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Fan fiction :

« Une femme assassin ? Une femme assassin a réussi a tuer Abu'l-Nuqoud?! » S'exclama Malik. Nombreux assassins vinrent à l'écoute, formant un cercle autour de l'homme. Certains étaient surpris tandis que d'autres révoltés. Quelques débats furent engagés sur le pour et le contre de l'entrer d'une femme dans la confrérie. *Seul un homme gardait le silence, un homme dont l'Ordre passe avant tout, un homme s'appelant Altair Ibn-La'Ahad. Placé dans un des coins de la salle, appuyé nonchalamment sur une épaisse poutre de bois ; Il préféra ne pas donner son opinion sur cette discussion et observa attentivement la discorde que semait cette dernière. Pour lui , il lui était impossible d'envisager une femme au combat. Non, une femme était censée être calme, docile et restreinte à subvenir aux besoins quotidiens de l'Homme dont la majuscule montre nettement la supériorité de celui-ci. * Abu'l-Nuqoud surnommé « Prince des Marchands », était une personne charnu ,riche et imposante vivant dans un haut quartier de Damas.Il ne se montre que rarement, au balcon de ses appartements lors des fêtes qu'il aime donner pour étaler son opulence. Il était donc assez difficile à atteindre. « Non par n'importe laquelle, on dit qu'il s'agirait de la rose du désert. » dit Kadar La rose de désert, connue pour sa grande agilité au combat et sa discrétion, était décrite comme une sublime femme.C'était sous ce surnom qu'elle était reconnu à travers les frontières. On dit qu'elle vivait parmi la tribu des nizarîtes. Tribu vagabond assassin qualifiée comme l'une des plus performantes du Moyen Orient. Elle ne comptait qu'une douzaine de membres à son actif mais demeurée comme l'élite de la confrérie. Y entrer était un privilège et nombreux étaient les recalés. *Rose du désert, oui il en avait effectivement déjà entendu parler lors d'une de ces missions. Précisément au souk , un marchand du coin avait omis son nom ce qui avait attiré l'attention de l'assassin. Il semblait prétendre fièrement avoir déjà aperçu cette femme auparavant, les villageois devant ce commérage semblèrent impressionnés. « Je n'ai pu voir son la totalité de son visage mais un coup d’œil suffit à vous charmer » dit-il d'un ton enchanteur. « Stupide commerçant » pensa Altair. Bien que, cette étrange femme attisait sa curiosité et il en venait à se demander que si elle existait vraiment, comment serait-elle ? Il l'imaginait avec une musculature d'homme et secoua la tête de dégoût en émettant un léger bourdonnement « quel mélange inaccoutumé » et continua sa longue route.* Quelques jours et nuits avaient passés depuis cette conversion et tous n'y prêtèrent plus attention. Ils vaquèrent à leurs diverses occupations sous le soleil brûlant qui


pesé sur eux lorsque que le grand maître Al Mualim fit son entrée dans la cour principal accompagné d'un vieil homme. Il semblait être quelqu'un d'important aux nombres de ses armes et à ses vêtements. Il portait une longue et ample robe blanchâtre serrée à la taille par une ceinture de cuir auxquelles pendaient librement de nombreux couteaux et autres. Une moustache entortillée à ses bouts dominée le dessus de sa bouche. Ses cheveux et sa barbes d'un ton gris laissant paraître des bandes blanches de vieillesse, étaient légèrement échevelé. Il avait un turban pourpre enroulé au sommet de sa tête.Une soixantaine d'année à première vue bien qu'il avait l'air largement en état de combattre n'importe qui. Ses larges cicatrices en démontrées l''expérience. Les assassins s'inclinèrent aussitôt flattant et honorant leur maître de divers mots « Sécurité et paix grand maître ». Al Mualim s'arrêta et après vérification que tous étaient à son écoute ; il prit la parole : « Assassin de l'ordre, Nous avons été réunis aujourd'hui afin de défendre l'honneur des assassins, maître comme novice vous nous avez prouvés votre dévotion à la fraternité par l''épée et le sang. Robert de Sable prévoit d’assiéger la forteresse et de passer à l'offensive du jour au lendemain. Il compte attaquer au moment le plus opportun, il nous faut donc nous parer à un affrontement imminent et envisager toute les possibilités de défense. » Il fit une petite pause et rajouta bien que la tension montait d'un comble. « C'est pour cela que j'ai décider de faire appel au chef de la tribu des nizarîtes, *il présenta sa main droite devant l'homme* le chef Chernang » Le mentor s’avança lentement, un silence de mort régnait parmi les hommes, nulle ne s'attendait à le recevoir ici. L'atmosphère y était si pesant que l'on aurait pu la trancher à l'aide d'un couteau. « Mes frères, les cors de bataille résonnent. Il est temps pour nous d'entamer l'ultime campagne ,celle qui gravera nos noms dans les mémoires. Nous passerons au fils de la lame ceux qui auront résisté aux arts de nos maîtres. Les vainqueurs seront couvert de gloire tandis que les perdants subiront le châtiment des faibles.Que les cris de nos ennemis expirant se fassent entendre comme un avertissement a ceux qui oseront nous défier. Que tous prennent garde, car nous seront sans craintes et sans peur, sans pitié ni compassion. Mes frères, porté par notre courage sans faille nous ne reculerons devant rien. Nous déferlerons sur le monde, instaurant un nouvel ordre, et pour nos frères tombés, pour la puissance et la gloire : prenons les armes et levons-nous ! » Tous se levèrent pointant leurs armes aiguisées vers le ciel tel un signe de défi. Une vaste vague d’espoir traversa la cour qui semblait retrouvés la foi comme s'il se sentait pousser des ailes. Ce discours plus qu'encourageant ne fit qu’accroître leur soif de victoire et désormais rien ne pouvait les arrêter. Parmi ce brouhaha dominait des cris de joie entrecoupés d'aigu sifflements quand tout à coup un groupe


d'hommes se positionnèrent à l'entrée de la forteresse. Ils étaient vêtu d'une robe d'assassin qui contrairement à eux était noir assortis d'une bande de ruban rouge. Ils devaient être dix, peut-être onze. Tandis qu'il s'avancèrent la foule se coupa en deux, formant un long couloir jusque l'estrade où était positionné leurs maîtres. « Ah mes enfants vous voilà enfin ! Assassin, voici ma tribu, la tribu des nizarîtes. » annonça Chernang en s'avançant les bras grands ouverts. « Laissez moi tout d'abord vous présenter Kalin, le premier à y être entrer


Assassin's creed