L'Aficionado - Juillet 2021

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DOSSIER 3

Sciences et Technologies Les propriétés particulières des AMF sont très intéressantes pour des ingénieurs et des chercheurs, et plusieurs applications ont été développées. Les alliages de nickel-titane ont des applications médicales parce que ce métal est biocompatible. On l’utilise, par exemple, dans les fils orthodontiques, les cathéters et les stents. Ils ont aussi plusieurs applications industrielles, par exemple : • amortisseurs, grâce à ce qu’ils dissipent l’énergie dans le comportement super élastique • actionneurs et accouplements grâce à leurs capacités de changer de forme. Ils ont des applications dans les avions et les véhicules spatiaux, car ils sont plus légers et peuvent aider à économiser de l'énergie en comparaison avec des actionneurs mécaniques traditionnels. Il y a déjà un grand nombre d'applications pour les AMF, de nouveaux alliages sont découverts avec des propriétés différentes et ces matériaux semblent avoir encore plus d'applications futures. Andrea Gomez (B2)

Les rayons cosmiques Le ciel nocturne est apparemment si calme et si tranquille, mais ce ne sont que des apparences. Parmi les étoiles il y a un vent. Mais un vent différent de celui que nous avons ici sur la Terre. Un essaim de particules qui se déplacent dans toutes les directions. Nous parlons des rayons cosmiques. Un rayon cosmique est un noyau atomique à très haute énergie, et pourtant, il se déplace près de la vitesse de la lumière. Quelle est son énergie? On peut le penser comme cela ; leur minimum d’énergie a, par atome, mille millions de fois l’énergie d’une réaction chimique commune. Et le noyau le plus énergétique jamais détecté avait presque la même énergie qu’un ballon de foot au moment où un joueur le frappe. Toute cette énergie concentrée dans la taille presque nulle d’un noyau atomique. Tout cela est bien, mais, d’où viennent ces rayons cosmiques ? Cela dépend de leur énergie. Pour celles les plus basses, la source est le Soleil, on l’appelle “vent solaire”. Ils en sont sortis et en arrivant à la Terre ils peuvent provoquer des problèmes aux communications (bruit électronique, qui peut causer des interruptions), aux astronautes (une des raisons pour lesquelles il est si difficile de voyager dans l’espace), et le phénomène le plus beau du monde : les aurores boréales (en se heurtant sur la partie supérieure de l’atmosphère les rayons donnent de l’énergie aux atomes de celle-ci, ensuite ils la perdent en produisant de la lumière).

Pour les énergies plus hautes, les étoiles proches et le trou noir au centre de la galaxie sont les sources de ces rayons cosmiques. Et, près de la limite supérieure en énergie dont on les reçoit encore, on ne sait pas d’où ils viennent, cela reste encore un mystère, et un point de recherche important. “Attendez”, on pourrait dire, “comment est-il possible de ne pas les sentir ? Sûrement, des atomes de telles énergies doivent poser un risque pour la santé.” Mais on serait dans une erreur. Pourquoi ? Parce que la quantité de rayons cosmiques est très, très basse. Des énergies qui pourraient être dangereuses on ne reçoit, sur la Terre, qu’un rayon par kilomètre par an. Comment est-ce qu’on les détecte? En utilisant des milliers de détecteurs, il est donc possible de pouvoir les détecter dans une surface plus grande, et avoir, par conséquence, plus de chances de recevoir un rayon cosmique sur nos détecteurs. On pourrait finir par dire le suivant. Les rayons cosmiques sont un des phénomènes les plus intéressants de l’Univers. Leurs origines sont les structures les plus grandes de l’existence, leurs énergies sont les plus hautes, mais on les traite avec des objets parmi les plus petits. Ils montrent une connexion entre l’échelle du très grand et celle du très petit.

Juan Manuel Gonzalez (B2)

L'afICIONADO - Juillet 2021 | Alianza Francesa Bariloche 14


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