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Page 3 Communiqué de presse Page 5 Introduction du conservateur Page 6 Le parcours de l’exposition Page 10 Visuels disponibles pour la presse Page 17 Liste des œuvres Page 20 L’équipe de conception Page 22 Les publications Page 23 Les outils d’aide à la visite Page 25 Le Musée national des beaux-arts du Québec Page 26 Crédit du Nord, mécène de l’exposition Page 27 Les partenaires Page 30 Institut de France / Culturespaces : un partenariat public-privé Page 31 Le Musée Jacquemart-André Page 33 Informations pratiques 2


Du 12 mars au 1er août 2010, le Musée Jacquemart-André accueille l’exposition « Du Greco à Dalí : les grands maîtres espagnols. La collection Pérez Simón ». Cinquante-deux chefs-d’œuvre et plus de vingt-cinq maîtres, réunis par le goût sûr et raffiné d’un grand collectionneur, présentent un panorama exceptionnel de la création artistique en Espagne au cours des quatre derniers siècles.

Hommage à l’art espagnol au Musée Jacquemart-André Les œuvres majeures de la collection Pérez Simón sont exposées pour la première fois en France au Musée Jacquemart-André. L’exposition réunit des œuvres clés de différentes époques et de divers mouvements picturaux. Elle propose un passionnant voyage esthétique et artistique. Elle se construit autour d’un parcours thématique dans lequel chaque étape est l’occasion de confrontations inédites entre des maîtres de siècles différents permettant ainsi de souligner les traditions et les ruptures qui ont fait le succès de l’école espagnole.

Le siècle d’or de la peinture sacrée Avec les œuvres du Greco, de Jusepe de Ribera et de Bartolomé Estéban Murillo, le visiteur plonge au cœur des différents visages de l’art de la réforme catholique. Les artistes, souvent influencés par la pensée mystique, traduisent un monde aspirant à la gloire céleste par de saisissants effets de clair-obscur. Puis le ténébrisme laisse place aux peintures lumineuses de Murillo, maître du baroque espagnol, qui a laissé à Séville de nombreux disciples. À cet art religieux répond un art profane dominé par les grands portraits de cour et la finesse d’un Goya.

Un art hispanique du portrait et de la vie de cour Grands collectionneurs férus d'art italien et flamand, les monarques espagnols ont néanmoins confié à des peintres espagnols la réalisation de leurs portraits. De Sánchez Coello à Goya, les artistes mêlent intimement l’image du pouvoir à celle de la réalité.

De l’affirmation d’une identité nationale… L'opposition à l'occupation napoléonienne, la lente émergence d'un état moderne et la découverte des richesses de la civilisation espagnole par l’Europe tout au long du XIXème siècle ont contribué à asseoir le sentiment d'une forte identité nationale. À travers de grandes scènes de fêtes populaires, ce mouvement déploie sur la toile toute la beauté des costumes traditionnels et des décors des villes pavoisées. Il développe également un goût pour les sujets intimes, jeux de plage, jardins et vie de famille. Joaquin Sorolla est le maître incontesté de ces scènes dédiées aux bonheurs simples. Les couleurs vives, fortes et éclatantes illuminent ses toiles. 3


… vers la modernité C’est toujours en termes de continuité et de rupture que s’envisage le passage à ce qu’il est convenu d’appeler « la modernité ». Le traitement de la lumière devient le maître mot des héritiers de Sorolla. Quant à celui de la couleur, il subit l’influence de l’impressionnisme français. L'exposition s'achève avec ces grands maîtres espagnols qui ont révolutionné l'art occidental. Pablo Picasso, Juan Gris, Joan Miró ou Salvador Dalí établissent des dialogues entre cubisme et surréalisme. Une riche sélection d’œuvres graphiques et picturales de ces artistes offre un aperçu saisissant de cette évolution jusqu’à Tàpies.

Juan Antonio Pérez Simón, un collectionneur averti Important homme d’affaires mexicain d’origine espagnole né en 1941 en Asturies, Juan Antonio Pérez Simón est une personnalité reconnue dans le monde des collectionneurs. Depuis les années 1970, sa passion pour l’art et son goût pour la culture l’ont incité à réunir une collection exceptionnelle : peintures, sculptures, dessins, gravures, objets d’art décoratif, manuscrits, mais aussi une bibliothèque de plus de cinquante mille volumes. Cette collection, connue dans le monde entier, est l’une des plus importantes d’Amérique Latine par son caractère exhaustif ainsi que par la notoriété des artistes représentés. Juan Antonio Pérez Simón parle de ces choix artistiques comme étant le prolongement de sa propre personnalité : « J’ai bâti un univers personnel qui fait écho à ce qui me définit et me stimule. Tous ceux qui, comme moi, ne possèdent pas ce merveilleux don de créer la beauté grâce à l’art peuvent se consoler en admirant des œuvres et en jouissant de se laisser séduire par elles ». Amateur des grandes écoles européennes, les tableaux présentés au Musée Jacquemart-André représentent la partie hispanique de sa collection, la moins connue du grand public.

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Hommage à l’Espagne des peintres par Nicolas Sainte Fare Garnot On se souvient de la mémorable rétrospective « Goya, un regard libre » organisée par le Palais des Beaux-arts de Lille en 1999 mais il faut remonter à l’année 1976 pour que l’on puisse mentionner dans un des grands musées de la capitale, une manifestation consacrée à la peinture espagnole. C’était autrefois… La curieuse absence de cet art ibérique dont il n’est pas nécessaire de rappeler et l’exigence et la virtuosité ne peut s’expliquer que par une paresse incompréhensible et peut-être, faut-il l’avouer, par la carence de certaines de nos institutions. Quelle est aujourd’hui la place faite à la civilisation espagnole dans nos universités, comme celle de son art dans nos musées ? S’il est vrai que son école de peinture s’est nourrie et développée dès le XVe siècle des influences de l’art européen, elle s’est surtout centrée sur sa propre expression et sur l’illustration d’un sentiment national auquel sa géographie a donné un mouvement concentrique. C’est cette originalité que l’on apprécie, ce caractère sans nul autre pareil. Il nous est donc apparu naturel de saisir la chance offerte au Musée Jacquemart-André de pouvoir présenter la collection de M. Pérez Simón. Après les Primitifs Italiens d’Altenbourg ou les panneaux flamands de Sibiu, cette collection de chefs-d’œuvre espagnols, du Greco à Dalí, rassemblée par ce grand collectionneur mexicain, nous permet aujourd’hui de revisiter cette grande école. Si la séquence chronologique est parfaite (XVI-XXe siècle), à quelques exceptions près mais qui s’expliquent, et donne à voir les meilleurs exemples de la peinture hispanique, il y a comme dans toute collection, ces choix particuliers ou ces coups de cœur qui distinguent ce rassemblement d’un regroupement académique. On peut espérer que chemin faisant, le visiteur y trouvera les noms qu’il s’attend à rencontrer mais aussi qu’il en découvrira d’autres qui lui seront bientôt familiers.

