Page 1

n°15 juin 2011

La lettre BCE Sommaire > Interview de… Philippe LAVALLART > Témoignages de… • Claude DERUE • Arnaud THIERRY • Alain DILLET > Soirée BCE… Visite de la biscuiterie Saint-Michel

> Mercredi 2 février 2011 : Soirée thématique > Vendredi 4 mars 2011 : Déplacement à Bordeaux (Matcth NM1 JSA Bordeaux-ADA Basket) > Mercredi 6 avril 2011 : Visite d’entreprise St-Michel Biscuits à Contres > Vendredi 27 mai 2011 : Soirée Festive

Le Basket Club Entreprises fête ses 10 ans ! Interview de Philippe LAVALLART mots ? Pouvez-vous vous présenter en quelques lopPhilippe LAVALLART, je suis en charge du déve d’aggloté unau comm la de ue omiq écon nt peme je suis mération de Blois-Agglopolys. A ce titre, prises entre les avec on relati en t quotidiennemen ment, loppe déve leur pour ant agiss oire, territ du champ leurs besoins fonciers ou immobiliers. Le l’habient souv a l’on mais , vaste très d’action est nce du tude de dire que par la bonne connaissa souvent tissu économique local, nous jouons très contact en s mise des par ur » ilitate « fac le rôle de multiples et toujours très variées. SecréAu sein du BCE j’assume les fonctions de taire, depuis de nombreuses années. PouvezLe Basket Club Entreprises a 10 ans. assocette de se genè vous nous retracer la le était Quel ine ? l’orig à est en Qui ciation ? projet de départ ? asJ’ai un excellent souvenir de l’origine de notre au ant évolu que sociation. Arnaud THIERRY, à l’épo ue omiq écon ment loppe sein de l’agence de déve «Que :   matin un hone télép me r, t-Che de Loir-e temps fais-tu ce midi  ?» Il ne m’a pas laissé le projet le mots deux en a pliqu de répondre. Il m’ex er anim aitait souh qui E, DERU e Claud in d’un certa l’ADA de s orter (voir réanimer) le club des supp large. BASKET, en lui donnant une ambition plus ent éram temp mon , iative assoc fibre forte Ma à déjà s j’avai que sportif aidant, et les relations t tèren facili ises bléso s prise entre l’époque avec les retrounous nous et ion, décis ma t emen grand autour vions quelques heures plus tard à quatre

d’une table pour ébaucher  les gran des  lign es de notre projet. Ce projet évolua rapidement lors de quelques soirées, dans les locaux de l’ADA , nous avec une douzaine de passionnés. Très vite alors TOIS, COUR in d’Ala en souti fort le avons reçu une Président de la CCI, ce qui a été sans doute in certa i appu un et , motivation supplémentaire e. epris l’entr de e vers le mond ezQue retenez-vous de cette période ? Pouv forts ents mom trois ou deux r livre nous vous que vous avez partagés ? IV, et L’équipe première était alors en Nationale les avec ifs sport tats très vite grâce aux bons résul pion cham de titre un (avec II N montées en N III, d’année de France à la clé) puis N I, le BCE voyait espénos sser dépa en année ses rangs grossir et rances… vée Le BCE se «professionnalisait» aussi. L’arri lésupp lsion impu une a d’Hugues CHOLET donn ple» «cou le et , iation assoc notre à mentaire eux Claude/Hugues a formé un tandem préci se tion unica comm de outils reconnu de tous. Nos des avec A4 flyer petit le fini s, rnisé sont mode outils photos de faible qualité. Aujourd’hui les du partie font SMS) , vidéo modernes (Internet, quotidien.

Suite >


à convaincre le décideur de rallier « LE » club réseau du Blaisois…

Les bons moments sont légions et les rappeler tous prendrait trop de temps… Les visites d’usines, les soirées d’ouverture de saison, les soirées festives, les matchs partenaires, etc… que de bons moments partagés, de rencontres riches et variées… Une petite anecdote cependant : je pense que les participants de la soirée BCE dans une cave de Bourgueil, se souviendront longtemps que le bus ne pouvant pas redémarrer vers 2h00 du matin, ce sont Patrick WARSEMANN et Jean-Marc DELÉTANG, qui se sont retroussés les manches et après une heure dans le cambouis de la boîte de vitesse, ils ont fait repartir le véhicule !

