Page 1

yyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy yyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy

Revue Adventsat, Février-Mars 2011

1

1


SOMMAIRE 3 Verset biblique

4

4 Marcher par la foi et non par la vue Prince-Anne Prospère

6

6 La famille, un cadeau de Dieu Ernst Prince

8 Anatomie de la foi

8

Marc Ruben Claude

11 Ce temple dont nous sommes les gardiens Vania Louissaint

11 Revue Adventsat, FĂŠvrier-Mars 2011

2

2


Revue Adventsat, FĂŠvrier-Mars 2011

3

3


Prince-Anne Prospère

J

’ai beaucoup d’ennuis. Mes enfants se sont détournés du droit sentier. Les relations au sein de mon foyer se détériorent. Je souffre d’incompréhension des gens de mon entourage. Mes problèmes me dépassent ; je ne sais quoi faire. Je n’en peux plus… » Nous avons sans doute entendu des personnes tenir des propos aussi déprimants ; nousmêmes avons venu pareils moments de détresse. Quand ces situations se présentent, nous avons l’impression que tout s’écroule autour de nous. Nos efforts se réduisent à néant ; les portes de sortie se ferment. L’éventualité d’une solution à nos problèmes semble bien mince. Alors, nous nous laissons souvent emporter par la panique et finissons par abandonner tout espoir. En agissant de la sorte, nous faisons inconsciemment l’éloge du problème. En fait, nous ne faisons que mettre sa « grandeur » en évidence. Pourtant, face aux situations critiques, nous pourrions garder une attitude plus digne des enfants du Dieu tout-puissant. Certainement on gagnerait à adopter la manière dont Dieu s’y prend pour aborder les prétendus « problèmes ». Considérons le récit génésiaque de la création. D’abord, nous y voyons une courte référence à l’aspect primitif de la terre : celle-

ci était « informe et vide ; il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme » (Genèse 1 :2).Puis nous lisons la toute première déclaration de Dieu écrite dans la Bible: «Que la lumière soit!» (Genèse 1 :3). Remarquez la particularité de l’injonction divine: une solution – la lumière- est évoquée sans mention du problème –en l’occurrence les ténèbres. Depuis la création, la formule divine n’a pas changé : la solution git au cœur du problème. Ce que Dieu nous demande, c’est d’avoir les yeux de la foi, c’est-à-dire la capacité de voir les solutions au travers des situations les plus corsées. Vue sous cet angle, la foi se ramène à la définition que l’apôtre Paul en propose: « la démonstration des choses qu’on ne voit pas. » (Hébreux 11 :1) En fait, le problème en soit n’est pas tant la situation confrontée sinon que notre vision limitée de la puissance divine – notre myopie spirituelle. Le récit trouve dans 2 Rois 6 :8-23 fournit une bonne illustration de ce qu’est la myopie spirituelle. Il est dit qu’Elisée et son serviteur se tenaient sur une colline, entourés par l’armée syrienne. Paniqué par ce qu’il voyait, le serviteur d’Elisée s’inquiéta de leur salut. De son cote, Elisée avait une toute autre vision de la situation comme l’indique sa réponse : « Ne crains point, car ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux » (2

Marcher par la foi, c’est la possibilité de voir les solutions au travers des problèmes – solutions possibles grâce à l’intervention du Tout-Puissant.

