Issuu on Google+


Disques disponibles à l’entracte... Le disque du concert Stabat Mater, Gloria, Litanies à la vierge noire de Francis POULENC En 1993, année de la commémoration du 30e anniversaire de la mort de Francis Poulenc (1899-1963), le Conseil régional d’Île-de-France a permis au Chœur régional Vittoria d’Île-de-France et à son directeur Michel Piquemal, en collaboration avec l’Orchestre de la Cité, de graver les grandes pages de notre répertoire, sous le label Naxos. Prix : 10 euros

Enregistrement inédit La Messe solennelle de Pâques de Martial CAILLEBOTTE, paru le 10 janvier ! À l’occasion de son 25e anniversaire, le Chœur Vittoria et son directeur musical Michel Piquemal, poursuivant leur mission patrimoniale de mise en lumière du répertoire choral français méconnu, ont souhaité faire découvrir au public la Messe solennelle de Pâques de Martial Caillebotte, pianiste, compositeur et photographe, frère du célèbre peintre impressionniste Gustave Caillebotte. Le Chœur Vittoria s’est associé à l’Orchestre Pasdeloup pour enregistrer au mois de mai 2012 cette messe datant de 1896 aux influences multiples (Franck, Wagner, Debussy, etc.). Cet enregistrement inédit est paru le 10 janvier 2013 sous le label Sisyphe/Abeille Musique. Prix : 15 euros

Disques disponibles à la vente : www.choeur-vittoria.fr Tél : 01 42 65 08 02


VENDREDI 20 SEPTEMBRE 2013 à 21h ÉGLISE DE LÉVIS-SAINT-NOM

Programme Psaume 132 (Ecce quam bonum) de Martial CAILLEBOTTE Priez pour paix Litanies à la vierge noire de Francis POULENC Valses nobles et sentimentales pour piano à quatre mains de Maurice RAVEL Dies Irae de Martial CAILLEBOTTE Gloria de Francis POULENC Dominique MCCORMICK, soprano Boris MYCHAJLISZYN, ténor Mathias LECOMTE et Marie-Cécile MILAN, piano Chœur régional Vittoria d’Île-de-France Michel PIQUEMAL, direction


DES COMPOSITEURS ET DES ŒUVRES

Francis POULENC (1899-1963) Francis Poulenc fut l’un des grands mélodistes du XXe siècle. Poulenc était en grande partie autodidacte en tant que compositeur. Au début des années 1920, il faisait partie du « Groupe des six », qui a mené le mouvement néo-classique, basé à Paris, en rejetant l’émotion exagérée du romantisme. Après la mort d’un ami dans les années 1930, Poulenc redécouvre la foi catholique et remplace la nature ironique du néo-classicisme par une profondeur spirituelle retrouvée. De son propre aveu, Poulenc n’était pas révolutionnaire, mais la simplicité transparente de sa production, vocale et de chambre notamment, le range aux côtés de François Couperin et de Maurice Ravel, et, avec eux, se place comme le plus français des musiciens français.

Litanies à la Vierge noire, Priez pour paix et Gloria Les Litanies à la vierge noire ont été composées à la suite d’un épisode tragique de la vie de Francis Poulenc. En août 1936, ayant appris la mort brutale du compositeur Pierre-Octave Ferroud, il décide de se rendre en pèlerinage à Rocamadour, sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. La visite de ce lieu le bouleverse, il achète une petite image du texte des Litanies à la Vierge. Le soir même, il commence à composer sur le texte récité par les pèlerins, et achève en sept jours seulement les Litanies à la Vierge noire pour chœur de femmes à trois parties et orgue, prière émouvante d’humilité, transparente de ferveur et de « dévotion paysanne », selon une expression de Poulenc. Priez pour paix, œuvre pour soprano et piano fut composée dans les sombres jours de la crise de Munich (1938), sur un texte du duc Charles d’Orléans (1394-1465). Poulenc écrivit  : «  J’ai essayé de donner ici une impression de ferveur et surtout d’humilité (pour moi la plus belle qualité de la prière). C’est une prière de sanctuaire de campagne ». Ce n’est pas qu’une musique religieuse : subtilement, elle cherche à atteindre une atmosphère médiévale hiératique, en phase avec le poète. Composé de mai à septembre 1959, le Gloria est l’avant-dernière œuvre religieuse de Poulenc. Ce dernier y met une verve souvent plus proche de l’esprit profane que de la tradition sacrée et s’en explique en disant : « J’ai pensé, simplement, en l’écrivant à ces fresques de Gozzoli où les anges tirent la langue, et aussi à ces graves bénédictins que j’ai vus un jour jouer au football ». Par sa simplicité radieuse, le Gloria apparaît comme le pendant heureux des Litanies. On y retrouve toutes les facettes du personnage et du compositeur Poulenc : jubilation, malice, tendresse, mélancolie, lyrisme, méditation, sérénité...