Justement avec plus d’une centaine de membres, l’ambiance est-elle restée la même ? Les moments de convivialité sont toujours présents. Certes l’ambiance évolue mais ce n’est pas pour me déplaire. C’est aussi très riche de pouvoir rencontrer de nouveaux membres, les découvrir progressivement, échanger, faire partager sa passion… N’oublions pas, que par le BCE, les possibilités de faire du « business» ne sont pas négligeables, donc à plus de membres votre champ d’action (ou de prospection) s’élargit forcément. De même, c’est aussi l’occasion pour les chefs d’entreprise de rencontrer, dans un autre cadre, les élus des collectivités ou des chambres consulaires. La règle instituée du tutoiement permet aussi un rapprochement plus direct et sans doute une meilleure intégration des petits nouveaux.

Aujourd’hui, combien le BCE compte-t-il de membres ? Le BCE a connu une évolution que certains qualifieraient «  d’exponentielle  ». D’une poignée de partenaires au début, ce sont aujourd’hui environ 150 entreprises qui se retrouvent dans le projet du BCE ; que de chemin parcouru… Il y a 10 ans il fallait aller « tirer les sonnettes » et ce n’était pas toujours facile. Aujourd’hui, « l’effet réseau  » aidant, des entreprises viennent nous trouver pour adhérer. Pour celles que nous sollicitons, quelques minutes suffisent

Si vous deviez présenter le BCE, comment le décririez-vous ? L’occasion m’est souvent donnée de le présenter. En effet aux « premières loges » avec les

entreprises, je ne rate pas une occasion pour présenter notre association. Le plus souvent les décideurs qui arrivent sur le blaisois sont à la recherche de réseau. Le BCE est vraiment l’idéal pour ça. Lorsque l’on feuillette la plaquette ou l’annuaire du BCE et que l’on présente près de 150 logos d’entreprises… forcément un nouvel arrivant va y retrouver des clients, des fournisseurs, des connaissances, des amis… De même, en soutenant un club sportif local, l’entreprise s’implique, et devient vraiment partenaire de sa ville, son agglomération, son département. C’est important aux yeux de nos élus, mais aussi pour les collaborateurs de l’entreprise adhérente, afin qu’ils puissent aussi se «retrouver» dans le projet. Nous avons pu voir précédemment qu’en 10 ans le BCE s’est affirmé de très belle manière comme LE club réseau qui compte. Souhaitons autant de bonheur pour les 10 années qui viennent… et comme dans toutes les associations, l’équipe qui administre le BCE devra aussi être renouvelée, les bonnes volontés sont toujours les bienvenues…

Le BCE : Pourquoi ? Comment ? Nous sommes en 1999 et l’équipe dirigeante avec Raoul BAUDRY, Jean-Claude BOTTON et Eric AOUIZRAT élaborent un projet ambitieux pour le Basket à Blois. Ce projet est présenté aux partenaires «historiques» du club le 4 mars 2000 au cours de la soirée d’après match de Nationale 3 Clermont-Ferrand – ADA Blois, sponsorisée par Groupama. La création du BCE passe par une phase de réflexion confiée à un « Comité Par-

Premier secrétaire du BCE

Les projets pour les 10 prochaines années ?

Témoignage de Claude DERUE

tenaires ». Le but étant de réfléchir sur les statuts de ce futur club Entreprises et de créer un réseau permettant d’établir les contacts avec les décideurs (entreprises, grande distribution, banques, commerces et services). L’Assemblée Générale constitutive se déroule le 7 décembre 2000 au lycée hôtelier de Blois en présence de 8 chefs d’entreprise. En créant le BCE, nous avons voulu : • impliquer nos partenaires dans le projet, • créer une dynamique et de la convi-

Témoignage d’Arnaud THIERRY,

vialité en organisant des rencontres, des visites d’entreprises, •p  ermettre des échanges pouvant faciliter les relations économiques et amicales, • a ssocier nos partenaires aux matchs et aux soirées festives. Le travail accompli par Hugues CHOLLET en termes d’animation et de communication a largement contribué à la constante évolution et au dynamisme du BCE actuel.

