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Le petit parisien. 06/04/1894.

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PES-NEUVIEME

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Dernière

Edition

Réhabilitation

par

l'Héroïsme

« Les naufragés échappent parfois à la ce qui est plus plus terrible des tempêtes c'est en de certaines diflicile, circonstances, se. repêcher «taiis 1» vie. » Je na sais de qui est cette pensée, mais elle est très vraie, très exacte. Se doute-t-on de l'énergie que doit dépenser un homme qui, tombé dans la honte, veut se relever, et se relève en effet? Il a commis une l'aute, il est déshode toutes parts, son noré, on le repoussera existence est désormais finie; mais, si désespéré et si perdu qu'il soit, il y a en lui une étincelle qu'un souffte vient raviver, que la à éteindre, et, fange n'est pas parvenue tout à la conscience alors, pris de remords, il veut revenir au bien. Et coup ranimée, le châticelui qui, la veille encore, méritait d'une ilément, dont le nom était marqué ainsi le droit de dire trissure, conquiert ma « J'ai expié; je demande à reprendre place parmi les honnêtes gens. » C'est le cas de ce jeune homme, adjudant depuis 1889, décoré d la médaille militaire, le Conseil de devant qm va comparatre à Marseille. du 1b' corps d'armée, guerre son avocat, n'aura M* Démange, pas de sa faute à p. ouver qu'il a racheté peine d'un moment. L'accuse- s'est réhabilité par sous l'héro sme. C'est qu'il était pendant les drapeaux qu'il avait forfait à l'honneur; le drapeau c'est en défendant qu'il a voulu si f'aire absoudre. il y a largeuent réussi. En quelques mots, voici les faits Dans le courant de l'année 1884, un marédi.1 d'un régiment d'artillerie chai-des-logis 15, corps d'armée é' ait condamné par conluù vingt ans maoe, par le Conseil de guerre, milide travaux forcés et à la dégradation taire pour faux en matière d'administration, le montant des consommations En majorant » des hommes des denrées de l' ordinaire il s'était approprié environ de sa batterie, 500 francs et avait pr s la fuite.11 se réfugia ea Espagne, puis en Suisse. Peu de jours apr's sa fuite, la somme détournée avait été restitué par la famille. ne tarda pas à s'emparer Le remords du fugitif; il écrivit à ses parents pour leur deajoutant qu'il il saurait désormanderpardon, « D'ailleurs, mais se conduire honnêtement. disait-il, je me suis l'rappé plus sévèrement je me que ne l'ont l'ait les juges, puisque à mort. » Mais il repoussait suis condamné il voulait que sa mort fùt utile à le suicide; de son pays, qu'elle lui servit à lui-même réhabilitation. à la sous-intenEt, alors, il se présenta sous le nom de X. dance d'Annecy, sujet sous un faux nom un ensuisse, contracta dans la Légion étrangère et degagement manda à partir pour le Tonhin, où l'on se battait. Son odyssée devient alors des plus intéressantes. Parti comme simple soldat, vers le commencement de 1885, il fut nommé caporal en 1886. A cette époque-là, le 6 novembre, sa compagnie mission de reçut la périlleuse de Binh-Lu, s'emparer du fortin principal cents défendu trois vigoureusement par le caChinois, armés de fusils à tir rapide; les en avant et, écartant poral X. s'élança baïonnettes des défenseurs de la redoute, 11 fut, à la suite de y pénétra le premier. cette action d'éclat, porté à l'ordre du jour. Nommé sergent jours après, il quelques continua la campagne, se montrant toujours et intrépide. courageux Il fut blessé à deux militaire en Décoré de la médaille reprises. la méme an1887, il passa sergent-major en 1889. née, et fut enfin nommé adjudant à ses A ce moment, il écrivit de nouveau disait-il J'ai cherché la mort, parents. elle n'a pas voulu de moi que pensez-vous Son ? expié maintenant j'ai suffisamment son paren lui envoyant père lui répondit don. Alors, il obtint de son colonel une permisà sion pour venir en France, se présenta de la place de Marseille et, se l'état-major

GRAND ROMAN LNiïDlT PRBaDKRS

PARTIS

XXI (suite)

C'est sur ces entrefaites que votre père tomba malade et que je me décidai à te ramener eu France. Ah! je vaus jure qu'il ne me fallut rien moins que l'affection profonde je que je lui ai vouée pour me déterminer condamné trembtais à la seule pensée d'être à voir près de vous l'homme que vous aviez choisi et peut-être à assister à votre mariage. Je vous aime trop pour me réjouir d'une rupture que vous m'avez cachée, et que mon amour inquiet a devinée en voyant votre tristesse, mais j'ai éprouvé un souiagement la violence de mon amour, que je immense croyais calmée, s'est tout à coup réveillée ie me suis dit que, maintenant qoe vous étiez ütrre, je pouvais peut-être espérer, et c'est cet espoir que, timidement, je viens vous demander le droit de garder. Le moment est mal choisi, mon ami, pour me pariar de semblables choses les événements auxquels vous faites allusion sont si récents. Je n'ai pas le choix du moment, puisque je pars, vous le savei aussi, ne v iens-je pas voua demander de me répondre, mais seulement de me permettre d'espérer. Avant d'accepter ou de refuser mon otfre, vous prendrez tout le temps que vous voudrez. Je saurai moi qui désespérais, je puiserai de attendre

numéro

5

18,

18 £r.

rue

VENDREDI 6 AVRIL tfM,

centimes

d Eaghien,

18,

PARIS

ANNONCES

TOUS LES VEKKJHEOIS

Supplément

littéraire

Illustré

*luit

Pages)

5

Céntimes.

livrant sous son vrai nom, raconta les inci- leur pays pour des causes diverses, se sont tournés vers le nôtre, se donnant à lui comdents que l'on vient de lire. me à une patrie d'adoption. Du jour où ils ont' revêtu l'uniforme, il semble qu'ils aient Pour acquitter ce malheureux, qui s'est été reconquis à l'honneur. Qu'importe leur conduit en brave et qui a su si bien réparer passé Si parmi eux il en est qui ont pu failses torts, le Conseil de guerre de Marseille lir, ils. rachètent leur passé coupable par n'aura qu'à se rappeler qu'en 1885 il usa, une vie de courage et d'abnégation, toudans des conditions absolument identiques, jours en tête, plus exposés, de la plus généreuse clemence vis-â visd'un tou jours décidestoujours ïps les à accepter expéditions autre coupable, le caporal Ebrard. les plus périlleuses. Un autre homme est né enfui Celui-ci, en 1877, s'(tait également en eux dès l'instant où ils ont reçu le bapde mauvaises de son régiment. Perdu par tême du feu. une fréquentations, égaré par passion folle, La réhabilitation, par l'héroïsme, c'est la il avait ouvert la caisse d'un de ses chefs, réhabilitation méritoire entre toutes; elle dont il était le secrétaire, et y avait dé- démontre ce que vaut le drapeau sur les tourné une somme d'argent. Il alla à l'étran- cœurs où vivent encore les sentiments huerra de en pays puis, désespéré, mains. ger, pays il rentra en France le 16 janvier 1883, vint Le drapeau, c'est tout ce qui est l'exisà Lille, et là, ayant pris le nom d'Antoine tence de chacun de nous le foyer où l'on déclara était Alsacien, qu'il Werner, qu'il le coin de terre où l'on grandit, voulait combattre pour le drapeau de la naquit, les espoirs, les rêves, les souvenirs; c'est étranla et dans France, Légion s'engagea la patrie enfin. C'est le devoir dans ce qu'il gère. a de plus grand et de plus fier. Et quiconOn le voit, c'est tout à fait l'aventure du que aime ce drapeau, quiconque ne peut le jeune sous-officier que va juger le Conseil regarder sans frémir, quiconque comprend de guerre du 15* corps. le dévouement, le sacrilice, Je voulais, a-t-il dit depuis, me réha- qu'il représente n'est jamais, quoi qu'il ait fait, biliter à mes yeux en servant mon pays aussi l'abnégation, inémissiiilement perdu sous ses plis, il bravement que je le pourrais. encore revenir à l'honneur'. C'est aussi le Tonkin qu'Ebrard avait peut JEAN FlOLLO choisi pour y faire son stage d'expiation, Il y accomplit une longue série de prodiges. POLITIQUES INFORMATIONS Toujours le premier au feu, il se distingua dans plusieurs combats, et notamment, à Les Elections de la Corse Sénatoriales et de lindre Chu, où il tombafrappé de deux balies chide la Corse sont Les électeurs sénatoriaux noises, dont l'une lui fracassa le bras gauà l'effet de che. Ebrard dut subir l'amputation, opéra- convoquas aupour le 3 juin prochain, de M. Pitti-Ferrandi, procéder remplacement tion qu'il supporta sans la moindre défail- décédé. lance. Les électeurs sénatoriaux de i'lndre sont égaSa belle conduite lui valut les félicitation du général Négrier et la médaille militaire. Et il venait précisément de la recevoir, cette médaille, quand un des infirmiers de l'hflpilal de Haï-Phong, qui avait été autrefois son camarade de régiment, le reconnut. Le dénonça t-il bassement? ou bien ne fut-il qu'imprudent? Toujours est-il que, sous le faux Antoine Werner, on découvrit le coupable Ebrard. Ce dernier fut aussitôt mis en état d'arrestation, et., à peine guéri, on le transporta à Marseille, où on le jugea. Des larmes lui vinrent aux yeux quand, publiquement, il dut avouer son crime d'aùv trelbis. Mais comme le président du Conseil de gueiTe lisait des lettres écrites par les compagnons d'armes du malheureux amputé, lettre; où tous vantaient son hése redressa. roïsme, Ebrard, tout coup, Et c'est d'une voix énergique qu'il présenta sa défense Tout ce qu'on peut faire pour redevenir honnête homme, je l'ai fait, dit-il. Si mes anciens chefs disent qu'Ebrard est un voleur, les nouveaux diront qu'Antoine Wender a toujours été un brave soldat. En Afrique, j'ai fait la campagne dans le SudOranais, puis j'ai été dirigé sur le Tonkin en permutant avec un camarade. Sur la terre chinoise, j'ai cherché vingt fois la mort. Ah 1 si elle avait voulu de moi, je n'aurais pas à souffrir aujourd'hui de toute cette honle Les juges ne voulurent pas refuser une absolution complète à cet infortuné; il était digne de la clémence de la patrie, après avoir donné son sang pour la défense de son drapeau. En entendant l'arrêt d'acquittement, le public exprima sa satisfaction par des applaudissements. Alors, éclatant en sanglots, Ebrard s'écria « Je suis devenu un bon soldat; je vous jure que je serai désormais un honnête homme! a La Légion étrangère est le refuge, souvent, des malheureux qui, en une minute fatale, ont sombré dans l'infamie. On rencontre là beaucoup d'hommes qui, un instant, ont songé au suicide après leur égarement mais le suicide n'indique que le remords de la faute ou du crime il ne l'efface pas. Eux, ont eu le ferme désir de se réhabiliter, de reconquérir leur propre estime. Combien de ceux-là, forcés d'abandonner la patience dans l'espérance que vous aurez fait luire à mes yeux. » Certes, je ne vous apporterai pas un nom glorieux et très noble je ne suis point un cavalier brillant, un homme élevé dana toutes les élégances de la vie mondaine, mais vous trouverez en moi un coeur honnête et loyal, un mari dévoué jusqu'au sacrifice, un esclave pour lequel vous êtes tout, qui ne rêve d'autre bonheur que de vivre auprès de vous toujours. Je suis très touchée de ce que vous me dites. John; plus touchée et plus émue que vous ne sauriez le croire je tais quel homme vous êtes et quels tr6sors de tendresses et d'affection renferme votre «eut; mais, hélas et quel que soit le regret que j'en éprouve, je ne puis même pas vous donner l'espoir que vous me demandez. Vous dire d'espérer serait vous tromper vous me savez incapable de m'abaisser a de tels moyens, et j'ai pour vous une estime trop haute et une amitié trop grande pour ne point vous répondre franchement >•Je ne veux pas me marier. la- C'est paroe que vous sonffrez encore de la déception cruetle qui vous a frappée que vous parlez ainsi. Non, John. je vous le jure. Certes, j'ai souffert cruellement, plus même que je ne pensais qu'il fût permis à une créature hul maine de souffrir mais ce n'est ni la douleur ni le dépit qui me font parler, et je vais vous dire ce que bien peu de femmes oseraient vous avouer à ma place » J'ai donné mou cœur à un homme que je croyais diene de moi suis-je e maitresse de le reprendre, ce coeur ? ai-je le droit de l'ap-

S dresser cher MM. L. Aoobouko et C* 10, Place de la goum, PARI$ et à la Salle étm iéffahi du Petit Paria* io, boulev. Mmrtmartre.

soie, 695 caisses de thé. 498 caisses de gomme. 1,386 sacs de poivre. 2,785 lingots d'étain, etc., etc. Les personnes qui ont pu causer avec M. de Lanessan à son arrivée ont recueilli de la part du (jouvernenr les déclarade l'Indo-Chine, tions les plus formelles sur la situation pacifique du Tonkin. M. de Laoessan affirme que cette situation est aussi bonne que possible et que la colonie est en pleine voie de prospérité.

les personnes mon qui ont transporté Mercier et je l'ai accompagné pharmacie de la Charitél'hôpital

ami A i* easuiM A

M. Jacques Comte, directeur du jonrnal IMiw» à Bar-le-l)uc, nir de la Même, et qui est de pasan ce moment à Paris, a déclaré ce qui sage suit En apprenant l'attentat du restaurant Fayot. je nm suis rappelé mon intention avait et<> attirée, que boulevard des Italiens, mes près de !a rue Drouot. credl soir. vers six heures, par lesallunw suspecte» d'un individu à disparaître qui n'a pas tards «tsambiait dissimuler un objet ressemblant une botM en fer-blanc haute de \i centimètres, de' «nveioppe* gris. papier Cet homme être à trenteparaissait âgé de trente ans. d'une taille de la au-dessus moyenne. ctnq et des habillé de vêtemalgré portant moustaches, foncés ments et coiffé d'une ou d'un cte> casquette