DES COMPOSITEURS ET DES ŒUVRES

Maurice RAVEL (1875-1937) Avec son aîné Claude Debussy, Maurice Ravel fut la figure la plus influente de la musique française de son époque et le principal représentant du courant dit impressionniste au début du XXe siècle. Son œuvre, modeste en nombre d’opus, est le fruit d’un héritage complexe s’étendant de Couperin et Rameau jusqu’aux couleurs et rythmes du jazz et d’influences multiples dont celle, récurrente, de l’Espagne.

Valses nobles et sentimentales pour piano à quatre mains Ravel est intéressé par le genre de la valse. En 1906, il commença à composer ce qui deviendra La Valse, dont la version définitive sera publiée en 1919. Entre ces deux dates, Ravel composa les Valses nobles et sentimentales (1911), dont la septième, qu’il considérait comme « la plus caractéristique » des huit, préfigure nettement l’apothéose de La Valse. Ces huit Valses nobles et sentimentales, destinées au piano, ont été créées par Louis Aubert, à qui elles sont dédicacées, au cours d’une soirée privée le 9 mai 2011, à la Société Musicale Indépendante, salle Gaveau à Paris. Toutes les œuvres que joua Louis Aubert étaient inédites. Cette soirée fut le prétexte d’un concours plus ou moins insolite : le public fut chargé de deviner le nom de l’auteur de l’œuvre qu’on lui présentait. Ainsi, les critiques jugèrent les œuvres sans a priori. Les dissonances de la première valse, notamment, déroutèrent l’auditoire et provoquèrent des huées, au point que certains se demandèrent si ces valses n’étaient pas parodiques. Très peu reconnurent alors la marque de Ravel : on attribua ces valses à Erik Satie, Charles Koechlin, Vincent d’Indy et même Zoltán Kodály. L’année suivante, les Valses nobles et sentimentales furent orchestrées par Maurice Ravel pour le ballet Adélaïde, ou le langage des fleurs.

Crédit image : Danse à Bougival de Pierre-Auguste Renoir (1882-1883)


DES COMPOSITEURS ET DES ŒUVRES

Martial Caillebotte (1853-1910) Martial Caillebotte naît en 1853 dans une famille de la grande bourgeoisie parisienne. Il est le quatrième garçon d’une fratrie dont on connaît surtout Gustave, le peintre impressionniste. Gustave et Martial seront très proches toute leur vie, et les deux jeunes hommes exercent dans cette famille aisée leurs passions diverses, dont certaines sont communes aux deux frères comme la philatélie ou les régates en voilier. Martial pratiquera aussi le nouvel art de la photographie, dont les techniques influenceront la peinture de Gustave, comme l’a mis en lumière la récente exposition du Musée Jacquemart-André consacrée aux frères Caillebotte. Vivant avec son frère dans un bel appartement du Paris haussmannien, Martial fait ses études au Conservatoire National de Musique et de Danse où il travaille le piano avec Antoine Marmontel et la composition avec Théodore Dubois. Il commence alors à composer des pièces pour piano, orgue, des mélodies, etc. Après son mariage en 1887 avec Marie Minoret, il s’installe et publie quelques-unes de ses œuvres chez Hartmann : L’Enfant Prodigue, épisode biblique, le psaume 132 pour soli, chœur et orchestre, une Valse pour piano, un drame patriotique Roncevaux, toutes des compositions dans le goût du temps. Certaines sont dédiées au demi-frère aîné de Gustave et Martial, Alfred, alors curé de Notre-Dame de Lorette, où fut baptisé Claude Monet, futur protégé de Gustave. Beaucoup des œuvres de Martial Caillebotte reposent encore dans de grands cartons conservés par la famille ou à la Bibliothèque nationale de France et on peut se demander pourquoi elles n’ont jamais été publiées, ou presque. Cela s’explique sans doute par l’aisance matérielle des Caillebotte grâce à laquelle Martial n’avait pas à vendre sa musique, tout comme Gustave qui achetait les tableaux de ses amis peintres à court d’argent, au lieu de chercher à faire connaître les siens. Cela peut aussi être le résultat d’une grande modestie de la part de Martial Caillebotte, qui a suivi ses inspirations et composé sans contraintes ni souci du qu’en dira-t-on une musique où transparaissent ses convictions et notamment une foi sincère, fortement teintée de mysticisme. Martial Caillebotte a composé presque jusqu’à sa mort en 1910 et a défendu avec Renoir l’héritage de son frère et sa collection de tableaux.


