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Numéro 4 - Avril 2009

La « liste souvenirs » des 2des Pro CV a gagné ! page 7

Sports Passion pages 8 et 9

1ère expérience Léonardo pour les Bac Pro page 12


Actualités Le printemps de l'entreprise «Le Printemps de l’Entreprise» veut provoquer des rencontres entre les mondes souvent éloignés des jeunes, des enseignants et des entreprises. Ceux qui n’ont pas encore vécu l’immersion des stages peuvent ainsi appréhender quelques unes des réalités qui les attendent. C’est la raison qui a poussé Mr Grosset et Mme Chevalier à renouveler l’expérience de l’an passé avec les responsables de l’entreprise Lorans : pour que la visite illustre des notions de management et de droit. Huit classes se sont inscrites cette année pour découvrir le fonctionnement des organisations et le parcours des professionnels. Les attentes sont variées : découverte d’un secteur économique, l’agro-alimentaire pour les premières COM2, d’une profession : expert comptable en terminale CFE… ou la démarche menant à la création d’entreprise pour les DCG2. Marie EHRHARDT.

Femmes d'ailleurs

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Le Bac Pro Service ouvrira à la rentrée L’ouverture du Bac Professionnel Services Accueil, Assistance, Conseil, au Lycée de La Salle à la rentrée de Septembre 2009, répond à la volonté de diversifier l’offre de formation pour les élèves de troisième.

Un secteur porteur Avec plus de 88000 professionnels et des embauches régulières, l’accueil est un secteur d’activité porteur. Il constitue un bon tremplin pour intégrer l’entreprise et permet d’acquérir une expérience enrichissante.

Des professionnels polyvalents Formé aux techniques relationnelles, il répond aux demandes des interlocuteurs, évalue leur satisfaction, trai-

te les réclamations. Il a également des compétences commerciales ; il connaît les caractéristiques de la clientèle et sait vendre des services. Il peut assurer le démarchage, la mise à jour de fichiers de prospects, l'établissement de factures et l'encaissement. En tant que professionnel polyvalent, il maitrise également des compétences en Secrétariat bureautique (traitement de texte, messagerie électronique, mise à jour de fichiers, gestion d’emplois du temps, organisation de réunions et de conférences…)

Un tremplin pour évoluer Les métiers des Services vous attirent, le bac professionnel Services Accueil, Assistance, Conseil, vous permettra de développer des aptitudes relationnelles, organisationnelles, commerciales et techniques, pour devenir un (e) employé(e) chargé(e) d'offrir à la clientèle de son entreprise, des prestations de services de qualité. Marie-Françoise HAULBERT. Directrice adjointe

Découvrir d'autres univers Du 16 au 20 mars, semaine internationale Sensibiliser les élèves et les étudiants à la diversité culturelle et leur permettre de s’ouvrir à d’autres univers, tels sont les objectifs centraux de cette semaine riche en interventions : Journée Commerce Equitable : film sur les producteurs de café en Bolivie, intervention de l’Association Max Havelaar sur le coton équitable. Journée Mali : art, culture, économie d’un pays africain, découverte du pays Dogon.

Durant la semaine du 23 au 27 mars 2009, le lycée a accueilli des femmes représentant différents continents : l’Asie, L’Amérique, l’Europe, l’Océanie et l’Afrique. Lors de conférences, elles ont présenté la condition féminine et leur vie quotidienne dans leur pays d’origine. Un échange enrichissant a eu lieu entre les conférencières et les élèves. De plus, une expo-photos sur les femmes dans le hall du lycée, est venue compléter cette semaine consacrée à la cause féminine. Parallèlement, une expovente de livres a eu lieu au CDI ; les ouvrages ont pu être consultés et achetés par les élèves et le personnel du lycée. Une partie des recettes sera reversée à des associations défendant la cause des femmes. Equipe PPCP Femmes d'ailleurs.

Le professionnel de l’accueil travaille en relation avec la clientèle ou avec un public d'usagers. Il peut exercer son activité, dans le service relations clientèle d'une grande entreprise, dans une petite société prestataire de services ou dans l'administration. Il occupe des fonctions d'accueil, d'assistance et de commercialisation de services.

Journée Europe : des films : espagnol, allemand, un quizz sur l’Europe.

Journée USA et Océanie : diaporama sur les USA, découverte de l’art aborigène.

Etre acteur de son destin En cette période de repli sur soi, il nous semble important de s’intéresser aux autres et de développer les projets de voyage et de rencontre des élèves et étudiants. Deux étudiants partis faire le tour de l’Amérique du Sud à vélo pendant un an à la rencontre des enfants des pays traversés ont témoigné de leur vécu. Françoise JACOBZONE. Documentaliste

Le stand commerce équitable.

La présentation du Mali.

Le printemps de la jupe La "Journée de la jupe" est née il y a 3 ans au lycée d’Etrelles, en Ille et Vilaine, avec l’aide de l’association Liberté Couleurs pour soutenir les jeunes filles qui n'en portent pas, par crainte de remarques déplacées de la part des garçons ou des autres adolescentes, et lutter ainsi contre les préjugés. Depuis l’idée a fait des émules, puisqu’en 2009, ce sont vingt lycées et collèges qui participent aux manifestations orchestrées par Liberté Couleurs. Le projet est parti du constat que les filles ne peuvent pas s’habiller comme elles veulent au lycée. Se mettre en jupe, c'est un défi à relever. Il y a les remarques négatives, les sifflets, les re-

gards qui font mal, voire les insultes des garçons, mais aussi des filles entre elles. Le groupe de PPCP métiers de la comptabilité et du secrétariat a eu l’idée de créer 2 romans photos pour dénoncer ces situations courantes, mais aussi pour provoquer la discussion avec les garçons. Dans le même temps, une rencontre est organisée avec le collège de la MotteBrûlon pour entamer un dialogue sur les préjugés. Le 27 mars, toutes les filles sont invitées à se mettre en jupe. Les professeurs volontaires se pencheront sur le thème des femmes tout au long de la semaine. Un immense fil à linge de jupes sera également étendu au

sein du lycée. Nous vous conseillons vivement le film ; « La journée de la jupe » sortie en salle le 25 Mars 2009 Equipe PPCP Printemps de la jupe

Concours photos Cinq photos sur le thème de l'habitat sont à déposer au CDI avant le 21 avril. Le meilleur gagnera un appareil photo ! André LE DELEZIR et Marcel DODARD.


