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Le Petit Parisien. 02/03/1940.

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ANNEE. TARIF

DES

ABONNEMENTS

3 MOIS « MOI* 1 *N I56.1 Pr«nc««tCo!onïei. 40.2 A]. *5.a 130.. Etranger!tarif 3tO.» Etrang«:| tarif Si. 90.n l»-22. RUE DEMGHIEN. Tiliph. PROV. I 5-2I Ul*g. Paris

SAMEDI

2

PARIS-X-

MARS

lT,ter-Prov.46

Cumlll»

Saint*

22DECRETS A"L'OFFICIEL"

Crimeodieux à Lyon

A Berne

russes Les troupes M.PILET» L'économienationale;SUCCEOE aux portes de tlihorg sur pied de guerre AM.MOnA

LA

Viborr.

LA

les les

mardi, mardi,

mercredi

jeudi

d'artillerie

pas

et

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samedi

de

PATISSERIE

d'ALCOOL

SOLDATS"

UNCOIN Mme LESROUGES ONTENFONCE DE LA VILLE ABORDS JUSQU'AUX

Finlandais.

Il ne s'agit d'une pas toutefois réelle des lignes de dérupture fense finlandaises. Les Finlandais résistance détendent avec une mètre de. terrain aeliarxiéé ch*que en ordre et ne retirent parfait sur de nouvelles se replier ponr

CONSOMMATEUR

et vendredi

dm

DES

AU PRIX DE LOURDESPERTES

H or ai.)

BIZELON

qui s'était dévouée les poilus pour pendant la guerre et qui avait la repris direction de son oeuvre au mois de dernier septembre

les Sous cette immenae pression enont dû se retirer Finlandais à encore et les Russes ont réussi fin. foncer un coin dans les lignes sur landaises. De cette manière, sa nord' un point de lA voie ferrée, les troupes soest de Kaemaere, se trouvent à sept kilo. viétiques mètrea à peine de Viborg.

de la fabrication vente du pain

PU

SEMAINE

(dis.

se de. La bataille pour Viborg Inouïe avec une Tioletlce vclonpr et les Eusses mettent en ligne des sans toujours nouvelles, troupes tenir compte des pertes réellement le feu colossales que leur inflige

Les demandes de cartes de rationnement doivent être déposées dans les mairies avant le le' avril

MM. CHARLES RIST GWATKIN ETASHTON partentenmissionRéglementation la auxÉtats-Unis et de

1" mare

"MAMAN

EST ASSOMMEE

positions.

DECRETS-LOIS approuvés en conseil des ministres 21 DES L'ordre mime viennent d'être à /'Officiel. promulgués dans est, à lut seul, significatif. lequel ils sont présentés la consomEn tête ûgurent ceux qui ont pour objet de resteindre notre Puis viennent cenx qui doivent tendre à accroître .l12¡(tÎ.f;Jn. production agricole. ne servistimuler la production Diminuer la consommation, C'est ici donc que se contrôlés. rait de rien si les prix n'étaient interdisant les majorations sur les prix pratiqués plaee le décret Il précède ceux relatifs aux exportations, au 1" septembre féminine, aux économies et aux & remploi de la main-d'œuvre à l'étranger. paiements

Les cartes de rationnement

M. ChwlM

ftist

Charles "ttWt, «à* Le eten sous-gouverneur de la Banque d* Pi-jum», actuellement chargé de fonctions et conseiller économique auprtfl du ministère du Blocus en France, et M. Ajshton. Gwatkin, conseiller technique du ministère de la Guerre économibritannique que, ont été chargé* par 1es gcuet anglais de vernementa français ne rendre aux Etats-Unis pour assister les a ambassadeurs de France et d'Angleterre dans l'étude des actuellement qui font questions l'objet d'un examen avec les divers ministériels améridépartements cains intéressés. Ils arriveront prochainement le GeQrgG-Waapar

LES DE DANS

Toute résidant en personne France est tenue de taire avant une déclaration le 1" avril portant les Indications qui seront fixées Via par prochainement arrêté interministériel. est déposée à Cette déclaration la mairie de la commune où le déclarant avait sa résidence avant le 1" mars IBM. et Une carte nominative sera délivrée à Intransmissible cnaqtte Séctatant La production <1« la. carte tera acheexigée des consommateur», les teurs qui voudront obtenir denrées, objet» un produits pour sera cette obligation lesquels édictée. Les militaires en permission une carte individuelle recevront donnant de catégorie spéciale, la droit il la ration alimentaire de danrêe élevée dingue plus la durée de cette parpendant mission. ou l'usage de L'établissement fausses cartes sers. poursuivi. Suite

LA

Helsinki, 1" mars (via NorthtTO.) L*a milieux diplomatiques et suivent avec la plus politiques le développegrande attention ment de la manœuvre qui paraît se dessiner dans les pays scandinaves en rapport avec le conflit finno-ra&ae et dont le but est de mettre fin à la guerre actuelle pour que la Pu»aie puisse soutenir efficacement, surtout dans le le Reich domaine économique, hitlérien. Bien qu'il soit trop tôt pour savoir sous quelle forme ivre

STALINE malade

?

Londres, l*r mars (et, P. Parisien.') Un ménage Exchange Telegraph d'après de Stockholm signale, émanant de dea informations source privée, que Staline aurait malade depuis été sérieusement le milieu de février. On déclare le aatrichien, 4 a' un spécialiste docteur Ettinger. ft été appelé Moscou.

italiennes. Suite

page

que Berlin

et Moscou

se

gac exercera sur les pays Scandinaves, tout particulièrement sur la Suède, afin d'empêcher ce pays d'aider efficacement la Finlande. A ce sujet, on a des indications de qui prouvent façon indiscutable que cette russopartie de la manoeuvre altemande a d'ores et déjà commencE. Aussi, pour la premitre fois depuis la guerre. le grand organe du parti couservateur finnois écrit aujourd'hui ses paroles & qu'il sans mtcher est vrai que les ministres des Affaires du Daneétrangères mark, de Suède et de Norvège avaient catégoriquement affirmé leur volonté de rester neutres

"LE

PETIT

Les

duhautcommerce parisien M.Gsarg&s Manctel,. ministre des Colonies, a reçu hier matin M. Vuitton, président de la Fédération des codu haut de l'aaParis, qui avait organjsét née une « quinzaine

au

mort

Maroc

1" mars Copenhague, On annonce la mort, au Maroc, du prince officier de Duneinark, étrangère.

(d. Bav.) survenue Aage de la légion

D«vant

Viborg,

les défm-

Sotte

La

attivtmcnt

se

ALLÉGRESSE!

3

femme

est C'EST AYANT

UNE UNE

L'AVENUE

L'Américain aussitôt un signa redhêquf; important, geste qu'il nouvela auvent Enpar la suite Mme Bizelon tut fin. de connue. La brave femme ia reprIt dernier. Vieillie, en septembre elle aussi vaillante, îT^ia toujours cette fols le ruban portait rouge elle habitait eut sa. robe noire 1a petite de la toujours boutique où elle vivait atuile. rue Henri-IV,

AUX

page

2

ARMEES

suivent. DEUIL!

au "pointu est ouverte. chasse de guerreLOUIS De notrecorrespondant ROUBAUD

La

blonde

étranglée, ligotée et jetée dans la Seine

DE chent

pag»

P. P.i

Un crime parti cvtl 1ère ment révient voltant d'être découvert Lyon. La victime eet Mme Clotlld# née à Eizelon, (A(n>( 1. Coligny 20 Janvier 1871. En Iftli, Mme Btune cordonneWl<m, qul exploitait rie 6, rué Henri-IV, dans le quarEt., de Perrache, avait réuni «ea initiaéconomies, et; de ma propre tive,, ouvert à la gare de Ferrache, un chalet de ravitaillement gratuit pour les soldats de passuge, Toutes les nuits, ton les par son sans compter tempa, depensant et son argent, temps, aa peine elle donnait à boire vin et boîsaon* chaudes, les réconfortaient, qui aux soldat.. Elle agit ainsi jusqu'à la fin de la guerre. tout t la Pendant longtemps, monde n'était que pensait qu'elle d'une teitvre d'endévouée gérante tr'aideUn jour, un riche Américain la brave femme, questionna. et. à sa grande stupéfaction, apprit de Mme «ouci que le plu*, grand Bteeion était de voir ¡'épuiserles

Suite

PARISIEN"

jours

à

est

tout laisse libres l'Ouest, prévoir qu'il s'agit d'un plan minutieusement préparé que les nazi et coingouvernements bientôt en muniste mettront action, sur le terrain diplomatique aussi bien que sur le terrain militaire. Selon tes milieux habituellec'est en ment bien informés, trois temps que la diplomatie « communaxiste » se propose d'exécuter ce projet dont elle la liquidation attend rapide d'une guerre qui entrave singuli2rement la liberté d'action des La deux régimes totalitaires. manœuvre débutera par une accrue que l'AHemapression

RODEUR

UneQuinzaine impériale"

Sur la demande du ministre a des Colonies, la Fédération décidé -d'organiser cette année une nouvelle < quinzaine impériale qui aura lieu au début de mai, de telle sorte qu'elle coïncidera maniavec d'autres festations coloniales, notamment avec le Salon de la France d'outre-mer.

3

On considère comme certatn la question que M. Hitler posera allemands à la possesdes droite sion de- colonies et soulignera d'un reglemapt aussi la"ne"ï%Mité des questions telles que la général distribution des matières premièinterres nuntittalea^ et l'échange national tf«K produite. On pense a dit à M. Sumque M. Mussolini ner Welles doit entrer qua l'Italie dans un tel en tigue de compte règlement pour qu'il soit durable devra tenir et que ce règlement

Finlande.