Nous avons relaté hier, avec détails, l'explosion dont ie restaurant Foyot a été le théâtre. Voici des renseignements complémentaires Les Blessés Autres Dépositions Les blessés, ainsi que nousl'avons ne dit, sont, M. Joseph Lechat. &gt de quarante ant, etaheureusement, nombre de deux M. Lauqu'au ployé au Sénat et y demeurant, a déclaré ce qui rent Tailhade, homme de lettres, anarchiste suit dilettante, et M. Thomazo, garçon du restaurant çller soir. vers huit heures et demie. je me ttooFoyot. vais chez moi, quand j al entendu une forte détoIls ont m placés, à l'Hôpital de la Charité, salle Veipeau, dans le service du docteur Til- nation. J'ai ouvert ma fenêtre, qui donne sur la me d4 laux. et j'ai vu trois individus, des jeun*» Tous deux ont beaucoup souffert pendant la Vaugirani, gena, courir vers la rue de Condé, d'où était parti nuit et les médecins qui les soignent ne peuvent Ils frappaient dana leurs mains se prononcer encore sur la gravité de leur état. l'explosion. criaient: Ça y est! M. Laurent Tailhade continue à se plaindre Invité A donner leurs signalements. M. Joseph Ledes douleurs qu'il éprouve. La fièvre a aug- chat se voit dans l'Impossibilité d'en fournir aucun, menté, mais c'est surtout l'état moral du blessé si minime soit il. qui cause surtout au docteur Tillaux certaines Mlle Berthe Hfirbeling.ftgée de dix-neuf sns.depréoccupations. Antoine Thomazo, qui a l'épaule droite dé- meurant 55, rue Motige, qui passait rue de Vailfrirard au moment de 1attentat en compagnie mise et la face couverte de petites égratignures provenant d'éclats de verre, est dans un état d'une de ses amies, fait cette dépnsition Hier soir, vers huit heures et demie. je passais moins critique. Hier matin, et de nouveau dans l'après-midi, rue de Vaugirard venant de la rue de Tournon et les blessés ont reçu la visite de M. Iiaynal, mi- allant vers l'Odéon. Je longeais le restaurant Koyot. Au coin de la rue de Condc j'ai vu une petits nistre de l'Intérieur, et de M. Lépine, préfet de namme au bas d'un pot de fleurs renversé sur la police. Voici la description exacte des blessures de rebord de la fenêtre du restaurant. Cette namme a M. Laurent Tailhade, telle qu'elle a été rédigée tourné rapidement autour du pot.puU elle s'est ép*nouie en prenant un large volume, toute blancU*, par rinterne de service Décollement à l'œil droit de la paupière droit» telle de la lumière électrique. Je i-on.sideraia cette apparition quand une détode 1 angle externe de la commissure palpélement convoqués pour le 3 juin à l'effet de pro- partant nation formidable s'est fait entendre: au ménM braie, avec vastes brùlures de la région pariétale de M. Clément, décédé. céder au remplacement droite et nouvelles plaie» assez nettes au-dessus de moment j'étais projetée au milieu de la chaussée. Cela s'eat passé en deux secondes A peine; je n'.tl Les Ministres l'oreille droite rejoignant la région mastoïdienne. Le foyer traumatique eet criblé de petits orillces méme pas eu le temps de finir la phrase que j'avais Les Ministres n'ont pas tenu hier matin leur de pénétration de projectiles, tous constitués par commencée en m adressant A mon amie et qui était réunion habituelle du jeudi. Tiena: regarda un pot de Heurs qui la suivante lfs se [((! n iront saratwi'f^natin?* t'SlyaÉc, swa« des éclats de verre finement pulvérisés. Il porte également dans la région de l'fpaute prend feu.. la présidence-de M. Càrnot. la téta longue de six centiJ ai une Messurc droite, au niveau du rteltoïde, une série d'entailles et M. Char;es Dupuy, président de la Chambre, mètres, et profonde. d'ariflees de pénétration dus à des éclats de vem. au Puy, où il est arrivé est depuis avant-hier Le pot était de dimensions moyennes, d'une hauForte dépression morale. avec son chef de cabinet, M. Adrien Dupuy. teur de vingt & vingt-cinq centimètres. Pansement humide, antiseptique. Le général Mercier, ministre de la Guerre, s'est Je ne peux fournir d'nutres renseignements, si ce Voici le diagnostic du second blessé, M. Thorendu dans une ville du Midi pour y prendre n'est qu'à l'hôpital de la Charité, où j'ai été pansée, mazo quelques jours de repos. le médecin a déclaré à plusieurs personnes que m* Le Ministre de l'Agriculture vient de prendre Blessures dangereuses à la région occipitale et de blessure avait 1apparence d'un coup de eouteso. un arrête créant une Ecole pratique d'agriculture la nuque jusque dans le dos, qui est criblé de proMM. Alfred Levé, avocat, demeurant rue Casà Corbigny. jectileq. d'éclats de verre: puis une blessure dan- sette. et Saure!. fils du secrétaire générai de Cette Ecole est instituée sur le domaine de la gereuse au paquet vasculo-nerveux du oou pouvant la présidence du Sénat. demeurant rue de VauPatouille. donner des complications. ont dit avoir remarqué, pirard. peu après Pansement humide antiseptique. M. Lozé à Paris un individu qui, apn*.s avoir examine l'explosion, M. Lozé, ambassadeur de France à Vienne, est Quant à Mlle Berthe Herbeling, elle a été pan- les lieux, s'était sauvé t toutes jambes. sée à l'hôpital puis elle a regagné ensuite son arrivé k Paris et s'est rendu aussitôt à i'Klysée, Croyant que cet individu était l'auteur de Tatle Président de la sa carte domicile. Répudéposer pour numéro 16 de la tentaf, ils 1ont suivi jusyu'au où il est entré, blique. rue de l'Auçienne-Comedie, L'Enquête C'est M. Anquetil, juge d'instruction, a été puis sont allés prévenir M. Lépine, préfet dit qui A MACON M. SPULLER chargé par le Parquet de procéder à une enquête M. Lépine a. en effet, interrogé le pseudo-criau sujet de l'attenlat. Maçon.5 avril. ou a De son côté, M. Lagaillarde. commissaire de mine). mais il n'a pas tardé à s'apercevoir M. Spuller, ministre de l'lnstruction publique, n'était rien 1atdans pour a entendu, hier après-midi, plusieurs té- l'homme soupçonné des Beaux-Arts et des Cultes. est arrivé à Mâcon police, tentat. II a reçu, notamment, la déposition de vers neuf heures, accompagné de M. Parent, son moins. C'est un naturaliste nommé Eugène Richott. Mlle Léa Mialne, modiste, Agée de vingt-deux secrétaire particulier. bien inoffcQSif. et qui, très excentrique autant au no 9 de la rue Casimir-DeiaLe Ministre, qui vient, comme on le sait. de ans, demeurant qui était assise à la même table que que rramti! avait pris la fuite souille coupd'uua Dijon, pour inaugurer le lycée de jeunes lilles, vigne, violeute craoliun. M. Laurent Tailhade quand l'explosion s'est proa été reçu officiellement à la gare par le préfet. L'Engin le maire, les autorités civiles, militaires, ecclé- duite. Mlle Julia Mialhe ne aucune blessure, porte Un employé du Sénat. M. Bouvard, ayant mie siastiques, des délégations du Conseil général de mais elle ressent dans la tête de douviolentes commission il. faire. passait entre huit heurt$ et des Conseils d'arrondisseSadne-et-Loire leurs et un bourdonnement la font beaucoup trente et huit leures quarante dans la rue de qui ment, etc. Les honneurs militaires lui ont été souffrir. Condé, lorsqu'à l'angle de la rue de Vaugirard, rendus. Mon ami. M. Tailhade, a-t-elte dit, venait quel- sur l'appui de la première fenêtre du restaurant A l'inauguration du lycée. M. Spuller a prononcé un discours au cours duquel il a vante» la quefois déjeuner chez M. Foyot, mais !t n'y dînait Foyot, il remarqua un pot de fleurs ptacé su» une assiette bleue. La tentation lui vint de modération et la tolérance, qui font la force jamais. à cet Hier soir, par exception, comme nous revenions toucher d'avis, Il objet, pui,, changeant des familles, aussi bien que cette des natinns de Passy. où nous avions été reconduire un ami, il avait continué pou .chemin en disant Le Ministre a décerné les palmes académiques « Peuh ça lie me regarde p*a. » à diverses personnes, parmi lesquelles Mite Al- a voulu dtner en ma compagnie. A notre entrée dans la salle du restaurant, deux Il n'avait pa., tourné l'angle que l'engin édilegrel, directrice du lycée. groupes de dlneurs s'y trouvaient déjà, chacun de tait. S'il avait contenté son premier mouvement trois personnes. de curiosité, il eût reçu toute la charge eu pieiw) Ils n'ont pas tarde i quitter l'établissement ainsi figure. M. Bertillon, cher du service anthrûpométnjqu'un autre client qui était, parait-0, dans le fond de la salle, mais que je n'ai pas vu. de l'Indoque, a fait photographier hier matin les dirtei-etiLe paquebot Soghalien, courrier Nous nous sommes assis Qune table située à l'en- tes salles de l'établissement Foyot. Chine. est arrivé re soir avec3i; passagers, parmi chef du Laboratoire M. a Girard, coignure de la rue de Vaugirard et de la rue de municipal, lesquels M. de Lanessan et Mme de Lanessan. lee débris <i»il de Condé. Tailhade tournant le dos à la rue de Condé fait enlever, dans l'après-midi, Le gouverneur général est accompagné le du et moi à la rue de Vaugirard Il présentait le côté jonchaient restaurant, afin de tt> MM. Joyeux, Bonheur, Goulet, commandants parquet les matières droit tout entier &la fenêtre, s'appuyant contre le clierrher qui ont été employais de marine d'infanterie Nguyen-Trong-Hieh. pour charger la bombe. troisième régeut du Tonkin. grand censeur du pa- mur du coté gauche. La composition de la bombe, nous a-t-il dilt, A peine assis, Il a trouvé que ses mains étaient lais de Van-Minh, président du Conseil secret du sales, Il est allé se les laver au premier étage et est m'échappe encore jus4lu';t présent. Mait>cependai d bureau des annales et de l'Observatoire, premier revenu au bout de quelques minutes. je crois yu'elle contenait un mélange de nitrate, de S. Ile-Ban*, premier assesseur ambassadeur, le tout Il a repris la place qu il occupait auparavant, et d ammoniaque et de bi-nitro-benzine, du Ministère des Rites, remplissant les fonehons et ma fait remarquer que la fenêtre donnant sur la constituant ta « roburite de Ministre hunoraire, deuxième ambassadeur, Les projectiles qui emplissaient l'envia étaient du rue de Condé était close par une glace fixée dans sa deuxième conseiller de Tout-Tnat-Chiem, di- s dea balles de revolver de 7 millimètres, partie inférieure par des crampons en fer. Ministère des Rites, membre de la famille royale Ces Nous avions commandé le menu, et le vin nous douilles d'un numéro plus fort, des clous en au quatrième degré, troisième ambassadeur. avait déjà été apporté quand une détonation s'est grande quantité, des molettes d'éperon et du» seront reçus en audience fonctionnaires privée produite; la chambre s est remplie de fumée, le gaz morceaux de fer. par le Président de la Hepubtique. On a découvert aussi beaucoup de petites rmiLe voyage du Saghalien a été très heureux. Il m'a paru s'éteindre et j'ai été suffoquée comme par delles en fer-blanc d'un usage spécial dans les a été marqué par une fête de nuit qui a eu lieu une odeur de poudre. Je suis sortie. et dans la rue M. Tailhade m'a re- usines où se manipulent en grand les produils dans la Mer-Rouge et a rapporté 600 francs pour la caisse des naufragés. jointe sans se rendre compte qu'il était blessé. 11 chimiques. Len£in devait être d'une très grande puisLa cargaison comprend cotis, parmi les- avait le visage plein de sang. On est alors accouru de toutes parts. Jat suivi sance et il était, fort heureusement, défectueu:t; quels 1,433 de soies, 555 balles de déchets de

M. DE

MARSEILLE 5avril. Marseille,

porter à un autre?.. Non, car il ne m'appartient pius Vous aimez encore M. de LauQuoi! trec Je ne sais pas comment se nomme le sentiment que j'éprouve à cette heure, mais ce que je sais, c'est que jamais, quoi que je fasse, je n'oublierai les moments délicieux que j'ai vécus avec l'illusion de l'amour par- j tagé; que toujours ces souvenirs hanteront ma mémoire, que malgré moi, peut-étre, je les évoquerai, et que je ne m'appartiens plus » Répondez-moi dans toute l'honnêteté de votre conscience, John puis-je épouser un autre homme?. Puis-je lui apporter ce cœur qui n'est plus mien?. Puis-je mettre ma main dans votre main loyale, moi qui tens que je ne vous aimerai jamais?. Non, je ne veux pas, je ne peux pas me 1 marier Solange se tut. John Parker courbait h tête et ne trouvas pas un mot à répondre à cette déelaration si franche de la jeune fille, qu'au dedans de lui même il approuvait. C'est Mile Jousselin qui rompit le silence. Soyez courageux, John sachez souffrir et plus tard, vous le verrez, votre douleur vous deviendra douce. Oubliez en moi la femme qui peut-être eût pu devenir votre et ne gardez que le souvenir de la camarade d'enfance, de l'amie fidèle et dévouée que je suis pour vous. Et qui sait? ajouta Solange avec un sourire. peut-être est-ce la meilleure part que je vous donne? Et surtout, mon aini, estimez-vous heureux de n'avoir jamais été trompé, car votre douleur serait plus grande