Say it in a foreign language

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Hello readers, we are the TVAM 2 . Relations with students

Last November we carried out a survey about teachers in De La Salle. We wanted to discover the life of teachers, their hobbies and more. Two out of three teachers answered our questionnaire! In this article you can see the result… Good reading and have fun!

55 per cent of the teachers ( it’s the majority) have good relations with their students. Four tenths of the teachers have got sometimes good relations with students . A minority have not always good relations with students. We find that logical because in the school it’s very important to have good relations with teachers.

Age According to the survey, a majority of teachers are between 51 and 60 years old. 20% of the teacher are between 31 and 40 years old. We want more young teachers because we want a better contact, to speak about more things.

What teachers prefer in their job

Les élèves de Terrminale VAM 2 à l'initiative de cette enquête originale Sex 65% of teachers are female and only 35% of teachers are male. We think that it’s interesting and strange . There are more female teachers than male in De La Salle school. Where do teachers live ? The majority of teachers live between 0 and 5 kilometers from De La Salle !

How do they come to school? 80 % of teachers come to school by car.Teachers always speak to us about ecology and save the world … We think that there are too many teachers who take their car for a short distance. It‘s time to be greener! Only 6% of teachers come to school by bicycle and 6% walk.

Languages 3/4 speak English. Others languages are Portugese, Breton, Russian and Arabic. ¼ of teachers speak Spanish. A small minority speaks Italian or German. We were amazed because many teachers speak English. Hobbies

sport, half the teachers (55 %) like going to the cinema, 37 % of teachers like shopping and 18 % writing. Obama or McCain? The survey shows us that ninety-two per cent of teachers in De La Salle prefer Barack Obama to John McCain.

The majority of the teachers (three quarters) like to work with their pupils. 12 % of teachers work for their salaries. 51% of teachers like freedom in their job Three out of ten teachers prefer the holidays in their job. In our opinion , It is normal that teachers like working with their pupils . The TVAM 2 students.

The majority (60 %) of teachers read, 57 % play a

Mettez l'allemand dans votre jeu ! Pour la sixième année consécutive, le 22 janvier a été célébré en France et en Allemagne comme « journée franco-allemande ». Il rappelle la signature du Traité de l’Elysée du 22 janvier 1963 scellant l’amitié francoallemande. Cette journée est l’occasion de faire la promotion des langues partenaires dans les écoles des deux pays et d’informer des programmes d’échange ainsi que des possibilités d’études et d’emploi dans le pays partenaire. Dans le cadre de la « journée franco-allemande », le 22 janvier dernier, les élèves et étudiants germanistes du lycée ont préparé une exposition sur le thème de la diversité et de l’intégration, visant à présenter différents aspects de l’Allemagne, pays multiculturel. Le slogan officiel de la journée franco-allemande 2009 « Mettez l’allemand dans votre jeu » met l’accent sur les avantages que procure la maîtrise de la langue du

Les élèves et étudiants germanistes ayant participé à la journée franco-allemande. partenaire. Lors des divers travaux réalisés en cours d’allemand, les élèves ont transposé ce thème dans le contexte d’une Allemagne multiculturelle pour montrer que la maîtrise de la langue représente une des clés importantes pour le senti-

ment d'appartenance, le succès professionnel et l’intégration. Le résultat des différents travaux de recherche ont été exposés dans le hall du lycée et ont permis de découvrir les multiples aspects du « vivre ensemble » en Alle-

magne. Les collègues étaient invités à découvrir des réalités d’outre-Rhin méconnus par la plupart, puis à tester leurs connaissances sur ce voisin si loin et si proche en répondant au questionnaire élaboré par les élèves au fur et à me-

sure de leurs travaux tout en dégustant des friandises typiquement allemandes. Adelheid BEUMERS.


Les BTS NRC et MUC s'engagent

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"Négociales" : les NRC jouent et gagnent Adrien TRAVERS « S'entrainer à la négociation » Il y a longtemps que Mr Bruel nous parlait de cette journée des Négociales. C'est une journée très enrichissante où l'on rencontre beaucoup de professionnels qui viennent principalement pour recruter. On a donc pu échanger des cartes de visite. Cette journée est aussi l'occasion de se mesurer à d'autres écoles, telles que les ESC et on se rend compte qu'en terme de négociation on n'a rien à leur envier. De plus cela permet de s'entrainer à la négociation et de mettre en avant nos qualités d'adaptation face à un prospect, d'écoute, de persuasion. Pour ma part, j'ai beaucoup aimé cette journée. J'attends donc avec impatience la finale nationale à Nancy.

Jean-Marie POAC «Parfaire notre pouvoir de négociation» Quatre vingt dix étudiants sont présents à Sup de Co pour défendre leur place et poursuivre l’aventure « Négociales » en finale à Nancy. Deux situations différentes

au cours de la journée comme lors du challenge de vente (une assurance vie au LCL et de l’outillage de chez Berner) et trois étudiants se sont affrontés en finale dans l’amphi de Sup de Co devant tous les candidats et quatre personnes du jury. Le cas était simple, vendre des nouvelles Laguna à un ambulancier de la région qui souhaitait changer une partie de son parc automobiles. Damien Riaux, étudiant de De La Salle termine deuxième avec une prestation plutôt réussie, dommage pour le stress ! En tout cas ce fut une fois de plus l’occasion pour nous de nous entraîner pour notre examen du mois de mai et parfaire notre savoir faire en négociation.

mettre en condition réelle comme si on était vraiment confronté dans notre métier de commercial à une compétition entre commerciaux avec des primes à la clef ou des voyages à gagner... Enfin l'organisation et l'accueil, les conditions de préparation des sujets étaient optimales.

Maud JEGOUZO «Créer des liens avec les professionnels» La journée a été très importante et instructive à deux niveaux. Dans un premier temps, cela nous a permis de nous confronter une fois de plus à la vente, devant des jurys pas toujours faciles à convaincre. D'autre

part, cela nous a permis de créer des liens avec les professionnels et de donner notre CV. Certains se sont même vu proposer un entretien d'embauche. Autre point, cela nous a permis d'être tous solidaires pour soutenir Damien, le vainqueur.