Revue Adventsat, Février-Mars 2011

4

4


Rois 6 :17). Puis à la requête d’Elisée, Dieu « ouvrit les yeux du serviteur, qui vit la montagne pleine de chevaux et de chars de feu autour d’Elisée » (2 Rois 6 :17). Ironiquement, les soldats syriens furent subséquemment frappés d’aveuglement avant d’avoir la vision restaurée…pour se rendre compte de la puissance du Dieu d’Elisée. L’histoire de David et Goliath offre différentes perspective vis-à-vis d’une situation apparemment insurmontable : la capitulation ou la foi. Lorsque le géant philistin se présenta devant le peuple d’Israël pour lui jeter un défi, « tous ceux d'Israël s'enfuirent devant lui et furent saisis d'une grande crainte » (1 Samuel 17:24). Ce qu’ils voyaient, c’était un géant belliqueux devant qui ils n’avaient de recours que dans la fuite. A l’opposé, le jeune berger donna une toute autre lecture de la situation comme l’indique sa déclaration au roi Saul : « […] ton serviteur a terrassé le lion et l'ours, et il en sera du Philistin, de cet incirconcis, comme de l'un d'eux… L'Éternel, qui m'a délivré de la griffe du lion et de la patte de l'ours, me délivrera aussi de la main de ce Philistin.» (1 Samuel 17:37-38). L’histoire nous rapporte que, par la suite, il sortit victorieux de son duel avec Goliath. Ainsi, le point de vue du peuple illustre la marche par la vue, tandis que celui de David la marche par la foi. Chaque jour nous avons à affronter des Goliath - des problèmes qui nous paraissent énormes ou insurmontables. Maintenant il nous revient de choisir de marcher par la vue ou par la foi. Marcher par la foi, c’est la possibilité de voir les solutions au travers des problèmes – solutions possibles grâce à l’intervention du Tout-Puissant. Cher (e) ami(e), prions Dieu afin qu’Il nous augmente la foi et que face aux problèmes nous n’oublions pas que c’est l’Eternel qui est Dieu. A

« Car rien n’est impossible à Dieu » (Luc 1 : 37) Prince-Anne Prospère est directrice de rédaction de la revue Advensat.

Revue Adventsat, Février-Mars 2011

5

5


Ernst Prince

N

otre monde est en pleine crise, comme des vagues qui se brisent sur les rivages, problèmes après problèmes surgissent et nous ne savons que faire de ces situations qui nous dépassent. Il y a le malaise un peu partout et on sent que cela ne peut continuer ainsi. Les spécialistes qui travaillent dans le domaine social se mettent ensemble pour trouver une solution, le remède efficace, mais rien ne marche. S’ils pouvaient voir plus loin! Les problèmes de notre monde ont leur source dans la famille. Si celle-ci peut être redressée, la société le sera également. Si les nations sont redressées, le monde sera transformé. La famille est vraiment l’élément à considérer, car c’est le noyau de la race humaine. Donc, notre mission pour un monde nouveau doit commencer par la famille. Sauvons la famille et nous sauverons le monde.

leurs parents, qui ne les respectent pas. Des maris et des femmes qui se brutalisent tout le temps. Il sait très bien, s’il veut détourner une société ou une nation de Dieu, que ses premières attaques doivent être faites sur les familles. La Bible regorge d’exemples en ce sens. Mais qu’elles sont les stratégies utilisées par Satan pour séduire la famille?

Tout gravite autour de la famille La famille est une institution divine. Cette invention magnifique est venue au monde avec beaucoup d’amour, de sagesse et de soins. Dieu désire dès la fondation du monde ce qu’il y a de mieux pour la famille, mais Satan, est déterminé à la détruire. Satan est à l’œuvre dans la famille, c’est pourquoi nous voyons des enfants qui se rebellent contre

Nous porter à avoir des habitudes désordonnées et malpropres : Tous nous savons que Dieu est un Dieu

Revue Adventsat, février-mars 2011

Stratégies utilisées contre la famille par Satan Comme un général qui va à la guerre et qui veut la gagner, Satan a ses propres stratégies: Nous porter à délaisser les activités spirituelles : Nous sommes toujours occupés à faire d’autres choses, mais nous ne prenons pas du temps pour prier en famille. Le culte personnel et/ou familial ne se fait plus dans la maison et quand cela arrive Satan trouve les moyens pour créer la pagaille. Nous devons savoir que «famille qui prie met Satan en fuite».

d’ordre et de propreté. Autrefois Il donnait à Israël des ordres stricts en ce qui a trait à l’hygiène. Alors si dans la famille tout est en désordre Dieu ne pourra pas y habiter, car l’ordre est la première loi du ciel.

Nous porter à saper les valeurs chrétiennes : Les parents ont le

6

6


devoir de transmettre à leurs enfants les valeurs chrétiennes par l’exemple et l’enseignement. La télévision ne peut remplacer les parents pour l’éducation des enfants- une chose qui est contradiction avec les valeurs chrétiennes. L’école non plus ne peut remplacer les parents dans l’éducation des enfants, car son rôle est d’instruire. L’éducation d’un enfant, cela se fait à la maison. Il faut apprendre aux enfants les anciennes valeurs que sont le travail, la chasteté, la modestie, l’honnêteté, l’intégrité, le franc jeu, la courtoisie, l’économie, la simplicité, la générosité et la gratitude, pour ne citer que celles-là. Les parents doivent superviser la tenue de leurs enfants, car suivre la mode nous met en dehors des principes de Dieu.

