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ÉDITION MAI 2013


Mai 2013

Sommaire p.6

mixité urbaine

p.8

Refonder l’école républicaine

Bataille 04 La de l’emploi

07 On aime le vert Le logement pour tous,

07 une priorité

scolaires : 09 Rythmes Pour Colomiers,

ce sera septembre 2014 Colomiers, la fibre

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Préparer l’avenir

COMITÉ DE RÉDACTION Élisabeth Maalem Caroline Vauchère Fabien Jouvé Stéphane Chevalier

Ce 21ème Avenir Columérin est le journal de la section du parti socialiste de Colomiers. Il a pour but de vous informer sur la politique nationale du Parti Socialiste, sur la politique locale et la vie de la section.

C’est avant tout en pensant aux Columérins en recherche d’emploi que j’écris cet éditorial. Depuis tout juste un an, un gouvernement socialiste est à la tête du pays. Il met en œuvre une politique sociale sur tous les fronts. Il travaille à concrétiser les engagements de François Hollande (60 propositions). Les mécanismes qui doivent redresser la situation économique produiront leurs effets sur le long terme : on ne sort pas d’une situation dégradée comme celle dont le gouvernement a hérité, en quelques mois. On ne redresse pas un pays frappé par une crise économique et financière majeure en un an ! Bien sûr, tout s’accélère et l’on peut regretter que les effets ne soient pas plus rapides. Mais, il faut bien le dire, sans l’arrivée d’un gouvernement de gauche au pouvoir, on n’aurait pas commencé à redresser la situation et les plus démunis seraient totalement oubliés. En attendant, pour ceux qui ne voient pas d’amélioration professionnelle et qui découvrent chaque jour des difficultés supplémentaires pour le retour à l’emploi, je comprends combien il est difficile de faire la part des choses, de s’intéresser aux actions menées, tout simplement de continuer à espérer, même si les choses avancent. Hélas, dans la majeure partie des cas, celui ou celle qui est au chômage doit affronter d’autres difficultés : un manque de qualification, la recherche d’un logement, des problématiques de garde d’enfants… C’est donc globalement qu’il faut traiter cette question en proposant un accompagnement pour la recherche d’emploi, de la formation professionnelle, des logements… tout cela dans une logique territoriale de proximité qui se situe désormais au niveau d’une métropole. Ce premier numéro de l’Avenir nouvelle formule, évoque ces questions avec, bien sûr, l’éclairage de nos valeurs de gauche. Avant de vous laisser le découvrir, je dois souligner que la section de Colomiers est active et dynamique : la Commission Projet 2014 réunit chaque fois plus de militants pour contribuer à un nouveau projet pour Colomiers, largement partagé. Bonne lecture,

Elisabeth MAALEM Secrétaire de Section PS Colomiers

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Action gouvernementale

La bataille de l’emploi Comme l’avait annoncé François Hollande lors de ses vœux aux Français et comme il l’a réaffirmé lors de son intervention du 28 mars dernier, notre cap pour 2013 est d’inverser la courbe du chômage. Emplois d’avenir, contrats de génération, pacte pour la croissance, la compétitivité et l’emploi, sécurisation de l’emploi signés par les partenaires sociaux : autant de mesures mises en place par le gouvernement de JeanMarc Ayrault et qui témoignent de notre détermination à lutter contre le chômage. Comme l’a déclaré Michel Sapin, ministre de l’emploi et des affaires sociales, «nous maintenons notre cap. Les outils développés sont appropriés : il s’agit désormais de faire en sorte que ces outils soient utilisés et qu’ils produisent leurs effets». A certaines critiques de l’accord des partenaires sociaux sur la sécurisation de l’emploi, des réponses s’imposent : L’accord est trop favorable au patronat. Faux ! C’est l’accord le plus équilibré qu’aient conclu les partenaires sociaux depuis très longtemps. Il répond à un double objectif du gouvernement : créer de

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nouvelles protections pour les salariés et permettre aux entreprises d’avoir plus de souplesse pour s’adapter à la conjoncture économique.