François-Xavier PARIS « L'aspect challenge » Participer aux Négociales m'a permis de mettre en avant toutes les techniques de vente que j'ai pu apprendre tout au long du BTS. L’aspect challenge était motivant car on a pu se confronter à d'autres personnes qui avaient une autre formation que la nôtre. Cette expérience nous a également permis de nous

Les BTS NRC à Sup de Co. Rennes

Une équipe d'étudiants au service des étudiants Trente étudiants de BTS Management des Unités Commerciales ont travaillé sur le salon de l’étudiant les 15, 16 et 17 janvier, Parc des expositions

Laurence Maillote « Un flux continu de visiteurs à accueillir » Nous étions dix neuf étudiants pour accueillir les visiteurs.qu'il s’agisse de groupes scolaires, de lycéens venus individuellement ou en famille. Il fallait bien identifier les différents profils afin de pouvoir analyser la fréquentation du salon et mieux répondre aux attentes de chacun. Saluer, assurer un premier contact, informer, diriger, des missions simples, un peu répétitives mais effectuées dans une bonne ambiance.

Sydney Brun, Julien Douais, Pierre Marquer « L’espace VIP à gérer » Nous n’étions pas trop de trois étudiants pour tenir l’espace VIP réservé aux ex-

posants. Entre le service au bar, les stocks de boissons et de confiseries à gérer ainsi que l’espace à maintenir propre et convivial, nous avons été constamment occupés.

Paul Le Tutour "Les conférences à encadrer" Le salon de l’étudiant propose pendant les trois jours un cycle de conférences sur différents thèmes. Notre mission consistait à assurer le bon déroulement des interventions ainsi que de dresser un bilan en fin de journée.

Camille Gougeon « Des abonnements, des livres et des guides d’orientation à vendre » Un rapide briefing le matin pour découvrir les produits proposés et nous sommes tout de suite confrontées au métier de la vente et au stress permanent du commercial lié à l'atteinte

Des étudiants attentifs aux souhaits des visiteurs des objectifs fixés. Les clients sont nombreux avec des projets d’orientation et des interrogations multiples. Nous devons donc nous

adapter à chacun. Suite à la réalisation des objectifs, une proposition m’a été faite pour travailler un week-end de mars sur le salon de l'Etu-

diant à Paris. J’ai donc renouvelé l’expérience et je suis revenue enchantée.


Concours «les listeurs en herbe» Bravo aux élèves de 2de pro. commerce-vente 2 ! Dans le cadre de l’atelier d’écriture pratiqué avec leur professeur de français, Madame Urvoy, les secondes PCV2, ont participé au concours les «listeurs en herbe » organisé par la délégation académique aux Arts et à la Culture de Rennes et la maison de la poésie Beauséjour. Il fallait proposer un authentique projet d’écriture, de créativité et d’inventivité, ainsi qu’un travail original sur la langue. Le choix du support et la présentation étaient aussi déterminants. Ils ont illustré leur liste en Arts Appliqués, avec Monsieur Bazin. Leur

création

a

été

sélectionnée et mise en ligne sur le site Beauséjour et celui de l’Académie dans le cadre du Printemps des Poètes. Le poète Bernard Bretonnière, officiel de la revue « Dans la lune et listeur » a rencontré les heureux gagnants le 5 mars dernier en compagnie de leurs professeurs et de l’équipe de direction du lycée. Vous trouverez ci-dessous le texte gagnant dans son intégralité. Encore bravo aux élèves de 2PCPV2. D’après l’article de Marie-Pierre JACQ

Le poète Bernard Bretonnière (à gauche), avec les organisateurs

Souvenirs

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Passions !

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Charlène : dans le courant Céline : tout en souplesse Charlène Le Corvaisier, à tout juste 18 ans, est en BTS CGO1 au lycée. Cette jeune pousse du kayak est championne de France de sa catégorie : première en sprint et deuxième en classique en juillet dernier. Cette étape passée, la voilà aujourd’hui championne d’Europe par équipe en Italie. Charlène a gravi les échelons un par un. « Cela fait bientôt dix ans que je fais du kayak. Jamais je n’aurais imaginé arriver à ce stade. » Quant à la question, « pourquoi ce sport ? » elle répond : « Beaucoup de personnes de ma famille en faisaient, cela m’a donné envie de prendre la relève par rapport à mes proches. » Ses résultats aux championnats de France qui se déroulaient en Bourgogne sont d’autant plus exceptionnels : « J’ai terminé première en sprint et deuxième en classique

sur un total de vingt cinq personnes. » Mais Charlène ne souhaite pas rester sur ses acquis et compte bien continuer sur sa lancée : « Je suis satisfaite de mes résultats, Il faut maintenant persévérer et continuer de m’entraîner car qui sait… Les championnats du monde approchent… » nous confie telle en riant. "Le niveau est de plus en plus élevé, je sens désormais une certaine pression, surtout lorsque mon entourage attend tellement de moi ". Nous remercions Charlène pour avoir accepté de prendre de son temps personnel, pour répondre à nos questions. Propos recueillis par Axel RAFRON Loïc CARLIER. (TMSC)

Charlène au championnat d'Europe en Italie en juin 2008.

Céline Guillet, dix-huit ans, pratique la GRS (Gymnastique rythmique sportive) au Cercle Paul Bert. En 2008, elle a terminé quinzième au championnat de France. Céline cultive cette passion depuis onze ans. Elle a commencé à l’âge de sept ans, "influencée" par ses parents. Elle consacre six heures d’entraînement par semaine à sa passion et seize heures avant les compétitions nationales. Tous les samedis, elle entraîne les petits pendant deux heures pour leur transmettre son amour de la gymnastique. C'est un sport rythmé, exigeant beaucoup de maîtrise en ce qui concerne le ruban, le cerceau, les

massues. Le ballon complète la danse. Sa préférence va au cerceau qu’elle pratique individuellement ; en équipe, en revanche, elle préfère les massues. Le coût de la licence (200 €), le justaucorps (180 €), le matériel personnel de qualité et les frais de déplacement pour les huit compétitions dans l’année sont à sa charge. C’est un sport qui a besoin de sponsors et d’aides pour pouvoir organiser un championnat de France en Bretagne. Ses objectifs : faire partie des premiers nationaux.