DES COMPOSITEURS ET DES ŒUVRES

Psaume 132 - Ecce quam bonum et Dies Irae Martial Caillebotte a dédié le psaume 132 - Ecce quam bonum - à son demi-frère aîné l’Abbé Alfred Caillebotte, curé de Notre-Dame de Lorette. La foi de Martial Caillebotte l’avait poussé à écrire de nombreuses pièces religieuses, dont certaines furent conservées dans les archives de la tribune de l’église Notre-Dame de Lorette. Le psaume 132, d’une dimension relativement importante, y fut interprété en 1886. Martial Caillebotte reprend ansi une conception qui remonte à Jean-Sébastien Bach. En terme de langage musical, comme le souligne Anacole Daalderop, dans un exposé intitulé « Gustave et Martial Caillebotte pour l’UFR de Musique et Musicologie de Paris IV-Sorbonne », on ne trouve pas « d’innovation fondamentale dans le langage musical de Martial Caillebotte, comme ce peut être le cas chez Wagner ou Debussy, […] mais des reprises thématiques, par registre ascendant, qui peuvent apparaître comme une signature de l’artiste, puisqu’on retrouve ce même procédé plusieurs fois dans d’autres œuvres ». Il souligne également l’utilisation d’intervalles harmoniques d’octaves « à vide » et de formules de cadences « énigmatiques, demicadences, chromatismes suspendus » qui pourraient être la preuve d’« une volonté discrète du compositeur de rompre avec l’académisme, sans toutefois exploser le cadre conventionnel. » Ces deux œuvres religieuses, Ecce quam bonum et Dies Irae portent donc la marque de ce que l’on a appelé plus tard le post-romantisme, fait à la fois de sentimentalisme harmonique et d’audaces fugitives dans la composition.


CHŒUR RÉGIONAL VITTORIA D’ÎLE-DE-FRANCE Le Chœur régional Vittoria d’Île-de-France est un chœur d’oratorio constitué d’une soixantaine de choristes confirmés. Créé en 1987 à l’initiative du Conseil régional d’Île-de-France, le Chœur Vittoria est placé, depuis sa création, sous la direction de Michel Piquemal, assisté de Boris Mychajliszyn depuis mars 2011. De Bach à la musique contemporaine, il peut aborder tous les répertoires et se produit tant à Paris qu’en Île-de-France, mais aussi par-delà les frontières régionales et à l’étranger. Le Chœur a collaboré avec de nombreux orchestres dont l’Orchestre national d’Île-de-France, l’Orchestre Pasdeloup, l’Orchestre Lamoureux, l’Orchestre national de Lille, l’Orchestre philharmonique du Luxembourg, sous la direction de chefs tels que Jean-Claude Casadesus, Wolfgang Doerner, Yoel Levi, Jacques Mercier, Yutaka Sado, Bramwell Tovey, etc. Sa discographie est riche de dix-sept enregistrements. En 1998, il remporte les 5 es Victoires de la Musique Classique pour son enregistrement du Roi David d’Arthur Honegger et pour l’ensemble de ses réalisations. Son dernier disque consacré à la Messe solennelle de Pâques de Martial Caillebotte, enregistré en mai 2012 avec l’Orchestre Pasdeloup, est paru en janvier 2013 chez Sisyphe/Abeille Musique. Le Chœur Vittoria a créé, sous la direction de Michel Piquemal, le Stabat Mater de Kamillo Lendvay en 1991, la cantate Croix de Lumière d’Antony Girard en 1996, Paris-Tango de Juan-José Mosalini en 1999, Eleusis de Raymond Alessandrini en 2006 et, sous la direction de Michel Plasson, Le Dernier Jour d’un Condamné de David Alagna en 2007.