Nicolas Sainte Fare Garnot Conservateur du Musée Jacquemart-André

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Le parcours par Véronique Gerard-Powell, co-commissaire de l’exposition Salle 1 : Terres d’Espagne Charles Quint (1500-1558) et son fils Philippe II (1527-1598) sont les premiers souverains de la dynastie Habsbourg à régner sur l’Espagne. Ils ont contribué à forger l’identité d’un pays constitué de l’union de plusieurs Etats veillant jalousement sur leurs prérogatives. Utilisant leur culture européenne, ils ont bâti un art de cour éclectique, mêlant inspirations flamande et vénitienne, comme en témoignent les portraits des deux monarques présents dans l’exposition. Les typologies inventées par les deux grands peintres de cour de cette époque, le flamand Antonio Moro et le vénitien Titien, ont été reprises par des peintres espagnols comme Alonso Sánchez Coello (15311588) et Juan Pantoja de la Cruz (1553-1608). En 1561, Philippe II a décidé de faire de Madrid sa capitale. Construite au début du XVIIe siècle dans une architecture de brique, de pierre et d’ardoises typique de l’époque, la Plaza Mayor a servi d’écrin aux fêtes publiques de la monarchie. La fête de taureaux sur la Plaza Mayor, peint au milieu du XVIIe siècle, montre la place aménagée pour une corrida royale. Le roi Philippe IV, à cheval, y est représenté chargeant lui-même le taureau, étape obligatoire des grandes entrées royales. La fête urbaine est un des points forts du « régionalisme », thème récurrent de la peinture espagnole jusqu’au début du XXe siècle. L’exposition en offre trois exemples de très grande qualité : le pur « costumbrismo » de la feria sévillane (courant artistique célébrant des coutumes nationales) illustré par l'esprit romantique de Manuel Barrón y Carrillo (1814-1884), le traitement fauviste de la feria valencienne d’Hermen Anglada-Camarasa (1872-1959) de retour d’un long séjour à Paris et le le détournement des scènes de la vie paysane vers le réalisme social d’Ignacio Zuloaga y Zabaleta (1870-1945). En plein XXe siècle, Salvador Dalí (1904-1989) revient vers cette Espagne urbaine, vibrant depuis plus de quatre siècles aux rythmes des commémorations de la semaine sainte, avec ses projets de décor du ballet Misterio (1942).

Salles 2 et 3 : Une peinture tournée vers Dieu Les Rois Catholiques et les Habsbourg ont été d’ardents défenseurs de la foi catholique et l’Espagne un terrain privilégié du renouveau spirituel issu des réformes lancées par le Concile de Trente (15451562). Siège de la primatiale, peuplée de lettrés, Tolède trouva en Domenikos Theotokopoulos dit Le Greco (1541-1614) le traducteur idéal de sa recherche spirituelle.

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La collection Pérez Simón possède une des rares miniatures de dévotion réalisées par le Greco, domaine encore méconnu de la carrière espagnole du peintre crétois. Les possessions flamandes et italiennes de la Monarchie ont permis aux amateurs d’embellir leurs palais avec des scènes de genre ou mythologiques, des peintures d’Histoire ou des paysages venus de ces deux grandes écoles. Mais ils se tournaient plutôt vers leurs compatriotes pour les thèmes religieux, représentés sur les grands retables des églises ou les chapelles particulières. Bien que vivant surtout à Naples, Jusepe de Ribera (1591-1652) a contribué, par ses nombreux envois en Espagne, à bâtir cette peinture religieuse d’un naturalisme puissant et sobre, servi par des coloris sourds et d’audacieux jeux de lumière (Sainte Marie l’Egyptienne en lévitation). Un peu plus tard dans le siècle, dans une Séville décimée par les pestes et les catastrophes économiques, Bartolomé Estéban Murillo développa une manière plus douce, nourrie de références flamandes. À côté d’un Crucifix qui semble être un unicum, sont présentés deux magnifiques exemples de sa peinture religieuse populaire : l’Immaculée Conception et Saint Jean-Baptiste adolescent. Murillo impose un dessin élégant, une atmosphère unique, des couleurs subtiles et des jeux de lumière qui ont séduit tant de collectionneurs. Une oeuvre d’un de ses plus talentueux suiveurs, Alonso Miguel de Tovar (1678-1758), La Divine Bergère, démontre la pérennité de son impact sur la création artistique à Séville. Salvador Dalí est l’un des rares peintres du XXe siècle qui sut – son Ascension du Christ en est un des plus célèbres exemples – traiter l’image religieuse avec la même force artistique et spirituelle que les peintres du Siècle d’Or.

Salle 4 : Portraits d’enfants Longtemps magnifique apanage de la peinture de Cour, de Sánchez Coello à Goya, le portrait d’enfant a souvent inspiré la génération romantique espagnole. Petite fille jouant du tambour d’Antonio Maria Esquivel (1806-1857) est un excellent exemple de cette veine élégante et naturelle du milieu du siècle. Les thèmes de l’enfance, de l’innocence heureuse ou du courage devant l’adversité sont au cœur de l’œuvre de Joaquin Sorolla (1863-1923), orphelin de bonne heure, père de famille comblé et observateur attentif du petit peuple valencien. Les enfants nus courant dans les vagues lumineuses de la Méditerranée, sujet récurrent dans son œuvre, sont une de ses plus belles études préparatoires pour le vaste et poignant Triste Héritage, qui obtient le Grand Prix de l’Exposition Universelle de Paris en 1900.

Salle 5 : Entre terre et mer Quelques exceptions mises à part, les peintres espagnols ne se sont intéressés au paysage qu’à partir de la seconde moitié du XIXe siècle : au voyage en Italie, qui n’était plus uniquement tourné vers l’étude du classicisme, ils ont ajouté le voyage en France. En participant aux salons, ils ont été influencés par les mouvements contemporains, de l’école de Barbizon au fauvisme. 7


Spécialiste des scènes de vie sociale, à mi-chemin vers le paysage, Federico Godoy y Castro (18691939) représente dans la vaste toile de la Balançoire, le divertissement spécifique de certaines fêtes populaires d’Andalousie : les couleurs, la lumière disent la joie du printemps et des promesses de l’amour. Joaquin Sorolla, peintre particulièrement cher à Juan Antonio Pérez Simón, affirme, dès ses premiers paysages peints lors de son voyage en Italie (Scène napolitaine, 1886) son attraction pour les jeux de lumière, traités alors dans une délicate opposition avec les ombres de la pergola. Plus tard, ce sera le passage de la fraîche lumière des matins de Valence (1901) aux couleurs vives de l‘après-midi sur l’écume des vagues que franchissent les bœufs tirant les barques. Ces paysages toujours animés de petites figures évoquent l’influence d’Anders Zorn et replacent toujours le spectateur dans la réalité du moment. Traitée à la manière d’une épopée antique, Etude pour « La pêche au thon » de Salvador Dalí (1965) n’en garde pas moins ce même intérêt pour le choc des couleurs, le sang des poissons transformant brusquement le bleu et l’écume de la Méditerranée.