LE BILAN PROFESSIONNEL UN REBOND DANS SA CARRIERE OU CELLE DE SES COLLABORATEURS C’est quoi ?

Une démarche visant à évaluer les compétences et potentialités de collaborateurs en vue d’anticiper tout changement organisationnel, humain ou technologique au sein de l’entreprise.

Pour qui ?

- Toute personne en réflexion sur son projet professionnel, - Toute entreprise soucieuse du bien être et de l’épanouissement de ses collaborateurs, - Et pourquoi pas tout sportif professionnel en quête d’une seconde carrière.

Comment ?

Par un accompagnement individuel permettant d’identifier les acquis du salarié, ses souhaits de développement professionnel, ses motivations au travail… qui seront ensuite mis en perspective des évolutions de l’entreprise.

> Alors, qu’attendez vous pour marquer des points !

Agence de Blois : 5, Rue Copernic - 41260 LA CHAUSSÉE ST VICTOR - 02 54 58 95 41 - www.actiforces.com

Témoignage d’Alain DILLET,

La convivialité et la rencontre de nouvelles personnes ont toujours été mon objectif Mon adolescence a été baignée par les matchs du samedi soir à la salle Michel VRIGNAUT à CHALLANS. Quoi de mieux que le BCE pour venir supporter l’ADA Basket avec les amis autour d’un verre… sauf contre CHALLANS : là, j’avais tendance à basculer de l’autre coté !!!! Mais le BCE, c’est bien plus : c’est un état d’esprit. Le reste de la semaine, les soucis du boulot, tout était oublié lorsqu’on retrouvait un copain du BCE … du bonheur, quoi !

Mais attention, chacun y trouve ce que chacun y apporte. Aujourd’hui, j’ai retrouvé la même chose au Mans avec le MSB Entreprise. Certes, c’est plus pro, plus grand, mais l’état d’esprit est le même. D’ailleurs, pour s’en rendre compte, quoi de mieux qu’un match MSB-BLOIS. Les paris ont été pris. Merci à tous pour ces merveilleux moments passés avec vous et plus spécialement à Jean-Paul URCUN qui m’a fait connaître le BCE.

Soirée BCE… Claude DERUE et Éric AOUIZRAT m’ont contacté pour me présenter leur idée : diversifier les finances du club à travers un club d’entreprises. Ancien basketteur de l’ADA Basket n’ayant pas laissé de grands souvenirs sportifs, je me suis dit que si je n’avais pas toujours été utile sur le parquet, je pouvais mettre mes compétences professionnelles et ma connaissance des entreprises locales au service du club. Le succès des soirées thématiques et des visites d’entreprises a été immédiat. Les partenaires prenaient plaisir à partager ces moments de convivialité. Et je crois savoir que c’est toujours le cas… Le projet semblait très audacieux mais on y croyait … et 10 ans plus tard, le résultat est hallucinant ! Il y a 10 ans si quelqu’un m’avait annoncé que le BCE atteindrait plus de 140 membres, je l’aurais pris pour un fou !

Saint-Michel, le biscuitier éco-engagé Etait-ce l’odeur des madeleines ? Le 6 avril, il y avait foule à converger vers l’usine Saint-Michel à Contres pour la soirée BCE. 152 personnes ont découvert le principal site de production du 1er biscuitier français, engagé dans une vraie démarche éco-responsable. Il est des entreprises qui savent se faire discrètes. Qui avancent tranquillement à l’abri de la publicité tapageuse... Et puis au détour d’une soirée BCE, on découvre que cette usine installée au cœur du Loir-etCher, dans la zone industrielle de Contres, est en fait le 1er biscuitier français. Que ce site est le plus gros centre de production de la maison, « le vaisseau amiral » selon son directeur commercial Vincent CHEVALIER CHANTEPIE. Que c’est aussi le premier