Ma priorité, c’est l’emploi. Mon cap, c’est la croissance. J’ai le devoir de restaurer la croissance. Les outils sont là, il faut les utiliser pleinement. François Hollande, France 2, le 28 mars 2013.

La situation des salariés va se dégrader. Au contraire ! De nouveaux droits personnels et individuels des salariés voient le jour en matière de santé (mutuelle d’entreprise), de formation et d’assurance chômage (droits rechargeables). En outre, un droit de regard sur la stratégie économique et sociale est instauré (droit de vote dans les conseils d’administration des grandes entreprises).

Cet accord ouvre la voie à la précarisation généralisée. Aucunement. Les souplesses accordées aux entreprises sont encadrées par la négociation collective ou par un contrôle de la puissance publique. Le texte affirme le CDI (Contrat à Durée Indeterminée) en norme d’embauche et introduit une taxation sur les contrats courts au 1er Juillet 2013. Cet accord fait sauter les protections contre les licenciements. Non ! Cet accord fait du licenciement la dernière option. Les entreprises ont certes le droit de renégocier les conditions de travail pour éviter les suppressions d’emploi, mais cette liberté est contrôlée par les salariés eux-mêmes et toute dérogation au contrat de travail ne pourra être que temporaire (2 ans maximum). Cet accord n’est pas représentatif. Contre-vérité ! Il a été signé par trois des cinq organisations syndicales représentatives et par trois organisations patronales. Les deux non-signataires, FO et CGT, ont participé jusqu’au bout à la négociation et ont vu certaines de leurs revendications prises en compte (taxation des contrats précaires, portabilité des droits, présence des syndicats dans les conseils d’administration, refus de voir disparaître la motivation d’un licenciement,…). S’ils jugent l’accord insuffisamment équilibré, ils restent dans la conférence sociale et participent aux négociations sur le financement de la protection sociale et sur l’avenir du régime des retraites, preuve de l’adhésion de tous les partenaires à la démarche de compromis initiée par le gouvernement.


Les militants socialistes columérins en mouvement Depuis quelques semaines, Karine Traval-Michelet a pris la responsabilité de la Commission « Projet 2014 ». C’est une commission d’importance, avec des militants venus d’horizons divers et dans le respect de toutes les générations. C’est un travail de valeurs et de sens mené, autour de militants et sympathisants toujours plus nombreux. Au cours des prochains mois, nous serons attaqués, nous allons subir les assauts des uns et des

autres, sur le plan national, sur le plan local, inutile de vous faire dessin... Tout cela a déjà commencé et nous n’avons certainement pas encore tout vu, tout lu, tout entendu. Nous privilégions la cohérence politique, à gauche, bien évidemment. Nous vous inviterons dans quelques semaines à nous suivre dans cette démarche de réflexion, de mouvement, d’élan et de partage.

Cinq principes ont été définis pour orienter et organiser notre réflexion :

• Le premier principe est de porter un regard lucide sur notre ville, Colomiers.

• Le quatrième principe, après le travail que nous aurons • Le second principe est de préco- accompli ensemble, consiste à préparer et à dessiner une niser des solutions politiques qui répondent réellement au diagnos- approche globale plutôt que tic établi, afin que le moment venu, de concevoir notre projet comme un empilement notre action soit fidèle à notre de mesures thématiques discours. s’agrégeant sans cohérence. • Le troisième principe est d’as• Enfin, le dernier principe est sumer notre identité dans une ouverture d’esprit renouvelée sans de placer le débat, public et politique, au bon niveau, en céder aux injonctions de ceux respectant nos concurrents, qui prônent un rassemblement nos adversaires, et en écartant préfabriqué par opportunisme… tout ce qui peut tirer nos Quel danger pour la gestion de échanges vers le bas. notre commune et quelle source d’instabilité pour les Columérins !