Salle 6 : Le corps féminin Par le dessin précis du corps, hérité de sa formation académique, qu’il souligne par un contraste chromatique fort avec le blanc du peignoir, Laureano Barrau Buñol (1863-1950) met en valeur le nu féminin, thème récurrent des peintres espagnols du XXe siècle. Pablo Picasso (1881-1973) en est évidemment le représentant privilégié. Le petit nu vif de la période bleue (1902), témoin de la vie de bohême parisienne, sa monumentale, bien que de petites dimensions, Grande danseuse nue (1962) et la frise de La danse au bord de la mer présentent le même amour des courbes sensuelles du corps féminin. Joán Miró nous en offre ici une version plus rêveuse, plus poétique, tout comme Salvador Dalí qui donne dans La Plage érotique (1950) les derniers feux de son inspiration surréaliste, mêlant songe et paysage.

Salle 7 : Portraits de femme Le joyau de la collection Pérez Simón est assurémment le portrait de Maria Teresa de Vallabriga, l’épouse de l’Infant Don Luis, frère de Charles III. Conservé dans la famille jusqu’à son acquisition par Juan Antonio Pérez Simón, il s’agit d’un des tous premiers portraits féminins de Goya, réalisé à la même période que sa célèbre Famille de l’Infant Don Luis (Fondation Magnani, Parme, 1783). La simplicité de la pose, de l’habillement et le regard direct mettent en valeur la délicatesse du traitement du visage. L’expression rêveuse est obtenue par une touche fine et délicate, une luminosité subtile. Cette conception hispanique du portrait est également sensible dans le petit Portrait de Feliciana Bayeu, fille de Francisco Bayeu (1734-1795) et nièce de Goya.

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Après l’intervalle néo-classique et romantique, le portrait féminin prend en Espagne une nouvelle force. Fils d’un fort bon peintre formé en France et en Italie, Federico de Madrazo (1815-1894) est un portraitiste hors pair, représenté ici par le portrait très incisif de la comtesse de Cienfuegos levant les yeux de son livre de prière avec une spontanéité inhabituelle. Le cosmopolite Ignacio Zuloaga y Zabaleta, qui lui succède comme peintre de la haute société, cherche ses modèles dans les grandes effigies aristocratiques de Goya, traités avec des contours épais et une monumentalité qui lui est spécifique (Portrait de la Señora Corcuera, 1918). On retrouve une sophistication semblable dans le Portrait de femme à qui Julio Romero de Torres (1874-1930) a donné la beauté en partage. Dans La Marcelina, l’une de ses dernières œuvres, Joaquin Sorolla, le peintre aux multiples facettes fait une admirable synthèse de ses talents de coloriste et de spectateur de la société humaine. Pablo Picasso clôt cette belle série avec une étude rapide mais introspective de Françoise Gilot (1949).

Salle 8 : Les créateurs du monde moderne La contribution des artistes espagnols aux grands mouvements historiques de l’art contemporain est bien connue. Pendant sa période bleue et avant de devenir un pionnier du cubisme, Pablo Picasso a pénétré au cœur des drames humains, ce dont témoigne ici le bouleversant Déjeuner du pauvre. Après que Braque et Picasso aient défini les principes, c’est Juan Gris (1887-1927) qui a poussé le plus loin toutes les possibilités techniques du cubisme. Dans Cuillère et bol (1913), une œuvre extrêmement structurée qui ne nie pas les couleurs, se lit le souvenir de Cézanne. Datée de 1919, La Nature morte au pigeon de Picasso, apparemment cubiste, porte en elle les germes de l’évolution du peintre vers un monde plus rêveur, plus spontané. On sait que Salvador Dalí, dont plusieurs chefsd’œuvre rythment les autres salles, a été très longtemps fidèle au surréalisme qui fit son succès et correspond profondément à sa personnalité. Deux sculptures des années 70, La Noblesse du temps et Le Profil du temps illustrent les thèmes récurrents qui expriment dans son œuvre le temps et la perfection du corps humain. Face à eux, l’élan poétique de Joán Miró (1893-1983) et son insurpassable sens de la dynamique des couleurs sont évoqués par un dessin tardif mais tout à fait caractéristique de sa technique. Revient à Antoni Tàpies (né en 1923) l’honneur de clore cette exposition : œuvre éminemment caractéristique de l’importance qu’il a voulu donner, tout au long de sa carrière, au symbole dans sa peinture abstraite, Grand papier gris avec symbole blanc (1965) « symbolise » ici la continuelle quête spirituelle de la peinture espagnole.

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1. Domenikos Theotokopoulos, dit Le Greco (1541-1614) Tête du Christ, vers 1600 Huile sur papier collé sur panneau de bois, 10,2 x 8,6 cm Collection Pérez Simón, Mexico © Fundación JAPS © Studio Sébert photographes

2. Bartolomé Estéban Murillo (1618-1682) L’immaculée Conception, vers 1670-75 ? Huile sur toile, 190 x 145 cm Collection Pérez Simón, Mexico © Fundación JAPS © Studio Sébert photographes

3. Jusepe de Ribera (1591-1652) Saint Jérôme 1648, huile sur toile, 77 x 71 cm Collection Pérez Simón, Mexico © Fundación JAPS © Studio Sébert photographes

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4. Ecole madrilène Fête de taureaux sur la Plaza Mayor de Madrid, milieu des années 1650, Huile sur toile, 135 x 200 cm Collection Pérez Simón, Mexico © Fundación JAPS © Studio Sébert photographes

5. Francisco Goya y Lucientes (1746-1828)

6. Manuel Barrón y Carrillo (1814-1884)

Doña Maria Teresa de Vallabriga y Rozas 1783, huile sur panneau de bois, 66,7 x 50,5 cm Collection Pérez Simón, Mexico © Fundación JAPS © Studio Sébert photographes

Figures élégantes dans Séville Le duc et la duchesse de Montpensier XIXe siècle, huile sur toile, 73 x 58,4 cm Collection Pérez Simón, Mexico © Fundación JAPS © Studio Sébert photographes

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7. Joaquin Sorolla y Bastida (1863-1923) Scène napolitaine 1886, huile sur toile, 26 x 35 cm Collection Pérez Simón, Mexico © Fundación JAPS © Studio Sébert photographes