Berlin tente d'entraver l'aide des Scandinaves De Edmond DËMÂITRË notre envoyé spécial

a eu, dès hier, un américain Le messager entretien avec M. von Ribbentrop et il aura avec le Führer une entrevue aujourd'hui BfrHn, 1" mars (United Press. M. Samner Wellea est arrivé & à ce matin, la gare d'Anfcalt, 9 h. 45. Il a étb accueilli par le secrétaire d'Etat aux Affaires étranle hef gères, M. van Welïsackhiîr. de du protocole, le» représentants du minista section américaine entèra des Affaires étrangère-, suite par le chargé d'affaires amétant le porsonricain, M. Klrk des Etatsnel de l'ambassade amériUnis, les correspondants cains et étrangers, les journalistes et use douzaine de photographes. M. Sumner WaïleS a eu d'abord un entretien avec M. von Ribbentrop, au cours duquel ont été jetées les bases de aea entretiens consécutlts avec M. Hitler. On pense que les Allemands sa préà, accorder une grande parent constdération à M, Weilea et à lui en exposer la cause altemande expliquant que le Reich ne désire paa une guerre longue, déjà qualiftée « d'inutile g. L'Allemagne peut être, plua ou présentera moins en détail, à M. Sumner Wallea, ses dispositions à arrêter le contlit plus ou moins aur les bases du. statu qu.o. D'autre part. M. Hitler informera probatatacwiLt M. WeUea de ce que le Reich est une guerre prêt à poursuivre totale Jusqu'au bout. si c'est néceaaaire.

Voir page 3

un

Lyon,1ermars

sanstrêve les assauts DANEMARK multiplienr

ALLEMANDE

CAPITALE

à la tète du département politique

par

DE

WELLES

SUMNER

contre atteint L'action Viborg son culminant maintenant point s'acharnent laeti et les Russes contre les îles du golfe de Viborg; de toute ila disposent maintenant la péninsule de Koivisto et, de leurs assauts Kaislahti, dirigent contre les lles du golfe. La situabien qu'elle tion cet très sérieuse, en de pessimisme n'inspire pu

n.TH

AAGE Tandisque lesarméessoviétiques

CONTACTS

PREMIERS M.

pog»

N-

la clairièred'où les avion. du fameu groupeprennentleur volversL'Allemagne. Onsaura plus tard les nomsde ces deuxescadrille** qui comptent déjà tant de victoires-.Mesdoigtsgourd»tiennentmat le stylo.J'ai froid. Par la lucarne,j'aperçoisle décorblancde neige,les petita Rentiersbordésde rondinssousles arbresgfvréft.te poile mebrûle le net H&R8 mechaufferles épaulée.Autourde moi,on discutedan* un nuagede fumée,J'ennuiestqïquement[a salve dw imtoitts

identifiée DE

MANUCURE CLIENTÈLE HOCHE,

ANS

VINGT-SIX

DANS

UN

PRÈS

DE

HOTEL

GRAND SON

DOMICILE

La femme Monde étranglée et ligotée, dont le cadavre a été retiré de la Saine jeudi, à Sevrés, dam les circonstances qu'on conon s'en doute, à l'ennatt, a été Identifié*. Ce résuitat permis, quête de faire un grand progrès et mJs d'orea et déjà les enquêteurs sans doute pas à conduire jumqu'à la piste qui ne tardera sur l'aaaaasïn. manucure de vingt-six ans, domiciliée La victime est une actuellement avenue Hoche, et mariée à un jeune Pwlonaii enrôlé daaa l'armée polonaise en France. Née Lucienne Oané, elle s'appelait depuis son mariage Mme Delucki. Voici dans quelles circonstances elle fut identifiée AU oeoqt le police de thos, commissaire de «on domicile situé Sèvres, reçut une communication proche d'une femme désiavenue Hoche. téléphonique elle

LA,

cisions fournies par celle-ci étaient telles que le magistrat put les tandis que utiliser immédiatement, était d'autre confiée, l'enquête Noreat. de part, au commissaire de police la première brigade mobile. On aut bientôt qu'il s'agissait d'una manucure connue nous le nom de Lucienne. Très jolie fille, cette dernière avait été employée, il y a quelques années, dans un institut de beauté, la maison Y. O. V., attuée 6, rue de la Paix. Elle avait quitté cette maison rivalité après, flemrj.e-t-11, une sentimentale avec une collègue, Ayant d'aaaez gros besoins, 1a Howto LtocUnne se ût emruite une £&fif&* âàioM un "hôtel. avenwHoebe,le c Royal Monceau >,

donnait

ses

soin*

aux

services.

Il y a quelques années, fille s'était unie, jeune nous à un l'avons dit. Polonais, jeune actuellement dans l'aviation de la

l'armée

à

polonaiae,

un

Chinois jeune vraisemblablement d'ailleurs

-au

fonctionnaire

et, dit-on, Lucienne ment n'était

de

profeaeeur qu'est malus

un

mieux du

qui avec Céleste

quelquefois ne parlait « fiï« ce

pour

elle, de

l'entretien dea femmea

On

Lyon.

que du

Suf

pédicure, se dia&3t un

haut

Empire.

l'étranger. fort rare-

ciel qui on le croit, qu'un cet art difficile dea

pieds élégantes,

page

et

des

M°lg.TTB j amorcedont les projectilesde liège rebondissentsur mon carnet de notes. C'est,dansle cadrefamilier,la viequotidiennedeschasseur». Chargéscomme les autres de L et d'interdireà la reconnaissance belle moissonde précieusespJwennemiele aurvolde nos Ugiraa,tos grÀceà eux,lesotaervateura Il. ont été chaquejour & l'ou-jallemandsn'ont pu prendre dans


LE PETIT

X qu< de

et secteur dtâ*

bten

rare*

cU-

La femmeblonde est identifiée

e Aujourd'hui, d'alléJour Nos diabl» car ricanent, grease. Ha viennent de deux flanquer M&sserscfimicit a la cnaudière. l'inaction longtemps, Depuis trop les avait abrutis, ces pauvres dtables. D'un seul coup, les revatlà ban La et d'un pled partis, au pointu est ouverte. chasse Suite de la première page à 14 h. 15. Donc. cet npres-midj, une six diables décollent Tous cea renseignements, pour déjà mission de chasse libre sur le fort précieux, devaient être rende. Sitôt nous d'une secteur décollés, forcés par la démarche

Américain* sol. noua

C'est

le

parle.

X. à

capitaine Ça marche

qui mer-

au-deastts d'nù en attente de. S. <in nnus des Fritz que atgnale noua ne trouvons pat C'est vagué. avec A 15 heures, nouveau signal cette fuis. précision, C'eat plus sérieux. Nous nous dirigeons tous vers le point Indiqué et tomlMur «ma nom I nous y trouvons 3«rux mesaer qui Centrent Pour ma part, tel un je fonce et manette d*os la poche, somd. le premier aur le. Fritz. j'arrive J'en prend* un et, tac-à-tact une il courtd rafale à bout portant, chaudière! aat en Je m'inquiète alors du second, mata U est bien es main Quatre Chacun a son tour. lui Curtïss, les fesses. Le pauvre «Hument son camarade en enfer. rejoint Au retour, grande corrlda, pluie de 1 de tournées, grand dlscutage coupa. Pour mon au. Meaaersentnldt, cune contestatton, puisque j'avais bon prc4U la. chance d'arriver laissé le niter. Je n'avais pas d'intervenir, aux autres temps ce brave Main la second, pour Max bien ravoir eu. (lï croyait Simon. Vérifications faites, c'était

qui ae présenta

a Ver-

decia

légiste. J'ai tu ce matln dans te Petit le crime Parisien, dit l'étrangère, de Sèvres. Mon émot est grand, car je crais reconnaître dans le signalement de la victime une jeune femme que je coruiaiB. Et ï'Amérieainft fournit au praUcian de tellea préctalon» sur la morte que le docteur ne put que celle qu'il venalt d'aureconnaître topsier. continua ^Américaine reuse, il y a environ un mois, et. elle avait laissé à ma garde, chez mol, une grande blousa de toile chiffrée des trois initiales V. O. V., les mêmes que celtes décauvertes sur la pièce de telle brodée qui enveloppait son corps et qui n'est en réalité point un drap, comme on Ta dit, mats seulement unel sorte de peplutn que Von utilise dans les Instituts de beauté. Pour mûî, aucun doute n'est possible. il s'agit bien de la petite Lucienne, car, en dépit de promesses, elle n'éet point venue au ronflezfixé. 'voua que je lui avais peu après, le témoin était appelé k faire ces mêmes déclara-

Jour de deuil le temUet du cahier Je tourne et je continue de copier < Journée de deuil pour l*»calirMe. ce matin, Max n'est renpu tre Deux patrmiiUflfi sont parties à 10 IL 40 pour une migprotéger sur le secteur. A Hio-n-photo Câflt asaez confua. ti.500 mètres, nous sommes une arrivés, Quand de quatre Curtiss était patrouille contre six Messerdéjà engagée Le Potez schïïiidt. qu'on protésa mission uvait geait accompli comme si de rien n'était, essuyant tirs de D. C. A. peine quelques Ver* 11 h. 5, j'entends confusdment dans ma radio qu'il se pâmas chose. Deux Curtlsua quelque mea équipiers, sans doute apparaissent è ma gauche et je me dLipose a les suivre quand lis ont Je ne vois plus rien. déjà disparu, Et je ne puis trop m'écarter. car il y a la protection assurer. Je remonte donc à mon d'ou étage, je decouvre que je s-uIb seul. J'y demeure 11 h. 15. Et je jusqu'à rentre drôlement au pigeonnier. accueilli J'y tula par Philippe, qui me dit d'un air effare Et Maa? titalt mon Max, qui équipier me perdre dan* le dû inférieur, soleil. Des témotgnagea oculaires du sol nous parviennent. Max a été envrainppe" par les sept Mener» sctnttt. Les sept ont pousse* Max environs de Z. Ld, son jusqu'aux avion ,s'est enflamme. n est tomb6 tout près du petit de V. aux Haièrea nordvillage est du bols. On a retrouvé l'avion en miettes A lui. malgré quant ses nombreuses son fracturex, était le Intact, visage exprimant calme et 1a paix. le récit Sur ces motel a 'arrêta de la Journée de deuil qui succéda au jour d'allégresse. Louis ROUBAUD.

parquet. Let mobiles

du crin»

mulent le Joie, les reins le et régularisent toute» le» éliminations. Les poîaons et les déchets

M«"W.

Feuilleton

du PETIT

DEUXIEME tamment r Lames même. jeune, fameux

ce fauteur de rhuman« peut plua s'aCCuttsillei"Vaus voue sentez p^a le alerte. le plus est un remède anglais,

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MYOPIE boni do

Me^dau

/nÂsHÂlda^

1 DEBOUCHE LENEZ et du

CHAPITRE

main-d'oeuvre

agricole

Une

blessée succombe

par

la

D.C.A.