Un beau palmarès Elle a obtenu onze médailles individuelles et dix

à quinze coupes en équipe. Céline a été titrée trois fois Zone Ouest, cinq fois Bretagne et trois à quatre fois Ille-et-Vilaine. Elle considère que ce n’est pas un sport de contorsionniste et qu’il faut faire abstraction du poids pour y accéder, cela est accessible à tous mais un peu moins pour vous, les garçons ! Malgré sa motivation, elle considère qu’elle va devoir y mettre fin d’ici deux ans pour se consacrer un peu plus aux études. Propos recueillis par Maïlys PAGLIARINI , Jean-Baptiste LAHAYE et Joffrey GORSES. (TMC)

Céline au championnat de Bretagne à Brest en novembre 2008.

Jean-Baptiste : dans le sillage des grands J’ai commencé depuis l’âge de 13 ans sur du karting de location . Je prenais beaucoup de plaisir à les conduire. Nicolas Jégou, qui s’occupe de moi, m’a proposé « pourquoi ne pas essayer la compétition ? » C’est comme ça que cela a commencé.

Les déboires du débutant J’ai acheté du vieux matériel pour commencer, puis très vite je me suis fait repérer au Mans sur le circuit Alain PROST par un jeune team-manager, Antoine Carbonel, directeur de Le Mans Racing Team. Il m’a proposé de commencer en championnat de Bretagne dans la catégorie Rotax Max. Ma première saison a été très difficile avec plusieurs

accrochages. Ce n’est pas évident de rentrer dans une catégorie où beaucoup ont déjà l’expérience de la course. Il fallait savoir gérer le peloton de départ ce qui est très dur en karting. C’est une catégorie qui commence à être physiquement difficile avec des pointes à plus de 120 km/h. Ma deuxième saison s'est beaucoup mieux passée, avec une 8ème place au championnat d’Ile de France sur 35 pilotes et une neuvième place au championnat de France à Laval. J’ai fini quarantième espoir français sur plus de 600 pilotes, ce qui est bien mais j’avais espéré mieux faire, sachant que lors des essais, j’étais dans le top 10. J’ai eu aussi un problème de moteur durant le trophée de Bretagne alors que je me trouvais deuxième, je n’ai

pas pu finir ma course qui pourtant était bien partie.

Le prix des rêves A la fin de cette saison, je me suis dit, pourquoi ne pas passer à la voiture ? Nicolas Jégou a contacté plusieurs écuries pour moi. Je rêvais de partir en monoplace, mais aujourd’hui le monde de l’automobile ne peut me le permettre. La monoplace est devenue une catégorie reine dans le milieux surtout au niveau financier. Je ne peux obtenir une telle somme d’argent malgré l’envie et la recherche de sponsors. Je me suis tourné vers la Clio CUP qui offre des meetings comme Le Mans avec plus de 200 000 spectateurs dans le week-end, c’est une catégorie très médiatisée comme sur Eurosport et

Sport Plus, les chaînes du câble ou encore sur TF1 le dimanche matin dans l’émission Automoto. Je suis entrain de rechercher beaucoup de sponsors pour réaliser un de mes plus grands rêves et es-

sayer de suivre les traces de mon grand frère, Matthieu Lahaye, pilote de haut niveau . Jean-Baptiste LAHAYE. (TMC)

Jean-Baptiste dans sa Funyo super série avec N. Jegou.


9 Delphine : championne de France au marteau Delphine Ramotte charmante jeune fille élève de Terminale Marketing est devenue championne de France de lancer de marteau le week-end du 28 février 2009 à l’âge de dix sept ans.

Combien de fois as-tu participé à des championnats de France? J’ai participé deux fois au championnat de France. La première année j’ai fini dixième.

Depuis combien de temps pratiques tu le lancer de marteau ? Je pratique l’athlétisme depuis maintenant six ans et cela fait deux ans que j’ai commencé le lancer de marteau en compétition.

Tes projets ? Je souhaiterais multiplier mes participations en équipe de France et obtenir un résultat au championnat d'Europe. Quant à mes études, j'aimerais continuer en BTS MUC ou en école de commerce.

Pourquoi as-tu choisi ce sport? C’est un peu par hasard que j'y suis venue. Un jour d’entraînement, mon entraîneur m’a proposé de venir essayer le lancer de marteau. Cela m’a plu aussitôt, je me suis bien amusée et j’ai donc continué.

Propos recueillis par Coralie DELUCA, Noemie DA SILVA et Nasser IKAI. (TMSC)

Noémie danse pour retrouver ses racines J’ai 18 ans, je suis en Terminale BEP Comptabilité et je pratique la danse folklorique portugaise depuis l’âge de 8 ans dans un club nommé "Couleurs du Portugal". J’aime danser, cela me met en relation avec mes origines. Quelques noms : Cada verde, virra, serrinha. La danse se pratique les bras levés, guidée par le corps qui est ensuite mis en mouvement par les pieds . Elle se danse avec des costumes. Pour les hommes, un pantalon noir, chemise blanche, gilet sans manche

et chapeau ; pour les femmes, jupe longue, chemise blanche également puis un petit gilet sans manche, tout repose sur de petits détails, motifs sur les chemises et les jupes de couleur rouge et vert qui caractérisent le Portugal.

de conserver les traditions.

Cette danse est très mouvementée, dynamique avec plusieurs figures différentes.

En France il y a beaucoup de groupes de danse portugaises, mais les membres sont presque tous d'origine portugaise.

Les raisons qui poussent à pratiquer des danses portugaises ici en France ? Pour les Portugais, c'est un moyen de rester en contact avec leurs pays d’origine et

Mais c’est aussi un moyen de se divertir durant les répétitions qui ont lieu toutes les deux semaines. Durant les fêtes portugaises plusieurs villes en compétition se rejoignent

Noémie DA SILVA. (TMC)

Dans quel club t’entraînes-tu ? Je pratique ce sport au stade Rennais Athlétisme sous la direction de mon entraîneur Aimeric Leisbleiz. Combien d’entraînements as-tu par semaine? Au début, lors de ma première année je m’entraînais une fois par semaine durant deux heures. Cette année, j’ai multiplié mes entraînements par trois, soit six heures par semaine.

Delphine Ramotte.

Christian : Marathon man Comment vous est venue l’idée de courir ? A vingt neuf ans, environ. Cela a été un déclic dans ma vie. C'est une manière de se vider la tête, un contact avec la nature que j’aime. Au fond de moi j’ai toujours aimé courir. Avez vous déjà participé à des compétitions ? Je ne cours pas pour les compétitions mais pour mon bien être, même si je me fixe quelques objectifs de courses. Quel a été votre premier marathon ? Le premier Marathon, c'était celui de Paris, après un essai en semi : St Pol-Morlaix.

que l’on découvre tardivement. La moyenne d’âge dans les marathons est de 43 ans. C’est un sport facile, peu coûteux.