8. Joaquin Sorolla y Bastida (1863-1923) Soleil du matin, 1901 Huile sur toile, 81 x 128 cm Collection Pérez Simón, Mexico © Fundación JAPS © Studio Sébert photographes

9. Joaquin Sorolla y Bastida (1863-1923) Sur la plage, 1908 Huile sur toile, 47 x 58,1 cm Collection Pérez Simón, Mexico © Fundación JAPS © Studio Sébert photographes

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10. Hermen Anglada-Camarasa (1874-1959) Feria de Valence, vers 1907 Huile sur toile, 71,1 x 108,6 cm Collection Pérez Simón, Mexico © Fundación JAPS © Studio Sébert photographes © ADAGP, Paris 2010

11. Julio Romero de Torres (1874-1930) Portrait de femme, vers 1925-1930 ? Huile sur toile, 62,2 x 52,1 cm Collection Pérez Simón, Mexico © Fundación JAPS © Studio Sébert photographes

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12. Pablo Picasso (1881-1973) Nu étendu sur un lit, 1902 Crayon et encre sur carton, 9 x 13,3 cm Collection Pérez Simón, Mexico © Fundación JAPS © Studio Sébert photographes © Succession Picasso 2010

13. Pablo Picasso (1881-1973) Françoise dans un fauteuil 16 mars 1949 Huile sur toile, 41,6 x 27,6 cm Collection Pérez Simón, Mexico © Fundación JAPS © Studio Sébert photographes © Succession Picasso 2010

14. Joán Miró (1893-1983) Femmes devant la lune, 1944 Pastel et gouache sur toile, 22,2 x 33,7 cm Collection Pérez Simón, Mexico – © Fundación JAPS © Studio Sébert photographes © Successió Miró – ADAGP, Paris 2010

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15. Salvador Dalí (1904-1989) Projet de décor de ballet. Roméo et Juliette ? 1942, huile sur toile, 69,4 x 79,4 cm Collection Pérez Simón, Mexico © Fundación JAPS © Studio Sébert photographes © Salvador Dalí, Gala-Salvador Dalí Fondation / ADAGP, Paris, 2010

16. Salvador Dalí (1904-1989) L’Ascension du Christ, 1958 Huile sur toile, 115 x 123 cm Collection Pérez Simón, Mexico © Fundación JAPS © Studio Sébert photographes © Salvador Dalí, Gala-Salvador Dalí Fondation / ADAGP, Paris, 2010

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L’ensemble des œuvres présentées dans cette exposition proviennent de la collection Pérez Simón.

Terres d’Espagne

Salvador Dalí (1904-1989) L’Ascension du Christ 1958, huile sur toile, 115 x 123

École madrilène Proclamation de Charles III sur la Plaza Mayor de Madrid, seconde moitié du XVIIIe siècle, huile sur toile, 108 x 139,7

Bartolomé Esteban Murillo (1617-1682) Immaculée Conception Vers 1670/75?, huile sur toile, 190 x 145

Manuel Barrón y Carrillo (1814-1884) Figures élégants dans Séville. Le duc et la duchesse de Montpensier XIXe siècle, huile sur toile, 73 x 58,4

Jusepe de Ribera (atelier de) (1591-1652) Tête de saint Jean-Baptiste Vers 1646, Huile sur toile, 50,5 x 51,5

École madrilène Fête de taureaux sur la Plaza Mayor de Madrid, Milieu des années 1650, huile sur toile, 135 x 200

Jusepe de Ribera (1591-1652) Saint Jérôme 1648, huile sur toile, 77 x 71

Juan Pantoja de la Cruz (1553-1608) Portrait de Philippe II Vers 1606-1608, huile sur toile, 110,5 x 89

Alonso Miguel de Tovar (1678-1752) La Divine Bergère Vers 1740-1747, Huile sur bois, 126,6 x 105,8

Salvador Dalí (1904-1989) Projet de décor de ballet. Roméo et Juliette ? 1942, Huile sur toile, 69,4 x 79,4

Bartolomé Esteban Murillo (1617-1682) Saint Jean-Baptiste adolescent 1660-1665, huile sur toile, 203,2 x 135,9

Alonso Sánchez Coello (atelier de) (vers 1531/1532-1588), Portrait de Charles Quint, vers 1580, huile sur toile, 70,5 x 55,9.

Dario de Regoyos (1857-1913) Pour les morts 1886, huile sur toile, 116 x 89

Hermen Anglada-Camarasa (1872-1959) Feria de Valence Vers 1907, huile sur toile, 71,1 x 108,6

Bartolomé Esteban Murillo (1617-1682) Crucifix XVIIe siècle, huile sur bois, 48,9 x 31,7

Ignacio Zuloaga y Zabaleta (1870-1943) Les Vendangeurs 1905, huile sur toile, 213 x 191

Domenikos Theotokopoulos, dit Le Greco (15411614) Tête du Christ Vers 1600, huile sur papier collé sur panneau de bois, 10,2 x 8,6

Une peinture tournée vers Dieu

Fernando Álvarez de Sotomayor (1875 – 1960) Figures dans une église. Office dans l’église de Buño, Vers 1920-1932, huile sur toile, 55.2 x 55.2

Jusepe de Ribera (1591-1652) Sainte Marie l’Égyptienne en lévitation Vers 1640, huile sur toile, 177 x 123 17


Portraits d’enfants

Le corps féminin

Antonio María Esquivel (1806-1857) Petite fille jouant du tambour 1837, huile sur toile, 122,5 x 95

Pablo Picasso (1881-1973) Danse au bord de la mer, 10 août 1933 Encre indienne sur papier, 33,9 x 45,1

Joaquín Sorolla y Bastida (1863-1923) Enfants dans la mer, étude pour Triste Héritage ! 1899, huile sur toile, 40,6 x 54,9

Laureano Barrau Buñol (1864-1950) Après le bain 1913, huile sur toile, 194,9 x 103,5

Joaquín Sorolla y Bastida (1863-1923) Enfant dans les rochers, Jávea 1905, huile sur toile, 57,8 x 37,5

Pablo Picasso (1881-1973) Nu étendu sur le lit 1902, crayon et encre sur carton, 9 x 13,3

Joaquín Sorolla y Bastida (1863-1923) Sur la plage 1908, Huile sur toile, 47 x 58,1

Pablo Picasso (1881-1973) Grande danseuse nue, 1962 Linogravure sur papier, édition 7/50, 64.1 x 52.7

Entre terre et mer

Salvador Dalí (1904-1989) La plage érotique 1950, huile sur bois, 14 x 17,5

Joaquín Sorolla y Bastida (1863-1923) Bœufs dans la mer, étude pour Soleil de fin d’après-midi 1903, huile sur toile, 96 x 135,5

Joán Miró (1893-1983) Personnage étoile, 29 avril 1977 Crayon sur carte d’invitation, 22,2 x 16,5