à

l'hôpital Parmi les personnes dans le Mirée du 28 février par rua de Mirbel, d'un l'expîasïcn,, obua tiré par la D. C. A., se trouvait Mme Gllbente Rosine, âgée do trente-six &na, domjeilùée 9, rue de Pob1ïi« sures.

Aclniae*l'hApfctai Gtxthin, Mme a succombé hier à ses blea-

LE

CAVALIER GRAND

3Al»tt

PARTIE PREMIER

(suite)

qui était venu « Joindra au groupa de« LVvBBfioiaTBj crut devoir préûiaer mllitsJreB, lis de rendent chez le syndic, qui doit célébrer le mariage. .Yunot, qui regardait toujours tau femme» avec complaisance, eut plaisir à exprimer son avie «tir la marié o " Fichtre Un beau brin de pile Précédé dû tambourtna et de flfr-es, le cortège s'avan«n robe rosfl, l'époux en habit bnin, dont tfite. Derrière venaient les parents et lea invltréi, q.uï, avalent revêtu, pour un« aus.sl solennell*, leurs pîua beaux itour». SOUS l'feelatftnt soleil de ce matin de printemps, qui se rêfléchi&Kilt sur lâe mura da pittoresque* Au moins, nous n'auront paa perdu notre journée, affirma Biionaparte. Marmant t'&crla Maïs r&gardeE la mariée, citoyen général! Eile falt vrïtlrnant triste miaâ. Et, en rffet, la déllûteux visage de Lucienne Ferrot rastaït mautgado. Sa* yeux, dont les sourcils étalent froncéa, semblaient e^ruter des horizons lalatalius. Par contre* Bénazet, gras garçon, épais et faraud, redressait avec fierté un vlita^e triomphant. Tu a* vu Juste, dit le en s'adressent ILson aida de camp. Ce* deux époux ne m'ont pas l'air de prendre le chamln du bonheur. Après quoi. levant au ciel un brai fataliste, il ajouta: Mal* çb, c'est l'affaire du Destin,

Sur

forcement. Jfl.nwî* cat effactlc na été atteint.

reçoia ont été vidées d'agriculteurs. On O» m'envoie guère- que des intôlleotuelB. dea6 clerea de notaire, *tyio plus habttuê3 à manier que les obus. Pour les former. Je artisans ruraux comptais aur lea qui ne eont paa dea chefs d'équipe, mais d'excellents mo-nlteura. J'avala ancore cent ftPti»B.n« ruraux des classes 1900, 1910, 1*1L Des Tla seront aujourd'hui. c]4Aa«B 1912 et 1913, j'ai motn* de H^ Je vali 1n 3.000 agriculteur*. bérer. dans cm ecmdftloiu!, Peut-on, ta malnm'Meuwr d'aocapùrer d'ceuvr*. Pour former lea Intellectuel* au travail manuel, Je oomptais eonaerver tes artisans ruraux jusqu'au mal. Comme je connais la terre de France, que je auie un vieux paysan du Massif central, que je

de

182e

la

Jour

guerre

ne s*eat rien de produit aençationnei au cours de la de la batroisième I jmntêQ taille Le '9, pour Vibvrg. à midi, fea RusHes se trouvaient kilomètres de la ville et, d sept de plusieurs malgré îa conquête à l'est du pmnts beaucoup plus de rtarélie, ne front t'offenaice Hrntu Mur damnait, toute, qvm dea avantages nttsez ftmtf&i. 6e sont poursuivi» het coTftbata hier sur vw ligne qu'on veut comma approximativement fixer suit cote ouest de la hala de à hauteur de Tervijoki, Vibotg, Use de Ea baie, JVuvra, petites aud de HeinjoJd, sud du Sainio, Vrntert du Vuofcsf. poaJekala, L'avanôe réalisée dM3 ce 4enAûr manœuvrent nuriout que& Par de leur droite, entre le golfe et Le Vuokm. B'iïi pouFinlande ki\vaient sncore gagner quelques en profondeur^ lomÈtres la ligne aetuetts de défense se trouverait désarticulée et lem Finlandais Sauraient plus qu'une ressource? ttur le» ou«mcelle de se reporter comme construit*, $fïê permanent» et hier, je l'ai indiqua presque dit nord de Vibarg ligne drofte, KeihoIm. Ce repli semble d'aUleurs avoir été prévu Aepuia plusieura jours.

JOURNÉE NATIONALE DUVINCHAUD DUSOLDAT JOURNEE NADemain, de TIONALE L'œuvre du Vin chaud du Soldat dans Demain, tonte U dan» 1m France» les rues, le» cicafés, théâtre», (wmbatnémsMt les Anciens la Crotx-Ronge frantante, les ouçaise, organlsattoiM 1m orfanlsattoiu de Jeitoene, voua offriront du Vin chaud du rinrigne Soldat, dans la DONNEZ tous mesure de vos moyens. Pensez A la santé de vos soldat. et aidez, tous, fc lent offrir ce vin gratuitement chaud et qui le* réconforte les préserve do la maladie. I/INACHETEZ Demain. SIGNE DU VTN CliACD GRATUIT DIT SOLDAT.

SITUATION

au

l'cnacmblo dea critiques et que provoqua 11 situation

MoaeUe et Rhin, la detEntre de février et la nult liére Journée I dit au i'r mare ont ét6 février (F«rmc • U*-de-Franc« des. calmes. Les divert rapports fiUcmtruh mairs de Jacques Renault, lei Pin* de irmie* melin, du ces Prijnnnim indiquent qu'il n'y a rien haHde Rager Bczomb». Lestage, Ici Modeler de Jeadût Joly, ou en dehors de l'activité Beaucoup d'anciens «ont 11: pour tuelle des paftrntinea, sauf d4M la Vues tTEntrevaux donner le bon exemple Urbain, Ca- qais O{jii5*s, les de la Lautw, où notre région rioî, Deslignières, SdiKiber, Vietor- de Roger Merïla, Ies Ac.r<}bau^ de trtiUurU) a été obligée d'intervelumtPonrtleL. les Skieurs d'Adrtenne ]ou-: nir a plusieurs pour dUDupont, Jean Puy avec de reprise» ennemies neuaes Bsîgnetises. Rentrer avec une dard, le gracieux Nu de Lancelot peraer dea patronale»