Noémie (au fond à gauche) danse avec son groupe folklorique.

Photos mystères Ces deux photos ont été prises par un professeur du lycée. Deux thèmes qui lui sont chers. La première, lors d'une célèbre course

automobile, la seconde, lors d'un voyage dans un pays qui a écrit l'histoire du XXème siècle. Qui est l'auteur ?

Association pour le développement du Journal des Lycées 10, rue du Breil 35051 Rennes cedex Tél. : 02 99 32 67 44 Fax : 02 99 32 67 57 jdl@journaldeslycees.fr

Lycée De La Salle Environ combien de fois par semaine courez vous ? En période scolaire, environ deux fois par semaine très tôt le matin ou tard le soir, minimum 15 a 18 km. Pendant les vacances, tous les jours, cela fait partie d’un équilibre de vie.

5, rue de La Motte-Brulon BP 90208 35702 Rennes cedex 7 Tél. 02 99 87 12 12 Fax. 02 99 87 12 00 wwww. lycee-delasalle.com adm@lycee-delasalle.com

Quelle est votre sensation après la fin d’un marathon ? C’est une grande fierté, une satisfaction personnelle !

Loïc Michel

Directeur de la publication : Une voiture....

Imprimerie : LBC. Papier : PEFC, 80 g couché mat (labellisé développement durable

Quel grand marathon aimeriez vous faire ? Le mythique, New York !

Rédaction :

La course a pied est-elle un sport d’avenir ? Oui, il y a de plus en plus d’adeptes, c’est un sport

Léa Lacroix, Maxime Bourdon, Jean-Baptiste Evellin, Alexandra Briand, BTS info.

jdl.delasalle@yahoo.fr

Equipe de mise en page:

Christian Le Tutour

Quel mur ?


Les Bac Pro relèvent les défis

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Cap sur l'Irlande, c'est reparti ! Un atout pour le CV

Le 1er journal du lycée de mars 2008 s’ouvrait sur l’international et notamment l’Irlande. Cette fois, c’est fait : le partenariat avec le Limerick Collège for Further Education à Limerick dans le cadre du projet européen Léonardo (équivalent Erasmus pour les lycées professionnels) a été validé pour permettre à des élèves de bac professionnel de vivre une expérience professionnelle dans une entreprise ou une structure irlandaise.

Expérience intéressante, enrichissante, enthousiasmante : tels sont les propos de Justine et de Gwladys à leur retour fin janvier. Les rencontres, la découverte de nouveaux modes de vie, la gestion de l’autonomie sont les objectifs principaux de ces stages. L’immersion linguistique pour mieux maîtriser une langue étrangère et notamment l’anglais est une des priorités des projets Léonardo. A la sortie du bac professionnel, pouvoir inscrire sur le CV une expérience professionnelle à l’étranger est un atout pour ces jeunes.

Immersion totale Deux élèves de bac professionnel Secrétariat ont ouvert le bal. Gwladys Gustave et Justine Kérisit ont passé les quatre premières semaines de janvier à Limerick. Elles étaient accueillies pour leur stage professionnel à la City (mairie). Découvrir le fonctionnement d’une administration irlandaise, tel était l’objectif de leur mission avec évidemment, la pratique intensive

Les élèves de bac pro en phase de découverte de l'Irlande de l’anglais. Emmanuelle Burel, Gwénael Foulgoc, Laurent Actuellement, ce sont six Guichard, Pierre Jean élèves de bac professionnel Rocaboy, Romain Haissant vente qui découvrent dif- et Pierre Provost tentent de férentes entreprises mettre en pratique leur sacommerciales irlandaises. voir-faire de vendeur dans

des activités telles que l’automobile, les assurances, les grands magasins de prêt à porter, et les espaces publicitaires. Et bien sûr, en anglais.

Les Term' Bac Pro en scène ! Le projet pluridisciplinaire des élèves de Terminale Bac Pro Vente a été consacré cette année au théâtre. Après avoir travaillé avec une troupe lors de leur journée d’intégration, ils se sont occupés de l’organisation d’une soirée théâtrale (cf. journal du lycée n°2). Ils ont fait appel à la troupe de Chateaugiron La Rimandelle qui jouait depuis un an Douze hommes en colère de Réginald Rose. Ils ont étudié la pièce en cours ce qui leur a permis de cerner les enjeux du texte et ainsi de réaliser avec leur professeur d’Education Artistique la campagne d’affichage. Le 23 octobre 2008 près de deux cents personnes étaient réunies à l’auditorium de l’Assomption pour assister à la représentation. Les applaudissements furent nourris et le contact avec la troupe chaleureux. Isabelle FEVRIER.

Campagne d'affichage pour la troupe La Rimandelle (Montage: Franck BAZIN)

Un deuxième dossier a été déposé pour l’année prochaine. Espérons qu’il recevra aussi une réponse positive pour permettre encore à des élèves de bac professionnel de vivre une telle expérience. Chantal HENAFF.


Voyages

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Tous séduits par l'Australie ! Le 13 février 2009, c’est sous la neige que rentraient les élèves, qui venaient de vivre quinze jours à Melbourne. Choc thermique énorme tant à l’aller qu’au retour, trente degrés d’écart, avec une pointe à quarante sept degrés, mais dans l’ensemble la chaleur était supportable. Malgré la fatigue liée aux dix heures de décalage horaire. Dépaysement garanti !

Exotisme assuré Accueillis dans les familles australiennes et par le lycée De La salle de Melbourne, les élèves ont pu suivre pendant deux jours les cours de leur correspondant dans un lycée non-mixte. Ils ont découvert également la ville de Melbourne, énorme, tentaculaire et toute en hauteur, à pied et à vélo, profité des douceurs de St Kilda beach, découvert sa faune préservée (koalas, pingouins, kangou-

rous et wallaby), sillonné la Great Ocean Road avec ses spots de surf (Torquay, Apollo Bay..), marché dans une « Rain forest »; Ils ont aussi été initiés aux traditions aborigènes, et se sont essayés à la ruée vers l’or dans un village de pionniers. Vous pouvez retrouver leur carnet de voyage sur le blog, http://www.delasalle2009.blogspot.com/ Un film a été également réalisé par Hugues Puyau. Carole DEROUETDocumentaliste

contractée. »

Florian Bodin, Victor Féliot 1COM3 « Le voyage a été formidable, les visites de découverte alternaient entre de Melbourne et ses environs, Nous avons pris un ferry pour aller à Phillip Island (réserve de pingouins et de koalas), fait 2h de bus pour découvrir la côte et ses célèbres spots de surf , comme Torquay, Jan Juc ou Apollo Bay »

Le jour du départ arrivé, le car de notre groupe conduit par Philippe (alias Fifi) nous amène en plein centre de Londres après notre arrivée au port de Portsmouth. Le ciel est bleu, on a beaucoup de chance. Les photos seront belles.