et à vos regrets se mêlerait une amertume duite, et surtout de n'avoir pas provoqué i autre, de s'ètre tranquillement retiré deva/U qui les rendrait plus cruels. Solange se leva, tendit la main à John, puis son rival. elle sortit, murmurant Puis, par Instants, le désir le prenait de Il est savoir ce que devenait Solange, si elle était Brave garçon! Brave coeur! venu trop tard' toujours au Havre, désir malsain de connaîJohn Parker demeura seul quelques ins- tre dans tous ses détails toute l'étendue Il. son malheur, de se repaître de choses doutants, absorbé par ses réflexions. A plusieurs reprises, il passa la main sur son front comme loureuses et cruelles. pour chasser une pensée obsédante, et à son D'après la lettre écrite au mois de septemtour il quitta le salon. bre, Jousselin devait maintenant être revenu et GeorTrois jours après, il s'embarquait pour d'Amérique, être de retour Paris l'Amérique. ges se demandait comment le père de Solan?» recevrait la nouvelle de la rupture du mariage. FIS DE LA TOEMIÈEEPA.HTIE Toutes ces choses le préoccupaient sans qu'il osât en parier à sa saur dans les lettres DEUXIÈME PARTIE fréquent?» qu'il lui écrivait, et surtout sans c'est comme une es qu'il osât l'interroger Des son retour à Grenoble, Georzes s'était pèce de honte qui le retenait. Il alfectait au laissé reprendre par la vie mondaine, cher- contraire une sorte de détachement, d indif chant à s'étourdir, à occuper les longues soi- férence. de résignation héroïque et forte qu'il rées d'hiver, si tristes dans sa chambre soli- était loin d'éprouver mais Jeanne était incrétaire, et qui laissaient trop de temps à la rê- dule N C'est pour me rassurer, me tranquilliser verie et aux sombres pensées. la Malgré ses projets et sa résolution de chas- qu'il m'écrit cela, pensait-elle: au fond, la ble»ser loin de lui le souvenir de la trahison pour pauvre enfant souffre cruellement ne plus songer qu'aux jours heureux passés sure est trop récente et trop profonde pour à Brécy, c'est souvent l'image de Solange s'être aussi promptement cicatrisée. n Jeanne ne se trompait point, et c'est pour hautaine et dédaigneuse, rencontrée sur la route en compagnie de John Parker, qui se ne plus penser, ou pour penser le moins posacceptait des imitations un présentait à son esprit, et ce souvenir, même sible que (ieorges peu partout, dînait en ville, allait en &oiré«, lorsqu'il parvenait à l'éloigner, empoisonnait pour longtemps celui de la Solange aimante au bal et au théâtre. Mais bientôt Il se lassa de toutes ces réoet aimée des premiers jours. Alors, une amère tristesse s'emparait de nions les mesquineries bêtes, les jalousie», les cancans, les petites infamies ridicule» o» Georges des regrets poiraants le torturaient qui l'avai«t il s'en voulait de n'avoir point insisté pour odieuses de la vie de proviuce le rép» voir Mlle Jou&«Un,poui lui reprocher sa con- amusé durant les premiers jours


de son onnant l'angle de la rue de Çticiiy et de la rue de Berlin. Cette fois on eut à déplorer de sérieux accidents de personnes. Quatre personnes furent brûlées et contusionnées. La plus grièvement atteinte fut une bonne, Mlle Alexandrin*. qui eut de profondes coupures sur différentes parties du corps. Une ioaiaine d'autres personLa Roburite des contusions) peu importantes nes eurent et de nitrate L'attentat 6tait dirigé contre M. Bulot. avocat Le mélange de bi-nttro-benzine d'ammonmque est employé dans les earrtfr<-s ou général. La sixième explosion, plus terrible. eut lieu le dans les mines; il est très puissant., plus puis25 avril, veille du tour ou devait être jugé Hasant que la dynamite, en un mot, plus brisant. II présente ce précieux avantage qu'on peut le v»chol. dans la boutique du restaurant Véry. souffrances, Après quelques jours d'horribles manipuler aana danger (U est évident que l'au, a cette fois. ouvrier voulu, teur de la bombe prévenir typographe, succomVéry et UamOQod. La petite l'accident qui s'est produit à la Madeleine'; seu· baient aux suites de leurs blessures. a un dé- Jeanne, tille de Véry, âgée d, douze ans, était lement, le sous-nitrate d'ammoniaque c'est-à-dire il est hygrométrique, qu'il couverte de blessures. Léger Gaudon. ouvrier faut de l'air, s'en imprègne et, dès typographe, avait la mâchoire fracturée: Jules attire l'humidité Pour qu'un L*hérot et Cadieu, beau-frère et cousin de Véry, lors, perd ses qualités explosives. et de nitrate d'amavaient été blessés légèrement. métaage de bi-nitro-beozine et ceile-là fut la plus La septième explosion moniaque puisse faire explosion, il faut, en deenterrible se produisit au cotnmisaariat hors de l'amorce, toujours nécessaire, bien rie poa le 8 novembre récente: si elle des lice de la rae Bons-Enfants, tendu, que la composition soit le nitrate d'ammofait Elle a périr cinq hommes d'we mort plus de deux ou trois jours, ..que ayant absorbé l'humidité de l'air peut horrible. On sait qu'Emile Henry a déclaré qu'il en était faire manquer l'explosion. l'auteur. On relève, d'autre part, que la bi-nitro-benihie lea débitants de Le 9 décembre 1893, Auguste Vaillant lance n'est pas facile à trouver chez produits chimiques; mais on croit que les car- une bombe à la Chambre des députés. touches qui renferment le mélange sont dans le Le 12 février 1894, dans la soirée, Emile Henry commerce et que l'auteur de l'attentat a pu aisé- jette un engin explosif dans Cintérieur du café ment a en procurer, s'il n'a lui-même composé Terminus. et Le 20 février, ont lieu, rue Saint-Jacques l'explosif. dans deux hôtels, deux L explosif était-il pourvu d'une amorce ou faubourg Saint-Martin, attentats dirigés contre MM. Kelouino et Dresch, d'une mèche? (;'est ce qu'on ne sait encore. commissaires de police Mme Calabresi meurt, A la Préfecture de Police victime des blessures graves qu'elle a reçues. Comme on voit, on en est réduit aux conjecNous passons sous silence l'attentat dirigé de rue Provence. la Société contre générale, A la Préfecture de police, M. Lépine a eu hier L'engin ne lit pas explosion. Le 15 mars, Pauwels fut tué par la bombe matin, entre onze heures et onze heures et demi, une conférence avec MM. Cavard, directeur du qu'il avait eu l'intention de lancer dans l'église des de la Madeleine. directeur cabinet; provisoire Puybaraud. aetvices actifs Bertillon, directeur du service Enfin s'est produit, avant-hier, l'attentat dirigé Bernard et Helouino, commis- contre le restaurant Foyot et que nous racontons anthropométrique 0.aires de police, et Fédée, officier de paix des plus haut. brigades de recherches. En vertu d'un mandat spécial délivré par M. On garde le secret le plus absolu sur la résulEspinas, M. Orsatti, commissaire de poUce, s'est tat de cette conférence. boulevard Brune, le rendu cet après-midi, de la police doivent Toutefois, les recherches sur certains anarrepaire d'Ortiz et sa bande, où il a fait procéder se porter plus spécialement chistes connus, ayant habité Saint-Denis, et que en sa présence au curage de la foase d aisances faites n'ont de cette maison. Les recherches Yoa Mit capables de préparer et de commettre amené aucun résultat. de pareils attentats. accusa son vice de construction en 1 usant, M. Girard a emporté à son laboratoire tous les la débris qu il a trouvés et va reconstituer bombe. Si l'engin n'avait pas fait explosion à l'air li6re, il aurait causé des dégâts sérieux.

A propos de Laurent Tailhade

On se souvient que Laurent Tailhade, la victime de l'explosion du restaurant Poyot, prol'attentat d Audans une réunion, nonça, aprés guste Vaillant à la Chambre des députés 0 Qu'importe la mort de vagues humanités, si le geste est beau! » n est bien connu dans la jeune littérature et pour ses qualités de styliste contemporaine de poète et surtout pour la violence de ses attaques et la cruauté de son ironie. n a donc beaucoup d'admirateurs et plus d'ennemis encore. Son style est tourmenté et ses épithètes sont souvent cherchées et obscures pour le vulgaire. Les théories anarchistes percent dans tous ses en ouvrages, qu'on juge plutôt par ce début de ballade: Crontelevés et marmiteux De Nevers, de Ctiartre ou de Tune, Spatalocinèdes piteux. Couverts de gale et de pustule» Ce bourgeois qui récapitule -Etant ladre, mais folichonLe quantum de votre sportule, Cest de ta viande de cochon. La aportuie, du latin sportvia, mot remontant l la plus haute antiquité romaine, signifie un panier ou corbeille dans lequel les grands failaient distribuer des aumônes a leurs clients au mot spatalocinèdes, nous Quant pauvres. n'en avons trouvé trace dans aucun lexique. Sous la pseudonyme de Don Junipérien, Lau. rent Tailhade collaborait au Mercure de Fraace. Dana la Soirée Les barrages d'agents organisés aux abords du la foule des Mstaurant Koyot pour maintenir curieux et empêcher la circulation des voitures hier soir, ont été supprimés, trois heures et demie. La fonle. avide de contempler le théâtre de l'explosion, s'est alors répandue dans les rues de Vaugirard et de Condé, encore jonchées de débris de vitres. La brèche faite par la bombe dans la façade du restaurant avait été bouchée par des planches. M. Deaeaves, officier de paix, ayant sous ses ordres de nombreux agents du 6* arrondissement a continué à assurer le service d'ordre. M. Bri chaut, fabricant d'appareils photograa une vue de pbiques, rue Lafaystte, pris l'explosion du restaurant Foyot. Cette photogradans notre phie est exposée dès aujourd'hui Iles

ANARCHISTES

La Statistique des Attentats Voici fénuméraUon des attentats qui ont été commis par les anarchistes Le mai tf*9.t. une cartouche de dynamite, placée sur une fenêtre du rez-de-chaussée de l'hôtel du marquis de Trévise, rue de Berri, à faisait l'angle de l'avenue des Champs-Elysées, Il explosion. n'y eut que des déxdts matériels. une seconde explosion eut lieu le 29 févrieri892, rue Saint-Dominique, devant l'hôtel de la princesse de Sagan. Le concierge de l'hôtel ne il eut la paupière reçut qu'âne légère blessure inférieure de l'œil droit atteinte par un éclat de la botte. Troisième explosion, le Il mars de la même année dans la maison portant le numéro t36 du boulevard Saint-Germain, taie était dirigée contre M. Benoist, conseiller à la Cour d'appel, qui avait dirige à la Cour d'assises les débats concereant les anarchistes de Levallois, nardare, Leveillé, etc. Les dégâts matériels furent considétables, m0.is personne ne fut blessé. La même semaine, dans la nuit du 15 au mars, eut lieu l'explosion d'une botte placée sur le rebord d'une fenêtre du réfectoire de la caaerna Lobau. à l'angle de la place Saint-Gervais et de la rue François-Miron. La encore, il n'y eut que des dégâts mais pas de matériels, Le 88 mars, cinquième

explosion dans la mai-

U fit un choix dans ses relations et purent n'accepta plus d'invitations que chez ses chefs, à la Préfecture et chez une dame qui avait la de recevoir le dessus du panier, réputation l'élite du beau monde grenoblois. Cette daine, qui se nommait Mme Vauthîer, était la veuve d un homme qui avait joué autrefois un rôle politique dans la région. Sous on le considérait comme le chef de l'Empire, l'opposition, et bien qu'il n'eut jamais pu parvenir à la députation, but de toutes ses ambitions, il garda son influence politique après la guerre et fut même pendant quelques mois maire de Grenoble. Alors son salon devint le lieu de réunion de tous les hommes ayant quelque ambition, et Mme Vauthier. qui était une femme charmante, aimable, pleine de charme et d'esprit. •ut rendre agréable des réunions qui sans eLle n'eussent été que fastidieuses. M. Vauthier mourut, sa veuve ne Lorsque «Basa de recevoir que pendant le temps strictement consacré par l'usage, et dès qu'elle le put, elle rouvrit toute grancle ta porte de sen de M. Vauthier ne laissa .salon, où l'absence un grand vide, mais où l'on retrouva pu la gaieté, la bonne humeur et l'amabilité de la maîtresse de la maison. Avant son départ pour les manoeuvres d'hin'etait jamais ver, Georges allé chez Mme elle recevait peu de militaires. Vauthier; A son retour, il trouva une invitation et Il dans le srrand salon garni de Enpénétrant *émx meubles de style empire, qui lui donDatent un aspect sévère et suranné, la pre-

r*arialea

Fet-it

mée pax un de sas agents que Meunier était de retour a Londres. Ou Fait le reste. Meunier avait été condamné par contumace à la peine de mort, le 25 novembre iStfJ. AUX ÉTATS-LTVIS On a découvert sous le porche du tribunal uns bombe mesurant un pied de hauteur. Cne récompense de mille dollars a été offerte à qui feraii trouver les auteurs de cette teaUUve ciiminelle. du Petit Illustré Le Sup|)léiueut Parisien j*ikUe celte temmtv, une graxmrt repn sentant LA IQRT TRAGIQUE D'UN ÀÊROHADTE Une autre gravure est consacrée au terrible accident de Clatra, prêt de RivttaUet t UNE

DILIGENCE

Le Groupe pristipal

A L'EAU

du Monumentde Marseille

Portraits de M. Huret, le gagnant de huit jourt, couru vélocipédique M. Linton, arrivé second.

de la et de

de Laeken. Sa tricycle dans le parc du ehaWau descendait à une une allure Majesté, qui pente trés rapide, a été précipitée en avants à cinq mètres de sa machine. La pédale et le guidon ont été bridu tricycle sds. Heureusement, le roi est tombé dans un et a peu souffert de sa massif de rhododendrons ohuts. Il fait actueUement construire pour son usage un tricyclo mû par l'électricité. Greva

s»gt*nt«

aux

EtaU>UaU

New-York., 5 avril. La gréve dans les houillères da la Peasylvanie occidentale devient sérieuse. Des émeutes ont éclaté états diverses parties du district. Deux des à travailler mineurs qui continuaient ont été tués par Ira grévistes, qui sont armes. Les femmes des grévistes se montrent plus acharnées que les hommes. Le travail est arrêté dans plusieurs établisse* menti. A ConelavUle, les émeutiers menacent de recourir aux dernières extrémités si on ne fait pas droit à leurs prétentions. La foule a attaqué les établissements Pich, i Davidson, les ouvriers ayant refusé de cesser le travait. L'ingénieur en chef a été tué. Les émeutiers ont été finalement repoussés. 60 femmes hongroise out envahi un établissement manufacturier près d'Alviston et en ont chassé les ouvriers.

très honorable succès à la suite duquel le directear de la Scala, Merelli. lui commanda un opéra-bouffe qui devait être livrt trés rapidement. Cette période est une des plns douloureuses de la vie du maître c'est à ce moment, en effet, qutl perdit, en l'espace de deux mois, son petit garçon, sa (iliette et sa femme. C est dans ces si pénibles circonstances qu'il dut écrire son ne opra -bouffe, qui pourrait étre bon, et qui tomba lourdem t. Aussi, désespéré, désorienté. Verdi résolut-il de ne pins écrire pour le théâtre: et ce ne fut sans pas peine que MereUi obtint «ie lui un nouvel oucraére, Sabucco, qui d«v%H être le point de départ de sa brillante carrière. Á partir de ce moment, la renommée vint, puis la gloire. si Mas pouvons nous exprimer ainsi, qui ne fut pas une des moindre causes de sa grande par pultritâA une époque de trouble et d'inquiétude, ati moment oà ses compatriotes étaient animés d'idées d'indépendance et d'&tfranciiisaemsat, les de les accents miles seé rythmes entraînants, ont plus d'une fois exerce une actio» inspiration considérable sur le mouvement des esprits. Verdi, d'ailleurs, était un véritaule patriote, et pendant tout le cours de la guerre (l'Indépenlance, qui commença avec l'aide des armées françaises, son nom devait devenir comme le drapeau des Italiens. Les murs étaient couverts dt cette inscription ? V. E. R. D. 1. Ce qui voulait dire en bon italien ra iTttaHM Vittorw-Emmanuett, Verdi était bien le musicien qu'il fallait à temps et à son pays. Alors que ses prédécesseurs gîtaient distinguas <ians l'opéra bonne, son génie même farouche et bruUV dramatique, parais répondait bien aux surexcitations das esprits.