Ney, et surtout l'admirable et pathé-: trop entreprenantes. la tiqué fusdln de Jean ChapLn, qui, des La région de Laitier, armées, a envoyé sa Mise en ferre laquelle fait allusion le commwnid'un soldat, Wissembourg qué, ne situe entre J'ai noté quantité de tort pet- et le K&ta ûUe offre, à vol d'oh sonnette, natures mortes, parmi les- Neau, un front d'environ vingt se retiendront sans doute une avancés quelles fiOùtaètres. ÏÏQ9 postes Gerbe de jules |o*ts un De&aett> sont installés sud de la au rivière, vlvement peint, un peu il la Vla- dont le cours inférieur on marque, minet, par André de La Vcrctede de le sait, la frontière Jrancù-altecharmants Nids à poussière de mande. rivière «TAIleLa Làwt#r, K. Bogaïle! un Coln de chambre, magne et d'Alsace, de a un cours une Une Céra- quQlre-vingt'deiia: kilomètres. Bile signé René Fùûtayi» miques et une subtile Faïences, bas- natt dans le massif da la Sardtf sées respectivement par Henriette près de Pirmasens, coule vers le Tirman et Marguerite Charpentier; sud jusqu'à Dahn> dans une pittoLes imageries, également, foison- resque vaïïfa puis vera te sud-estj. nent, et si toutes font preuve de jusqu'à A partir de Wi&sembaurg. P. T. T.-TOUR EIFFEL midi Dé samedi bonnes intentions, le Limoges de M, elle entre en plaine et répare Blémond. le Tnxadém d"auttt}ais du V Alsace du Palatinat bavarois; dimanche midi ataue variée < Les fi&urs >. Wh. 30, les libérer vers le 16 mare, fa le musiizi» rarlée. 18 h 15. le ohaliatm- Polonais V. Milevskl, la paisible Rue elle finit par deux bras en aval de h. Je me rends moi-même rtler RWléttorin. 18 30, ferai». de Moret (Marcel) et Lauterbourg. la quart provinciale C'cet te long de son PARISIEN POSTÉ très méridional, b. 3O4 ÏAqaatium de Bob Lokhorat dépaa- rivage fsecaTpé, hautbois par M. Moreî. d'artlsana 11 L. « u Cotvuu in jou La îa u, pour faciliter la mbititutton Fertiande!. 50 h. 45. 01 Un CliWBl*i sent cette moyenne. aur une ïongvfiur que s'étendaient, colonSaux aux artisan» da la méPoucet Sans oublier le Petit les famm1S h. x. i'Mihutn de Ber- relata de dix-huit kilomètres, tropole. M&l* Il faut toujours pea- Bfoment Bt,le: la Ocm«« de* mortel d'Achille Hilde. h., mttsi4U« UgAn. dont Jacopin, ornant l'entrée de 9W lignes de Wièsembourg, ser que, si les produits agrJr.,11^ nard dlffbflon D1HANCMBî » h., raiK d» équida tp«cU«1« de f.K.K.tl. h., son cadre de à plurexpœltion, lequel. par j'ai eu l'occasion parter « De Touflà moi 17 h. h. monumenfal taille en bois. ces .sont aussE. h. S6, sieurs Ce sont le quart d'heure do Tommy, plein reprises. ligne« Juan et JUilta Del Re&l de rceonnnisappartient plutbt à la sculpture, dont que les élétn&nta Arrivé au ml.rtl*tèr# le 11 sep- «le quart ilTh*ur*do j»rml&iilono»ir* »r afcc 1D b. le Sy«Lya Gautydemandé le 21 de la nous dans un artile tembre, J'ai parlerons prochain sanca ennemies cherchent, plus RADIO-CITl main-d'œuvre coloniale. Elle arrive, de Pierre Vftfy. 2B h. ». rVrthetft* île il faut pourtant Citer, avant de toitvontt « eseplomr. lf Ctwa nous, au ooto Av de, 4B, mai* il faut noue dooftar encore Ood«trdy AnaolA. Jl h. M, c Cmc» de tut t.h. 19 h. 55f < Voutez-voua jouer ces lignes h&tives, deux 000 quelque temps pour une mise au avec nous h.. 1Pfirj»-Mldl,avec rétrospectives accrochées au centre Souiraa et des La date du 10 mars est donnée, point qui, dans ta précédente DIMANCHE i 8 b. 44, put filtre- JUtbert. 20 h. 35. Jane la du galeries: première regretté b. 40. Charlea Tren*t, comme étant guerre, n'a été effective qu'après mepts; le» vftrlétév da matin. 8 h., le Andrew. do source alternante, h. B, La lettre de Max Replier. Charles Guéria. qui. avec Vuillard, deux ou trois 4M. (.Applaudies.) m«nu du jour «nr. B h, déclenIttumstai laquelle 21 b, 10. Edith Piaf. Matisse, Bûnnard, Espagûât, Xavier- celle aur te M. TrlballetjTb comprends une large offensive DIMANCHE 8 h.. Ovo* dft J«a Rouswl, prit, il' a a près d'un demi- cherait d*nert. 9 h. 30, dtffniton de lu vos préoccupation*. Mali nous du Or ntMttirt renwi* occidental. meiM. la h. SB, Jeune ta* front U & ta siècle. la succession de l'école im4E vedette*, ft h. des grandes il* l'amateur In connu. Les eii&Kèa nouveau n'çst parvenu; la seconde du si y»eme«t preiiiûnniate menceinent. 11 h. «, quart d'ieui-e du soldat. de croire la véraqui permette aoaar. 10 t. 1&. Chûn^on*d'hiar. Ici Antral (portralcturé .sympathique Noue isonaine* M. Dautry. Il semble, RADIO-PARIS Bre- cité de cette nouvelle. méme son ami Constant Le ILE^DÏ-FRANCE par dana la dea muni' auwi période une fois de ptus, .t'agio. qu'il tlons. 18 h.. lajiUfale radio 71 piau*. 1+h.. ton), décédé aussi dans le courant de d'une »ouvetle phase de ta guerr* l'orchaïtre du Relata t)anclnî. 18 h. So l'année passés et l'auteur de tant de La frontière germaitoLe tîb pour le.data Jazz anKlaiB- 19 t)., eitraits d'opéra- délicates grisailles rouennaiaea, bre- des nerfs. itèv^PasKur.M h.Grolle. 4i. 23 des h., fantaisie radio ï Pflfa été fermée. On annonce belge un cômlque. Entretenons bien la vigne, ami», ij« René-Pau! h., 20 h. Il\ orchestra oj»é- tonnes, parisiennes, toujours impures des ï«w arf«it. de CQncentr&ttorm troupes pour que le bon vin de France soit ^ketrhInéditde Tituba: Tmj>l(W.ea. rettes. 21 h. M, Quelque» valses, par l'eau, que ce soit celle du fleuve. dans la d' Aix-la-Chapelle. région toujours distribué à non hêrûîqufes DIMANCHE 8lL 6, du del ou de la mer. habituelle et mus. légère C'est l'orchestration Barthe, soldats, dU M. Edouard Vanpehptl. maintenant. It du Relais Dancing. 10 h. 30, eit. ci'oi>& bien connue qui proclama avec chaleur, aux DIMANCHE « It. te »#nwtHeuz applaudissements de la Chambre, convient donc de ne rien dramabkm ta Dams lw mértteâ incomparablea du vfa. tiser. Les armées et françaises d'Etienn* ftrll.9h.30rémis-çhe, Fouat, Oormmi. Il h. 50. La d«fl3' Le député de VHérault 3'élèv* con- j-adtoph. d toutes alofi d faThéâtres A u Cartel, h, sont britanniques prdtea consomtre toute r&strlfitlon de la mélod1ae par MmeBonnyFellifcui et éventualités. Les force4 belges mation des quantités régulièrement 10à 45.mu*l«5U4 detjhaaribpe. RADIO-37 sont alertées. Yous hollandaises 4 Le la tout*. 11 h., reços u>rtp bien. verrons 000 b, 60. Un jour i?ana! tant d'au gaie. ul très Jours. 14 h. 15. '1: Onp*rdu Marine et aviation. Pour l'ànopéra. > 14 h. Depuis la thé&tre d«i La Coupe de Franca do fouies les on sembte mers} l'Wwfc de i« mii««ino* ïbthuriiut de 17 h. IB, A i'êeoute du temps pesa* Les arbitra signale seulement la perte NOIR deux cargos, c'est tout. Lq dreule Théâtre forain BoUn Joua ia TûU1 Voici le« ArïUres qui âlrig«roht lea des convoie par la rencontres d« qnjkl-t de fiifcftl«s qui se lotion protégés de Atesîe. 21 Ix. 46, Jean Tranchant demain. ou française marine PAR DIMANCHE 8 h. 47, variétés di -et britannique, ROMAN INÉDIT dlmancu», 10 h, B0PmélmïlM de Hcy aviation s'est pouret une forte natdo H e h n, par Ninon Vatlln il Vcza11«i mer du Nord et dans la prinraaïère Banlieue, Maurice Robla avec de parlants dessine, l'infatigable «crètoire de la soci«é Igounet de Villêrs, avec un Sotu~3ois. et.. bien entendu, Luce. le président de ce Salon, dont le populisme Jouit aujourd'hui de la grande renommée qu'il mérite, L'organisation de l'ensemble, étant donné !et circonstance» (rappeloas

LA RADIO

Les Sports FOOTBALL

BOURGEOIS

Quand !La eurent dtopB.ru au tournant, lo« laïigu«B qu*, muettes, me délièrent juaque-là, étaient Un gros bommQr qu'une douleur dans le genou contmtgttaAt à bolter, j'êcria encore luit D'autre afârm&reut: C'edt le diable en peraonûe 1! est mainiçnant le maître du pajw.. On ne \e prendra donc jamaie ? En signe de malédiction, dea poings s'élevaient au bout de bras tendue. Ana»ne B&nuot ne lamentait Ma pauvre petite Toutefois, ,if r^lrfi.win1.. offrant à aeJ amie UE mage crlapë par l' angoisse, il «'exclama Malheur à lui ta Maintenant, 1] n'était plu* question de ce rendre onn qu'il pût se rendre ïïia.lrie. Un a1la chercher le compte, «ut plac*, d8 ce qui s'était paB*é. Il arriva, wln* de «un éc harpe, et. d'une vofx qui roula.1t d«s trémolos Il fa.ut aBer chercher lfes jamndatrmeB t Roque val r C&tait l'avie de FerroL De tela erimoB dolven*. être chRtiôfl, avait vociféré l'affréteur, sve* dea yeux ê tla celante de colère. IJ faut purger le pays de cet Ajflèné Maie, avec une véhémence insoupçonnée, o'étalt élevé contre ce projet Ah! vai Les Il Janndatfrmeo Ponr M qu'iflf son* capables de faire, Je n'en ai pas besoing Et, avec, dana le regard. utte j»ë*olut:<m farouche, il avait ajouté Je retrouverai Manne Lucienne «a» c vomi Buonoparte et eea deux aides de camp qui, aana poudû Xmvoir intervenir, avaient aaa3até à l'enièvemeo:

C'éialt un nomma- pUcIde qui promenait «a graiaafl avec fierté. Autant par orgueil j>rDfcaflionnel que pour En face do raxtb«r$e du Lion Noir, fi'ac-îîevait une élever sa petite taîïle et masquer son crâne chauve, il ee coiffait d'un immense bonnet blanc. Vêtu d'une blouse voînent, la voiture du général Bu on a parts et le cort*g^. dont lej manches immaculée, rçiil étalt rarement Soudain, par cette routa, on vit arriver, à toute allure, îetrouaaéee laissaient apparaître défi avant-bras vetua, Il trois oavallera masqués, AU moment où Je cortège par- elmalt l'eatamlne*. et avec autorité. dana parlait venait au carrefour, l'un d'eux, qut portait un habit brun, -Cet homme, avalt-1) déclaré, on rapp&lle, dans le sur lea marléa en criant de toutes ses forcée fonça pays» 3e Cavalier Ar0lrf parc« qu'il est toujours vêtu d« Place l Place d«uil et qu'il moiiie un cheval bai brun. Et, tendît qu'apeurés, les 7*ns s'égaillaient, ce cavaMais aucun des cavaliers que nous vfons vtw *out rênoa dana le crailX de aoii I!er, après Avoir glissé l'heure. coude droit et emïKlgTié avec sa dextre le pommeau de Je là »&i*bienng, Ce n« aont que des comparses. lui « Cepennd&nog », voua Être eûr que a décidé le coup. l'arracba de terre aveo une force Insoupçonnée et la qui Avec une verbosité toute méridionale, il broaaa un bina sur son cbâval, Je ventre contre le garrot. Enfin. saUlLManl; de l'activité de cet être mystérieux enlevant sa monture daaa les jambes, II reprit, à fond tableautoute la région, de la mer au paya d'Arles, dans de train, la. route qui l'avait amené. Ses compagnons, tenu.:¡ k qu&lqucfl qui s'étaient teau au milieu des épaulas. Entre la garde de l'arma et la chair, il y avait u-no cecte air laquelle on lisait ces m lançât an aecoure de le. jeun« femme, le suivirent, mots « Défende d'enterrer! » D&ppts qu'on & ferma las Figea dp eîuî»eur et d'eiTrol, les regardèclubs Jacôbinti, La région est dévastée par dea gens de la rent les trois hûmme* s'éloigner au galop de charge. compagnie de Jéhu àto bandes du Poignard, et d'autrea réactionnaires encore, qui v&uïen1; venger ceux qui ont Copyrirht by Piftn» CbaAlalaë"*t "Gérard fîOutiMîr'ïnwïÙçété immolés par 1h amis <*ù Rotarpierca* tion reproduction intenlitea *n tous j;

YIIM0RI1 d* la ANDB1ÉUK, 44iai W*yiw»rU.