Joaquín Sorolla y Bastida (1863-1923) Tête de vieux pêcheur Vers 1897, huile sur toile, 43 x 50

Pablo Picasso (1881-1973) Le Déjeuner du pauvre 1903, aquarelle sur papier, 24,2 x 32,6

Salvador Dalí (1904-1989) Étude pour La Pêche au thon 1965, encre, aquarelle et gouache sur papier collé sur bois, 35,6 x 47,4

Portraits de femme Joaquín Sorolla y Bastida (1863-1923) Portrait du peintre José Moreno Carbonero 1895, huile sur toile, 92 x 112

Frederico Godoy y Castro (1868-1939) La Balançoire 1899-1900, huile sur toile, 149,9 x 200

Joaquín Sorolla y Bastida (1863-1923) La Marcelina 1917, huile sur toile, 104 x 80,5

Joaquín Sorolla y Bastida (1863-1923) Soleil du matin 1901, huile sur toile, 81 x 128

Francisco de Goya y Lucientes (1746-1828) Doña Maria Teresa de Vallabriga y Rozas 1783, huile sur panneau de bois, 66,7 x 50,5

Joaquín Sorolla y Bastida (1863-1923) Scène napolitaine 1886, huile sur toile, 26 x 35 18


Francesco Bayeu y Subias (1734-1795) Portrait de Feliciana Bayeu, fille de l’artiste Vers 1792, huile sur toile, 58 x 39

Antoni Tàpies (1923 –) Grand papier gris avec un symbole blanc 1965, acrylique sur papier sur toile, 193 x 137

Ignacio Zuloaga y Zabaleta (1870-1943) Portrait de la Señora Corcuera 1918, huile sur toile, 187,5 x 132

Pablo Picasso (1881-1973) Nature morte au pigeon 1919, huile sur toile, 46,3 x 55,2

Pablo Picasso (1881-1973) Françoise dans un fauteuil 16 mars 1949, huile sur toile, 41,6 x 27,6

Joán Miró (1893-1983) Sans titre 5 octobre 1974, encre indienne et gouache sur papier japonais, 41,5 x 41,5

Julio Romero de Torres (1874-1930) Portrait de femme Vers 1925-1930 ?, huile sur toile, 62,2 x 52,1

Salvador Dalí (1904-1989) La Noblesse du temps, 1977-1984 Bronze avec patine verte et brune, 60 x 38 x 29,5

Federico de Madrazo y Kuntz (1815-1894) Portrait de María Amparo Cienfuegos Jovellanos, XIXe siècle, huile sur toile, 89 x 70,5

Salvador Dalí (1904-1989) Profil du temps 1977-1984 (254/350), bronze à patine verte 51,5 x 35 x 34 cm.

Les créateurs du monde moderne

Dans l’escalier du jardin d’hiver : Salvador Dalí (1904-1989) Vénus de Milo aux tiroirs, Vers 1964 (EA I/IV), bronze à patine verte et brune, 218,5 x 67,5 x 66 cm

Joán Miró (1893-1983) Femmes devant la lune 1944, pastel et gouache sur toile, 22.2 x 33.7 Juan Gris (1887-1927) Cuillère et bol Août 1918, huile sur toile, 21,5 x 26,5

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Le commissariat Nicolas Sainte Fare Garnot, historien de l’art spécialiste de la peinture française du XVIIème siècle, est le conservateur du Musée Jacquemart-André depuis 1993. Depuis sa nomination au Musée Jacquemart-André, il a réorganisé la distribution des collections selon le programme d’origine et a lancé des campagnes de restaurations et d’inventaires. Avec Culturespaces, il contribue à créer une nouvelle dynamique au sein du Musée en apportant son concours scientifique à des expositions temporaires dont les sujets permettent d’approfondir la connaissance des artistes présents dans les collections permanentes.

Véronique Gerard-Powell,

maître de conférences en histoire de l'art moderne à l'Université de Paris-Sorbonne, est spécialiste de l'art espagnol. Elle a participé à plusieurs expositions d'art espagnol en France (Zurbaran au Grand Palais en 1988 ; Goya au Musée des Beauxarts de Lille en 1999). Elle a réalisé le catalogue raisonné des peintures espagnoles du Musée de Grenoble (RMN, 2000) et, en collaboration avec Claudie Ressort, celui des peintures espagnoles et portugaises du Musée du Louvre (2002). Elle achève actuellement un ouvrage écrit en collaboration avec Claudie Ressort sur « Les maîtres anciens de l'école espagnole en France entre 1800 et 1914 ».

Une scénographie d’Hubert Le Gall Pour mettre en valeur quatre siècles de peinture espagnole, Hubert Le Gall conçoit comme à son habitude un décor élégant et raffiné où chaque salle est l’occasion de confrontations audacieuses entre des artistes de siècles différents. Ce parti pris thématique met en exergue l’âme profonde de l’école espagnole à travers ses héritages et ses évolutions. La présentation résolument moderne et lumineuse de cette exposition invite donc le visiteur à porter un nouveau regard sur les œuvres de ces grands maîtres. Hubert Le Gall est un designer français, créateur et sculpteur d'art contemporain, né en 1961. Son œuvre fait l’objet de nombreuses expositions à travers l’Europe. Depuis 2000, il réalise des scénographies originales pour des expositions, parmi lesquelles : 2009 – Musée d’Orsay, Paris – « Voir l’Italie et mourir. Photographie et peinture dans l’Italie du XIXe siècle. » 2009 – Musée du Luxembourg, Paris – « Louis Comfort Tiffany. Couleurs et Lumière. » 2009 – Musée Jacquemart-André, Paris – « Bruegel, Memling, Van Eyck… La collection Brukenthal » 2009 – Musée Jacquemart-André, Paris – « De Sienne à Florence. Les Primitifs Italiens. La collection d’Altenbourg » 20


2008 – Musée Jacquemart-André, Paris – « Van Dyck » 2008 – Musée d’Orsay, Paris – « Picasso-Manet, le déjeuner sur l’herbe » 2007 – Musée Jacquemart-André, Paris – « Fragonard, les plaisirs d’un siècle » 2007 – Galeries nationales du Grand Palais, Paris – « Design contre Design » 2007 – Musée Bröhan, Berlin – « Les bijoux de Lalique » 2007 – Musée du Luxembourg, Paris – « Les bijoux de Lalique » 2006 – Galeries nationales du Grand Palais, Paris – « Portraits peints-Portraits sculptés » 2005 – Galeries nationales du Grand Palais, Paris – « Mélancolie - Génie et folie en occident » 2005 – Musée des Beaux Arts de Bucarest, Roumanie – « Ombres et Lumières, Chefs-d’œuvre de la peinture Française » 2005 – Musée du Luxembourg, Paris – « Matisse » 2003 – Galeries nationales du Grand Palais, Paris – « Edouard Vuillard » 2003 – Musée des Beaux Arts de Montréal, Québec – « Edouard Vuillard » 2002 – Musée Jacquemart-André, Paris – « Les dessins de la collection Krugier-Poniatowski » 2000 – Musée Jacquemart-André, Paris – « Les Primitifs Italiens » 2000 – Musée Jacquemart-André, Paris – « Merveilles de la Céramique Ottomane »

2007 : Fragonard

2009 : Les Primitifs Italiens

2008 : Van Dyck

2009 : Bruegel, Memling, Van Eyck...