Nous porter à croire dans la sorcellerie et le spiritisme : Quel genre de livres lisons-nous ? Quel

genre de film regardons-nous? Des livres et des films qui nous rapprochent de Dieu ou qui nous éloignent de Lui? Considérant que la plupart des écrivains et des producteurs ne sont pas des gens qui connaissent Dieu, que peuvent-ils nous apporter de bon qui pourraient nous rapprocher de Dieu? A vous de trouver une réponse et de votre réponse vous devez faire un choix. Même les dessins animés ne sont pas innocents, ne vous fiez pas à ces genres d’amusements et ne laissez pas les enfants, vos enfants, les enfants de Dieu à salir leurs esprits. Je ne suis pas un extrémiste, il y a des dessins animés qui sont très instructifs. Ce que je veux vous faire comprendre chers parents, c’est de ne pas laisser les enfants choisir ce qu’ils veulent regarder à la télévision, vous devez les accompagner. Chers amis, la famille est vraiment un cadeau de Dieu! Aimons-la, gérons-la et quand Jésus reviendra nous serons tous prêts; père, mère, enfant, toute la famille pour l’acclamer Que Dieu bénisse la famille ! A

Sauvons la famille et nous sauverons le monde.

Les problèmes du monde tirent leur origine du sein de la famille. Elle est réellement l'épicentre de tout. Notre effort en faveur d'un monde meilleur doit commencer dans la famille. Sauvons la famille et nous sauverons le monde.

Lisez et mettez en pratique le contenu de ce livre, et avec l'aide de Dieu, vous pourrez mener une vie de famille enrichissante et préserver son intégrité dans un monde où la famille et le mariage sont menacés.

Prince et Dorothy Ernst sont responsables de la section « famille » de la revue Advensat. Ils ont un garçon, Jonthann G. Prince.

Revue Adventsat, février-mars 2011

7

7


Marc Ruben Claude

U

n jeune homme git sur le sol, le corps convulsé et la bouche écumante. A son chevet s’étend son père, anxieux et tourmenté. Autour d’eux s’amasse une foule de curieux et de badauds. Les commérages vont bon train ; ils portent particulièrement sur l’inefficacité des exorcistes appelés à la rescousse du possédé. Tout espoir semble perdu alors que des spasmes sporadiques secouent le garçon qui ne cesse de gigoter. Et c’est alors qu’intervient un personnage inattendu : Jésus de Nazareth. Emu de compassion, il ordonne de lui amener le jeune démoniaque. Son père, l’air absent, hoche la tête et répond vaguement : « Si tu peux quelque chose, viens à notre secours. » Sur quoi Jésus dirige son attention sur la toute-puissance à la portée de l’âme croyante : « Tout est possible à celui qui croit. » (Marc 9 :23) Confus, le père fond en supplications : « je crois Seigneur, viens au secours de mon incrédulité. » (Marc 9 :24) La scène, pathétique en surface, prélude à une intervention miraculeuse de Jésus comme tant d’autres ; cependant son intérêt théologique est immense. En effet, la déclaration de Jésus adresse la nature et l’étendue de la foi, tandis que l’aveu du père fourni une prescription pour vaincre l’incrédulité. Autopsie de la foi : la foi décortiquée en ses éléments constitutifs A première vue, la foi est intrinsèquement une notion neutre. Si l’on s’accorde à concevoir la foi comme un élan de l’âme vers un objet idéal alors la foi tient