LA

teure et 1m artiaaûa indispensablfia pour Rfljnntir la produotice du sol. Les trttvstllIoiHis iïft« champa appartenant aux catégories au^ûê^ttblee

Pierre CHANLAINE et Gérard PARISIEN,

LE SALON desIndépendants

Les Indépendante ont ouvert Itvtra lu'efltfê 19H et 1918 aucun Salon portes. qui sont celles du pataiî ieut lieu). a été un vrai tour de Qtnx. Mais pouvait-on ahandonner diminué de ant d'artiatea qui n'ont que leur pinlogue, certes, bien volume siceluide 1939 énuméralt ;eau pour Vivre ? 11 y a. du reste. des tableaux «xcéIquatre raille oeuvres de toute espèce. son successeur ne donne les titres enta, comme les Trot* Paysans de que de quinze «ats envola à peine. Sromaîre. la Gerbe jaune de l'âboaCependant, lea salles font bonne dant Kvapll, les Souvenirs anglais allouées à et U conclut, impression et, È chaque irtStanî, on. iTvea Brayer et les vivants Bottela troupe !eu« de Pernaad Desnos comme les est arrêté par d'intéressants Dans le rude effort de nos de Maurice BouUlot, de Baeombettarita, le vin eat le bom ca- ceaux dus souvent à J'actualité. tels Neiges comme tes marade qui leur donne le récon- ces portraits par Emile Boukerche du lande et de loubia fort et maintient la bonne humeur. président Daladier et du générai Ga- t verdures ? de Neillat, kt Cho-

Lyon-Perrache Suite de la première page il ne pourrait répondra pour Chaque matin, 3 heures, eue ment, avis.. les Autre. aervices publî-cs reprenait son poate à la. gare. Klle receïtdt frAquemmeMde« aur pas JOn leaqueîa ne attend dons pour *on oeuvreet sans ne activité, (loutôr qu'elle pourrait tenter un malfaiteur,çllg ne cachait pas aa Quelles «ont les exigences de Joia à ses vlaiteura chaque fois J'arniemônt en personnel? M.Da«quVile racav&itun Uliat ou un try produit des ohlnYea mandat. Ella «'écriait toujours Jo devait avoir T10.000 bomjoy«u#unent mea dans les compagnie* de ren-

à l'org&nw-me

apporte

odieux

NOTREENQUETE A PARIS

disparaissent

la

l'armement

MM. Camille BlaJsot, Ifula Buyat, de Mf>nta,iBmbert, Prosper Blanc Jardon, Joseph Mawé, BeanardF^erran, Perrqtr d'Harcourt, Datattr« et de BaJnt-Pern, à une question au Répondant vent ont atfirmé dus or&t&ura et notamment M. TrJbailet d*ne .sujet des faaalculei bfeutf. M» Dufloua-secré taire d'Et*t usines de l'armement. cos, à la le. Dffense natlorwûe, a, précW4 que porteurs de ces (isciculw des Un uh« au poiet de M. Diuhr lea oignes 1912 à 1915 « n'on! pu été Le ministre de l'Arm«m*nt, ta.pp»)és ». La dlscujnfoa coatinueria mardi M, I>aiutry, aiaît ûtt«*it4v*ment avftC M- QueuiH* ce débat, en matin. compétition raison mêm-e de fln-tre les usines de guarre et Tagrides effeoilfa. Il a au aujet cuWure saL&i l'oooaHltm qui s'offrait pour Tout d'abord, une mlae au point. n a prfalaê que, mlnintre de l'Ar-

on le 1l est impoMlbte encore, volt, de préciser quel a été le véVoile, «accu1* pour mû* peaboritable mobile de ce crime tits Nous avaria du tmtét 4u minable. Jalousie ? Vengeance chocolat et du thé pour au moins On ne. peut le dtre. Et il faudra huit Jour* de plu*. on s'en douté, idenvers 10 henni, Or. hier matin, pour l'établir, un homme d'une tifier d'abord l'asaasain, Lucienne, jeune vingtaine d'années se dans ea bouprésenta une apparente insouciance, malgré le aou* vériî«r tique., vie Que de menait-elle ane double Sans mè* compteur electrbqu«. ne lui conaaissatt ? paspersonne Mma Bizelon flt entrer le âance, un secret sédait-ôlle qui devait lu: dan* aa petite chambre. coûter la viô ? Autres hypothèses Là, le criminel, armé d'un mars'écon Peà d'heure* en & la tête la Peuplausitoles, teau, frappa vie femme redoublés. Tout leront avant les coups que enquét*mr& de la journée, la malheuréuvissent à discerner la bonne. le raïta reuse reeta dana son baignant r«mar' Un n'ont PM été sans faihleroent, j du mâ- eang1, rilant quer que les constatations ce que sa voisine, Mme Colomb, decfn et les d^claratioir légiste entendit au plaintes, droguiste, de l'Américaine coïncident sur un La porte enfoncé*, on découvrit la date & la- la pauvre femme dans un état point important a cassa de dêaeup&ré ell-a put nâenmalQs la jeune femme queue murmurer à que-lTUfci indications vivre et qui peut Etre ainsi aîtuêe r&ciieilphrases entrecoupées, à fin janvier. qu« Sans doute tes policiers a'intéde polJco du qu&ravec quel commissaire rweront-us è connaître à tier. Puis on la transporta se où individu T-uclenne Dehicki eil* fut trôpaaée trouva. plus apéclaïament en mp- d'urgenw, date. On sait déjà M. H<7Ufet et le *arvl«e de la cette ports s".re:é ont r&prJa aujourd'hui leur vint an permission que son mari ccn4utelrent actienquêta, qu'ils h Paris fin Janvier. ae et diacrè-tement pour L'audition de M. DeluoM ne vement en comprf>nciftt.t re résultats. pu 1 manquera sans doute pas de leur On s «ppria, ûOt&iîunMït, qu'à des 6lEmente. apporter certains cloplusieurs r&prlaei, de chards avaient forcé îa port* la boutique et tonte de terrùrldsr de Mme Bïz&lon pour lui «outir^r Il y a un m ou, la manucure, aptes mais la brave femme ne l'argent, me ditcàiiion arec son suti intimider facilese laissait pas ment. Cette foie, elle H'«t laissée avait di«psnt surprendre par l'aaaaaain, qui Cest une ctiriëUâ« figure que l'Attaqua par d*rrfèrc, celle de cette jnlte raa*aeim«-mane la avec la panne du marteau, nucure qui vient de finir si tragi- frappa a retrouvé dans la nuque une existence passable- puisqu'un quement qui lui ment agitée. Aux dires de ceux de la victime une coupure fendit le cuir ohevelu un* qui Vont connue, elle avait beau- dre l'OB coup voyagé et seralt allés juslïtne aiztlûn «t Aujourd'hui, elle parlait cou- toujours qu'en Australie dans le coma et l'on ramment l'anglais et aa vie aen- désespère de la sauver.

Il soignesa constipation et ses rhumatismes

et

de

Le diâfrat Agricole a rempli les deux tenues par la Chamde dobre, Lou^um énumération léances ae rêfér&nt, pour 1a partie l'Insuffiaance de la. principale, OifiJtlHl'UBUvrepour ecco-mplir tes travaux ruraux. Le.¡- ^présentants du eampAEties élèvent dej péclamwtiOTifl pressante* pour ou'ùîi

à

tlmêntala aurait été, si 17on peut dire, internationale. En tout cas, elle avait quitté « V. O. V. a, rue de la l'Institut Paix, il y IL un peu plus de deux ans, à la suite d'une discussion dont le sujet était le « bel André x, Yougoslave quelque peu volage qui a, depuis, regagné mon On la connaissait, alors sous pays. le nom de Lucienne Gané. Elle 8" était mariée, il y a quelques mois, avec un Polonais, M. Jean Un remit at qui s'explique Deracfci, dont on croit savoir qu'il facilement ae préparait à la carrière diplomatique et qui vivaît avec ai> deux dans un Mr A. de E. décida deputf environ ans, de prend36, avenu. élégant appartement, Hoche. satisfaction a été grande, écrlt-lî, M. Delucki faisait de fréquents constate non seuque, lorsque j'ai voyages en Pologne et il Ajourna lement ma constipation avait a différentes à Berlin. reprises maia que mes rhumatismes paru, de l'iirmée Depuis la formaiion en France, Il appartient ment » polonaise passés. Krusehçn

erime

personnel

=

Dans le débat à la Chambre sur les questions sur agricoles, M. Dautry a fait des déclarations l'effectif de son personnel et sur le renvoi à des cultivateurs la terre

iL l'aviation. Il y un mois, ay&nt de quajbtenu une permission rante~huit heures, il vint A Parie^ Il eut avec sa temme une discussion, il semble, ce qui se d'après ait menacé de raconté, qu'eiïe le quitter s'il ne lui donnait pas le soir de son d'argent. Sorti, Il inatants, congé, pour quelques ne la retrouva dit-il, à son paa, retour. Ce qui est certain, c'est ne que, dès cet in»tajitf personne revit femms, Elle plus la jeune ne s'excusa d'aucune des auprès clientes de l'hôtel Mon«Royal elle allait -au > auxquelles réguson lièrement donner ses soina. avait déclaré au concierge mari, du de l'avenue Hoche qu'il s'était rendu au commissariat du faubourg du Roule pour aignaler de oon épouse. Or la disparition on devait apprendra que M. De.. i-jcki n'avait cette défait pas marche.