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Le catalogue Dans le cadre de l’exposition, le Musée Jacquemart-André édite, en collaboration avec la maison d’édition Snoeck et le Musée national des beaux-arts du Québec, un catalogue de 208 pages, réunissant l’ensemble des œuvres exposées. Chacune de ces œuvres fait l’objet d’une étude spécifique réalisée par le co-commissaire de l’exposition Madame Véronique Gerard-Powell. Le visiteur est ainsi invité à approfondir la découverte de cette collection à travers cet ouvrage réunissant qualité scientifique et nombreuses illustrations en couleur et en pleine page. Le catalogue est mis en vente à la librairie-boutique du Musée Jacquemart-André au prix de 39 euros.

Le hors-série « Connaissance des Arts » Connaissance des Arts consacre un numéro « Hors-série » à Monsieur Juan Antonio Pérez Simón et à sa riche collection. Cette publication rassemble les œuvres majeures de l’exposition et offre une approche intéressante sur l’art espagnol. Il sera mis en vente à la librairie-boutique du Musée Jacquemart-André au prix de 9 euros.

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Le site de l’exposition www.greco-dali.com - Des notices claires et détaillées d’une vingtaine d’œuvres majeures. - Des visuels de grand format pour apprécier les œuvres dans leurs moindres détails. - Une rubrique « Les coulisses » offrant la possibilité de découvrir les dessous de l’exposition grâce à des podcasts audio et des reportages photos. - Des quiz réguliers permettant de gagner des catalogues ainsi que des entrées pour l’exposition.

La visite commentée : iPhone, audioguide… NOUVEAU ! Pour cette exposition, un audioguide présentant une vingtaine d’œuvres majeures sera remis à chaque visiteur.

L’application iPhone et iPod touch Ce guide de visite nouvelle génération, disponible en français et en anglais, propose la présentation vidéo de l’exposition, une introduction complète, le commentaire audio d’une vingtaine d’œuvres ainsi que des bonus audio pour découvrir les coulisses de l’exposition. Le Musée Jacquemart-André propose le téléchargement sur place et sans nécessité d’une connexion 3G grâce à un accès Wi-Fi exclusivement dédié au téléchargement sur l'App Store. Ce téléchargement in situ sera également accessible aux possesseurs d'iPod touch ainsi qu'aux visiteurs étrangers sans surcoût de roaming data.

La variété des contenus (vidéo, audio, image), les bonus exclusifs et la navigation fluide grâce à la présentation de type « cover flow » en font l’outil indispensable pour une visite approfondie de l’exposition.

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Le livret de visite Pour enrichir votre visite, ce livret disponible à l’entrée du Musée permet de suivre, pas à pas, le cheminement de l’exposition avec une présentation générale de chaque thématique ainsi que des commentaires spécifiques sur les œuvres majeures de la collection Pérez Simón. En vente à la billetterie du musée au prix de 1,5 euros.

Pour les plus petits : le livret-jeux Remis gratuitement à chaque enfant qui se rend à l’exposition, ce livret est un guide permettant aux plus jeunes d’observer, de manière ludique, les tableaux majeurs de l’exposition à travers différents mots mystères et diverses énigmes à découvrir. Réalisation : Au clair de ma plume

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Une collaboration entre le Musée Jacquemart-André et le Musée national des beaux-arts du Québec L’exposition « Du Greco à Dalí. Les grands maîtres espagnols. La collection Pérez Simón » est réalisée en coproduction entre le Musée Jacquemart-André et le Musée national des beaux-arts du Québec. Fondé en 1933, le Musée national des beaux-arts du Québec fut la première institution muséologique créée par le gouvernement du Québec dédiée à la mise en valeur de l’art national. Sa collection permanente est constituée de plus de 34 000 œuvres, datées du XVIIe siècle jusqu’à nos jours. Outre les nombreuses expositions sur l’art du Québec, autant historique que contemporain, le musée présente chaque année des expositions temporaires d’envergure internationale, parmi lesquelles on notera : Picasso et la céramique (2004), Camille Claudel et Rodin : la rencontre de deux destins (2005), De Caillebotte à Picasso. Chefs d’œuvre de la collection Oscar Ghez (2006), De Cranach à Monet. Chefs d’œuvres de la collection Pérez Simón (2007), Le Louvre à Québec. Les arts et la vie (2008), Ingres et les modernes (2009). Grâce à ses expositions, le Musée national des beaux-arts du Québec a développé d’étroites collaborations avec d’importants musées européens et américains, parmi lesquels plusieurs grandes institutions françaises comme le Louvre, le Musée d’Orsay ou le Musée Rodin. Reconnu pour son excellence en muséologie, le musée est situé dans le vaste parc des champs-de-bataille, au cœur de la ville de Québec. Réunissant un bâtiment de style Beaux-arts (1933) et une ancienne prison (1860), il prévoit la construction d’un troisième pavillon qui offrira d’ici 2014 un parcours de ses collections d’art moderne et contemporain, ainsi qu’un espace de 1 500 m2 consacré aux expositions temporaires. Un concours international d’architecture a été lancé à l’été 2009 et les architectes gagnants seront connus à l’été 2010. Le Musée national des beaux-arts du Québec a le plaisir de collaborer avec M. Pérez Simón depuis 2006 et est heureux que cette très belle collection soit présentée à Paris grâce à la collaboration enthousiaste du Musée Jacquemart-André.

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Le Groupe Crédit du Nord, partenaire de l’exposition sur les grands maîtres espagnols Le Crédit du Nord est fier d’apporter son soutien, en tant que mécène, à cette très belle exposition sur les grands maîtres espagnols. Du Greco à Dalí en passant par Murillo, Goya ou Picasso, la collection Pérez Simón nous propose un voyage captivant à travers les grandes époques de l’art espagnol. C’est la deuxième exposition du Musée Jacquemart André que le Crédit du Nord accompagne après celle sur les Primitifs Italiens. Les visiteurs pourront également apprécier les œuvres permanentes issues de la collection privée de Nélie Jacquemart et de son époux Edouard André, héritier d’une famille de banquiers régionaux dont l’activité prit son essor au second empire tout comme celle du Comptoir national d’escompte de Lille, notre ancêtre fondé en 1848. Aujourd’hui, notre groupe est une fédération de sept banques régionales (Banques Courtois, Kolb, Laydernier, Nuger, Rhône-Alpes, Tarneaud et Crédit du Nord) partageant la même stratégie centrée sur la satisfaction de leur clientèle. Disposant d’un fort ancrage régional, elles soutiennent déjà, chacune en tant que mécène, de nombreux projets culturels de leur région.