1 an au minimum ! » Fabien Daubercies 2GT1 « Voyage très enrichissant à tous points de vue, expérience formidable, paysages magnifiques et visites bien organisées »

Estelle Guilard 1GES2 « Cela m’a donné envie d’améliorer mon anglais »

Vincent Fraikin 1COM1 « Ce voyage est une très belle expérience, car l'accueil des familles a été très bon, les visites géniales. Nous avons visité une bonne partie de Melbourne et j'ai particulièrement aimé la journée à vélo. Nous sommes passés de la ville à la plage. L'ambiance générale était très bonne et dé-

« Le soir, nous devions rentrer seul dans les familles, et même si c'était un peu compliqué au début, cela nous a permis de nous intéger dans cette immense ville »

Mélany Blanchet 2GT2 « C'est un voyage plus-queparfait dont je me souviendrai toute ma vie. C'est pour ça que nous voulons tous y retourner ! » Sous un soleil de plomb australien.

Déjà, le dépaysement est total. Non seulement on roule à gauche, mais les taxis londoniens sont vraiment très typiques. Les parcs de Londres sont ce que j’ai trouvé de plus beau. Quel plaisir de se balader dans Hyde Park, et dire que c’était autrefois un marécage… C’est l’occasion rêvée pour faire de belles photos. Les canards dans la mare, les écureuils très familiers, et de superbes paysages… La relève de la garde à Buckingham Palace est fabuleuse. Il y a tant de jolies choses à voir, Big Ben, The Gherkin ..

La neige pour se connaître Une balade au bord de la Tamise nous a permis de voir le palais de Westminster, avec The House of Parlament et la tour qui abrite la fameuse cloche Big Ben. Et un peu plus loin, le fameux Tower Bridge. Ceux qui aiment les musées sont comblés car ils sont très nombreux (British Museum, The natural History Museum, Imperial War museum...). Il est bien connu qu’on mange différemment en Angleterre, une soirée au Pub nous a permis d’en savoir un peu plus sur la gastronomie. Il y a aussi de nombreuses possibilités de faire du shopping à Londres. Les magasins de luxe sont très nombreux. Il faut à tout prix visiter Harrods (je dis bien visiter, comme on visiterait un musée..). Tout y est tellement luxueux, et évidemment hors de prix.

Les élèves de TMC à Londres

« J’ai trouvé que Melbourne était une belle et grande ville, il est très facile de s’y déplacer, grâce aux transports en commun. Les habitants sont toujours prêts à nous aider, sans parler de nos familles qui étaient vraiment extraordinaires. J’ai fait de gros progrès en anglais et je souhaite y retourner pour les vacances, mais aussi pour y étudier, durant

Damien Barre 2GT2 Quelques impressions glanées

Quelques jours à Londres On n'a pas toujours la possibilité, ni le temps, d'aller très loin dans l’année. Quatre jours de congés après la période de fête en janvier.. Et pourquoi pas un mini-trip à Londres ? Nous habitons Rennes, en France, le ferry peut nous y emmener en 7h. C'est décidé, c'est parti ! On a déjà pris contact avec nos familles.. On se sent déjà en vacances.

Marion Le Hir, 1GES2

Les quatre jours ont ainsi été parfaitement remplis. On ne compte pas le nombre de kilomètres parcourus à pied.. Les souvenirs seront excellents ! Gwendal SAVIN. (TMC)

Les BTS CGO 2 en bas des pistes. Etudiants de BTS comptabilité et gestion, nous avons eu l’occasion de nous adonner aux joies des sports d’hiver lors d’un séjour organisé par la pastorale des jeunes de Rennes ; ce séjour a eu lieu à Arreau dans les Hautes-Pyrénées. Les premiers jours ont été ponctués de chutes sans gravité alors que d’autres dévalaient déjà les pistes avec une certaine prudence de peur d’une blessure incommodante. Batailles de neige et descentes en luge achevaient nos éprouvantes excursions marquées par la dégustation de boissons chaudes sur les terrasses ensoleillées. Une pause à Lourdes nous a fait le plus grand bien et surtout la rencontre de

jeunes décalés qui avaient retrouvé une certaine joie de vivre grâce à l’association de Sœur Elvira. C’est lors des veillées nocturnes que nous retrouvions la tonicité nécessaire pour exprimer notre côté festif, à la grande surprise de nos professeurs, bienveillants, tant nos journées paraissaient éreintantes. Notre agréable semaine a pris fin malgré nos mines attristées à l’heure du départ. Le temps de saluer et de remercier nos hôtes et les cars ont repris le chemin du retour avec à leur bord : souvenirs agréables et tristes regrets. Alexandre CHARLOT. (BTS CGO 2ème année)


Stages à l'étranger

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le Canada : sur l' itinéraire de la réussite Quinze ans après son BTS informatique à de la Salle, Rodolphe Bourgoin dirige IPSOFTS, la société en pleine expansion qu’il a créée au Canada et dont les activités rayonnent sur trois continents : Amérique, Europe et Afrique.

Evoluer, vite ! « Qui aurait pu imaginer qu’un bac G3 réussirait en informatique ? » se rappelle Rodolphe. La 1° étape : convaincre les profs de lui donner une chance. Chance qu’il a exploitée, puisque BTS en poche, il fait ses premières armes chez Delta informatique tout en passant –en cours du soirun DEST à Nantes. Sa passion de l’informatique le pousse à développer un progiciel implanté chez des entreprises prestigieuses (Nestlé, Fenweek). « Pour aller plus vite en informatique », il part en Côte d’Ivoire comme chef de projet. En deux ans il devient associé de SVPI, l’entreprise où il exerce aussi – à 27 ansles responsabilités de directeur des ressources humaines.