Un

Le

PARISIEN

Je posais, ftaaura Buonapartè, enlèvement par un amûUKttt

qu'H

d'ua

Alor» ? Un malfaiteur ? Non plua Il ne détrousse pu l*n voy*g*vn, ni lee diligences, n: l«« mas. I1 ne s'sn prend n'ittaque qu'aux anclena terroriatefi. Pourquoi ravit-M une femme ? Parce qu'élis est la flU« de Ferrol, Bt qu« F«rol wt rutclan prfaldant du club des Jacobin», Près de «on général, Junot fauchait l'a^ <*• déaordonDée. C'efit encore. ('«cria-t-U, un «uppdt de la ré&ctton, 6talt resté jacobin et nfl Malgré lea événements, manquait pM uae oooaaion d-e flétrir avec vifpieur ceux au «U-enee et a'étai«nt qui avaient rédul' l'Incorruptible dlcld&a il. l'exécuter. Cependant, un vayagaur, qui dînait à coté de Buob*peste at de «es atdea de camp, observa t! faut dire aussi que la Terreur a été Urrtbl* d*n« notre Provence. On ne coiïvp'.e plua ceux qui <m% été guilItrtlDéa ou fuaiiléB. du tampa de Fréron. It n'en fallait pas ptud pour déchaîner 1a colère du Les aoureria fronças, le Tempête servent LA maeoue rebelle, n tança ^treportun qui s'exprimait ainsi et répondit Ceux-là laur. châtiment tourné ma.1 Et l'histoire aurAEt vmï.^mh'ahïemewit Buoaa.pu.rt6 n'était Intervenu vtgonireujemeTtt Cela n'entre pas Ni question, Junot. Ci qui m'intrtgu«, c'est l'hJ«tolre de ce Cavalier Nofo Pals, ae tournant ver» l'aubcrgïste Où bb cache-t-ll ? L'homm* à la haute toqu4 tara lee ép*nl<* On ne peu: pM le dire Il apparaît tantôt daaa un endroit. tantôt daM un autre, et diaparaît aujaitôt, Il est insaisiMable. Il aemble même être à l'abri dis baJlej, oar, maintes fois, on a Uré sur lui sana l'atteindra. Buonaparte ne pouvait e'Ëmp&ohBr de sourire. N'étaitse maoi fessassent ? Le Centre était maintenant maître de la Conjrenttoit. A Aix, Taraacon, Morseiile, d«e ancien! révolutionna -re* avaient été, en foule, massacrés. La Carmagnole, le Ça ira, îa MarselJJatee même étaient et lâs cafée reUntl«s4lt le p*Mcrïts. Dans les théitrea Réveil du PewjîJej dont lea Muscadina avatent fait leur chant. Partout, on «jt^rçalt coatis les K pouriécheum de Ie& repréâBiMu lea pli» vives, tsuard, repréguillotine sentant de î'Àasemblée dana le., provlacea méridlonalfla, ne s'ét&lt-ll pad écrié, âacis une période granâlloqueit£* SI voua n'avez pea KinLaeez-en avec les jacobins d'armes, déterrez les ossements dâ voa pèi-es et *erv«zLe général Buonaparte. qui a'éialt gardé d'6Kprfm*r son opinIon sur les événements poiitiquaa, fôn*ftit que 1e Cavalier NoLr frenalt. sux yeux d'un observatattr impartial, le caractère du justicier. Devant Junrt. toutefois^ Il .(le garda df#x3>Hn»r cet avis. Uï C'eat ftkal que sa frnvoura »T*lt fait Gunurittour Jttautt

suivie en Manche sans incident. aux Quant mouvements de la ftotte britant Trtit4-0r A. l'AU 1 X, des au large nique d Montevideo, de 9. aU cotes ouest Norvège, de. côtes de la Holïatidt large l'océan ainsi que dans Arctique, BOXE aucun commentaire n'est autorisé. de dire c'est Ce qu'il est permis Nouvelle sortie de Ktd More»! revêtent une signification qu'Us J ta même heure, ou Central Spar- certaine. Au- dessus des lignes nient du /aire »/rimin £id qui a été moyenne, Franune ai bonne rentrée au détriment de de l'aviation Temer, se h*i*rifro ax /tu FtWiief B(o(, çais et Allemands ont rempli les D'autre part. Je poids J^f/er fîntufa missions leur sont dévolues qui Trois appareils enjournellement. des reconnaisnemis ont exécuté S'il ne l'énerve pas dans le nord et saitces profondes Cold battra Moment Les l'tQt de la France. pilotes La soir, ont fait, en outre, huit allemands Caïd mérite dMtr^ etiivie. raids sur les côtes de 6'Ecoase. d ne connaisCombattit l'extrême, Charlts MORtCE. An Il-b«ldl. 4 AaHut

l'abandon /nippe vaudra

t BqucevFItci

M.

le

rappelle

Gitftttxvt* UitrAery. Mais que tout i l'heure aa mithotte,

sera

ravisée

Bonaparte. Bie-méa de 12, il.. Centmcheottl, 44. rue Le Boétie. tenaire (le Claude Monel, Sfi, avenue un Art tchétoelovaque Matl&n^nGifAmABles reîteteu«i

A. la

COMMUNIQUES M° 359 I" mars (matin) dans Nuit calme l'ensemble. Patrouilles et tirs dans la région de la Lauter. N° 360 • I" mars (»lr) Activité locale des patrouilles.

mémoire LA COMMISSION

de

la femme

moderne

». 16 b..

28.

FINANCES DU SENAT an» », 15 h,. Paris il y » cent DECRETS EXAMINERA LES 104> avenue des Champs-ElyBéfte. OaU du btnafaluacc de la CrûiiPROCHAIN MERCREDI Roue française donné par l'orTandis que la commission des tnufficale de la reine EHSàbetU (le finances de la Chambre entendra 30 h. V>, Mlle & Vlû-Mimes. mercredi prochain M. Pimï R«yAujoerd'hol Courses à 14 heures. naud, Celle du Binât s'ûCCUpera ce Sou* ca titre piquant prometteur et &ngu!ter heur» femme*. notre exeeû*nt eoliabor&t*ur P.-B. Oheuftl publie, à la librairie Pion, le second volume de ses mémoires oiu de d'un t&Bûin Cinquante

DES

:même jour

des

dêcreta-lois

qui

gouvernement. Hier, M. Joseph Caiîlaux tt m coUèguefl ont entendu un rapport de l'aviation AU sur la situation front it dftft* H« cezLtrM de productton.


LE PETIT

1-3-40

PARISIEN

Une visite au plus grand NOUVELLES DIVERSES atelier de coupe du monde

LADIPLOMATIE DU REICH LAVISITE ABERLIN AGIT ENSCANDINAVIE Il DEM.SUMNER WELLES

Un*

de l'action coordonnée des deux notamment la médictatures, diation allemande. Berlin et

EMBARGO

vlroB

neuf

miltïonB

tonne*

de

partfeirJfer eorrvspc charbon iant envoyées anoblique Londres, 1"" mars. de la Rhui" en et, sur A. psxrt'et de demain, les cargos im to.ta], da cinq à Hix mllitoofr de d charbon allemand* à destina titra de l'Itaila pourront être ar- f Dès la publication du décret perl'êtes par les britannique d'arrêter les expartationa piettant du service de contrôle. C'eat pour aliemacidcs, U fut dans ie« intenle blocu* de rAilletnagne tions du gouvernlment britannique que le gouvernement brit&wvtque a de fermer au Reich le marché itaété dèc4aiçnavait eu qui pris cette lien, non pour créer des ennuis différée pendant plusieurs semal- ffouvememeat da Rome, mais pour ne.. dans <qye le» ocmv«»*a>- priver recette* l'Alïerâ&gne aé tions en cours à Romp aboutfralent 'Jt.riS37i.lL à clés fins miliqu'elle la record à un permettant taires. Grande-Bretftffne de fournir àlitaLe gouvernement britannique, lle le charbon dont «lia a besoin, ajoute le Times, s Jugé qu'il ne en échange d'exportations italieia- pouvait retarder plus longpas ne! dans ce paya. Il est résolu à son action. temps Jusqu'id, il n'a paj et possible poursuivre son effort pour arriver de .entendre sur la nature des à un accord, et en attendant, les américataa exportations ttallennes. la Grande. armateurs espèrent que des désirant recevoir charbon Etats-Unis trouvera le des Bretagne écoulement en produite dea induatriea lourdes et un plus grand l'Italie voul&nt livrer des fruits Italie. J, M. et autres denrées allmeot&i ne. D'autre part, tattdlfl que les nége^ en longueur, dation* traînaient M. POTEMKINE à certains neutres commençaient se plaindre que leurs importaministre de l'Education traitement dont celles de ritalla étaient affranchies, et, ces jour» derniers encore, le gouvernement jm voyait poaer aux Communes ume de» questions qui trahissaient certaine impatience. Le çorrespcjndant diplomatique du Timps fait observer à ce eujet est d'une grande Importance pour le commerce allemand d'esport&Uon. En-

Aufourd'but 1 A 15 heures L* ipiolaort de l'A. B. C. présenté par Jacques BRETEUIL A n h, 25 LYS GAUTY

Londres, 1" mare. de l'Air ançi-ii* Le ministère annonce qu'au cours de la nuit dernière lea avions de la R. A. F. ont de nouveau survolé le centre de l'Allemagne et ont atteint Berlin, Un conroî

britannique en vain attaqué allemand des avions par Londres, 1" nuura. Dea avions allemands ont attaqué un convoi britannique aujourd'hui dan> la mer du Nord, uns causer aucun dégât aux navires

UNE BOMBE SOVIETIQUE A DETRUIT LE PORTRAIT D HITLER AU CONSULAT DU REICH AVIBORG

est

Suite

de

la première

d'an*

Une inspection

au etntr*

d'h<ibill«m*At

x. h.tï* j

Lea coupes les ayant été faîtea, divera&a mont rassemblées pièce* i>air qualité de vêtement et tranacbea les confectionneurs. cinquante-trois portées Au bout de quinze Jours les uni- la Rovhelte, formes terminés seront reçu* dans un magasin vol&tn, Une centaine de camion nettes sont affectées à les centres ces transports. étrangers et français UN d ravitaillement de en effets d'habilEn ce la conaonrimation lement akial que les Mi-vices de Journalière de tiaeu est d'environ rmécanographie1& kilomètre* de drap et 15 kilode toile. Avec 2S0 ouvrièA 15 heircu, la visite tommence. mètres A la sulte du isinûtr», noue pê- res et 19 tables de coupe, les deux de coupe sortent 280.a00 nétrona dans l'atelier de coupe, ateliers M. Ducoa va en une chaleureuse effets par mola. A quel prix peut un uniforme allocution rappeler les difficultés revenir pantalon, francs auxquelles a dû taire face rinten- v*r*UB* et capota ? A a estimé ï'intand*ïlt à dance. Puia, l'intendant général environ, noua--avons Bernard sur qud posé question. donne d*s détail. Dans une autre ïocallté de la Il l'œuvre accomplie. Indique que l'année Érainçaise w va être d'ici banlle ue pari a i en ne* noua avons visité «nJiUite Ica mofaains où sont ]peu la, mieux équipée du monde enta-sa^s tous les «frets et objet» Nous aornittes dans un atelier ât> doit d'équipement que l'Intendance aux soldat Leur nombre monde. Des table. alignées parai- fournir I) y en a plus de lêlement à à l'infini. Su* eatélevé. chacune d'eUesf d*s ouvrières dé- Tout eat elasaë le! dana un ordre Des vole» de chemin tisouretix. roulent. des pièces de drap les unes de fer courent le fong de ces nomsur les autres. EIl^s en dleposent]! breux bâtiments et permettent le dea chargement rapide wagons huit a tracé à la craie sur la vers les années tout qui portent du matelas Le fouille super Leurs ont dechemin que la eeifiuae électrique, ce que les chefs d'unités habilemen*. dirigée par une jeune mandé. Les grands che£c de Fïn tendance ouvrière, devra suivre pour couper en outre, d'un seul coup les quarante piècei ont tenu à nous montrer, de l'organisation, le de drap. Chaque gabarit correa- le cerveau rentre de =nécanosraî»bie. pond à une taille. or, si l'on compte Devant une centaine de machine* que dans ces draps sont taillés 1m tint» de la. male. pantalons, les vareuses, 1&$ cs.- qui tiennent chine à 1M autres de le écrire, potea, et qu'il y a 114 tailles difféles autres de la machine linotype, jon voit la dlverlit6 de. g»' se tiennent des jeunes b&rita qui doivent être employés. à calculer, et dea ouvriers. Toutes Les raêmea apurât Ion* .!le repro- femmes ces actionn-éea duisent des maohlnee, par l'éleci pour le découpage font 1e travail de plualewt toiles servant aux doublures, liais tridté, et de comp. alors, comme il s'agit d'un tissu. millier* de eecrétairee phia mince, on peut disposer «ur tables. la table jusqu'à 1G0 épaisseurs. Léon PARAUT

Pendant 1a durée des hostilités fémide la main-d'œuvre l'emploi nine dans sera ren&i obligatoire,, certaines professions, administrations ou entreprises, la minispar tre du Travail. Il .sera dans un délai de procède lieux mois au recensement volontaire de la maln-d'ceuvtâ féminin^ actuellement disponible. Au cas où les besoins de maind'œuvre féminine dépasseraient déles demandes volontaires, un cret le recenxmen2 prtacrira gatoire de toute la féminine disponible.