NOUVELLES MILITAIRES Le Geaéral ••ié» (De notre correspondant particulier) Le général Dodds a tnnsporté à Porto-Novû, le Bruxelles, 5 avril. 5 mars, tous les services qui étaient antérieureNon loin d'Anvers, à Kiel, vient de se produire, ment à Whydah (état major, affaires politiques!sur un affluent de l'Escaut, le Kupel, un drame La Légion étrangère et la 2' comt;a$nie d'inémouvant. fanterie de marine ont quitté le Bénin par le Six jeunes gens étaient allés faire une excurcourrier du 23 mars. sion en canot sur ce ileuve Le général Dodds attendait, pour s'embarquer, Au début de la promenade, tout marchait ad- l'arrivée du paquebot Rhiïne, qui doit toucher à mirablement bien. Les jeunes gens s'amusaient Dakar. Si ea se distingue par la saisissante franchement. Le Conseil général du Sénégal a voté une nouveautémusique de ses rythmes, on peut reconnaître Tout à coup vint à passer un bateau à vapeur. somme de 15,(AiOfrancs poor la réception du toutefois que son inspiration a souvent manqué Ceux des excursionnistes supérieur du Bénin. qui à ce moment te- commandant de distinction. Son principal défaut était le manils naient les rames perdirent leur sang-froid: que d'équilibre dans l'orchestre. Ia Traviata aet Corps ne parvinrent pas à s'éloigner suffisamment du le modèle la plus frappant de sa première meUn décret, paru hier au Journal officiel, parvapeur et l'embarcation reçut un choc des plus tage le commandement nière. On y trouve, à coté de ro-Modies exquises, de l'artillerie du 6* corps violents. entre deux généraux de brigade ayant sous leurs de trouvailles de génie, des passages vulgaires Les six jeunes gens furent jetés à l'eau. et communs, et, surtout dans le premier acte, ordres, l'on le secteur nord, l'autre le secteur Un seul savait à peu près nager. un défaut complet d'accompagnement. C'est, sud. Ils allaient tous périr. d'ailleurs, à de cette oeuvre sa Le génénl second* partir que commandant le secteur nord a Port heureusement, il se trouvait non loin du sous son commandemeut se fait sentir. manière et l'artillerie des théâtre de l'accident un brave homme, le sieur DANS LES DÉPARTEMENTS Verdi s'était inspiré jusque-là des maîtres de 400 divisions d'infanterie, celle de la division n'écoutant que de cavalerie, ainsi que les troupes et les établisAlphonse Fleubacq, passeur, qui, l'école italienne. Sa seconde manière, procédé Angers, 5 avril. et les faits son eflorts les courage voyant par Un étranger au pays, ayant menacé une dame sements de t'artillerie de Verdun, de Reims et de plutôt des grands maîtres allemands, Beethoven, àt surface du se maintenir la faire sauter jeunes gens pour Martin, habitant Nueil-sur-Dive, de Mozart, Haydn, dout il est devenu un admiraMézjères. leur cria de se Puis, la locafleuve, le maire de prendre courage. sa maison avec une bombe, Le général commandant le secteur sud de teur passswuné. Ses dernières oeuvres le EUle la moindre hésitation. dans sans l'accueill'individu jetant Rupel mais lité voulut s'interposer; l'artillerie a sous son commandement tont le quiem, Alda, (gello, sont des (euvres complètes, sauveteur se au des Te secours courageux porta bien équilibrées, d'un ensembte harmonieux. lit par les cris de « Vive l'anarchie! vivent Vailreste des établissements et des troupes d'artillemalheureux. tant et Ravachol !» et le menaça d'un gourdin, rie du »• corps d'armée, ainsi que les troupes du Les deux premières passent, au tUre des connaisCe fut un moment les desarmer terrible à d'angoisse pour Des témoins de la scène parvinrent train des équipages militaires. seurs, pour des chefs-d'œuvre accomplis. de cette scène. Ils étaient là la plusieurs Il failait de graves raisoas pour arracher Verdi l'anarchiste qui fut conduit à gendarmerie des spectateurs le rétriment territorial d'artilProvisoirement, sur la lâcheuse aucun mais, coïncidence, berge, Trois-Moutiers. lerie ict l'escadron territorial du train des équi- à ses fleurs, qu'il cultive avcc passion dans sa ne savait de raccola nager. exerce L'inconnu, qui profession seront placés sous l'autorité du plus an· propriété de Sant'Agata, 1 Busseto. Mais le malpages Six fois à et fois il et se six l'eau, tre aime la France, et surtout Paris, od il a eu dis modeur de vaieselle, dit se nommer Houssay Jeta FHeubacq cien des deux généraux de brigade. du non sans sur les bords revnt, peine, déposer ses plus brillants succès- Jamais il n'est allé, être originaire d'ille-et-Vilaine. Maaeeavre* de Garaiaaa fleuve un des jeunes Imprudents, ailleurs à l'étranger, diriger les études finales de 5 avril. Le commandant de ta place de Laon recevait Ceux-ci furent transportés dans les maisons Perpignan, ses œuvres. Il y a juste trente ans aujourd'hui, hier matin, à sept heures et demie, une dépèche Le commissaire spécial de police de la gare les plus proches. fois en français on le jouait pour la première internationale de Cerbère a arrêté, au moment Plusieurs étaient sans connaissance. Les soins du général d'Aubigny, commandant en chef du sur cette même scène (alors Théàtre-Lyriqu»)où où il arrivait d'Espagne, un serrurier espagnol les plus empressés leur furent prodigués en 20 corps d'armée, lui ordonnanl de réunir immé- l'on va donner Falslaff. diatement, sur le champ Saint-Martin, toutes les nommé Augustin Sole, anarchiste militant. toute hAte et on parvint il. les ranimer tous. Le plus grand bonheur du mettre est de ea Sole a été conduit auprès du préfet, à PerpiL'état de quatre d'entre eux est encore grave. troupes de la garnison.La dépêche annonçait, en mêler sur les boulevards à la foule des promeen chef arri- neurs, La belle conduite du vaillant sauveteur a été outre, que le généni commandant gnan, pour y être interrogé. verait à huit heures et demie précises, pour passignalée par les autorités iorales au gouverneC'est là qne nos lecteurs pourront le rencontrer DE MEUNIER ser la revue. L'ARRESTATION ment, qui récompensera comme il le mérite le peut-être ce beau vieillard à l'air patriarcal, qui A huit heures un quart, toutes les troupes Londres, 5 avril. courageux passeur. est une des pius grandes gloires musicales de étaient réunies, et le général d'Aubigny, arrivé L'anarchiste français, Meunier, a été arrêté notre siècle. exactement à huit heures au l'aud'être et demie, sous l'accusation exprimait à Londres hier soir, commandant toute sa satisfaction pour la rapide teur de l'attentat du restaurant Véry. Dépêches l'Etranger dité avec laquelle s'était effectuée la concentraVoici dans quelles circonstances ÉCHOS tion des ET NOUVELLES Le Médical de ]Rame suivait troupes. Congrès Melville, depuis longqui L'inspecteur Le général lit ensuite exécuter certaines maLe princr -s de Galles, se rendant à LonRome, 5 avril. temps une piste, se trouvait hier soir à la gare La clôture du Congrès de médecine a eu lieu nœuvres d'infanterie et d'artitlerie, puis passa la dres, est, paru u-er matin, à 10 heures 20, par W de Victoria, où il attendait son homme, qui dece matin. La séance a été très enthousiaste et revue. gare du Nord (via Boutonne). vait venir y prendre le train pour le bateau très cordiale, et une manifestaUon de sympathie d'Anvers. Changement de Carats** et d'estime s'est produite envers l'Italie, Home On annonce de Belfort que le général de briMeunier se présenta au guichet; son camarade A la date du t0 avril prochain, la portion prinet se diset les souverains. de la gade en retraite Haut-ton, commandeur prit deux billets pour cette destination du bataillon de chasseurs à pied sera cipale et la train, Les étaient très nombreux et congressistes est mort hier matin quand l'inspecteur Légion-d'Honneur, sept posait à prendre le transféréa de Versailles à Baccarat pour y tenir sur lui et de l'Eldorado détectives salle était heures. se jetèrent paralypleine. plusieurs ce bataillon sera provisoirement ratLe discours de clôture de Ni. Baccelli a été garnieon Le général était âgé de soixante-treize ans ü sèrent ses mouvements. taché à la il* division et à la brigade. très applaudi. Il a dit que, en venant à Rome, les avait cuuunaadé Le compagnon de Meunier parvint un moment autrefois l'Ecole spéciale miliLa portion centrale de ce corps est maintenue avaient affirmé que pour les es- à Rouen. taire de Saint-Cyr. à le dégager et une lutte terrible s'engagea. congrrssistes dont il d'élite il avait une autre brandissant un revolver Ses obsèques auront tieu demain. Meunier chargé Y patrie supérieure prits la science. a la patrie mortelle a essayé de se servir. Mais d'autres policemen M. Baccelli a proposé que le accoururent et les deux anarchistes, solidement Congrès se Le lieutenant Paul Lecerf, tué au Soudan dans réunisse en Russie, en laissant ont été conduits au de au poste police. gouvernebouclés, un combat contre Samory, ainsi que nau^l'uvims ans bien sonnés, Malgré ses quatre-vingt-un meut russe la choix de la ville où devait être Verdi annoncé hier, (lait né à Villeneuve-sura consenti à entreprendre Yonne; le long et péniLondres. 5 avril. fixé son sizge. il n'avait que vingt-cinq ans. ble de G .nés à Parts, pour venir présider B a terminé en saluant chaleureusement L'anarchiste Meunier a comparu aujourd'hui tous aux voyage Sorti de Stint-Cyr en 18'JO,il était parti pour dernières répétitions de FaUtalf. les congressistes. devant le tribunal de Bow-Strect; mais comme et devait rentrer II est arrivé avant-hier matin, ainsi que nous le Soudan au mois de mai M. Danilewski a déclaré, au nom du gouverneil ne parle pas l'anglais, son affaire a été retardée en France. l'avons annoncé, et les fatigues d'une nuit en prochainement d'un l'arrivée ment la interprète. russe, de M. qu'il jusqu'à acceptait proposition La mort de cet officier d'un briltaat avenir chemin de fer ne l'ont pas empêché de se rendre, L'individu qui a essayé d'empêcher l'arrestaBaccelli. plonge dans la douleur une mère et une mur. quelques instants après son arrivée, à l'Opération de Menmer a alors comparu devant le triII a été très acclamé. Comique et de se mettre aussitôt au travail, bunal. Les représentante de tous les Comités étranIl a été donné lecture à l'Académie française écoutant, interrompant, rectifiant, faisant recomMelville a déposé et a raconté gers ont pris successivement L'inspecteur la parole, et quelmencer fois un lettre par laquelle Etaiie Zola informe vingt passage pour arriver au d'une comment il avait arrêté l'anarchiste. ques-uns d'entre eux en italien. Us ont remercié mouvement l'Académie qu'il maintient sa candidature au précis. les souverains d'Italie, le Après la déposition de l'inspecteur de police et salué cordialement Nous avons pu le voir, se multipliant, Indi- fauteuil de M. Taine et qu'il ja pose au fauteuil Melville qui a arrêté Meunier et après l'interroitalien et les congressistes, gouvernement quant au pianiste l'allure d'un morceau, aux ar- de M. Maxime du Camp. M. Bouchard, représentant a gatoire du prévenu, l'affaire de ce dernier a été protistes les nuances. Il nous a paru, à cet instant, Il sera laissé en liberté s'il noncé les paroles suivantes « français, Ce Congrès a réajournée huitaine, l'œil dur, grand et encore presque farouche, Dimanche prochain, à deux heures, aura tien trouve deux cautions de cent livres chacune. chauffé dans nos cœurs français notre vieil amour avec sa barbe droit, embroussaillée et ses chel'assemblée générale de la Société des ),eu-! da Meunier comparaîtra de nouveau lorsque l'in- pour l'Italie. » veux blancs assez longs. lettres. Il sera procédé, ce jour-là, l'élection M. Baccelli a remercié le Congrès et a conclu terprète sera arrivé. La répétition nm'is, Texpression est devenue de huit nouveaux membres du comité, en remen souhaitant que la couoorde universelle scien- avenante, douce. C'est à ce la du restaurant Prémoment nous Véry. Après l'explosion que placement dea huit membres sortants. porte toujours ses fruits. avons causer instants avec fecture de police soupçonna un anarchiste qui tifique pu lui. quelques M. F:mile Zola, président, est au nombre de ces La séance a été levée au milieu des acclamale et Lhéavait proféré des menaces contre Véry ouvrage du maître, vingt-sixième derniers, et il n'est pai réeligibte. tions et d'un échange de cordiales poignées de a Falsta/Ï, été 1 année dit ainsi deux dernière au rot. le sieur hrrançois, Francis, représenté théâtre de que Demain soir sera tenue une réunion préparala Scala de Milan avec un triomphal succès, comme hii, et mains de tous les congressistes. autres compagnons, menuisiers toire en vue de dresser une liste des nouveau et le Tsar François-Jouph II y avait précisément cinquante-trois avec lesquels il était en relations continuelles, ans que, membres du comité. sur cette même scène, le futur compositeur de Londres, 5 avril. Meunier et Brie-ou. Le président qni devra succéder M. Zola ne de On mande Vienne an et Chronicle d'Atda sa Francis put établir un alibi. Daily Rigoletto produisait première oeuvre sera nommé, par le comité, que lundi. On parle L'amélioration des relations entre l'Autriche et dramatique, Oberto, conte di Bonifazio,el révélait Brieou fut arrêté comme détenteur de ta dynade MM. Aurélien Schoit, Jean Airard. Heetoi la Russie a son origine dans une lettre autogramite volée à Soisy-sous-Btiolles, mais on apprit pour la première fois au public le nom aujourMalot, Toudouze, etc., pour recueillir cette sa* adressée au d'hui si délèbre de Verdi. ses aveux l'auteur de phe par l'attentat était l'empereur François-Joseph par que cession. Tsar. Meanler, auquel Francis avait prêté des habits. Il est également question de M. Ludovic H» Dans cette d'Autriche avait lettre, Meunier l'empereur priait disparu au mois de juin Les débuts de Verdi furent des lévy, au cas où il serait parmi les élus de diLa Préfecture de police apprit qu'il s'était re- Alexandre III, dans l'intérêt des deux pays, de Ses parents étaient de modestes plna diffjailes. de manche, ce qui ne dépend que de lui. aubergistes faire son consentir la conclusion en avec son ami ils possible pour Angleterre fugié Francis Roncote, petit village français en au mod'un traité de commerce. habitaient tons deux chez un sieur Delebecque, ment de la naissance du maître. L'ouverture de la nouvelle de Relais à Le Tsar a fait bon accueil à cette démarche et Fitz Roy street à Londres, où ils demeurèrent Son acte de naissance, rédigé en français, por- Paris. par Fumes, Bayoofees etligae Meaux, et axée aussitôt que le traité a été conclu J'empereur caches pendant un certain temps, tait les prénoms de Joseph-Portunin-François, au l« juin. a adressé une seconde lettre Meunier, sachant qu'il était recherché à Lon- François-Joseph dunt il n'a conservf que le premier, prénoms au Tsar pour le remercier très cordialement. dres, et craignant d chaque instant d'être arrêté, qui est devenu Giuseppe en l'italianisant. M. Catel-Bftghin. ancien Industriel, ancien mari* Ce rapprochement est très vivement commenté résolut de gagner t Amérique, mais Francis deEntraîné par son ardente passion pour la mede Litte de à 1810 vieot de mourir à 1878, de dans les cercles diplomatiques de Vienne. lige meura a Londres, d'où il fut plus tard extradé. sique, il reçut ses premières leçonsde l'organiste ans. quatre-vingt-un La Préfecture n'avait jamais perdu de vue la L'Acddtnt du Roi des Belges de son village, qu'il remplaça a l'âge de onze M. Catel-Beghin avait été le principal artisan recherche de Meunier; elle apprit qu'il était au 5 ans. Il avait avril. ans Bruxelles, vingt-six de la ville de Lille. et, gn'ica lorsqu'il pervint à de la transformation Canada et, il y a quelques jours, elle était inforLe roi vient d'être victime d'un accident de faire jouer sa première oeuvre, qui obtint un à son administration énergique, il a créé la ville