Chœur régional Vittoria d’Île-de-France Michel Piquemal, directeur musical – Boris Mychajliszyn, chef associé Formation subventionnée par la Région Île-de-France, avec le soutien du Ministère de la Culture - DRAC Île-de-France et de la Mairie de Paris. www.choeur-vittoria.fr


DIRECTION ARTISTIQUE MICHEL PIQUEMAL direction Michel Piquemal commence ses études de chant à la Maîtrise de l’ORTF, puis poursuit sa formation avec Denise Duval et Pierre Bernac pour la mélodie française, Suzanne Anders et Paul von Schilawski au Mozarteum de Salzbourg pour l’interprétation du Lied. Il s’est tout d’abord produit comme baryton solo et a enregistré de nombreux disques. En 1978, il fonde l’Ensemble Vocal Michel Piquemal avec lequel il crée des œuvres de Jacques Castérède, Kamillo Lendvay, Marcel Landowski, Jean Guillou et Jean-Louis Florentz entre autres. Après avoir été l’assistant de Jacques Jouineau ainsi que professeur de chant à la Maîtrise de Radio France, il enseigne jusqu’en 1994 au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et, jusqu’en 2012, au conservatoire du 18e arrondissement de Paris dans les classes de chant et d’orchestre. En 1987, Michel Piquemal se voit confier la direction du Chœur régional Vittoria d’Île-de-France et du Chœur régional Provence-Alpes-Côte d’Azur. Michel Piquemal est invité à diriger de nombreux orchestres, français et européens. Directeur musical du Grand Chœur de l’Abbaye aux Dames de Saintes, il assure la direction de l’Académie Internationale de chœur et d’orchestre du Festival de l’Abbaye de Sylvanès. Sa discographie est riche et diversifiée aussi bien en tant que soliste qu’à la tête de ses différentes formations. Michel Piquemal remporte en 1996 les 3es Victoires de la Musique classique pour l’enregistrement Naxos de l’intégrale de la musique sacrée de Maurice Duruflé, avec son ensemble vocal. En 1998, c’est avec le Chœur régional Vittoria d’Île-de-France cette fois, qu’il obtient la même récompense avec l’enregistrement du Roi David d’Arthur Honegger. Chevalier de la Légion d’honneur, Officier des Arts et des Lettres et de l’ordre national du Mérite, Michel Piquemal a reçu le prix hongrois Pro Artibus.


INTERPRÈTES Mathias LECOMTE, piano Après une formation musicale complète au Conservatoire de Douai et une année de perfectionnement d’orgue auprès d’Éric Lebrun, Mathias Lecomte entre au CNSM de Paris où il obtient les prix d’orgue, d’harmonie, de contrepoint, de fugue, de musique de chambre et d’orchestration dans les classes d’Olivier Latry, de Michel Bouvard et Thierry Escaich notamment. Il obtient en outre un 1er  prix à l’unanimité dans la classe d’accompagnement au piano de France Pennetier au CRR de Paris. Il se produit régulièrement en soliste ou en duo avec le trompettiste Romain Leleu, avec des chœurs (Chœur de Radio France, Chœur régional Vittoria d’Île-de-France, Ensemble Vocal Sequenza 9.3, Ensemble Soli-Tutti., etc.), ainsi qu’en tant que musicien d’orchestre (Orchestre de Radio France, Orchestre de Paris, Orchestre de Lyon, Musique des Gardiens de la Paix, etc.). Il est cinq années durant accompagnateur du Chœur de l’Armée française tant à l’orgue qu’au piano, instrument qu’il affectionne particulièrement et pour lequel il reçoit les conseils d’Evgeny Mogilevsky et de Bernard Lemmens à Bruxelles. Titulaire d’un Master de pédagogie à l’orgue obtenu au Conservatoire royal de Bruxelles chez Bernard Foccroulle, il est actuellement pianiste du Chœur régional Vittoria d’Île-de-France, placé sous la direction de Michel Piquemal. S’intéressant à la transmission de la pratique musicale sous diverses formes, il cumule des expériences d’enseignement au poste de remplaçant de professeur d’harmonie au Conservatoire de Lille et de chargé de cours d’écriture en Sorbonne.

Marie–Cécile MILAN, piano Marie-Cécile Milan a fait ses études musicales au Conservatoire national supérieur de Paris. Elle a suivi les classes de piano, musique de chambre, analyse, histoire de la musique et accompagnement. Elle y a obtenu quatre 1ers prix. Lauréates de plusieurs concours internationaux, elle commence sa carrière de soliste. Sa pratique de la musique contemporaine l’a amenée à créer des œuvres de musiciens vivants et notamment de Fénelon, Finzi, Louvier, Pesson. Elle a fait partie de l’ensemble « Les temps modernes », dédié à la musique de chambre du XXe et XXIe siècles. Elle a joué avec de nombreux partenaires et a formé un duo avec la pianiste Geneviève Ibanez. Comme professeur, elle a également enseigné la musique de chambre et l’accompagnement aux Conservatoires nationaux à rayonnement régional de Boulogne-Billancourt et de Lyon.