Municipales de 2014 Ils sont sortis du bois

Patrick Jimena (Europe Écologie Les Verts) et Damien Laborde (UMP) sont déjà investis pour les élections municipales de 2014 ! A La section PS de Colomiers nous travaillons avant tout à la construction d’un projet commun pour les Columérins. Les valeurs d’abord, la désignation de notre candidat à l’élection ensuite !

Mariage et adoption pour tous La gauche toujours avant-gardiste

La Section du Parti Socialiste de

Colomiers se félicite du vote, à l’Assemblée Nationale, le 23 avril, de la loi sur le mariage pour tous ouvrant droit au mariage et à l’adoption aux couples de même sexe. « Ce jour restera comme une grande date pour l’égalité dans notre pays. Aujourd’hui, la France a choisi le chemin de la fraternité et refusé celui de l’intolérance et de la haine. » (Harlem Désir, Premier Secrétaire du Parti Socialiste). Retrouvez notre communiqué sur le site Internet : www.pscolomiers.com

Exemplarité

Transparence de la vie publique

Une section au travail - L’emploi au cœur des débats Le 25 mars dernier, la section du Parti Socialiste de Colomiers organisait un débat sur le thème de l’Emploi et du Travail, en présence de Monique Iborra, députée de la 6° circonscription. Les militants présents ont pu échanger sur ces préoccupations majeures des Français et la politique menée par le gouvernement.

Le projet de loi sur la transparence et le contrôle de la vie publique et économique a été présenté en Conseil des ministres le 24 avril, comme s’y était engagé le Président de la République. Cette loi permettra de lutter contre les conflits d’intérêt entre la vie politique et économique, en interdisant le cumul avec certaines professions et en prévoyant le durcissement des sanctions qui pourront aller jusqu’à 10 ans d’inéligibilité, en cas de fraude d’un élu. Une « Haute Autorité » contrôlera les déclarations de patrimoine des parlementaires et des membres du gouvernement. L’objectif est de rétablir le lien de confiance nécessaire entre les citoyens et les élus qui se doivent d’être irréprochables.

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La mixité urbaine, la clé du vivre ensemble Solidarité, respect de l’environnement, qualité de vie, équipements collectifs, transports, rénovations... C’est tout cela qu’englobe notre vision du logement. Le logement est une source d’épanouissement, permettant aux jeunes d’accéder à l’autonomie, aux familles d’élever leurs enfants, à chacun de vivre selon ses choix et d’apporter ainsi sa richesse personnelle à la collectivité. C’est dans ce cadre que se place notre engagement militant, en faveur d’une urbanisation à la fois solidaire et respectueuse de l’environnement.

La réussite columérine

La mixité urbaine est le fondement du « vivre ensemble ». Cette mixité est la ligne directrice de chaque opération d’urbanisation afin de garantir la diversité des types de logement sur tout le territoire. Les dernières grandes opérations d’aménagement menées à Colomiers ont été lancées sur les quartiers des Ramassiers (sud-est de la commune), Maconnais / Espinglière et Garoussal / Saint Jean (nord-ouest de la commune). Sur ces projets, les mêmes recettes sont appliquées : un développement urbain maîtrisé, public et programmé, grâce à des outils permettant de créer des réserves foncières d’anticipation. Ainsi, chaque quartier nouveau trouve un équilibre entre les différents

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types de logement, qui vont du pavillonnaire en construction libre au logement aidé, en passant par du logement collectif privé... Cette mixité urbaine garantit également la mixité sociale, mais cela n’est possible que si les projets s’intègrent dans une véritable politique globale. L’enjeu est de garantir des loyers encore abordables dans la première couronne de l’agglomération toulousaine et d’intégrer les besoins publics à venir des futures populations : transports, écoles, équipements sportifs, services publics… Le bénéfice premier de l’aménagement public est donc que son urbanisation profite avant tout aux futurs habitants et non aux investisseurs et promoteurs.