A 21

50 UN CAS DE CONSCIENCE LEVEE pr^Mitti par M&daUina

RIRE FAIRE SOLDATS

LES explorations DE l'amiral BYRD

Cbanign» MTUTAIREH. New-Ywrlc, in tnaa*a (d. Fournier.) R-H. Byrd a fait part Poëmes Epopie l&ïil&tO. I/ontnl aujourd'hui de la découverts d'uns large- presqu'île et de deux îles, améL dltuéea au sud du contient rlcaia.

CONTROLE

LES

l'objet

anq4*t* P. P&H9i#H} &lvient de les bizarres Il «'agit d'Avrancttes avec papier de secours, des pays ûbUtéiîs

1' its mettent les bronches ou repos ai ne permettent qu'une toux tarmt ils provoquent l'expectoration; tonifient 3'ils l'organisme, augmentant oin» *a résktanc».

prétendaitde guerre;

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convention avec le Crédit fonder at commercial d'Alsace et de Lorraine, Décret-loi attribution portant d'une avance de ô00 million* à L'Office national da la navigation en vue de la construction et de la dta bateaux de navigaréparation tion intérieure. deuxième de ces décrets-lois Le SI décembre prolonge Jusqu'au 1940 le délai de paiement accordé aux d'immeubïes propriétaires subi défi pertes de loyers, en ayant Ce qui concerne les Imputa de l'annce W33. Cette a pour de déposition objet

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P.J

(P.

A AchÉres O.-et-O.}, on arrête Jean V&ttecbê ffpfdïftl Beftnjni. dans un café. trente-sept ans, qui, des militaire* il. la déprovoquait sobélcsancû. A Sarcelles le con(8.-et-0.), S'eU m-mlclpal eet Suspendu par d^orot président !«!. ™ A Berneb.il on arrête (Oise), l'ouvrier Albert Lebesqtte, agricole trente aa femme ans, i^nte-quatrç, auteurs d'un ^ambrioia^Q commis au GhtUet dan* la villa de Mme veuve domiciliée à Dupré,

d'Etat au mtîiietàre de la Défense r pistaient les 1 Bernard et Boiaeel ainsi qu'un 1 du secrétariat légué ffénéiral de b 8. fait visiter à un rinformatton,

LA MAIN-D'ŒUVRE FÉMININE

n est interdit de servir au même repas. a la mame personne, un nombre do plats aupèiieiir & deux dont nn seul de viande. Les ohers des étabttmementa aont tenue d'afficher chaque jour, partit de 10 heures pour la déjeuner et a partlr de il heures pour le dîner, lea menus 6u jour et de Ses tenir à parde tir des mêmes heures A la disposition des commissaires police. Il est interdit dans les mêmes établissements de servir & part du 6eurre frais, sauf avec les plats pour lesquels il constitue un assaisonnement nécessaire.

aux Etats-Unis trafique Tout particulier, .'Il n'est Industriel ou commei-çanE, qui possède dit la rivièra Saeramsnto plusieurs voitures de tourisme Im1n mara. San-Franciaco, matriculées à son ûom+ n'aura Cinq mille a perisonnea ont été d' abandonner en hàtî obligées d'essence d'une seule voiture. leurs maisons par suite de la Les militaires en permission aude rivière Saoramento qui font droit & une répartition d'e*brisé les digues et envahi les vïïies aettee qui ne pourra excéder dix et les villages riveraine. Jitrsa par Jour de pei'oi lésion. On compta plusieurs morte e'. hlBseéa, et lea ièg&U £ont extrêRESTRICTION mement importants.

omelette

phïl.t*h*U

V" mata d, Aimnoîieit, Le contrôle posta] au tualer parquet d'un procédé* philatéliste. d'une ptraonnajlté. du qut, s'itant procuré en- tête d'une œuvre demandait aux consulat. timbres des à être daatinéa vendu*, d'teuvres il, aux profite

page

à emporter ne- pourra, h RESTRICTION l*r juillet être prochain, inférieure» par quantités DE LA CONSOMMATION litres. DE L'ESSENCE

d'une Va

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Jean marchand de Blaire, et œufs à FilUevre*, avait sa caratonnatte k DEvlon «a voiture fut lorsque tamponnée un camion. par Sous le choc, M. Raire, qui lea paniers oeufs à l'inrangeait tértftur de jon tut véhicule» proà l'avant. On le releva au 1mljet4 lieu

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des boulangeries et pâtisseries Réglementation H est interdit De fabriquer on vendre de. paina antre* qua «eux de qualité courante D'utiliser pour la fabrication de ces pain8 d'autre» farines la farine entière de froment et la farine de succédané» noèlangées ou non 3° D'additionner ces farinea d'autres substances que fa levure ou le levain, l'eau, le sel ou la pomme de terre. La fabrication et la vente des crùfesantâ et des biscottes fraîches et sèchçs demeurent permises. Dans lea hôtels restaurants et autres établissement» d'aUpMotatioa ouverts au public, ü eat Interdit de aerilr par .repu d par consommateur plue de t3 grammes de pain si le pria du repaa est supérieur à francs 2· aoo grammes si le prix du npu ne dépawe pu cette somme. Lea pAttoseriea et antres établissements similaires devront être fermés les mardi» mercredi et vendredi, à l'exception des jours fériés. de la pâtisserie dans les restaurants, La consommation hôtels. cafés, maisons de thé. crémeries et tous autres étaMiasemonta ouverts au.public est Interdite pendant ces mêmes Jours. La fabrication et la mise en vente de chocolats de luxe, de chocolats fondants va eu lajt et de la conAseria au chocolat sont Interdites

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L'ENIGME POLICIERE de Picrr» VERY

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LES AVIONSDE LA R. A. F. ONT DE NOUVEAU SURVOLÉ BERLIN

A 19 A. 55

Selon Un message B. U. P. d'Helainki, Jee troupes rouge-9 ne sont plua qu'à troia kilomètres de Viborg. L'occupation de cette ville par Iè4 Russe* ne semble plus être qu'une question de temps.

DECRETS

LES

Moscou, tilt mare (dép. Fournter). La radio de Moscou a annonce que M Vladimir Fotemkïne, comdu peuple aux missaire adjoint a été nommé Affaires étrangères, aux fonctions de ministre de l'Education. Cette m«ure nouvelle est publiée en bonne place par pluleurs daralèrea

LES TROUPES RUSSES A 3 KILOMETRES DU PORT DE VÏBORC Londrea, 1" anaw (d. United Pressh

ai, sons la menace allemande^ les pays Scandinaverefusent de soutenir la Finlande, et que si, d'autre part. les Finnois mars {dép. Fournir). Helatnkl, sont exposés dans espoir d'aide efficace aux assauts incessants a été fortement endommagé par de l'armée rouge, le gouverune bombe soviétique. nement d'Helsinki finira par Le portrait d'Hitler, nulaù trouve réserver un accueil favorable dang le bâtiment, e_st en pièces à l'éventuelle médiation hitléun drapeau de l'Allemagne impëO rienne. Cette médiation servira rtale a été jeté sur 1a parquet et non seulement à permettre à la Rusxie de soutenir, économiobjets.

sur le charbon allemand à destination de l'Italie De notr»

quement au moins, l'Allemagne dans sa lutte contre les d6mo~ craties occidentales, mais, suivant les calculs de la WiUielmBirasse, elle serait encore gus< ceptible de rétablir dans une certaine mesure le prestige moral d'Hitler, ce prestige qu'il a perdu non seulement a l'étranger. mais encore en Allemagne le jour ou, se déshonorant par la plus basse trahison que le monde ait jamais connue* il vendit les pays scandinave. et haltes à la Russie et permit en même temps au bolchevisme de s'établir en plein centre de en lui ouvrant les l'Europe portes de la vallée du Danube. Reste à savoir quelle est l'at. titude du gouvernement et du peuple finnois, ou plu. précisément quelle sera-t-eîle lorsque le maître de l'Allemagne apparaîtra dans le râle de médiateur. Nous pouvons affirmer que l'attitude du peuple finnois et de ses dirigeants ne prête et ne prêtera à aucune équivoque. Il% certes, la paix, et sont prêts faire un sacrifice. Hais, comme au mois de no. vembre, ils ne consentiront jamais à ce que des garnisons russes soient établies sur le territoire finnois, comme ils ne renonceront jamais à l'honneur, à la liberté et l'indépendance de leur pays pour lequel ils continutront à se battre jusqu'à la dernière goutte de leur sang, Edmond DEMAITRL

