAI « Fleur du désert » de Waris DIRIE « L’Afghanistan, otage de l’histoire » de Jean-Pierre CLERC « Je viens d’ailleurs » et ses autres ouvrages de Chahdortt DJAVANN « La plaine de Caïn » de Spôjmaï ZARIĀB « La prairie parfumée où s’ébattent les plaisirs » de M. al-NAFZAWI « Le journal de Yalda » de Yalda RAHIMI et Marion RUGGIERI « Le libraire de Kaboul » d’Asne SIEBORD « Le livre noir de la condition féminine » de Christine OCKRENT « Les aventures, sagesses et paroles du Mollâ Nasroddine » « Les ballades » d’HĀFEZ « Les cercueils de zinc » de Svetlana ALEXIEVITCH « Les nouvelles d’Afghanistan », revue publiée par AFRANE ass. « Les quatrains » d’Omar KHAYYAM « Mariée de force » de Leïla « Massoud l’Afghan » de Christophe de PONFILLY « Morte parmi les vivants » de Freidoune SAHEBJAM « Persépolis » de Marjane SATRAPI « Pour l’amour de Massoud » de Seidqa MASSOUD « Terre et cendres » d’Atiq RAHIMI « Tresses et labyrinthe » de Nadjib MANALAÏ

Des films: « KANDAHAR » de Mohsen MAKHMALBAF « MASSOUD L’AFGHAN» de Christophe de PONFILLY « OSAMA », de Siddiq BARMAK, « UNE VALLÉE CONTRE UN EMPIRE » de Christophe de PONFILLY

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L’auteure, comédienne, metteuse en scène : Myrtille BASTARD 84000 Avignon - France Tél : 06. 64. 98. 22. 55 E-mail : afikamaya@hotmail.fr Née le 27 septembre 1985 à Dijon, elle se forme avec Alain SIMON dans le cadre de l’option A3, obtient son baccalauréat littéraire en 2003 avec mention et entre au Conservatoire d’art dramatique d’Avignon où elle suit le second cycle, puis le cycle de la classe d’enseignement professionnel initial de théâtre avec Pascal PAPINI et Éric JAKOBIAK. Elle obtient son D.E.T. (Diplôme d’Études Théâtrales) en juin 2006. Elle se perfectionne lors de différents stages sous la direction de : David GOLDSWORTHY, Pierre FERNANDEZ, Yves MARC, Daniel HANIVEL, Michel CORVIN, Lucia POZZI, Nathalie FILLION, Perrine GRISELIN, Jean-François MATIGNON, Sylvia CIMINO, Florence PASQUET, Mateï VISNIEC, Jean-Yves PICQ, Élizabeth MAZEV et Raphaël SIMONET. Parallèlement, elle poursuit des études musicales de solfège, piano, chant choral aux conservatoires de Cluny et Mâcon, puis au conservatoire d’Avignon (piano, harpe celtique, chant, violon). En 2006, elle intègre la Compagnie Afikamaya. Elle écrit et crée son propre spectacle, intitulé « Baraï chom ast, Fragments de femmes» qu’elle joue au festival des « Nuits de l’Enclave » et au festival de « la Valette », en juillet et octobre 2006, sous une forme courte, puis au Festival d’Avignon en 2007, sous sa forme longue. Elle part ensuite en tournée en Nouvelle Calédonie. En 2008, avec l’aide d’Éric TELLENE et soutenue par la maison de production LES FILMS DU PROJECTIONNISTE, elle écrit et co-réalise MARIAMA, (sélectionné au Festival de Paris-court 15ème, au festival du court-métrage de Tavel et au Festival du film émergeant de Cavaillon), son premier court-métrage, dans lequel elle interprète un des

personnages issus de « Baraï chom ast, Fragments de femmes ». Elle part également en tournée en Nouvelle Calédonie avec ce même spectacle. Elle est l’auteure de « Baraï chom ast, fragments de femmes », de « C’est comme ça », (théâtre pour enfants), ainsi que d’un scénario de long métrage : « La Marche de l’escargot ». En plus de « Baraï chom ast, fragments de femmes », elle a collaboré avec Benjamin GUILLAUME à trois autres mises en scènes : « La Voix des simples gens », « C’est comme ça » et « La Vraie farce du faucon ».