Anticiper et préserver

Anticiper, c’est organiser le développement urbain, pour ne pas laisser notre territoire se construire de façon anarchique, notamment grâce à l’intercommunalité (lire p 10 et 11). Préserver la qualité du cadre de vie, c’est lutter contre l’étalement urbain générateur de gaz à effet de serre à travers des trajets automobiles polluants. C’est encadrer le développement urbain avec 45 % d’habitat, 30 % d’activité et 25 % d’espaces nature et loisirs. C’est aussi utiliser

la lutte biologique dans les espaces verts en remplacement des insecticides et fongicides. Promouvoir la qualité du cadre de vie, c’est enfin investir pour tous, pour le « vivre ensemble », pour les services publics, en réalisant des constructions telles que la médiathèque à Colomiers.

Se réinventer

Il faut aussi parfois savoir détruire pour mieux reconstruire. Troquer l’ancien pour du neuf, le démodé bétonné pour du moderne esthétique. Ce qui fut beau jadis ne l’est plus aujourd’hui, et même si le plus important est d’avoir un toit sur la tête, autant faire


On aime le vert

Le parc des Marots, à Colomiers. en sorte qu’il soit agréable à regarder. Mais pour cela il faut du temps et il faut surtout avoir déjà construit pour loger ses habitants, comme à Colomiers. Un des projets phares de la commune est d’ailleurs la rénovation des Fenassiers. Ce quartier, composé de 180 logements sociaux datant des années 50 et propriété de l’OPH 31 (office public de l’habitat), est l’un des plus anciens de Colomiers. Suite à une vaste concertation menée par Karine Traval-Michelet, et impliquant ses habitants, la ville se réinvente et va créer un nouveau quartier durable avec, à la clé, le mieux vivre ensemble.

Si la priorité reste avant tout le logement pour tous, il faut bien entendu que la ville et ses habitants respirent. C’est pour cela que le Parti Socialiste de Colomiers estime qu’une part importante de la superficie d’une commune doit être dédiée aux espaces verts. Une philosophie mise en œuvre depuis toujours dans la politique d’urbanisation de Colomiers puisque, près d’un quart de sa superficie y est consacré. Quelques chiffres : 180 hectares d’espaces verts cultivés et 65 hectares d’espaces naturels, 18 000 arbres, 40 massifs de fleurs, 17 000 bulbes, presque 300 jardinières fleuries et des parcs publics prisés des Columérins (Saint-Exupéry, Duroch, Maronniers, Marots, Armurier…) Pour ce faire, via le centre horticole de 3125 m², la production totale par an est de 80 000 plantes à massifs : 50 000 bisannuelles et 30 000 annuelles. Au Parti Socialiste de Colomiers, on aime le vert.

Le logement pour tous, une priorité En décembre 2012, la loi Duflot (Ministre de l’égalité des territoires et du logement, ancienne responsable d’Europe Écologie Les Verts) sur le logement aidé relève à 25 %, le nombre de logements sociaux dans les communes de plus de 3 500 habitants. A Colomiers, la municipalité n’a pas attendu ces mesures législatives récentes, ni même la loi S.R.U (Solidarité Renouvellement Urbain votée en 2000 instituant 20 % de logement aidé). 4 200 logements sociaux sont proposés sur Colomiers, soit 29% des logements. Cette action ne se limite pas à la location dite sociale. La SEM d’aménagement, Oppida, propose également des programmes immobiliers, réservés en priorité à l’accession des primo-accédants, autrement dit des jeunes couples et/ou des personnes jusque-là en location sociale. La ville propose aussi un prêt à taux zéro communal. Le message est clair et il a du sens sur le plan politique comme sur le plan sociologique. L’enjeu est bien de permettre à chacun de se loger quelles que soient ses propres ressources.