L’expérience africaine est créative - création de 1,2,3 Soleil pour le développement des sites web, de NTFS pour les formations Microsoft - et intense : l’entreprise est leader des produits Microsoft sur le marché africain. La multinationale propose une embauche à Rodolphe, mais il refuse : « je voulais ma liberté. C’est un choix de vie ".

Après l'Afrique, l'Amérique La guerre en Côte d’Ivoire oblige Rodolphe et sa famille à regagner la France avant d’émigrer : « Nous sommes arrivés fin 2003 à Montréal avec nos deux valises. J’ai tout repris à zéro tout en gardant un œil sur l’Afrique. J’ai rapidement ouvert IPSOFTS. Depuis trois ans mon parc clients augmente régulièrement. J'ouvre IPSOFTS Togo pour faire face à une demande croissante en Afrique. Actuellement, je travaille sur un projet pour une société pétrolière… »

Les secrets pour réussir « un dur labeur. Quand je dis un dur labeur, on est loin des 35 heures !… » et il regrette parfois l’insouciance de la vie étudiante. Conseil aux étudiants : ne négligez pas l’anglais, en informatique cela devrait être une matière principale. « On n’en prend pas assez conscience en France, être bilingue est essentiel dans notre secteur. » Cette année, IPSOFS a accueilli un stagiaire développeur de BTS informatique : Flavian Prévots.

Rodolphe Bourgoin

Partir à Montréal était surtout l’occasion de découvrir autre chose, une autre culture, un autre mode de vie. Là-bas, on peut être soi-même sans être jugé ou critiqué, en un mot c'est l’Amérique ! Il faut avouer qu’en arrivant, on a un peu l’impression d’être dans un film, routes droites à quatre ou cinq voies, Chevrolet, GMC, bus jaunes… Toutes ces choses que l’on voit depuis tout petit dans les films mais qu’on n’avait jamais eu l’occasion de voir en vrai, tout comme Noël sous la neige d’ailleurs ! Pour ce qui est de la vie au quotidien, certes il fait froid, mais bien couvert, « ça fait la job » comme on dit là-

bas. Et si vous avez peur de vous ennuyer, pas d’inquiétude, il y a de quoi s’occuper à Montréal, karting, escalade, salles de sport ouvertes 24h/24, pistes de ski, bar-concert et tout ce que nous ne pourrons malheureusement pas évoquer ici… Sans oublier, bien-sûr, les festivals qui rythment l’année, « Fête des Neiges » et « Juste pour Rire » entre autres. Première tempête de neige de l’hiver. Malgré le mauvais temps, les transports en commun roulent quand même ! Flavian PREVOTS. (Info 2)

sous la neige

l'Irlande : immersion et autonomie Gladys Gustave J’ai pu effectuer un stage en Irlande dans le cadre du programme Leonardo. J’ai travaillé au sein d'un service administratif : VEC (Vocational education Committee) à Limerick. Les premiers jours ont été difficiles : une des premières tâches que l’on m’a confiées était de mettre des courriers sous enveloppe. Il ne fallait pas que je ferme les enveloppes mais je l’ai fait car je n’avais pas compris les instructions. La plupart des difficultés dans le cadre professionnel étaient liées à l’usage de l’anglais. Ensuite, sur le plan personnel la difficulté était la découverte d’un pays étranger, d’une autre culture, d’une façon de vivre différente. J'ai été agréablement surprise par l'appartement, il était grand et bien tenu. Par contre, j’ai rencontré quelques petits problèmes pour faire fonctionner les appareils ménagers (le chauffage, l’eau chaude, le

four…) car tout était écrit en anglais. Enfin, cette expérience m’a beaucoup apporté sur le plan professionnel et personnel. J’ai amélioré ma compréhension et mon expression orale en anglais et j’ai élargi mon carnet d’adresses professionnel. Cela me servira dans un avenir proche, pour mon projet d’étude après le baccalauréat professionnel mais aussi dans le monde du travail. Le fait d’avoir une somme fixe pendant une période donnée m’a permis d’apprendre à gérer un budget. Etre seule dans un pays étranger m’a permis de prendre plus de responsabilités et d’être plus autonome. J’ai eu la chance de rencontrer des personnes exceptionnelles avec qui je garde contact.

Justine Kérisit La principale difficulté est la barrière de la langue anglaise. Ce n’était pas facile les premières

semaines car mes connaissances en anglais étaient insuffisantes pour comprendre les consignes de travail, ce qui limitait les tâches à réaliser. Au début, je demandais aux personnes qui m'entouraient de répéter plus lentement ou d’épeler les mots car les Irlandais ont un accent bien prononcé. Si vraiment, je ne comprenais pas, je cherchais dans le dictionnaire. J’avais également du mal à m’exprimer et à me faire comprendre. Pour cela, j’ai eu recours à l’outil Internet « Babel Fish » qui est un logiciel de traduction. Grâce à ces matériels, j’ai pu apprendre à construire mes phrases et à les formuler de façon correcte. Ce stage m’a beaucoup apporté sur le plan professionnel. Tout d'abord, j’ai connu une ambiance de travail différente de celle que j’ai rencontrée jusqu’alors dans mes stages : la hiérarchie n'est pas

visible, en Irlande. J'ai utilisé différentes machines que je n'avais jamais utilisées auparavant, entre autres : la relieuse, l'encolleuse et la machine à affranchir le courrier. J'ai découvert le logiciel « DYMO Label » qui permet de faire des étiquettes d'adresse. Enfin sur le plan personnel, malgré mon appréhension, ce stage m’a permis de gagner en autonomie. J'ai été amenée à gérer mon appartement, le budget qui m'était alloué. Au niveau culturel, j'ai constaté que les habitudes alimentaires sont différentes des nôtres. Leur petit déjeuner est plus équilibré et salé (oeuf, bacon...). Leur déjeuner se compose essentiellement de soupe. Par contre, ils grignotent beaucoup entre les repas. Lors des soirées, les Irlandais consomment beaucoup de bière. J’ai eu l’occasion de me rendre à Dublin en

empruntant les transports en commun et de faire la connaissance d’étudiants irlandais avec qui je continue d’ailleurs à converser par Internet et que je revois à Rennes. Les Irlandais sont accueillants, prêts à rendre service, très agréables. Cette première expérience m’a donné l’envie de refaire un stage à l’étranger pour continuer à parfaire mon anglais, une langue qu'il est indispensable de connaître Je souhaiterais à l’avenir m'orienter vers le secrétariat bilingue.