Elle lui fit aigne d'approcher. C'est moi qui vous ai fait inviter, ditelle vous ne connaissez pas Mme Vauthier, je vais vous présenter. Je vous en serai très reconnaissant, madame, répondit Georges en s'inclinant devant la jeune veuve. La maitresse de la maison se tenait près de la cheminée, dans une vieille bergère. Quoiqu'elle n'eût guère dépassé la soixantaine, elle avait un air presque vieillot avec aee cheveux très blancs arrangés à la mode de 1S50 et son bonnet de dentelle blanche garni de larges rubans. Mme Vauthier avait dû être jolie il ne restait de sa beauté que des yeux pétillants de malice et d'intelligence. Lorsque Georges s'avança, conduit par Mme Ranville, Mme Vauthier l'examina avec son granà face-à-main d'or, puis, satisfaite aans doute, eUe lui sourit de la plus aimable façon. tandis que la jeune veuve disait Madame, je tous présente M. Georges de Lautrec. Votre protégé, ma chère amie? répondit Mme VauUiier en souriant malicieutemeiiL Puis, tendant à Georges une main très blanche surchargée de bagues, aur laquelle U déposa ses ièvres Oui, c'est madame qui m'a signalé votre présence à Greooble, monsieur, et cela a suffi, car nous sommas preaque parents. Votre mère était une Bourgaaet Oui, madame. Ma mère et te sieaoe était «usines par alrhtnce. Marcelle de Bourgane, la belle !iarcelle. comme nous rappelions, car elle était lort jolie, était mon ami» mai* vous ne l'avez

UN

COURAGEUX

SAUVETEUR

point connue vous étiez ai enfant quand eUe estmorta. J'étais bien jeune, en effet, madame, et oependant j'ai conservé le souvenir d'un visage très doux et très beau qui réjouissait mes yeux d'enfant en outre deux excellents portraits de ma mère, dont fun fait peu de temps avant le malheur qui nous IVenlevée, m'ont aidé à me rappeler ses traits. Mme V'authier avait fait asseoir Georges et Mme Banville sur des fauteuils rangés en demi-cercle autour d'elle. Pauvre Marcelle dit-elle; j'ai eu un vrai chagrin quand j'ai appris sa dn tragique. La jeune veuve fit un geste interrogateur. Oui, dit Mme Vauthier, répondant à ta muette question de Mme Ranville Mme de Lautrec a été assassinée dans des circonstancea mystérieuses qui n'ont pas permis de retrouver son assassin. Le crime est demeuré impuni. Puis, comme elle sentait ce que cette coaversation devait avoir de pénible pour l'otfVciel, Mme VauUiier ajouta, s'adressaat à la jeune veuve Je vous raconterai cela. Et se tournant du côté de Georges J'ai connu aussi celui qui depuis est devenu votre beau-trere M. Mauclair. Il est arrivé, m'a-trou dit, à une brillante situation? Oui, madame, répondit Georges il est directeur dans an ministère et conseiller d'Etat. La conversation continua eucore quelque temps sur ce ton, puis, d'autres invités arrivant, Georges quitta sa place et alla rejoindre à l'autre extrémité du saioa quelques personnes qu'il cqumusmU*

Durant la soirée, profitant d'un moment où il était seul, Mme de Ranville s'approcha de l'officier. Eh bien, monsieur de Lautrec, dit-elle, vous ne me remerciez pas de vous avoir fait inviter chez Mme Vauthier? Je sais que c'est vous, madame, que' dois cet honneur. je Absolument, monsieur. Permettez-moi de vous en exprimer toute ma reconnaissance; mais laisses-moi aussi vous demander pourquoi. Pourquoi je vous ai fait inviter? mais. d'abord pour vous être agréable. Mme Vaathier est, ainsi que vous avez pu le voir, une femme charmante, qui reçoit fort aimablement ses hôtes, peu nombreux et triés sur le et je suis d'autant plus heureuse volet qu elle connait votre famille et que cela vous sera certainement un plaisir que de causer des vôtres avec eue. Je suis tout à fait touche de cette délicat» attention, madame mais c'est le d'abord, cela, et vous avez eu sans doute un autre motif? C'est vrai. Voulez-vous me le dire ? Mon Dieu, j'avoue que j'éprouve un cartain embarras. Uans ce cas. madame, je me ferais un scrupule d'insister. Vous n'êtes point curieux, monsieur de Lautrec. Si, madame, mais jesuà aussi très disJe ne voudrais pas, cependant, que mon hésitation vous donnât lieu de crvire que j'ai ftbéi un mabile »ecret>

Loin de moi cette pensée. Je vais donc vous dire j'ai remarqu6 votre retour vous semblez fuir le que depuis monde; on ne vous voit que danslesréunions officielles vous m'avez paru. triste, comme autrefois, et j'ai pensé. Que dans ce salon fort aimable je retrouverais ma gaieté, interrompit Georges eu riant. Ah! madame, cette charitable intention me touche plus que je ne saurais le dire. La jeune veuve rougIt; mais elle n'ttait pas femme à se laisser démonter pour si peu et eüe reprit, baissant un peu la voix et al» fectant un certain embarras Vous ne m'en voulez pas t Je vous en ai au contraire une grande reconnaissanee. C'est que je ais par expérience tiue la solitude est pénible, quand on est triîte et que t on soufîre. Georees rcsolut de pousser plus avant tette conversation et de provoquer les cosftdenee» de Mme Banville pour voir jusqn'oo elle pourrait aller, ceta (amusait Vous avea eu de grands chagrins, madame9 dem&nd4-t-U sur un ton Qe profonde compassion. Hélas! La mort de monttenr votre mari. La mort de M. Kanviile a Hé certaine» ment un événement doulnureux dans mon existence: moins douloureux toutefois que mon mariage.) avais vingt ana a peine quand on me fit epouser M. Ranvilie, qui en avait cinquante. fA

suivre.)

F«r«aj<d-Hob,


ade extension, t. neuve, qui a pris une très grande commerce essor au donné un très grand

et a rants, l'huissier du propriétaire et à cours à l'expulsion.

dut avoir re-

Assisté de M. Mouquin, commissaire de police du quartier, il se présentait ',lier matin chez les il était chevalier de la Légion -d'Honneur. divers locataires et leur si»4nitiait l'arrêté d'exun peu pulsion, qui devait être exécuté séance tenante. Dernier conseil d'una belle-maman, C'est ainsi que les habïtants des deuxième, avant l'instant solennel où la lieur d'oranger va troisième, quatrième, cinquième et sixième étaêtre effeuillée. ges, ont été obligée de déménager inetantanéAh j'onbliais. Ouand vous ea serez arrivée meut. Mais ils n'étaient pas contents, oh mais à vous .jeter les meubles à la léte. non, et l'on s'en est bien aperçu dans le quarPourquoi me dire cela, maman? tier. Laisse, laisse, un bon i-craseil n'est jamais Arrestations de Volenrs de trop. Eh bien quand vous serez arrives à ce La nuit dernière, les agents de la Sûreté ont de préférence les moment, choisis toujours arrêté en flagrant délit de vol. dans le magasin meubles les plus fragiles et les moins chers! rue de la Rod'un marchand de confections. quette, deux individus. qui s'apprêtaient à enleACCIDENT A ASNDÈRES francs de ver des paquets contenant pour TRAGIQUE vêtements. àgé de vingt-cinq ans, François Sautereau, Le premier de ces individus, qui avait tout garçon boulanger, domicilié 4 bis, avenue Saintd'abord déclaré qu'il s'appelait Chauva, a »té rePterre. à Asmftrm, avait couiume chaque matin, connu pour un nommé Ernest Brazier, déjà conayant de se rendre chez son patron, M. Ladurée, damné deux fois. boolanver, de s'amuser à tuer des moineaux, veSon complice, nommé Emile Gouet, âgé de nant en asset grand nombre, sous un hangar, vingt-huit ans, demeurant rue Erard, 8, a subi situé' près de son domicile. une dizaine de condamnations. Hier matin, vers six heures, après g'èire haGouet et Braaier ont été envoyés au Dépôt. billé, François Sautereau se rendit dans sa cuiOn recherche en ce moment un troisième comsine, et la, en présence de sa femme, chargea plice, rtui avait pris la fuite, au moment de l'arson Arme, un vieux fusil à baguette, puis il rivée du agents. sortit. Coups de Couteau Quelques minntep s'étaient 1 xine écoulées Dans la soirée d hier, vers huit heures, deux qu'un coup de feu retentit, suivi d'un grand cri. Mme Sautereau sortit en courant et gagna le indiviûus se disputaient devant la porte d'un établissement de vins de la rue Caroline. Tout à bangar. Son mari était étendu à terre, baignant dans coup 1 un d'eux sortit un conteau de sa poche et, une mare de sang, son veston était enflammé. s'élançant sur son adversaire, le frappa à pluLa malheureuse femme se précipita pour sieurs reprises au côté gauche de la poitrine. Le bleasé. nommé Gaston Decarlo, déménaéteindre le feu et remarqua, à la hauteur du geur, demeurant 10, rue Deguingand, à Levalcoeur, une plaie béante d'où le sang s'échappait lois, roula à terre grièvement blessé. Relevé par à nota. Aux crie de la pauvre femme des voisins ac- les Plaçants, il a été transporté d'urgence à ITiocoururent et l'un d'eux alla en toute hâte préve- pital Beaujon. Quant au meurtrier, nommé Etienne Levioenir le docteur Périer. rue Saussure, il a été arrêté Ceini-ci arriva peu à près, mais tous ses soins net, demeurant devaient demeurer inutiles. M. Sautereau était et mis à la disposition de M. Massard, commissaire de police du quartier des Epinettes. mort foudroyé. De l'enquête ouverte par M. Cotillon, commisLe Feu saire de police, il résulte que le malheureux, Un incendie a éclaté la nuit dernière rue de auprès avoir amorcé son fusil à l'aide d'une cap- l'Université, 207, sule, a dû gagner le hangar tenant ion arme par Le fen a pris, vers trois heures du matin, dans ,le canun. les remises dé M. Montout, loueur de voitures; Le boulanger, ayant frappé par terre avec son il s'est propagé rapidement et a bientôt gagné les fusil, le coup est parti et la charge, de petits remises et ies écuries. plombe faisant balle, l'a atteint au coeur, le tuant Les flammes se sont élevées alors à une grande dn coup. hauteur, projetant une intense lueur qui s'aperCe tragique accident a vivement émotionné cevait, au loin, de tous les points de Paris. tout» la population d'Asniéres, où Sautereau Les pompiers de Paasy et de Grenelle, arrivée était trés estime. les premiers rue de l'Université, ont attaqué Il laisse une veuve et ua bébé âgé de quelques t incendie avec vigueur et, secondés par leure mois. camarades de l'état-major, sont parvenus s'en rendre maîtres après deux heures d'efforts. Une quantité énorme de paille et de fourrage et douze voitures sont devenues la proie des tlammes; un garçon laitier, M. Taitlefer, a été de la X'tlle de Paris Statistique municipale brute par du plomb fondu. Le service de Statistique municipale a compté L'alarme a été très vive dans le quartier; les semaine peodant la décès, au lieu de voisins s'empressaient dé jà de déménager, jetant est due en partie aux. afL'augmentation les les fenêtres été objets qu'il aurait trop par fections de l'appareil respiratoire. ou de descendre. long trop pénible La fièvre typhoïde diminue très notablement d'ordre était assuré par Ni. Pélardy, Le service de fréquence. Elle a causé 54 décès (au heu de commissaire de police du Quartier du Grospendant la semaine précédente). Le nombre d'entrées dans \na hôpitaux présente une nou- Caiilou. La nuit dernière, vers quatre heures du velle diminution. la moitié des décès ont eu lieu dans les hôpitaux. tandis que la proportion or- matin, deux gardiens de la paix de service dans le faubourg Montmartre apercevaient des flamdinaire est de un quart. La fièvre typhoide frappe donc surtout la population pauvre de mes qui sortaient de la boutique du charcutier, sise au n* 58 de cette rue. Paris. Les agents donnèrent l'alarme en brisant la La variole n'a causé que 7 décès, et entrées glace de l'avertisseur du carrefour Orouot et, l'hôpital. La rougeole a causé 29 décès, la scarlatine 2, quelques instants après, les pompiers de la rue la coqueluche 5 et la diphtérie 32. Tous ces chit- Blanche et du Maxciié-Saint-Houoré arrivaient sur les lieux. fres sont inférieurs à la moyenne. Toutefois, une violente panique s'était empaOn a attribué 11 décès à ü grippe. Les maladies inflammatoires des organes de rée des locataires de la maison, qui commenla respiration ont causé 192 décès. Ce chiffre se çaient à déménager leurs meubles, et MM.Mouquin, commissaire de police du quartier, et Desdécompose ainsi quil suit: landes, otifeier de paix de l'arrondissement, euBronchite aiguë, .13 décès; bronchite chronique, bronche pneumonie. 56: pneumonie, 6i les rent grand'peine à les rassurer. Les pompiers se rendirent maîtres du feu autres maladies de l'appareil respiratoire ORt après une heure de travail. Les dégâts sont asaez entraîné 49 décès, dont 34 sont dus la congesMon pulmonaire. importants toute ta boutique et ses dépendances ont été brûlées, mais, à l'heure actuelle, La phtisie pulmonaire a causé 203 décès. Il y a eu 23 suicides et 16 autree morts vio- on ne connaît pas encore le montant des pertes. lentes. L'enquête ouverte parle commissaire de police a établi que le fen avait été communiqué par un On a célébré à Paris 613 mariages. bec de gaz laissé ouvert. On a enregistré la naisqance de 1,185 enfants