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Éducation

Refonder l’École républicaine Pour l’avenir de la jeunesse de notre pays, François Hollande a mis l’École au cœur de son action, en fixant des objectifs ambitieux accompagnés de moyens humains et d’un effort budgétaire sans précédent, rompant ainsi avec le démantèlement de l’École mené par la droite entre 2002 et 2012. Après une concertation associant tous les acteurs de l’éducation, la loi votée en mars traduit les engagements du Président de la République qui visent à rendre l’École plus juste pour la réussite de tous les élèves. Mettant l’enfant au cœur de son projet, cette loi fixe des objectifs ambitieux à notre École : élever le niveau de connaissances des enfants, réduire les inégalités sociales et territoriales, et lutter contre l’échec scolaire.

Agir dès le plus jeune âge La priorité est donnée à l’École primaire, lieu d’apprentissage des savoirs fondamentaux et où se nouent les inégalités, en rééquilibrant les rythmes scolaires et en y affectant plus de moyens (un quart des 60000 postes qui seront créés en 5 ans dans l’Éducation Nationale). Dans les zones difficiles, 7000

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postes seront destinés au dispositif « Plus de maîtres que de classes », permettant une meilleure prise en charge des élèves en difficultés. Les collèges et les lycées seront pourvus de 7000 enseignants et 6000 personnels éducatifs (assistantes sociales, médecins, accueil des élèves en situation de handicap), afin de favoriser la réussite de tous, et de réduire le nombre de jeunes sortant du système éducatif sans qualification. Le gouvernement mène une politique volontariste en réinvestissant à la fois dans les moyens humains, et dans la formation, avec l’ouverture des écoles supérieures du professorat et de l’éducation ainsi que la création de 18000 « emplois d’avenir professeurs » pour les étudiants boursiers se destinant à la carrière d’enseignant, leur permettant ainsi une entrée progressive dans le métier.

Pour mémoire, le bilan de la droite Classes surchargées, difficultés de remplacement des enseignants et dégradation du soutien scolaire du fait de la suppression de 80 000 postes en cinq ans Inégalités sociales et territoriales accrues du fait de la suppression de la carte scolaire Élèves les plus en difficulté abandonnés du fait de la suppression de 3 000 postes de RASED (Réseaux d’Aides Spécialisées aux Élèves en Difficulté) Généralisation de la semaine de 4 jours unanimement dénoncée comme contraire à l’intérêt des enfants et préjudiciable aux enfants car source de grande fatigue et de difficultés d’apprentissage donc d’échec scolaire accru Suppression de la formation initiale des jeunes enseignants du fait de la suppression des IUFM (Instituts universitaires de formation des maîtres) Dénigrement des enseignants qui ne seraient bons en maternelle qu’« à changer les couches » (Xavier Darcos en 2008)


Le PEDT c’est quoi ? La loi d’orientation et de programmation pour « la refondation de l’école de la République » est une chance pour les élèves et propose, outre la révision des rythmes scolaires, de véritables évolutions éducatives avec la mise en œuvre d’un Projet Éducatif Territorial (PEDT), pour la réussite de tous les enfants. En effet, cette loi offre une nouvelle vision de l’éducation, partagée à la fois entre l’école, les activités péri et extra-scolaires et les familles. L’idée est de donner à chacun de ces acteurs les moyens de développer la matière éducative qui est la sienne. L’éducation est l’affaire de tous et elle est constituée par l’ensemble des influences qui contribuent au développement de l’enfant.

Rythmes scolaires : Pour Colomiers, ce sera septembre 2014 Comme dans 154 autres communes de HauteGaronne, les écoles primaires de Colomiers passeront de la semaine de 4 jours à la semaine de 4 jours et demi pour la rentrée scolaire de 2014. Le Ministre a laissé le choix entre 2013 et 2014 pour l’application des nouveaux rythmes au plan local. Si la volonté politique et les moyens municipaux étaient au rendez-vous, le temps nécessaire à une réflexion partagée entre les différents acteurs (élus, enseignants, parents, services municipaux) s’est avéré trop court pour assurer la mise en place d’un Projet Éducatif Territorial (PEDT) dont la réussite