Revue Adventsat, février-mars 2011

d’elle-même, indépendamment de ce à quoi nous décidons de croire. En fait, il semblerait que, dans le contexte biblique, la foi n’est pas automatiquement liée à l’amour (essence divine). Voir 1 Corinthiens 13 :2, 13. Notez que la définition classique de la foi d’Hébreux 11 :1 est également neutre et générale: la foi est « une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas ». En d’autres termes, on pourrait avoir une foi digne du nom sans que la raison qui la sous-tend soit fondée ou christocentrique. La nature de la foi se perçoit plus nettement en la décortiquant en ses éléments constitutifs: 1) Un élément intellectuel : La foi s’éveille et se fortifie à la révélation d’une connaissance, d’une vérité, ou de preuves. C’est en ce sens que Paul affirme que « la foi vient de ce qu’on entend » (Romains 10 :17). Voilà pourquoi les grecs tenaient tant à évaluer le christianisme primitif en fonction de son adéquation au «Logos».Voir Romains 2 :18-20. 2) Un élément volitif en ce sens qu’il engage la volonté et le libre choix : La foi requiert un effort allant au-delà des évidences et des certitudes. C’est à ce niveau que l’obéissance prend tout son sens en rapport avec la foi, quitte à obéir sans comprendre. « Croire », c’est un verbe d’action. 3) Un élément sentimental et expérimental : La foi, cela se vit et s’expérimente. La foi appelle au cœur et au vécu. C’est à ce niveau qu’il faut situer l’intérêt du « miracle » dans l’expérience du croyant. (Voir Psaumes 34:9 ; 1 Corinthiens 1:22)

8

8


Une pathologie de la foi : l’incrédulité L’approche de la foi dressée plus haut et l’aveu du père offrent des paramètres pour mieux cerner les causes de l’incrédulité, et pour identifier certains traits qui distinguent couramment un incrédule d’un croyant : - Manque de connaissances ou d’informations pertinentes; désinformation. Ces carences sont liées à la dimension intellectuelle de la foi. - Indécision, irrésolution, scepticisme, refus catégorique de croire. Ces carences ont toutes quelque chose à voir avec la volonté humaine. - Manque d’expérience et de pratique de la foi. Dans ce cas, l’aspect expérimental de la foi est déficient. Dans le cas du père du possédé, il est clair que son incrédulité procédait, en premier lieu, de l’ignorance de la puissance de Jésus. En second lieu, il était incertain de la compétence médicale du Christ, d’où sa sollicitation hypothétique : « si tu peux quelque chose, viens au secours de l’enfant. » Enfin, l’homme en question n’avait pas encore expérimenté la puissance salvatrice de la foi : personne n’avait pu exorciser son enfant possédé depuis des années, pas même les disciples de Jésus. Thérapie de l’incrédulité : le cheminement du doute vers la foi La déclaration de Jésus et la réponse du père démontrent le cheminement de l’incrédulité à la foi. Au père initialement incrédule, Jésus fit entrevoir l’étendue de puissance accessible à l’âme croyante : « Tout est possible à celui qui croit » (Marc 9 :23). Alors, l’homme fit le premier mouvement vers la foi : Il reconnut son incapacité à croire de luimême. Cette prise de conscience enclenche le mécanisme de la foi. Notez qu’il s’agit là ce qui justement manquait aux pharisiens : la prise conscience de leur état réel. « Si vous étiez aveugles, » leur reprochait Jésus, « vous n’auriez pas péché. Mais maintenant vous dites : nous voyons. C’est pour cela que votre péché subsiste. » (Jean 9 :41). A cette étape d’éveil s’ajoute une autre qui se manifeste le besoin d’avoir une relation personnelle avec le sauveur : on sent qu’on a besoin qu’il vienne au secours de notre incrédulité. Cette étape engage notamment le côté volitif de la foi : le Saint Esprit nous amène à accepter Jésus personnellement, quand même nous ne l’avions abordé que par l’entremise de ou pour le compte d’autrui. Notez que, de tous les