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Fidèle à sa vocation de service public, France Télévisions s’est fixé pour objectif de rendre la culture accessible et intelligible au plus grand nombre. En choisissant d’être partenaires de l’exposition « Du Greco à Dalí. Les grands maîtres espagnols. La collection Pérez Simón », France 2 et France 3, deux des antennes du bouquet France Télévisions, privilégient une nouvelle fois l’événement culturel. France 2 et France 3, dont les programmes, tous genres confondus, favorisent la culture sous toutes ses formes, sont fières de poursuivre leur partenariat avec le Musée Jacquemart-André qui présente, au travers de cette exposition, un panorama exceptionnel de la création artistique en Espagne, au cours des quatre derniers siècles. Après avoir accompagné les expositions des artistes italiens et flamands la saison dernière, France Inter prolonge l’aventure en soutenant la nouvelle exposition du Musée Jacquemart-André « Du Greco à Dalí » et propose à ses auditeurs de découvrir les grands maîtres espagnols. Fidèle à sa programmation qui privilégie la présentation de collections privées, le Musée Jacquemart-André accueille une des plus importantes collections d’art espagnol, celle de Juan Antonio Pérez Simón. Les spectateurs et auditeurs de France Inter pourront ainsi découvrir 50 chefs-d’œuvre encore jamais exposés en France. Avec France Inter, partez pour un passionnant voyage esthétique et artistique qui réunit les œuvres clés de l’art espagnol ! Un événement à découvrir, vivre et explorer sur les antennes de France Inter et sur www.franceinter.com Paris Match est partenaire du Musée Jacquemart-André depuis plusieurs années. Cette fidélité à des engagements culturels, impliquant autant le magazine que les équipes du Musée et Culturespaces, raconte l’histoire d’une aventure humaine que partage Paris Match avec ses lecteurs. La nouvelle exposition apporte justement un éclairage comparatif sur la peinture espagnole qui permet un voyage dans le temps à la rencontre des hommes qui ont écrit des pages de l’art. En croisant les œuvres de ces artistes « Du Greco à Dalí », le visiteur devient spectateur complice d’une émotion. Paris Match est le 1er magazine français d’actualité et le 5e au monde d’après le classement de FIPP.

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Musique, exposition, cinéma, théâtre, littérature, le Parisien décrypte toute l’actualité culturelle dans les pages « Les spectacles » et les expositions occupent une grande place dans les pages du journal. Chaque jeudi, le Parisien propose à ses lecteurs les pages « Sortir à » pour leur donner tous les bons plans du week-end et donner la part belle aux nouvelles expositions. A partir du 12 mars et jusqu’au 1er août 2010, le Musée Jacquemart-André présente une collection exceptionnelle : celle de Juan Antonio Pérez Simón. L’exposition « Du Greco à Dalí », riche de 50 chefs-d’œuvre de plus de 25 artistes passe en revue les quatre derniers siècles de création artistique espagnole. Il était tout naturel que le Parisien s’associe au Musée JacquemartAndré pour ce qui s’annonce comme l’exposition phare du printemps 2010. Résolument ancré dans son temps, Arts Magazine aborde l'Art de façon accessible et exigeante, didactique et ludique. Arts Magazine est un mensuel éclectique et généraliste qui parle de tous les arts visuels, de la peinture au design en passant par la photographie, la sculpture et l'architecture. Chaque mois, Arts Magazine donne les clefs pour comprendre les artistes d'hier et d'aujourd'hui à travers l'actualité des expositions et des musées. Toujours soucieux de faire découvrir des œuvres et des artistes à ses lecteurs, Arts Magazine est enchanté d'être partenaire de l'exposition « Du Greco à Dalí » qui dévoile au public des chefs-d'œuvre de la peinture espagnole trop rarement montrés en France. Premier newsmagazine français, le Nouvel Observateur commente chaque jeudi toute l’actualité politique, économique et culturelle. Il analyse et décrypte tous les mouvements de société en anticipant leurs conséquences. Son supplément TéléCinéObs présente les programmes télévisés de la semaine, un panorama complet de l’actualité cinématographique avec les coups de cœur et critiques des journalistes sans oublier plusieurs pages multimédia. Dans ses pages parisiennes, il annonce et commente tous les grands événements culturels : expos, théâtres, concerts. Le Nouvel Observateur est heureux de s’associer au Musée Jacquemart-André et d’être partenaire de cette très belle exposition.

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Le magazine Vanity Fair Espagne est une revue destinée à un public de lecteurs avisés et sophistiqués recherchant une information pointue aux niveaux national et international. Le magazine possède un contenu unique, apportant un regard différent et proposant une qualité photographique inégalable. Il est, sans conteste, une référence dans le milieu de la presse espagnole et internationale par son aptitude à mettre en évidence les sujets d’actualité les plus pointilleux et à donner la parole à tous les interlocuteurs : politiques et personnalités qui font l’actualité du moment. Les éditions Condé Nast Espagne, créées 1988, ont su se positionner parmi les plus prestigieuses du marché éditorial ibérien par le lancement de plusieurs magazines tels que Vogue, Glamour, GQ, AD, Condé Nast Traveler et bien sûr, le plus récent, Vanity Fair. De tous ces magazines, se dégage une qualité esthétique d’image et de contenu rédactionnel, ceci grâce à la collaboration des meilleurs professionnels du secteur. Dans le cadre de ses activités, le magazine Vanity Fair Espagne est fier de s’associer à l’exposition du Musée Jacquemart-André « Du Greco à Dalí ». Visioscène est une société de production audiovisuelle qui travaille à la diffusion de contenus vidéo dans les médias (Internet, transports…) pour différents lieux culturels, loisirs et salles de spectacles. Depuis plusieurs saisons, Visioscène collabore avec Culturespaces pour faire connaître au plus grand nombre les expositions temporaires et les collections permanentes du Musée JacquemartAndré. La Fnac, 1er distributeur de billets de spectacles en France propose, l’offre la plus riche dans tous les domaines de la culture et des loisirs (concerts, théâtre, danse, opéras, festivals, expositions, musées, sport, parcs de loisirs, cirques, cabarets, salons). Plus de 60 000 événements par an sont accessibles à la réservation. Avec plus de 80 magasins en France, son site internet www.fnac.com et sa plateforme téléphonique, la Fnac permet la réservation et l'obtention de billets de façon immédiate. C’est également un lieu de rendezvous entre le public et les artistes : la FNAC organise toute l'année des rencontres, débats et des mini-concerts dans ses Forums et hors de ses murs, et s’associe à de nombreuses manifestations, jouant ainsi pleinement son rôle d’acteur culturel et d’agitateur de curiosité. En étant partenaire du Musée Jacquemart-André, qui accueille l'exposition « Du Greco à Dalí », elle réaffirme son attachement à la créativité artistique et sa volonté de défendre l’accès de tous à toutes les cultures.