PARIS

Vivant» dont 8"?Hléirigarçons et filles), timdset3tî illégitimes. Parmi ces derniers, 3B ont été reconnus immédiatement. Eat-ee une Bombe? La concierge de la maison portant le ne li de la rue Godefroy, où habite M. Paulin Méry, député du treizième arrondissement, nettoyait. hrer soir vers six heures, un angle de couloir de cave, où les locataires ont coutume de jeter les Loutailles cassées, lorsqu'elle butta dans un objet qui sortait de terre. Elle se baissa et à la lueur de ta bougie aperçut un tube de cuivre enfoui dans le sol et dépassant seulement de quelques centimètres. Au centre une sorte de mèche dépassait de quelques centimètres. M. Perruche, commissaire de police du quartier, aussitôt prévenu, se rendit rue Godefroy et après avoir procédé aux constatatlons avertit le Laboratoire municipal qui a fait enlever l'engin dans la soirée. (Test un tube cylindrique de trente centimètres de longueur et de huit de largeur. en masse Expulsion Un spectacle bien drôle s'est passé, hier matin, devant la maison portant le numéro 7 de la rue Grange-Batelière, Au milieu d'un brouhaha immense, on voyait aller et venir des hommes et dei femmes partant qui des paquets, qui des meubles. Ils déposaient ces objets sur le trottoir puis rentraient dans la maison pour revenir bientôt chargés de nouveaux paquets qu'ils plaçaient a côté des tout cela au milieu de cris, d'explicapremiers: tions et de protestations. Voici ce qui avait motivé tout ce remue-ménage. La maison en questton avait changé dernièrement de propriétaire. Le nouvel acquéreur avait présenté des quittances à ses locataires qui répondirent qu'ils avaient payé et refusèrent de I exécuter. On arriva bientôt au papier timbré. Un procès eut lieu et les locataires furent condlmnés. Apres avoir épuisé toutes les formalités restasse* par la loi pour fure partir les récalci-

N« 81.

Feutlleton du errit PARismtt. LMH MkiÔS jûH LA MIS

LE

PARTIS

FILS

VIII (suite) Rencontre imprévue Messieurs. dit Mme Cauwey, nous sommes ici le cercle des damas s'il vous plait de passer dans les salles où l'on joue, vous le pouvez. Forestier de la salua, puis s'approeha porte du petit salon, où le faux baron le •uivit. Hein lui dit tout bas Gustave, en lui mettant familièrement la main sur l'épaule, tu es toujours le même voir jouer te donne le désir de jouer aussi. Oui, c'est plus fort que moi. Eh bieu, malgré que tu ne sois pas riche, il te faut mettre au jeu quelques louis. Je t'ai amené ici avec la certitude que tu gagneras. Ah! tu crois cela? Oui, la chance a des caprices elle vient toujours après la déveine. Oh! toujours' En!in. je verrai tout à l'heure. Quai est ce monsieur brun qui tient à ce moment le jeu de baccara C'est un Espagnol. Je l'aurais devine, car il a bien la tête d'un Espagnol

IPatHlgîen

une somme de six cents francs, contenue àaat un on est sur coffret Jeun traces. petit M. Labarthe, receveur des contribnTaverny. tions indirectes à la résidence de Taverny. a disparu hier de son donc" On lui connaissait depuis dw idées de suicide. Bouloam-snr-Sama. Des agents du commissariat de police de Boulogne, ont arrêté, hier, à onze heures du matin, un nommé Victor recherBaudin, ché par l'autorité militaire et qui s'était enfui de l'atelier de Stora (Algérie;, pii Il subissait uoo peine de cinq ans de travaux publics. En apercevant les agents, Baudin s'est précipité eur eux, le couteau à la main et a tenté de frapper un d'eux, Rostaing qui a dû faire usage de son revolver, Baudin a reçu une balle i. l'épaule mai* la gaucin, blessure est sans gravité. Il a été transporté t l'hôpital la dispoBeauXm. sition de la Justice. Le soldat du Villmitnvt-fïutnt-Gtorgta. Donat, bataillon d'artillerie de forterewa, ea qui éWt subsistance au détachement d'infanterie de marine le fort de qui occupe Viueaeave-SaiQt-Georffes, avait obtenu dimanche une permission de la nuit et était rentré en retard. été Ayant puni de priton le malheupour ce fait reux se laissa aller au désespoir, et. s'étant rendu sur le glacis du fort. il ee pendit on arbre. Il avait annoncé i se» camarades que si on le puniuait de prisoa, il se donnerait la mort.

LES

UVRES

La dyspepsie est due souvent à une entrave de le l'estomac docteur Zabé l'a cliniquement prouvé. ces cas. la cure Dans n'est possible que par la Médication in-12 avec 4 dessins. conUntwt, Envoi 1 fr. 10 en timbres-poste. franco contre (aotUeàtvrie, M, rue 4Sntj*i«n.)

Bulletin

du.

Travail

L IKlTTTt DES C0O4EIS DE FIACVE L'Union syndicale des cochers, d'accord avec la Chambre syndicale, a charge M. Charlea Pernette, secrétaire de rUniou, de s'entendre avec le Préfet de poUee pour discuter et obtenir certaines réformes intéreseant les cochers de fiacre. M. Pernette a eu dans l'après-midi d'hier une entrevue avec M. Lauréat, secrétaire général de ta Préfecture de police. Il a été décidé que les cochers posséderaient une feuille d'identité, qui permettra aux gardiens de la paix de savoir tout de suite le nom du cocher et l'adressa du loueur. Cette excellente meenre empêchera certains cochers de céder leur votture à des individus qui ne avent pas condutre et qui n ont pas satisfait tax examens de la Commasion. COURRIER DES THÉATRBS Le petit théâtre de la galerie Vivienne s'est voué. comme on sait, à dea reprtaa du vieux répertoire de Opéra-Comtque. Aussi donoait-U, hier, MmTante Aurore, de Boieidieu. Ces deas actes ont beau dater de ils ont toujours de la grice. de la Thwdté et da charme. Ils ont fait plaisir, étant d'auteurs très suffisamment interprétés par Mme* Pgrier, DvvaUon et Fournier. MM. Duels, Vanéry et Bertoon. Après une agréable confafvnesdeM. Ci. Darcours sur l'ancien op«r»-oooiiqu», le spactaole avait commencé par un asaes aimabJs badinage tyrtqw de MM. Leneka et Gandrejr, musiqoe de M. Ravera, le Davoree de Pierrot. Pterrette a à ae plaindre de Pierrot et veut se séparer de lui. Elle va trouver la juge pour lui expoeer eet griefs contre son mari. Or, le jugt, c'est Pierrot, qui a pris la robe du magistrat, et qui flait, naturellement, par obtenir son pardon. Mlle Duvallon a été une fort gtnttte PterretU.P.9 Ce soir, au Gymoasa premtére représentation du Pélerinage,camé<lie en quatre actes de MM. Maxime Boucheron et Maurice Ordonneaa.

A l'Opéra-Coraique, sitôt après la première de FaXtlaf, on célébrera la lOûû*de Mignon, dont on fera une tête artistique. M. Carvalho avait ttkégrephté à )dite Caire, en ce moment à Chicago. de vouloir bien donner aon concours à la millième représentation de JUùfncn. Mlle Caivé a répondu. hier, au directeur de l'OpéraAUTOUR DE PARIS Comique qu'on pouvait compter sur elle. heureuse LeraHnta Perret. On incendie s'est déclaré, qu'eue est de rendre un hommage au maitre franavant-hier soir vers huit heures, chez M. Degouy, çais et de s'associer à la manifestation que prépare ^administration de l'Opéra.comique. loueur de voitures, rue Victor-Hugo, ifi. Le feu, qui a pris naissance dena une forge, a Pour ceux qui ne croient pm encore 4 la réediflgagné rapidement la toiture qui, en peu d'tnstaat» cation de l'Opéra-Comique. est devenue la proie des flammes. Les PetiU+Affickcs publient ravis suivant DeAussitôt prévenus, les pompiers de la localité sont mandes en autorisation de bâtir 3t du mars 13M. arrivée, sous les ordres du capitaine Morel, et ont »• arrondi_ment.. Place Boteldieu, rues Faattaqué vigoureusement l'incendie; ils S'entant ren- vart et Marivaux. Propriétaire. Ministère des dus maîtres après deux heures d'effort*. Travaux Architecte, M. Bernier. Hee]Voo<-ni-*nr-»f»rii». Un jeune homme de dix- difleation publics. du théâtre de I Opéra-Comique. huit anis. M. Uevieux, coiffeur, & VlncenMis, a est jeté hier dans la Marne, près du viaduc de Nogent. LeVauderiUe répète àfaiw* de pouplt d'Ibsen, de la M. Mathtas Manternach, président Société pour son dernier spectacto d abonnement aveeMme la de Marne, s'était des sauveteurs aussitôt qui Réjane dans le rôle de Norata. le a retirer de l'eau à son secours, pu après Llieroïne de la pièce devant danser une tarentelle porté minutas de mais les recherches,' malgré à un certain moment, Mme Rejane a été demander, quelques soins qui lui ont été prodigués, M. Levieux n'a pu à ce piopos, des conseils à M&e Laos, la danseuse être rappelé la vie. de l'opéia, attribue ka motif* on de ce suicide i d«s chaPendant que Mme Réjane dansera, on jouera dans d'amour. grins la couliase la célèbre tarentefie de Rosslal. rentrant chez avantEn lai, Seutlly-sur-sirne. Au théâtre do Palais-Royal, ce soir vendredi, hier soir, vers huit heures et demie. M. Quarré, rereprésentation du grand succès ds un présentant de commerce, à Neullly-surMarne, a été centième Ma la Patte. attaqué à la Ma!tournée par deux malfaiteurs. Le théâtre des Variétés annotes lu trois dernièL'un de cas derniers lui a porté dans le ventre un de tête l'a rouler sur la violent conp route res représentations du Premier Mon de France, raenvoyé qui musante comédie de M. AJtoin Vatabrégne. isatis connaissance. Lundi prochain 9 avrtl, reprise de Madame Satan. Les deux misérables lui attachèrent ensuite les pieds et le déposèrent dans un fossé après lavoir La des Folle» Dramatiques, voulant gardépouillé de son porMmoonale contenant une der i direction son répertoire CUfuettt, de MM. W. Busnach somma importante. et L. Vamey, dont on n'a pais oubUéle sucées, visât jV»fc»,r-J»-Gr«»iJ. M. C. n^g-octant t Parts rue de décider qu elle redonnerait dix représentation* du Temple, a eseayé de se donner la mort en se 14- de cette opérette à partir de demain sametU, 1 rant deux coups de revolver dans la tête. avril. M. Gauthier, obligeamment prêté par le théàL'une dee ballos a pénétré ailliez profondément, tre du reprendra le rôle de Pierre Bm mais a pu néanmoins être extraite la blessure n tst doix Vaudevüle, qu'il a créé; Mlie Lambracht. jouera Cliquette. pas grave. autres rôles seront tenus comme l'été dernier Cet acte de désespoir parait dû t une crise ner- Les MM. Ripa. Lamy; Vavassetii-, MesœaeRer, Mmes par veuse. Tustni etVictorine Auger. laay.– Deux clients de M. Renault, marchand de Lundi soir a eu lieu sur la scène de la natté l'asvins, route des Moulineaux, » sont Introduits hier semblée générale de la Société de Secours mutuels dans son appartement. lis ont fracturé 1 armoire à glace où ils ont pris de ce théâtre. Les rapporta financiers et moraux encon 1 mal. il au On reconnaît mieux encore sa nationalité gagne jeu un bonheur incroyable. bien qu'il sache parfaitement quand il parte Parbleu. 1 le français, il le parie avec un accent espagnol IX très prononcé. Le Jeu Il a t'air d'un grand seigneur. Tu trouves Les deux camarades étaient restés Un instant silencieux. Il joue avec un calme. Il est toujours le même D après ce qui m'» été raconté, reprit le jamats Je ne lui ai vu perdre son sang-froid. Constamment faux baron, cet homme, dont les cheveux la foudre éclaterait noirs commencent à s'argeuter aux tempes, grave comme tu le vois la mais qui a été certainement à ses pieds qu'il ne s'en émouvrait un fort bel pas chose la plus drôle du monde n amènerait homme, ce don Antonio de Vlllina a eu une semée de piquanexistence très tourmentée, pas un sourire sur ses lèvres palet. C'est un original tea aventures il aurait mené à Xadrid la vie Non. C'est tout simplement un homme à outrance, s'y serait fait remarquer par des invriiqui doit avoir en tète quelque vaste projet, et folies sans nom, des extravagances un masque sur la «emhialsies. Très recherché, .très entouré, jequi se met certainement tant l'or à pleines mains, il était le beau vainvisage. Madrilènes. il a eu Il a dans le regard quelque chose de terqueur des plus charmantes duels fameux dont ou a beaucoup rible. plusieurs Ou plutôt de fatal. parlé i époque. officiers de 11était un des plus brillants Comment se nornme-t-U t sans peur comme Boyard, Il a plusieurs l'armée espagnol, noms. mais pas sans reproches. Lui aussi Enfin, il a été, do comme nous disons à Paris, l'homme Il a ce droit tout comme un antre. Ici, il se fait appeler José Ducoa. Uti» je jour. Les événements ont changé tout eeia. Ruilais, m0i, son vérit&bie nom. Ah né, ses bons amis se sont éloignée de lui, il en est presque toujoun lise nomme don Antonio de Villin*. ainsi, et à la sutte de je ne aais plus quelle autre aventure Ah un véritable hidalgo. il a dû s'expatrier. On ne sait scandaleuse, Tu l'as dit, il a l'air de ca qu'il devrait être, un grand seigneur. Je ne sais pas bien pas trop ou il est alié et ce qu'il a pu faire son histoire, mais il a du être fort riche; i dans les pays quïl s'est plu à honorer de sa présent, c'est un nobte espagnol ruiné, obligé Est-il à Paris depuis plusieurs année* Je de recourir aux expédients pour vivre. Comme il y en l'ignore. Il y a six mois que je l'ai rencontré tant, pensa Fores1 dans une maison od l'on joue nous avoru Puisà haute voix échangé quelques pacose*, et Dieu qu'il aoit