nécessite l’adhésion de tous (voir encadré ci-dessus). Le PEDT doit établir un diagnostic partagé sur les besoins éducatifs des enfants de Colomiers et permettre la rencontre entre l’école républicaine et les actions de la collectivité : les services municipaux qui œuvrent auprès des enfants comme les ALAE (Accueil de loisirs associé à l’école), le Centre du Cabirol, les maisons citoyennes, le conservatoire municipal, la médiathèque,

le cinéma, l’espace nautique Jean Vauchère, etc…, mais également tout le tissu associatif de la ville. Il ne s’agit pas d’appliquer la réforme pour l’appliquer mais de bien l’appliquer. La section du Parti Socialiste de Colomiers soutient la démarche de la mairie de Colomiers, impulsée par Bernard Sicard et menée par Cathy Clouscard-Martinato adjointe à l’éducation, qui privilégie le dialogue. Nous avons la volonté de réussir pour construire un projet éducatif ambitieux qui permette aux adultes de demain, qui sont les enfants d’aujourd’hui, de partager les valeurs de la République, de pouvoir exercer pleinement leur citoyenneté, enfin et surtout, d’être des individus épanouis car ayant accès à la culture, au sport, à la connaissance et à la citoyenneté.

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Intercommunalité

Colomiers, la fibre intercommunale La sagesse populaire dit bien que l’union fait la force. Sous l’impulsion d’Alex Raymond, Colomiers est déjà dans une position centrale de l’ouest toulousain dans les années 80 et 90. Les premières formes d’intercommunalité sont alors organisées sous forme de syndicats qui instaurent une solidarité entre communes. Ils permettent d’assurer un meilleur service en faisant jouer l’effet de taille, c’est-à-dire de réaliser des investissements publics, qui, sinon, seraient hors de portée d’une commune isolée.

Des syndicats à la communauté urbaine.

Au fur et à mesure de son développement, l’influence de Colomiers s’est fait sentir au-delà des premiers syndicats. En 1992 a lieu l’instauration d’un District de l’Agglomération Toulousaine à 13 communes,

qui laisse la place en 2001, à la Communauté d’Agglomération, adoptée par 21 communes. La caractéristique de la droite toulousaine (celle de Colomiers ne s’en écarte guère !) étant généralement son manque de vision d’avenir, il a fallu attendre l’arrivée de la gauche à Toulouse en 2008, et le passage très rapide en Communauté Urbaine dès 2009, pour que l’esprit « métropole » se fasse jour sur une partie importante du territoire (25 puis 37 communes depuis 2011). Une action conjointe, menée par Pierre Cohen, Bernard Sicard et Claude Raynal (respectivement maires de Toulouse, Colomiers et Tournefeuille).

L’esprit Métropole.

C’est la capacité à se projeter dans le futur, à partir de projets de développement mûris dans la concertation la plus vaste. C’est aussi la capacité à instaurer un « dialogue

métropolitain » sur un territoire qui concerne 1,3 millions d’habitants afin d’assurer la meilleure qualité de services aux habitants. Enfin, nous avons besoin de grands, voire très grands équipements, comme la gare TGV, le Parc des Expositions; il est nécessaire de structurer certains quartiers comme l’Oncopôle et Montaudran, et nous avons le devoir de développer les transports en commun…. Tout cela doit être fait ensemble, car, si nous vivons dans notre commune de Colomiers, nous avons besoin aussi du reste de l’agglomération, pour y travailler, se cultiver, ou se distraire. Nous sommes à la fois consommateurs et acteurs du développement de notre cadre de vie, et ce cadre de vie, c’est la commune, à l’intérieur de la Communauté Urbaine. Nous sommes en même temps la ville et la Métropole, les rôles sont indissociables.