Revue Adventsat, février-mars 2011

personnages du récit, le père est le premier à voir son expérience spirituelle transformée suite à l’intervention miraculeuse de Jésus pour le compte de son fils. Autrement dit, la guérison divine s’opère d’abord dans le cœur du père avant de s’opérer dans les membres de son fils. Finalement, accepter l’intervention du sauveur nous amène à expérimenter sa puissance dans tous les aspects de notre vie. En fait, lorsque Jésus intervient auprès d’un patient, il lui apporte une guérison totale, sur le plan physique comme sur le plan spirituel. Cette approche, dite « holistique », ne tient pas seulement compte des déficiences physiques des individus, mais aussi de leurs déficiences spirituelles – dont le doute. Si la foi est souvent un pré-requis à l’intervention divine (Hébreux 11 :6), elle en sort également raffermie après un miracle. En d’autres termes, si l’on considérait un miracle comme une réaction chimique, la foi serait à la fois un réactant et un produit. Somme toute, le plus sage serait d’admettre que le mécanisme foi est beaucoup plus complexe que nous ne le croyons. Si parfois une pleine compréhension de la foi échappe à notre entendement, retenons toutefois: - La foi en elle-même ne peut nous sauver. (Jacques 2 :14, 19, 20) - La foi en Jésus-Christ conditionne le salut. (Marc 16 :16 ; Actes 16 :31) - La foi est nécessaire à la réception de la révélation divine. (Hébreux 11 :6) - La foi sans les œuvres est une foi morte. (Jacques 2 : 17) - La foi salvatrice est un don de Dieu. (2 Pierre 1 :3-5, Philippiens 2 :13) Par ailleurs, chaque expérience de foi ou d’incrédulité est unique et mériterait par conséquent une approche au cas par cas. Finalement, on ne cessera d’insister sur le fait que la foi salvatrice est un don de Dieu, pure et simple. « Car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. » (Phil 2 :13). Alors, demandez, croyez que vous avez reçu….et il vous sera donné. A

Si l’on considérait un miracle comme une réaction chimique, la foi serait à la fois un réactant et un produit.

Marc Ruben Claude est le responsable de la section « école du sabbat » et l’éditeur de la revue Advensat.

9

9


Revue Adventsat, février-mars 2011

10

1

Vers Jésus: un livre à lire absolument!


Vania Louissaint

L

’eau, les glucides, les protéines, les lipides ne sont que des molécules ordinaires et inertes en temps normal. Cependant, assemblées de manière mystérieuse, ces molécules forment un système complexe doué de mouvement avec des mécanismes d’autorégulation intégrés, dirigés par un centre capable de coordination et de réflexion : le corps humain. Nous sommes des créatures de Dieu, créées à son image, mais surtout façonnées par ses mains. Le corps humain est le seul élément de la création auquel Dieu ait accordé autant d’attention. « L’Eternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint un être vivant» (Genèse 2 :7). L’ordre, la complexité, la beauté et l’efficacité du corps humain témoignent de son origine divine. Chaque appareil, chaque organe, chaque cellule porte l’empreinte indélébile d’un Être suprême, intelligent et aimant. Observant sa personne, le roi David s’est exclamé : « Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables et mon âme le reconnait bien. » (Psaumes 139 :14). Il n’y avait pourtant pas de microscopie électronique à cette époque permettant d’observer les ultrastructures cellulaires responsables des fonctions indispensables à la vie et à la stabilité de l’organisme. À plus forte raison nous qui vivons aux temps de la modernité et qui sommes témoins des prouesses du cerveau humain devrions-nous constamment être en extase devant la toute-puissance de Dieu ! Ce corps que nous avons reçu ne nous

Revue Adventsat, février-mars 2011

appartient pas ; nous n’en sommes que les gardiens. « Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-même ? »(1 Corinthiens 6 :19). Étant des gérants, nous devons judicieusement prendre soin de notre corps. Pour cela il n’y a rien de plus avisé que de mettre en pratique les précieux conseils que nous trouvons dans la Bible. Préserver notre santé n’est même pas une option : c’est un devoir car nous sommes appelés à mettre tout notre être au service de Dieu. « Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. »(Romains 12 :1). Une bonne santé nous permet d’employer notre corps dans la vigne du Seigneur et de contribuer pleinement à l’avancement de son œuvre. Que Dieu vous permette d’apprécier votre corps à sa juste valeur et d’en prendre soin tous les jours de votre vie ! A

Étant des gérants, nous devons judicieusement prendre soin de notre corps.

Vania Louissaint est responsable de la section « santé » de la revue Adventsat.

11

1


24 stratégies éprouvées pour une meilleure santé.

Changer en douceur ses habitudes alimentaires.

Des conseils pratiques pour contrôler le stress.

5 clés pour une nouvelle santé

2 volumes plus de 100 thérapies naturelles

Revue Adventsat, février-mars 2011

12

1


Proposez des études bibliques en ligne par correspondance à vos proches grâce à la rubrique « unité d’urgence d’évangélisation » (uue) à l’adresse :

www.adventsathaiti.com/uue

Revue Adventsat, février-mars 2011

13

1

Famille un cadeau de DIEU  

La Famille est-elle un cadeau de DIEU?