LeSecret d'une Tombe GRAND ROMAN INÉDIT TROISIEME

Petit

montrent cette Société sous le jour le pbus faveur*» b'.e Pour augmenter ait caisse de secours la Sftçlété de Secours de la rauuftets Gaité organise une grande matinéa la iî avril. pour jeudi A cette matinée tous les artistes en nom <J«s théâtres de Paris viendront leur coooowrs, prêter et certes ce sera une des plus belles représentations t bàaéSoe de la saison. MM. Toturooiiche, Ordotmeao. Pradels et Coafrt, directeur du théâtre des ileaoa-Piaisirs. *ont fêter la tee· de Mademoiselle ma Femnu. en offrant lundi un hmch à la presse prochain théâtrale. A cette occasion. lets stalles des deuxième et troisième galeries seront mises eratuiteoMot à la disdu position public. Bien que le Nouveau-Cirque en ce mopossède, ment, trois des plus brillantes attractions de la saison le Fragaon, kanguroo danseur, la sihge-clown et ton ane, M. Donval vient encow un <t sagagar numéro de chiem très Surprenant*. Il faut voir ces petites betes Se faire une poar tdée de leur intelligence et jusqu'où alier le peut d'un artiste dressage amoureux de son art et le désir de satisfaire un public élégant. Les statues du Louvre et du Luxembourg, un. vres des maltres anciens et modernes, sont surpassées par miss Betty Stuckart, dans ses tableaux vivants, au Casino de Paria; au point de jamaia. vue plastique. on n'a vu, même dans l'art antique. rien de plus artiatiqoemtnt beau et tous les notre on applaudit et on bisse chacune des reproductions sculpturales exécutées le de beauté par prix de Spa. Prochainement, à la Bodinière, premières représentations de les Fil* iTAJam. oeuvre inédite de Rachilde, interprétée Paul Kranok, par MM.Schutz, Hambert, Mmes Netza et Blanche Marcet. et de la Terme de Pierrot, un acte en vers, par d'Ingouville. Paul Franck joué par MM. Paulet. et Mile J. ltesly. Sous ce titre ans d tOpéra-Comi Moixan le-ntuf deux M. Albert que en pages, Soubles, encouragé le succès de son travail par sur l'Opéra. analogue à la librairie publie, un résume Fischbacher, très et très ingénieusement complet de l*h!sprésenté tolre de l'Opéra-Comique la de depuis première la Dame Blanche > millième •, ea ce mojusqu a la très ment de Mignon. prochaine, Lee sous-agents des postes et télégraphes, or. nlsent 3 avril prochain une grande pour le dimanche fête au bénénce de l'orphelinat. Cette fête aura lieu en matinée au théâtre de la soas la présidence de M. de Setrea, République, directeur des postes et télégraphes, général avec la concours <1 artistes des principaux gracieux théâiras et coacerts de Paris.

LES LANGUES VIVANTES Les Méthodes Sandejison. permettant d'apsans prendre seul, professeur, en 50 leçons, l'anytais YaUrmand. l'italien eu J'espagnol, sont les plus pratiques pour arriver rapidement, non *eulement à hre et à écrire cee langues, mats aussi à les parler avec la prononciation exacte. Nombre de personnes, grice à elles, ont vu leur situation s'améliorer dans le commerce, la banque, l'industrie. Biles servent merveilleusement aussi les candidats aux baccalauréats et aux écoles militaires ou commerciales. Chaque Méthode se vend en parties à 8 francs et livraisons à 25 cent. Envoi contre 40 centimes adressés à la Lecture, rue des Paris, deux Saint-Joseph, premières leçons avec leur corrigé et l'expose de la Méthode. La viticulture française apprendra avec plaisir qu'à la suite de l'Exposition de Chicago M. Vermorel, le constructeur bien connu du pulvérisa« Eclair de Villefranehe teur (Rhône), a été nommé chevalier de Légion- d'Honneur, en raison de ses Importants travaux viticoles. INTERROGATOIRE Savon du Congo, produit embaumé que Si je sort j'aime, es-tu vrai, faux ou douteux? d'une botte scellée par les trois bustes des princes africain», si le nom de mon père Victor Vaislier se lit sur une de mes faces, mon exrait de naissance est en règle, ettu peux m'employer. il du \1 Petit Calendrier Parisien Vendredi 0 avril H' jour de l'année. If jour du prinsent Ctlatitt. temps. du soleil d S h. M, coucher d 6 h.U. Lever £«or dt la lune a t A. 3S. coucher 7 h. IS. Le beau temps continue à Paris, le ciel est toujours de l'azur le plue pur et le soleil radieux. En France, on annonce encore quelques orages comme probables dans tes régions du centre, de l'ouest et du sud-ouest. Le temps va rester assez chaud. La température cliange peu. Hier matin, le thermomètre marquait 0- à Arkan^el, Berlin, 10 à Pari» et te a Alger, où souffle le slroco. On notatt 3*au Puy-de-Dôme, 1 au Veatoox et au Pic-dtt-Midi. situation particulière aux ports français sur ta Manche, mer acttée à Duakeniue et à Calais, belle à Boulogne et au Marre, agitée & Cherbourg; sur I'O«ean. mer peu agitée iL Brest, très bette à Iz>rient; tmr la Méditerranée, mer belle à Marseille, peu agitée Stcié. calme à Nice. En Corse, mer belle aux Iles Sanguinaires. Variations atmosphériques Au jeudi 5 avril, a notre Salle des Dépêches HZOBBS BAROMSTRS TUBRMOMâTIUJ 7m •/ 9h. matW 13' au-dessus dso» h. Tas •/ «*• 2 t sofr an •/» 161 /• Minuit 1t' NAVIGATION FLUVIALE. -J avru, heures du matin HAUTB-Sftms. Pont-As-Ssia*, à Mootereati, écluse de Varennes. 2"9B. pont de Melua. M8; pont de CorbeU, f64. écluse de Port-à-i Anglais, Marjr. Portais de Damery. t-M: poet de Damety, î-U; éctase de Chareatoo, î-se BASHt-Sann. 8e**t* du canal Saint-Martin. »"9S-, écttue pont de ta Toornalls. i-s»; pont Royal, v»a de Sureanes, barrage de Bezons, pont de Mantes, 3>W, écluse de Mérfeour*. n-n. Oisb. Barrage de Venetta,

LA FLOUE VIVIFIANTE Pour répondre au désir exprimé par un graadl nombre de nos lecteurs, noua avons charge an médecin de control«r les effets de notre «<««»a>»as»ti a», guérissant toutes les maladies mtmm (mwaéfc». On trouvera le daetaar «aUes réputé tous I ea jou rs à 3 heures, ausiègede notre étaûtisae» ment. Farts, ri ftuttmtrg (,au tvétkfft^

5 avril. Ve–t, Un crime a été oeoustea) Saint-Michel. Mme veuve Guyot, habitant ae ebft. Uau de Vaite, a été assassinée dans la nuit dimanche à tundi; la vol a été le mobile du et*me. La victime, qui était très aeée, plua»eursloam millionnaire, citant dans son chiieau, esto«rasa de quelques vieux domestiques. Il y a deux aas «'était déjà, un individu de Dampterre-de-Saion introduit chez elle, avait soustrait des titres n»-; minatifs pour une somme de francs eà». ce vol avait êt-e commis sans vtron pu attir«r l'attention des personnes de la maison. Le gmK faiteur avant été découvert passa en Cour d'a*« sises et iut condamhé à plusieurs années d'empritonnement. Cette fois le voleur a tué la paavre femme. La Parquet de Gray a ouvert ua» enquête. ttii»m, 5 avril. Au jourd'hui, vers dent heures de l'après-midi, deux ouvriers occupés à la construction de la flèche de la chapelle das soeurs de la Providence, route de Tatant, aottt tombés d'une hauteur de cinquante màtres e»rtl'OU.L un d'eux a expiré au moment où il afrtvait à l'hôpital de Dijon. L'autre ue passera pro* b«blement pas la nwt. Beueo, 5 avril. Un nommé Dannières. soupde tentative de meurtre sur Mme çonné La l^iurie. a été arrètd à Quiliebœuf et Vastel, écroua à la prison de Pont-Audemer. Beaucoup de personnes que leurs occupatioat. retiennent tonte la journée hors de chez elles savent comment se soigner lorsqu'elles sont atteintes de rhumes, bronchites, catarrhes, grippe, infiuenza, etc. Bien de pltus facile cependant que, de prendre deux capsules Ouvot à chaque repas.' et quelques morceaux de pAle Hugnauld dan»>l'intervalle, de la.lorsque le chatouillement gorge, précurseur de la toux, se fait sentir. Ceat médicaments lea remplacent supérieurement tïsanes. les potions, les pastille», etc.. préconisées autrefois contre ces maladies. S'assurer qua chaque flacon de capsules Guyot porte l'adresasi Paris, i9, rue Jacob. (,'NE BONNE H>ÉEt Pray (Loir-et-Cher), le 2» janvier 180* JesoefS frais de violenkes douleurs dans l'estomac et dans les cotés il m'était impossible de mander moindre des choses sans souffrir horriblement. J'ai eu la bonne idée de prendre vos Pilule» deux boites m'ont guérie complète* Suisses ment et je vous en témoigne toute ma recoo4 naissance. M»" E. Taiu.iE». BULLETIN

FINANCIER Paris, 5 avril. La tendance qui se manifestait déjà dtpdL. plusieurs jours commence à se préciser. La fermeté inébranlable dont jouissait le marché a fait, place à une faiblesse caractérisée pour c«rtainefi valeurs et à de la lourdeur pnur toutes les autres. Les Rentes françaises n'échappent pas à la et le :i i/2 à i00 80r règle. Le 3 0/0 recule L'italien est i\ 45, l'Extérieure à 66, le Tura à i3 52, le Portugais l'Orient à 7ù a. Le Crédit foncier perd une vingtaine de franc» à te Crédit lyonnais est à 740, la Société générale à 465, la Banque de Paris à La plupart des grosses valeurs industrielle^ sont en reaction marquen. Les Omnibus. le Gazs' la Compagnie transatlantique perdent toutes plusteurs francs. Le Suez se maintient cependant 95, La, recette du 4 avril s'est élevée il I7<.i.fwofr. au lieu? de en 1893. La plus-value depuis coarant janvier atteint «S,000 fr. 1 Petite

Bourse

du soir Dix DU 5 AVK1L 1894

heures

Tnre. Banq.oUora. Extérieur* LES

Hongrois. Tabacs.

96 5/iâ 482 SI

COURSES

BtAISOKS-LA^FITTE Aujourd'hui vendre 4 e avril Prix Prix Pmx Pntx Prix

d'&one.– Germenoy.iBabylag. PERPLEXE. Boudoir. Sylphine. du PADDOCK. Steri«t, Farouche. Stuart. Chocolat. Gaulois. Di Lanqé. Barbara, Le Capricorne.