Toulouse Métropole c’est : Les grands chantiers d’aménagement et de réhabilitations urbains comme la rénovation urbaine du Village (ci-contre photo de la rue d’Auch) Les synergies menées en matière d’emploi (Plan Local d’Insertion par l’Economie, Toulouse Métropole Emploi) La Politique de la ville et de l’habitat (Réussite éducative, Conseil Intercommunal de Sécurité et Prévention de la Délinquance, aide à la pierre) Le Festival de la Bande Dessinée de Colomiers, événement culturel intercommunal

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Paroles de militants Mohamed Lamine, comédien « Responsabilité et solidarité »

Pourquoi es-tu militant ? « Je suis militant parce que j’ai envie de faire progresser mes idées et mes idéaux. Mes premières expériences politiques ont eu lieu à Ouagadougou au Burkina Faso à un niveau local. Mes nombreux déplacements dus à ma profession de comédien ne me donnaient pas le temps de militer pleinement, jusqu’à ce que je m’installe à Colomiers. » Qu’attends-tu du parti socialiste ? « J’attends la liberté, l’égalité et la dignité des hommes et des femmes, le bien-être, la responsabilité et la solidarité. »

Que signifie militer pour toi ? « Être militant pour moi c’est d’abord prendre sa carte de militant, s’acquitter de ses cotisations et accepter de faire bénévolement un travail de terrain et participer à la vie du parti. »

Valérie, enseignante « Défendre la démocratie » Pourquoi es-tu militante ? « J’ai souhaité être militante car la «montée» du Front national et la radicalisation d’une certaine branche de l’UMP, laissent à penser que la démocratie n’est peut-être pas définitive. L’engagement de proximité que représente le militantisme, est un des moyens de défendre cette démocratie. » Qu’attends-tu du parti socialiste ? Que signifie militer pour toi ? « Le parti socialiste doit être à la fois le soutien « Il y a différentes façons d’être militant, en fonction de sa d’une politique mais il doit aussi être un lieu disponibilité. Il faut être présent au moins dans les grands d’échange, de débats.  Un parti se doit d’être rendez-vous et vivre les élections de manière «active». » proche des militants. » 

Nicolas, Employé Maintenance Bâtiment. «Bâtir un horizon plus lumineux» Pourquoi es-tu militant ? « Je suis militant pour défendre des idées politiques ambitieuses et innovantes afin de bâtir un horizon plus lumineux pour nos enfants et les générations futures.» Que signifie militer pour toi ? «Être militant, c’est faire connaître les positions du parti socialiste lors de diverses actions de proximité comme le porte-à-porte, la distribution de tracts.»   Qu’attends-tu du parti socialiste ? «J’attends du parti socialiste qu’il soit le moteur du rassemblement de notre société afin de sortir le pays des sables mouvants de la crise. »

Stéphanie, enseignante « Militer, c’est être altruiste ! » Pourquoi es-tu militante ? « Parce que les valeurs qui m’animent sont celles de la gauche, et ce depuis mon plus jeune âge et parce que j’ai toujours placé l’intérêt des autres avant les miens : militer, c’est être altruiste ! » Que signifie militer pour toi ? « Être militante, c’est assister aux assemblées générales de la Section, aux soirées thématiques, intervenir, débattre, s’informer et aller à la rencontre des gens pour leur expliquer la démarche du parti mais surtout recueillir leurs sentiments... » Qu’attends-tu du parti socialiste ? « J’attends qu’il défende une politique de gauche, au service des personnes défavorisées, et qu’il lutte contre les privilèges et la toute-puissance des marchés financiers. »

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REJOIGNEZ LE PARTI SOCIALISTE M.

Mme

Melle

Nom Prénom Téléphone Adresse internet Adresse Code Postal Ville A renvoyer à Parti Socialiste de Colomiers B.P.51 31771 COLOMIERS pscolomiers@gmail.com 06 37 61 00 15 Permanence : tous les jeudis de 18h à 19h à salle n°1 de l’ensemble associatif

facebook.com/pscolomiers www.pscolomiers.com


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