de

1èr

CONTRE LAFINLANÙE

L'ARRIVEE Suite de la première page Berlin, V*ttiar* (d. (JnitedPreis'). DESDIRIGEANTSNAZIS Mo Sumner Wellea, au cours DANS LA CAPITALEDU REICH Suite de la pape première d'une conférence presse de* United Fréta.) & l'am- BçrHn,1" mui correspondante En dépit de cette déclarabassade, a révéaé qu'il verrait On apprend que lee dirigeants tion, on a l'impression que la du parti, les fonctionnaireset lu rta. Il iLdit égalementqu'il varra.it gauïeitera ont commencé hier à politique des paya scandinaves et arriver A en vue du Con- n'est plus indépendante à 18 heures le soîisaujourd'hui Eeeritaire d'Etat aux Affairée versations que l'on croit en rap- qu'elle n'est pas aussi déteravec la visite de M. Wellefi. port on m&ft<3« de Berlin & minée qn'elle l'a été dans le J'«père aufiâiavoir l'occasion Toutefois Belgft <ï«flruï*llee que te passé <îs«ncontro-rle Jiïsréch&lCkering,l'Agence réuBlonij?3 gmïlflHers «ri. présentée Ces paroles du journal fiûdurant" monséjour à Berlin, a dansle?milieuxcommentaalkiriacda non, aussi caractéristiques Welle*,mate je n'ai pam«score commeune réunionsEnuaHe ordinaire nul. qu'elles soient, n'indiquent de rendez-vousavec lui. lement par quels moyens l'AlleM. Walle* a dit que u conféou a magne veut déclencher Hnce de deux Retiras et demie avec M. von Ribfcentrop et* PROCHAIN MOUVEMENT déclenché l'offensive de chanextrêmementintercalante tage et d'Intimidation trace à ajou-, DIPLOMATIQUE laquelle elle eapère définitiveJ'a4 retleûhtré toute la Cffl&st- Un mouvementdiplomatiqueut ment séparer la Finlande des dératian et toute Lacourtoisie poa- en préparationet aura lieu prochai- pays Scandinaves. A ce sujet, siblej da la part du gouvernement nement.Il concerneplusieursde nos des rumeurs incontrôlables couallemand. en Europe-.C'est aînsi que rent ici quant à la visite 'dans Répondant à une question, M. îégafioM d'un Sumner Welleaait qu'il ne peu- M. Bruèrs.actuellementministreà les capitales nordiques .ait «.voir qu'un entretien aveu Oslo,refait Admisà fait Vaîôlr.!les etniïïairc allemand chargé de savoir droitsà la retraiteet remplacédans faire eonflaître aux dirigeants M. Hitler. A la de s'il apportait au Fiihrer unelettre la capitale norvégiennepeu M. de scandinavea le désir d'Hitler Dampierre. Celui-ci aurait pour qui exige catégoriquement une à Jl. Miuullit!, M.Weilàa »fu*a successeurà Ottawa M. Rlstelbue- neutralité absolue dans le conflit de parier à ce aujet. ber qui quitterait Softa où Il serait ânaa-russe et demande même La Itttrs que j'al remÏM au M. Iules Blonde). Dueede la part du président Roû- par que les Etats scandinaves refumiEnfin M. aujourd'hui une lettre ni-tre à Magny. sent à la Finlande l'aide maté«nr«Lthétait Helsinki,céderait la place riel^ économique et humanide da «olutatians et il M. de Vaux Salrrt-Cyr. présentationde ma personne. taire qu'ils lui avaient prodiguée jusqu'à présent. M. VON R1BBENTR0P Tandis que le» Allemands déM. PILET GOUZ S'K5T ENTRETENU une activité fiévreuse SUCCEDE A M. MOTTA ploient dana les chancelleries ScandinaEN ALLEMAND mar. (dép. Havas.) ves, les Russes cherchent, conBerne, AVECM. SUMNERWELLES A la suite <t*«élections au Con- formément à leurs plans comsur le champ de bataille, Frontière allemande,1"Tmaro février par l'Assembléenationale muns, à accentuer sur la la pression suisse, le Conseilfédéral a procé44 Finlande afiu de préparer la Ala ^partition de* troisième et dernière à à la perfection, a parl-e différents portefeuille* entre le? phase de à ne la manœuvre astucieuse. Les aiJ^mandà M. Sumner Welîea, conseillers fédéraux. voulant pas se servir de la langue M. Pitet-Golax,prAsidvntde la troupes runes sont, en effet, du pays ennemi du Reich. Confédiiratio*,succédé If. Oto^ en action sur presque tous les Mottn comme ohef du d& fronts, même à Petiamo, où UN COMMUNIQUEOFFICIEL WPppp partement politique. des combats sanglants se dérouM. BnriçQ corbeille?fédéFroutlfcreallèmeJl«ïe, mars Nautprès de la rivière ral nouvellement *Iw, osîwme le lent idêp. Jfoumier.) sijokt, Ghtdes Postes et 1/È^flûce officielle aiaeman.dedépartements La pression hitlérienne dana communique que le R*ica se mina de fer et succèded U, PiUt- les paye Scandinaves et la presbattra jusqu'à la conclusiond'une Goltfst. militaire communiste en paix g.u'11Juperateonnatoîeet qui Audépartementpolitique,le chef sion sont toutes deux descomportera,la eéwirtté de V* suppléant éventail sera le conseil- Finlandeà servir de prélude à ce tinées pace vital de l'Allemagne et la liberté de* wert, CQnféâératUinen qui doit être le courettnement

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7.7M-73»4.70S.Î15 6.935rt64 par 60.600 Pour tôt» lu contrats A'innwi fnWics les 10 R" l.QQ.ftM l.ftKLNT en ca* de décès «ouncrlts ATnot U 179S.086 a.SÎ9,TO6 3 Beptembre 1938. lu Caisses nfttle2.14T,SGt «t 4.O73.Û23 fi.8ZT.426. gfcrABttaiiem fiT*tultçment le risque de pierrl, S8 centaines borI par sans formalité l'ajauré n'eut manéroa. lorsque pas mobilisé, a*it 3. ÎSS ?0 francs, EmlanJsii 8Sont rem- est requis civil, ou eu trouve «o posl1K*. boura^a par &00.000franc* laa n** tlon 4'a(tectatlon spéciale. Si l'assuré ft66.?4l 1.356.Ml 2.3Sff.941 Ï.2&JHU est mobiïUrô dana une formation miïitair« doit son aHec^&tion) numéroa (quelle 25.000 franco le* îl (les par couvrent gril,ils 0 à 3 millions) 1S3.031 Isa Caisses nationales 4 tuitement sane foriiiailté le risque U7.535 M1308 537.8W de guerre à concurrence du quart du 7H728 S41.8» 873.113 S^7.77B. pour Les autre» ntunéro* des cent&jnes capital (du de lA. re-nte) assuré Le la être *O* surplus, par*ntie peut août rfrmDour»&i P&r .t34. alMi qu^ .les 13 s*ri«e arçppléjrténtaire», «oit avenant

Rente tnmeai» S S4ri« BCTtif»hîer La franohiM

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H««ntaaable. Il 73 128 1W. accordé*

militaires aux infirmière* Au :ours du dernier conseil dea signer ministres, M. Julien fait par le Président de la République un décr«t-]oi qui, accorde la franchlde postale aux iitAriûlâred mUitairea de 1a zçtne des armées et dea théâtres dea opiratlona extérieurefl appart#na.nt aux aociétê* d'isaifltfljice au* ttl^wéa et maladu de l'armée.

comportant

le paiement

d'un*

de l'ansuréJe Lira de la mobilisation Un certain nombre d'interAsnes ayant laissé écouler en délai, tes Cataires nationales les Autorlaent nouveau à du flaque de demander la couverture d'une guerre moyannent le paiement surprime unique calculée dur le. trots du capital usure ou d?. la quarts rento &»fluî'4ç en c*e de décès. Mois la demande devra parvenir avant In d^rni^r diftoi. au direc31 mart> teur général de la.. Co4tf?P <^vi Pév6ta et Consignations, &8. rue une. a Paris (VII*). Ia demande peut, être

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MOTS

feos n* i, àiap. 7 mars, 6 mai. juillet. 0.23 décembre, S. 36. SUCRES. New- York, en ceata par 157 bre,

série Lapublication d'une à.premièra dedébets relatifs l'urbanisation Ilété accueildeguerre, économique lemarché oui liesans «irprtee par dans a w grandes avait escompté, mesures il!! le* adoptées par JfKTi*

BaiMe sur la mftebe,

de Vendre. 200 & de mal. plfflenlit Faa-la, 800 A L000; là" chfcort* et la

57 1/4. Blés

mal, 58 3/4; Juillet.

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Problème

du

2 mars

décem-

a or eh. Etain, cpt., terme Cuivra standard. Ut.. 62. Ptomb. liv, 2S. Zinc, 2S.15.

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aur le motrtDû, 12 50 A JS; de 0 sur le veau, 8 à 18 le.

à

Se rendront. Note. IV. A III. Il U 90; les longea, la sa mtli. Au début de la H*subUV. les relna, 16 20 A 18 ffl>; J«i jambons, Coûteux 1S » & les poitrines 13 i 17; qiM. finsembl*. VL le i&rd. eu VIII. Guide:s. Fin 4'incharpente. Vente active sur le colin. «nti«r, 8 à flnltll Oter caiUouz. 1T; congre, 7 & 10; le cairelftt, E vartletlMiteftt la raie, « à 8; a. la la lotte, 14 t la, *>!«, 30 Ifl à 26; gnmffln, 6 a. 4Sla kilo; mouln. S90 IL360 les 7. Utile atu imiteura de exception. cent kilo?. d* toute Baurree.. mottes. mnts raoliM. -(1U bua Arrivag« démocratie. beurres fins Vente a&MCactive. Le* 17 Un au Gaumoni-Païaci valaient de J» Et ôrtîiniire*, gala Solution du 1" mort des &hV.+tt. La Swiét» nouvelle Œulït ArrtTttgea cotte. Vente HsrlioiiUlmot Lmbput. iv. le Orare sans Jlï. MolneRui. BotMnfo Gaumon-t asses «clive. ciiangsmént IniueuM. organise, râlaient de SSO S» le B. T. V. NI. Lui". VI. lied muta i Optor. mardi au GaTimont-PftmaN, VUI. VU. Mpnift AnsHs*. la*c, un grand cala mu profit de pBtea mo41wF ». l'œu-v» « Pour nos attldata 1 1. Llmimaxla, Sacha Guitry, Ch*rplnÈ et Ewin- meroberta ordiaatrea. PAte* fidlth 1. cmto, Bty Venttr™, Piaf, COU. Co^ra LunetiM. S. Iger. N. N. a La M&y. Atox et Porte Fruits et M&nb4 ««HE bt«n Vente uki 1 tUu. appprcwialoniiéu Barbara

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Le Petit Parisien. 02/03/1940.