ALTEUIL Résultats du jettdi 5 avril Les journées de sematne, à Auteuil, ont six cour4es, comme b dimancbe pnirarraient pest> ltre A n'en avoir que cinq. Il n y a pas,en eS^t, assez de chevaux pour disputer toutes les épreuve» importantes inscrites au programme. sui»i, petiton sinon constater, da moins soupçonner comme une entente des propriétaires. 4 se r. partir len prix sans avoir la peine de les disputer slrieumment. C'stt ainsi que Grenat qu on aurait pu opposer i Loutch dans le Prix du Tiitini'l. (lcciiiie la lutte, et se réserve pour le Prix de Rellevilto dans lequel Il est assuré de ne rencontrer aucun adversaire) sérieux. U en résulte que les courses perdent une p&rtia de leur intérêt, 1'attrait principal, c .-Bt^à-dlre la tutte notre des adversaires d'uo mérite égal, étant absent. Il n'y pu a blâmer les propriétaires qui n'ont plus d'argent prwsl bis qu'un but, celui de gagner sans rtaquea; mais [Intérêt dea Soctet»» de course» ost différent elles doivent aturer le public par un en Darrtanas de SW litres ou deml-barrlques de spectacle séduisant; elles n'y réussiront pas touMontres KCtiaStlllou nmDTMe M~- X.U* BOTXX, jours si elles le condamnent à n assister qu d«s, De Domaine du Bma, NOCES tûaitt). h»mnuu gelopa d exarck-e chèrement payés. MontcoDtour a battu vivier et U&rtois dans la PrU de la Prairie: le résultat eût peut-être été diftASTHME ^n.TU8ESjlVAS<aiBS^rg férmtt si Dartois eut été laîgS'1 libre par »On jockey; de faire nettement la course en avant LA VtB Populjurb panti le mercredi et le saLe chérai de prix A réolainer Limaçon n'a Pumedi chaque numéro, comprenant 45 cuionneti de peine i battre Boulotte II, ReaicinV.r et Mlcens de texte compaci, est vendu, avec une sapertw dans le prix du Cèdre. On attendait mieux de Recentimes. m»mber qui, malgré les effets de cravache de. gravure,

assez réservé et paraisse difficile dans le choix sauter la coupe. Quel calme imperturbablel de ses relations, il est venu tci, invité par l'or et les billets de banque samas3ent devant mol; la société lui a phi, il est revenu, et nous lni et il ne bronche pas.. le voyons à préseol deux ou trois lota cJaaque Demain, avec le mérr.e calme, la même semaine. gravité, il ira perdre dans une autre maison Bref, dit Forestier, eet ancien officier de tout ou partie de ce qu'il aura gagné ce soir. l'armée espagnole, ce héros de toutes sortes Voilà actuellement ta vie de cet homme d'aventures, ce viveur dégommé est aujour- étrange. Ecoute, tout l l'heure il va paaser la d'hui un joueur et trouve dans le jeu les main et quittera la table de baccarat pour faire la partie d écarté. moyens d'existence Je le crots. Cependant Il doit connaître Afin de perdre ? c'est son jouf encore quelques personnes faisant aujourd'hui partie Non, tl gagnera de de la colonie espagnole Paris, auxquelles dé toujours gagner. Tu feras le jea de son il a le talent de soutirer de l'argent. côté en mettant cinq louis. Oh comme tu y vas! Quand il n'a pas eu au jeu comme ce Fais ce que je te dis et sois tranquille; soir, par exemple, une chance inouïe José est un joueur heureux. Mon pauvre v ieux, je t'ai promis de t'aiaer, Ce qui veut dire qu'U gagne souvent et je ne peux le faire autrement qu'en te fai<– Quand il veut, sant jouer avec la certitude que tu gagneras. Mais alors il ne perd jamais ? ma bours* En ce moment, malheureusement, Si, quand il ne peut pas faire autrenwot est à peu près aussi plate que la tienne. Je ne comprend. pas. Forestier regarda Gandon tout étonné. Mon cher, il faut bien faire de temps Hé, mon cher, lit le faux baron, il y a, et autre -un sacrifiées pour ne pas décote tu le sais aussi bien que moi, des bons et da des bas. C'est rager les autres joueur* et les tenir en ha- mauvais jours, des hauts leine. Ainsi, la dernière fois <juil est venu, ainsi, la vie.il faut s'y faire. t'était avant-hier, il a d'abord gagné, puis Mais au lieu de me faire jouer pour gail a quitté le jeu, il avait gner, pourquoi ne joues-tu pas toi-mêrne? perdu, et quand laissé cent louis »ur te tapis. Je n'ai pas le droit de gagner id, cela Diable 1 m'est défendu mais je joue ailleurs, lei.volsSeulement, ee soir U ne sortira pas d'ici tu, je serais obligé de perdre, ce qui n aurait sans avoir empoché trois ou quatre mille pour moi acun attrait. francs. Comme l'avart annoncé Gandon, J'en sais issex, ton Espagnol est un grec. Chut on ne parle pas de ça ici. <h bnnçvie cite*, les billets de ou I4n Oui, vraiment, il manie les cartes avec feulile et alla remplacer. une une aisance, une grâce, et il les bat avec ¡ jouait l'écarté un Joueur rare habileté c'est ua maître en l'art de taire j| Emile rticHSBoaMk (ni tuwre.j


iLie Newby, est resté tout le temps au dernier rang. Le prix du Tunnel a été plus intéressant. Nep, la très bonne jument de M. Max Lebaudy, a tilt de l'avant, essayant de profiter des dix Uvres que lut rendait l'imbattable Loutch. Ceiui-ci suivait le pe· loton à dix longueurs. Veuil tombait a la première haie et, débarrassé de son jockey. accompagnait Nep. toujours en tète; Cotentin et Cette suivaient les leaders; derrière eux Loutch allait paisiblement. ilaiea, talus, rivières, tout cela est franchi sans fautes au second passage du talus, Cette culbute. dans le dernier tournant Loutch se rapproche, il saute la hate finale avec Nep et la bat assez facilement sur le plat. Le Prix de N'eullly a et* pour Elise, battant Mlle Marie et Tropique. Latude. qui avait mené toute la course, et qui avait passé le poteau le premier, a Hé distancé parce que uodson. qui le montait, voyant Elise arriver sur lui âpre» la dernière hale. avait jugé à propos de calmer son ardeur par deux coups de cravache sur la tête. Latude n'avait a besoin de cette exagération de xéle de son jockey pour gagner: C'est la seconde fois au Elise pronte d'une disqualification l'année dernière, au Bois, elle était arrivée seconde derrière Moullnols. au comte de Juigné; on disquallila celui-ci pour avoir gêné Elise a l'arrivée bousdebés est le favori des dieux Grenat, dans le prix de Bellevue, n'ayant à battre que son camarade Fin de Siècle et Peppermint, .'est correctement acquitté de cette tâche. Enfin, dans le prix des Violettes. Canada, tacontestablement ri'-classé. a eu facilement raison d Islam, de Houpette Il, de Futura et d'Horloger, et est francs la propriété de M. Max devenu pour le Petit-Manteau bleu des raccommodés. Lebaudy, Prix DE LA PRAIRIE. Moncontour, li/10, au comte R. de Béarn (Stone); 2« Vivier, 3/1 (Bcon); S* Dartois, lüil (Ward). Non placée Tampon, La Valette, Roda, Molière. PRIX DU Ckdre. M. Max Limaçon, Lebaudy (Basden; 2' Boulette II, 5/2 (.Dodaon); 3· Remember, 7/4 (Newby). Non placé Mirette. Prix PU TUNNEL, in Loutch, V7, à M. HoltCotentin, zer (Newby); Nep, 7/2 (Ba5den); (Horn).

SPECTACLES DU 6 AVRIL THEATRE$

tien placés Veuil, Cette. au baron 1" Latude. Ptux de Nbwu.t. Pinot îDodson;; f Bise, 5j'4Booû,, 30 Mademoitaile Marie, 7/2 (Alb. Johnson). Non placé Tropique. prix

DE Belusyuk.

Pin-de^Siécle,

1"

Grenat,

1/3,

à M. G.

5/1 (Tayiorj.

Prix DES Violettes. Canada, SA au vicomte H. d'Espons de Paul (Page): 2' Islam, 4/1 (Andrews) Heupette II, H/4 (Booa). Non placés: Futura, Horloger. RÉSULTATS «™«*

DU PARI

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Vivier Limaçon. Boulette Loutch.

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CONCOURS PALAIS

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15 50 O Il lu PU.. Mlle Marie. P Grenat 6 1S Canada P Islam P 18 il

8 50 6 50 6 ô 9 50

HIPPIQUE DE L'INDUSTRIE

AujourtChui t'fttdredt S avril, 9 h. 1,12. -Examen d'équitation pour les jeunes gens de 10 à 12 ans. Se classe, Midi 1/2. et catégories, chevaux de selle. Flots et pria. 3 h. Prix internationaux 2* division, iN catégorie. Chevaux attelés en paire. 4 heures, Courses au trot division. Chevaux entiers, honores et juments de trois ans, nés et élevés en France. COMMUNICATIONS

DIVERSES

Le bal de l'Union des des anciens Associations élèves des écoles aura de commerce supérieures de lieu le avril sous le haut patronage prochain, M le Ministre du Commerce, dans la salle des fêtes

Fafiaien

Le plus ancien ouvrier de M. Clément, en linéiques paroles émues, s es. fait t interprète de m» *oo camarades, a félicité son patron et lui a offert un sude l'Union du commerce L assemblée générai* perbe bouquet. du Trocadéro. sous sera tenue le 15 avril, au palais Nous APPRESOiS avec PEINE que U. Georges ministre de l'Intérieur. la présidence de M. Raynaj. directeur de la St-Georges Chois)', le sympathique C*. est assez sérieusement malade. Engineering Nous lui adressons nos voeux les plus sincères pour VÉLOCJPËIDIE ton prompt rétablissement. •««*» Retord de Paris-Vœhne. Voici le tabieao Marics ALLARD prendra part la course de doit être tenté du record Paris-Vienne marche qui sur sa Le ijladiaior. Lyon-Paris-Lyon bicyclette le Edouard de Perrodil et Louis WUlaume. MM I ? par recordman des heures sur piste a la plus grande avnl prochain confiance dans les machines qui lui ont fait remS3 avril. Parts, h. mat" journée kiU 'lundi tant de brillants succès. porter Château-Thiftrrv, Chàlons sur-Manie, tin midi; »•– Nous avons remontré, hier matin. le célèbre il"h. soir. 5 h. 50; Bar-Ie-Duc, Fossier coureur montant à toute vitesse la ciSte de 24 avril. S27 kil.) • Bar-le-Due, mardi journée Suresne», sur sa machine Rochet. Quel train, mon Lunéville. 6 h. matin; h. midi; Toul, Nancy, Dieu: éclatantes victoires Quelles préaaga cet en5 h. 40; Strasbourg, 10 h. 30 9 h. 30; Raon (frontière). traînement sévère ? soir.

du Grand- Hôtel. le concours avec

et demie artistes

A neuf heures des principaux

concert de Paris.

2& avril. J48 kil.) Strasbourg, (mercredi journée 3 h. 6 b. matin midi 30 Stuttgard, Herrenberg, Uln, 9 h. 30 soir. TJlm.6 h. matin 4- journée jeudi ? avri!. 226 kil.) midi Munich. 5 h. 30; Hoheniinden. Augsboorg. Mulhdorf, Il li. soir. 8 h. n avril. Mulhdorf. &• journée vendredi •358 kil.) 5 h. Braunau 10 Linz, 6 h. matin: h.; (frontière), 30 soir. Molle. il h. 6' journée avril, 88 kil.) Molk, 6 h. masamedi I h. 8 arrivée à Vienne entre Saint-Poiten, b.; tin midi. 30 et et 6 heures Soit, pour le parcours entier. joun (i3oi kil. le M. PAUL Cleroet. qui joue actuellement fait H l'Odéon. nous rôle de Plumare! dans le Huban. a le défi si M. lance ses confrères savoir Numès (lue à le il sera le relever. dont nous avons parlé, premier à M. Olersret que c'est qui a remporté, Happions la de si lors de l'inauguration de Butl'alo, piste, sous le pseudonyme de Le Commanlreaux succès en souvenir d'un deur choisi de ses nombreux succès aux Nouveautés. ~w» LES TRAVAUX DE LA PISTE qui va être conscommenceront lundi truite à Besançon prochain. sera situé au faubourg Casamène. Le vélodrome •» UNE manifestation touchante a eu lieu chez rue Brunel, à l'occasioti de la nominaM. Clément, de la Honneur. du nouveau chevalier tion Légion-d

CRÉDIT

Les quarante-eùni chacun francs: 86. la 96.M

a '• 8 8 a

h. 1/4. Opéra. SM*. les 100 kilos Thaïs. FartacMSM.ltstMk.brut h. 1/4. Opéra-Comique. Phryné. th. 1 b. 3h.l/9 3h.l/3 Cabotins. Il. -la. Tn.-Fr»nç»l5 Courant. Courant. h. »'• Oëéon. bon Juan d Autriche. 4395 Mai Mai *4 10 Monte-Cristo. h. •/». Poite-Sl-MarOB. Le Pèlerinage. Mai-juin. h. S/4. Gyntnaor. bUi-ium 85 35 44 30 4 de mai. 44 4 de nui. Comttfle-ParHIenne. Relacbo, h. •!• 20 96 45 44 Juillet-août Fédura. Juillet »odi 44 65 b. •/•• EtiMlinn». 45 20 2t 30 21 4 derniers. 4 derniers. 45 Si 8 h. 1/S. Calle. Le 3' Hussards. Le Trésor des Radjahs. j h. >/•. Chaielel. kilos les 100 kilos araise*. les Selaies. S h. • Koaffes-Parl*l«BS. Les Forains. ib th. Sh.l/S 3h.l/2 place Victor-Hugo, à Grenoble, qui répondra 8 h. 1/4. Palals-Boyal. Un Fil ta Patte. 90 M 30 85 14 10 ti 15 Courant. Courant. V«rrl*i«s. Le premier Mari de Francs. ,1 h. gratis et franco par courrier, et enverra les indi90 96 Mai. 8 h. i/t. Vaudeville. Mai 1435 14 36 Nos Intimes. cations demandees. 20» W> 90 8 b, »/>. 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