site producteur de madeleines de France. Et qu’en plus, il est engagé dans une véritable démarche qualité tant au niveau de la production que de l’environnement... Si l’usine créée à Contres par Jean-Claude MORINA en 1957 est loin, le savoir-faire artisanal n’a pas disparu, bien au contraire. Devenue Saint-Michel en 2008, l’usine reste dédiée aux pâtisseries moelleuses. Forcément, en 55 ans, les effectifs ont un peu grimpé : 413 salariés sur les 940 que compte l’entreprise dans toute la France. Le site s’est étendu, aussi, avec 42 000 m². Et la production atteint les 6 millions de madeleines quotidiennes, soit 27 000 tonnes par an. Le site de Contres produit ainsi 25 produits pour les marques Saint-Michel, Bonne Maman et les distributeurs.


Une entreprise familiale indépendante restée 100 % française

Preuve que quantité et qualité peuvent tout à fait être au rendez-vous, Saint-Michel s’est engagé dans une démarche qualité éco-citoyenne. D’ailleurs, Vincent CHEVALIER CHANTEPIE le dit clairement : « Saint-Michel veut devenir une référence en matière de croissance citoyenne.  » Colorants, conservateurs, matières grasses hydrogénées et autres huiles de palme sont bannis des recettes. Le secret ? Des gâteaux comme à la maison avec tout simplement du lait, du beurre, de la farine et du sucre... S’en tenir au B.A.-Ba, en quelque sorte. Et faire confiance aux bonnes choses. Mais l’engagement dépasse la qualité des produits utilisés : Saint-Michel met aussi un point d’honneur à travailler dans le respect de l’environnement. Le blé utilisé pour la farine est cultivé en France (Bretagne, Poitou-Cha-

rente et Pays-de-la-Loire) par des agriculteurs membres de la filière Culture et Ressources Contrôlées (CRC). Du producteur au moulin, en passant par le centre de stockage, tous les acteurs de la filière travaillent en agriculture raisonnée. Une façon de valoriser la production locale de qualité et de diminuer l’empreinte écologique liée aux transports pour acheminer la farine. Et pour être tout à fait cohérent, Saint-Michel a décidé de sacrifier le sacro-saint emballage carton blanc traité au chlore pour un emballage en kraft brun, issu du recyclage des déchets de bois des forêts. Enfin, le site de Contres vient d’ouvrir son site pilote classé haute qualité environnementale : chauffage par géothermie (32 puits de 160 mètres de profondeur), récupération et filtrage des eaux usées dans des bassins plantés de roseaux, un parc de 3 000 arbres... Inau-

Saint-Michel compte 4 autres sites de production en France : Saint-Michel-Chef-Chef (44) - Avranches (50) Commercy (55) - Guingamp (22)

guré le 21 avril, « L’Atelier St-Michel » est dédié à l’expérimentation de nouvelles recettes artisanales à forte valeur ajoutée. Il accueille une vingtaine de pâtissiers-chercheurs chargés de découvrir de nouveaux produits et de nouvelles recettes. Finalement, des ateliers de Joseph GRELLIER à Saint-Michel-Chef-Chef (44) et de Jean-Claude MORINA à Contres à aujourd’hui, il s’est écoulé un siècle mais l’esprit originel est toujours là : le respect du consommateur. • Photos : Tuan Nguyen - www.ngtuan.com

Une démarche éco-citoyenne

1905 Naissance de Saint-Michel à Saint-Michel-Chef-Chef en LoireAtlantique 1957 Jean-Claude Morina ouvre son atelier de fabrication de madeleines à Contres 1988 La famille Gervoson rachète l’entreprise Morina 2006 Bahlsen vend Saint-Michel au groupe Morina 2008 L’usine Morina de Contres prend le nom de Saint-Michel pour plus de visibilité

Lettre BCE 15 web  

> Soirée BCE… Visite de la biscuiterie Saint-Michel > Témoignages de… • Claude DERUE • Arnaud THIERRY • Alain DILLET n°15 juin 2011 Su...

Read more
Read more
Similar to
Popular now
Just for you