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Le metteur en scène et créateur des lumières : Benjamin GUILLAUME 84000 Avignon - France Tél. : 06. 79. 40. 51. 56 E-mail : benji_nc_n@yahoo.fr

Né le 18 janvie r 1982 à Nouméa (Nouve lle Calédonie), il entre au Conservatoire d’art dramatique d’Avignon en 2004 où il suit le second cycle , puis le cycle de la classe d’ense ignement profe ssionne l initial de théâtre avec Pascal P A P IN I et Éric J A K O B I A K . Il se perfectionne lors de différents stages sous la dire ction de : David G O L D S W O R T H Y , Pie rre F E R N A N D E Z , Yves M A R C , Danie l H A N IV E L , Miche l C O R V IN , N athalie F IL L IO N , Perrine G R I S E L I N , Sylvia C IM I N O , Martine V I A R D et André M A R K O V IT C H . En 2006, il intègre la Compagni e Afi kamaya. Comédien, chante ur, auteur, il est le créateur des lumières de ce spectacle . Il est aussi l’ auteur d’ un recue il de poèmes : « La Lumière au fond ». En tant que me tteur en scène , il collabore avec Myrtille Bastard à 4 projets : au thé âtre : « Baraï chom ast, fragments de femmes », « C’est comme ça » e t « La Voix des simple s gens », au ciné ma : « Mariama ».

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DU CÔTE DE LA PRESSE : VAUCLUSE MATIN : « Afghane par son père, Myrtille BASTARD

a entraîné le public avec elle entre le pays de ses ancêtres et le monde occidental. Avec une assurance digne des grands acteurs, la jeune comédienne a choisi les mots percutants et émouvants : « Chez nous, Dieu ne fait pas de politique, mais il est blanc … Ici je suis un numéro, mais libre … J’étais là quand les petites mains de ma petite sœur ont cessé de bouger … Comment donner la parole aux femmes dans un pays bâti sur leur silence ? » Juillet 2006

LA MARSEILLAISE VAROISE : « De père afghan, de mère française, Myrtille BASTARD a interprété son propre texte, magistral, « Baraï chom ast » que l’on peut traduire ainsi, à l’imitation de la pub connue : « Vous le valez bien ». Elle évoque la cruauté d’une vie subie et acceptée comme naturelle - faute d’autre modèle - par la femme afghane. Effrayant. Poignant. Et le dit avec parfois une résignation qui touche à l’indifférence, un détachement de soi : « C’est quoi une femme ? ... C’est très simple de mourir pour une femme, le plus dur c’est de vivre … Maudit sois-tu toi qui m’a fait naître femme … » Myrtille, mise en ombre et lumière par Benjamin GUILLAUME, a su trouver le poids des mots, la légèreté mêlée de sombre douleur pour dire, traduire sa pensée. Magistral. Gifle. Électrochoc pour nous, Européens, même lorsqu’elle parle de la femme en France… » Octobre 2006

AVIGNON MAG - 21 Juillet 2007 Baraï chom ast, fragments de femmes, Cie Afikamaya. Théâtre du Verbe Fou. 11h00. « Le quotidien, les pensées de plusieurs femmes racontées par une seule. Une comédienne à la voix douce, Myrtille Bastard, nous assène la réalité de la vie de ces femmes de manière faussement naïve. Plongé dans l’univers d’une femme militaire, d’une autre voilée ou bien d’une étudiante afghane qui découvre l’Europe.., on trouve des similitudes avec le récent «Persépolis », la dictature, la religion, l’honneur des femmes bafoué. Interprété de belle manière, le ton est dérangeant, car ces portraits sont bien réels, mais jamais impertinents. L’horaire est sans doute inadapté pour un noctambule car le sujet est délicat et ne mérite pas que l’on passe à côté. Sachez donc être en forme ! » par Fabien Molaro