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Un partenariat public-privé Cette exposition est produite et organisée par Culturespaces dans le cadre d’un partenariat publicprivé, l’Institut de France lui ayant délégué l’ensemble de la gestion du Musée Jacquemart-André. Depuis 20 ans Culturespaces anime et gère des musées, monuments et sites historiques qui lui sont confiés par les institutions publiques. Celles-ci mandatent Culturespaces pour la gestion complète (accueil des visiteurs, entretien, promotion et animation) de ce patrimoine public pour une longue durée dans le cadre d’une délégation de service public. Culturespaces gère actuellement 12 monuments publics dans toute la France et en Belgique, et compte près de 200 collaborateurs. Pendant toute la durée de la délégation de service public, Culturespaces travaille en étroite relation avec les institutions propriétaires et la conservation, afin de mettre en valeur et de promouvoir les monuments, ainsi que d’organiser des événements culturels majeurs. Depuis 1996, Culturespaces a organisé plus d’une vingtaine d’expositions au Musée JacquemartAndré, parmi lesquelles : - Caillebotte-Picasso en 2003 - David en 2005 - L’Or des Thraces en 2006 - Fragonard en 2007 - Van Dyck en 2008 - Les Primitifs Italiens, la collection d’Altenbourg en 2009 - Bruegel, Memling, Van Eyck… La collection Brukenthal en 2009 Sans un partenariat étroit avec l’Institut de France, ces expositions à succès n’auraient pas été possibles. Culturespaces se réjouit de ce partenariat public-privé particulièrement réussi, grâce auquel est présenté aujourd’hui au Musée Jacquemart-André l’exceptionnel ensemble d’œuvres de la collection Pérez Simón.

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Le Musée Jacquemart-André,

demeure de collectionneurs de la fin du XIXème siècle, propose au grand public, dans ce temple de l’art, de nombreuses œuvres d’art portant les signatures les plus illustres de : ▪ L’art de la Renaissance italienne : Della Robbia, Bellini, Mantegna, Uccello… ▪ La peinture flamande : Rembrandt, Hals, Ruysdaël … ▪ La peinture française du XVIIIème siècle : Boucher, Chardin, Fragonard, Vigée-Lebrun… Sont présentés également des éléments de mobilier significatifs du goût d’Édouard André et Nélie Jacquemart pour les arts décoratifs. Cet ensemble unique, tant par la qualité que par la diversité des œuvres qui le composent, bénéficie de conditions d’accueil et de visites exceptionnelles qui le rendent accessible à tous. Avec plus de deux millions de visiteurs depuis sa réouverture en mars 1996, le Musée Jacquemart-André est l’un des premiers musées de Paris. L’hôtel André est très vite devenu l’hôtel Jacquemart-André, tant le rôle que Nélie Jacquemart put jouer dans son évolution et son aménagement fut important. Cet hôtel et ses collections apparaissent aujourd’hui comme le témoignage qu’a voulu laisser à la postérité ce couple fortuné et sans descendance, qui a voué sa vie à l’art dans ce qu’il a de plus beau. Légataire de ce bien, l’Institut de France s’emploie depuis lors à respecter les volontés de Nélie Jacquemart et à faire connaître au plus grand nombre ses collections rassemblées avec passion. Aujourd’hui, ce sont quinze salons magnifiques, des pièces de réceptions aux plus intimes, toujours exceptionnellement décorés, que le visiteur du Musée Jacquemart-André peut découvrir sur près de 1 000 m². Les travaux de restauration et de mise en valeur entrepris en 1996, en vue de la réouverture au public, ont eu pour objet de rendre au lieu, dans la mesure du possible, son atmosphère de demeure habitée, afin que chaque visiteur puisse s’imprégner de la chaleur d’un cadre vivant, sensible, plus que didactique. L’art, raison de vivre d’Édouard et Nélie André, a permis à ce couple de collectionneurs de rassembler, en quelques décennies, près de 5 000 œuvres, dont beaucoup sont d’une qualité exceptionnelle. Pour satisfaire leur souci d’éclectisme, les époux André ont su, avec rigueur et détermination, faire appel aux plus grands antiquaires et marchands, parcourir le monde à la recherche de l’objet rare, dépenser des sommes considérables pour des œuvres de maîtres, sacrifier des pièces de second ordre – et parfois même les renvoyer au vendeur – afin de respecter un choix d’excellence, qui fait de l’hôtel Jacquemart-André un musée international de premier rang. 31


À l’image de la Frick Collection de New York, le Musée Jacquemart-André allie la présentation d’une exceptionnelle demeure de collectionneurs du XIXème siècle à des conditions d’accueil et de visite adaptées aux attentes des visiteurs d’aujourd’hui. Propriété de l’Institut de France, le Musée Jacquemart-André est mis en valeur et géré par Culturespaces depuis 1996.

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HORAIRES ET TARIFS Ouvert tous les jours de 10h à 18h.

Gratuit pour les moins de 7 ans et les invalides.

Nocturnes tous les lundis jusqu’à 21h30.

Offre Famille

Café Jacquemart-André ouvert de 11h45 à 17h30.

L’entrée est gratuite pour le 2ème enfant (7 à 17 ans).

Librairie-boutique culturelle ouverte selon les horaires

Groupes

du musée, y compris le dimanche.

Les visites pour les groupes se font uniquement sur

Individuels

réservation : groupes@musee-jacquemart-andre.com

Plein tarif : 11 €

Carte Privilège

Tarif réduit : 8,5 € (étudiants, demandeurs d'emploi)

Carte solo : 28 € / Carte duo : 52 € / Carte jeune : 20 €

ACCES Musée Jacquemart-André 158, boulevard Haussmann - 75008 PARIS Tel. : + 33 (0)1 45 62 11 59 / www.musee-jacquemart-andre.com

Le musée se situe à 400 m de la place Charles de Gaulle-Étoile. Métro : lignes 9 et 13 (Saint-Augustin, Miromesnil ou Saint-Philippe du Roule) RER : RER A (Charles de Gaulle-Étoile) Bus : 22, 43, 52, 54, 28, 80, 83, 84, 93. Parc de stationnement : Haussmann-Berri, au pied du musée, ouvert 24h/24. Station Vélib’ : rue de Berri Les salles d’exposition temporaires ne sont pas accessibles aux personnes à mobilité réduite.

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exposition Greco à Dali 2010