maison georgienne typique


Ecoute et solidarité Lutter contre toutes les exclusions Dans la salle de conférence du lycée, le dix neuf décembre dernier, certaines paroles de Sœur Emmanuelle : « Vivre, c'est Agir » ont résonné particulièrement pour les jeunes qui ont fait le pas de prendre un bracelet tissé pour le nouer au bras de leur voisin. Oui, soyons Ensemble pour que la Vie gagne ! Par l'intermédiaire de l'Association de l'Ordre de Malte, c'est le défi que la collecte « P'tits Dèj en Carême » a lancé dans le hall du lycée ! Alors, c'est tout simple : Jusqu'au trois avril, chacun de nous peut apporter du café, thé, chocolat en poudre ou en tablette, sucre en morceaux, confiture, gâteaux secs, lait longue conservation ou des céréales dans le hall du lycée. Ces denrées complèteront les petits déjeuners de jeunes SDF entre dix huit et trente cinq ans hébergés sur la péniche "FLEURON ST JEAN", foyer d'accueil, d'hébergement et de réinsertion situé à Asnières sur Seine.

Choisir la rencontre Tel était le thème de l'après midi du douze mars à la Maison Diocésaine (Rue de Brest). Les intervenants étaient : Emmaüs, APF (Association Paralysés de France), le Secours Catholique, Le GAF (Groupement

d'Aide aux Familles en difficulté) ainsi que le Collectif des gens de la Rue accompagné du Père Pierre Navarre. Nous étions à peu près une soixantaine de jeunes de plusieurs lycées dont une trentaine de De La Salle. Je remercie particulièrement les enseignants qui ont contribué avec moi à inviter les jeunes.

Changer de regard Voici quelques réflexions de jeunes sur ces témoignages: Concernant l'Association des Paralysés de France : « Ce sont des témoignages bons à entendre parce qu'on aurait tendance à oublier ce que peuvent vivre certaines personnes au quotidien quand on ne vit pas cela nous-mêmes. Avant le témoignage sur le handicap, on ne savait pas qu'il y avait autant de contraintes. En les écoutant, on prend la mesure de ce qu'est le handicap et on réfléchit sur les aides discrètes et précieuses qu'on peut leur apporter ». Et puis enfin, des réflexions de jeunes sur les témoignages de Yves et Brigitte, membres du Collectif des gens de la rue accompagnés du Père Navarre : « Ils sont très émouvants et me

font un peu changer de regard sur les SDF car c'est vrai que l'on pense tous qu'ils sont alcooliques et pas intéressants. Tout est remis en cause quand je les écoute ». Un autre jeune : « J'ai compris qu'il faut plus voir l'intérieur des gens et ne pas s'arrêter à l'apparence. Aider les autres, c'est gratuit: faire ne serait ce qu'un sourire, un bonjour à ceux qui en ont besoin ». Dans l'attente de vous rencontrer. Inès Magne-de Villoutreys (Animatrice Pastorale)

15 Un lycée accessible Comme nous avons déjà eu l’occasion de vous l’annoncer dans le journal de l’APEL du deuxième trimestre 2008, le lycée va se doter, outre de toilettes remises aux normes, d’un ascenseur desservant tous les étages de l’établissement ainsi que de rampes d’accès extérieures. Cet investissement immobilier adopté par le conseil d’administration de l’AEPEC du lycée, s’inscrit à la fois dans notre projet éducatif « d’un lycée pour tous qui prend en compte la diversité des élèves » et dans l’application de la circulaire interministérielle du 19 Août 2005, faisant obligation à tous les établissements scolaires de s’équiper d’ici 10 ans. A ce jour, les travaux qui ont débuté début Octobre sont bien avancés comme en témoignent les photos. Les dernières entreprises devraient intervenir durant les vacances d’hiver pour une

mise en service dès le 23 Février. Je pense qu’il est important de rappeler que ces travaux n’auraient pu voir le jour sans la participation des familles au travers de leur contribution scolaire, ni sans l’aide aux investissements prodiguée à hauteur de 69.6% par le Conseil Régional de Bretagne. Un grand merci à tous les élèves, étudiants, professeurs et personnels qui ont supporté avec patience les désagréments d’une cohabitation parfois sonore, sans oublier les entreprises qui sous la houlette de Monsieur Louvel, l’architecte, ont su s’adapter aux exigences d’un établissement scolaire tout en respectant leur échéancier.

septembre 2008

septembre 2008

novembre 2008

décembre 2008

décembre 2008

janvier 2009

janvier 2009

février 2009

Marc EHRHARDT (Econome)

Affiche P'tits déj

Un vent de liberté souffle sur leur tête Ca y’est ! Le collège c’est fini, notre aîné devient lycéen…. C’est la rentrée, il n’est plus en sixième alors non, il ne faut pas l’accompagner. Il se réveille tôt, il part tôt, il part seul, il commence une nouvelle vie qui nous échappe un peu. L’année de seconde représente pour les enfants une année où ils obtiennent une nouvelle indépendance, de nouvelles libertés, une certaine autonomie. Ils acquièrent de la maturité. Ils se démarquent et se détachent de leurs parents. Leur cercle d’amis change, ils ont des potes que l’on ne connaît pas, ils ont des « look » que l’on ne choisit pas, ils se responsabilisent (jamais assez à notre goût), ils ont une vie propre que l’on ne suit plus dans ses moindres détails. Ils grandissent… L’année

de

seconde

re-

présente pour les parents une année décisive, une année d’adaptation, une année de réflexion pour confirmer une première orientation. C’est aussi une année où l’on doit apprendre à faire confiance à nos enfants, une année où la relation parents enfants que nous entretenons cesse, pour aboutir à une relation parent adulte.

prise tout en maintenant l’autorité et l’influence. Il faut les laisser affirmer leur personnalité, accepter de faire face à des oppositions argumentées et les laisser faire leurs propres expériences. C’est difficile et enrichissant à la fois. C’est un bouleversement familial. L’entrée au lycée, c’est une étape supplémentaire vers leur totale indépendance.

En tant que parent il nous faut apprendre à lâcher l’em-

Marielle BREHERET. (Parent délégué membre de l’APEL)


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