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LES NOUVELLES CALEDONIENNES : « La Parole dévoilée. C’est un texte coup de poing, écrit comme on respire : par nécessité. Dans Baraï chom ast, Fragments de femmes, Myrtille Bastard, afghane par son père, interroge ses origines et, plus largement, la condition féminine. Bouleversant. Ses origines orientales se lisent dans l’œil de velours et la longue chevelure de jais. Pourtant, Myrtille Bastard n’a jamais foulé le sol de l’Afghanistan. Trop dangereux, trop compliqué. De ce pays inconnu qui a vu naître son père, elle sait pourtant beaucoup. Les richesses, les blessures. Elle le drame des femmes. Quand en 2001, elle se rend dans le Pakistan voisin pour rencontrer la famille paternelle, réfugiée là-bas, elle comprend ce que signifie « être bafouée dans sa féminité. » Elle a quinze ans et découvre « les vêtements imposés, les jeunes cousines de 13 ou 14 ans fiancées de force, les gestes déplacés des hommes ». Douze femmes, douze destins. Quatre ans plus tard, la jeune fille est au conservatoire d’Art dramatique d’Avignon. Elle écrit. Un texte fort, nourri de son expérience pakistanaise, des récits de son grand-père, de témoignages glanés dans les livres. « Ces textes interrogent, dit-elle, l’Afghanistan avec un grand A ; la femme avec un grand F. » Mis en scène dans le cadre de ses études, ces Fragments de femmes auraient pu seulement lui permettre de décrocher son diplôme. Ils la mènent beaucoup plus loin. Joué dans le Off d’Avignon en 2007, son spectacle bouleverse. (…) Douze femmes, douze destins pour un « puzzle » à la résonance universelle. (..) » Octobre 2007

LES NOUVELLES CALEDONIENNES, Cœur de ville : « Les Femmes en plein cœur. Les Art’icules ont mis les femmes à la première place. Parcours d’une femme afghane pour le premier dans un récit poignant. Une comédienne libère la parole des femmes. Dans le cadre des Art’icules, Myrtille Bastard, comédienne métropolitaine de passage en Calédonie, a livré lundi soir au centre d’art un texte poignant : Baraï chom ast, Fragments de femmes, une pièce déjà présentée au festival d’Avignon. D’origine afghane, la comédienne conte, pendant une heure et à la première personne, le parcours pas si imaginaire de femmes (…). La vitesse de la parole va croissant, quand l’intensité du propos se renforce, des horreurs sont dites dans un grand sourire naïf… Epoustouflant et poignant. » Octobre 2007

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QUELQUES INFORMATIONS SUR LE SPECTACLE : INTERETS PEDAGOGIQUES : Ce spectacle s’adresse à un public d’adultes et d’adolescents, à partir de 13 ans. Il peut donc tout à fait s’inscrire dans une programmation de classes de lycéens, ainsi que de 3èmes. Il aborde, à travers la condition de la femme en Afghanistan, le thème plus large de la condition de la Femme, ainsi que de l’Homme. Sont évoqués, la guerre, les mariages forcés, les viols, les immolations, l’intégrisme religieux, la découverte de la société occidentale par un étranger, l’exil, l’immigration, les racines culturelles et la perte de ces dernières, mais également l’acceptation, ainsi que l’honneur et la bonté. Pédagogiquement parlant, l’intérêt de ce spectacle réside à la fois dans : - son contexte géopolitique: la situation en Afghanistan est exposée de façon claire, sans jugement et de plusieurs points de vue : une soldate occidentale, une médecin occidentale, une gardienne de prison afghane, une mère de taliban, une jeune afghane cherchant à s’enfuir, une vendeuse d’armes, une étudiante afghane qui arrive en France, une jeune femme violée, puis immolée ... - son universalité : bien qu’étant en rapport avec l’Afghanistan, ces témoignages sont universels et raisonnent dans toutes les sociétés; - les thèmes abordés, démystifiés : la simplicité qui transparaît de ces témoignages les rend plus abordables et permet une réelle discussion à l’issue du spectacle, sous forme d’exutoire ; le fait, par exemple de voir une jeune fille parler du viol qu’elle a subi par son futur fiancé afin de ne pas le perdre, aide à faire réagir sur cette pratique et également à faire partager les vécus. Ce spectacle n’est ni dogmatique, ni sentencieux. Il ne cherche pas à donner des réponses, mais à poser des questions.