INTERPRÈTES Dominique MCCORMICK, soprano Dominique Mc Cormick est née aux États-Unis. Elle obtient son Bachelors degree en chant et en piano à l’Eastman School of Music, puis son Master degree en chant et littérature au Aaron Copland School of Music. En France, elle remporte en 2007 le 1er prix d’analyse musicale avec les félicitations du jury et le diplôme de perfectionnement en chant au Conservatoire de Boulogne-Billancourt. Dominique a interprété les grandes figures de l’opéra comme Susanna (Les Noces de Figaro de Mozart), Adina (L’Elixir d’amour de Donizetti) et Gretel (Hansel et Gretel de Humperdinck) et les rôles-titres d’Une américaine à Paris et de L’Opéra de quat’sous (Weill). Dans le domaine de l’oratorio, elle a chanté les parties solistes dans le Requiem de Fauré, les Magnificats de Bach et Vivaldi, le Messie de Haendel et Les Vespres de Mozart. Dominique Mc Cormick a remporté plusieurs concours : le 1er prix du Metropolitan National Council Award en Louisiane, le 1er prix du Annual Youth Council Award à New York et le 1er prix du Macallister Award à Indianapolis ainsi que le concours international d’opérette de Marseille 2010. Par ailleurs, Dominique McCormick est l’assistante musicale et chef de pupitre des soprano  II à la Cathédrale américaine de Paris. Elle est également professeur de technique vocale du Chœur régional Vittoria d’Île-de-France, sous la direction de Michel Piquemal.

BORIS MYCHAJLISZYN, ténor Boris Mychajliszyn débute la direction de chœur dès 1991 et suit les stages dirigés par Evelyne Schwab et Yves Parmentier. En parallèle, il se perfectionne dans la classe de chant d’Anna-Maria Bondi. Entre 1991 et 2008, il dirige des ensembles vocaux, amateurs et professionnels, tels le Chœur français d’Opéra, l’Ensemble Vocal de Montmélian, le Chœur des Universités de Paris, etc. Ces différentes activités lui ont permis de travailler pour J.-C. Casadesus, C. Eschenbach, J. Mercier, J. Nelson, M. Plasson, Y. Sado et de diriger l’Orchestre national de Lituanie, la Musique principale de l’armée de Terre et l’Orchestre Lyrique de Paris, etc. Chaque été, il encadre l’Académie de chœurs et d’orchestre de l’Abbaye de Sylvanès. Depuis 1998, Boris Mychajliszyn dispense des cours de chant choral au conservatoire du 11e arr. de Paris et travaille comme chef adjoint de l’Ensemble Vocal Michel Piquemal. Depuis 2007, Boris Mychajliszyn est Directeur de la Musique à la Légion d’honneur et Directeur de la Maîtrise des Demoiselles de la Légion d’honneur de Saint-Germain-en-Laye. En 2011, il rejoint le Chœur régional Vittoria d’Île-de-France en tant que chef associé. Boris Mychajliszyn est promu chevalier de l’Ordre des Palmes académiques en juillet 2011.


Contact : Chœur régional Vittoria d’Île-de-France 4, rue de la Michodière - 75002 Paris Tél : 01 42 65 08 02 contact@vittoria.asso.fr www.choeur-vittoria.fr Le Chœur régional Vittoria d’Île-de-France est subventionné par la Région Île-deFrance et reçoit le soutien de la DRAC Île-de-France et de la Mairie de Paris. Remerciements à Monsieur Francis VIDIL pour son accueil et sa contribution à l’organisation de ce concert.

En partenariat avec EOL

Vous aimez chanter ? Venez rejoindre le Chœur régional Vittoria d’Île-de-France ! Le Chœur Vittoria répète deux soirs par semaine (mardi et jeudi de 19h30 à 22h30) au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris (14 rue de Madrid - 75008 Paris, métro Europe ou Saint-Lazare). Tout choriste désirant intégrer le Chœur régional doit passer une audition afin de tester son niveau vocal et musical. Les auditions se déroulent principalement en juin et septembre. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter au 01 42 65 08 02.

Formation Le Chœur régional propose aux choristes de suivre une formation vocale et une formation musicale (solfège). Le choix de la formation s’effectue au moment de l’audition. Les séances de formation, dispensées par une équipe pédagogique, ont lieu lors des répétitions du jeudi.


Programme du concert Poulenc - 20 septembre 2013