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Informations techniques : Ce spectacle existe sous deux formes : La forme « théâtrale » : frontale ou semi-circulaire, l’équipement technique adéquat, les accessoires…

avec

tout

La forme « lecture » : qui peut se jouer aussi bien en quadri-frontale qu’en circulaire, y compris en extérieur. Cette dernière forme ne nécessite quasiment pas de technique, pas de décors, et est donc exportable partout. Bien que désignée sous le terme de « lecture », cette forme est un réel spectacle joué, sans texte en main. Adultes et adolescents.

Public concerné :

Durée du spectacle : 1h10 (forme lecture : 55min.) Décors :

Simplement quelques accessoires que la compagnie installe elle-même en 20 minutes.

Sécurité :

Présence sur scène d’une cigarette allumée, (cigarette sans tabac, autorisée par l’ISTS), d’un briquet, d’une boîte d’allumettes ainsi que d’une bougie tenue à la main et de 11 veilleuses dans leurs photophores, dont la profondeur assure une totale sécurité.

Besoins techniques *: Forme « théâtrale » : Une ambiance générale, (2 contres et 2 faces), 9 ponctuels. Forme « lecture » : Une ambiance générale. Prix du spectacle

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: Forme « théâtrale » : 1.000 €, plus défraiements et déplacements de 2 personnes, dont 1/3 à la commande.

Forme « lecture » : 800 €, plus défraiements et déplacements de 2 personnes, dont 1/3 à la commande.

Forme « théâtre d’appartement » : 300 €, plus défraiements et déplacements de 2 personnes, dont 1/3 à la commande.

*Ces éléments sont indicatifs et susceptibles d’êtres modifiés selon le régime, la taille et les moyens de l’infrastructure d’accueil. 13


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PERSONNES A CONTACTER Compagnie Afikamaya : Adresse : 11bis rue Saint Bernard, 84000 AVIGNON – France Téléphone / Télécopie : 00.33/ (0)4. 42. 92. 53. 64 E-mail : compagnie.afikamaya@hotmail.fr A s s o c i a t i o n 1 9 0 1 - APE: 913E Licence: 2-1004321 - Siret: 498 919 190 000 13

Responsable administratif Adresse: Téléphone / Télécopie : E-mail :

: Mme Mireille BASTARD Chemin du Moulin, 13510 EGUILLES - France 00.33/ (0)4. 42. 92. 53. 64 mireille_jan@hotmail.fr

Responsable artistique : Adresse : Téléphone : E-mail :

Melle Myrtille BASTARD 84000 AVIGNON - France 00.33/(0)6. 64. 98. 22. 55 myrtille.bastard@hotmail.fr

Responsable technique : Adresse : Téléphone : E-mail :

M. Benjamin GUILLAUME 84000 AVIGNON - France 00.33/(0)6. 79.40.51.56 benji-nc@hotmail.fr.fr

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BARAÏ CHOM AST, FRAGMENTS DE FEMMES

de et par Myrtille BASTARD Compagnie Afikamaya A s s o c i a t i o n 1 9 0 1 - APE: 913E bis 11 , rue Saint Bernard 84000 Avignon- France Tél./fax : 00.33/ (0)4. 42. 92. 53. 64 E-mail : compagnie.afikamaya@hotmail.fr Licence: 2-1004321 - Siret: 498 919 190 000 13

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DDP Baraï Chom Ast  

Dossier de presse du spectacle "Baraï Chom Ast" de la Compagnie AFIKAMAYA.

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