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Leilouï Nishmat Shaoul Ben Makhlouf et Ra’hel Bat Esther

« Hashem lui dit: "Deux nations sont dans ton sein et deux peuples sortiront de tes entrailles » (Bereshit,25,23)

U

n combat éternel, par le Rav Mordekhaï Miller z’’l.

Le début de la Parasha annonce la naissance des deux fils de Yits’hak. D’emblée, un conflit se déclare entre eux. Selon Rashi, leur querelle est l’héritage des deux mondes. Yaakov se bat pour le monde futur tandis qu’Essav aspire aux plaisirs et jouissances de ce monde. Notre époque est celle de la Galout Edom. Nous subissons la domination des descendants d’Essav, et les effets de leurs conceptions mensongères. Ceux qui se laissent attirer par l’éphémère, abandonnent le réel et n’attachent d’importance qu’à l’étalage, ont plus de chances de réussir que ceux qui se concentrent sur l’essentiel, le spirituel. Une coupure parait inévitable entre la réalité et l’illusoire. On doit donc choisir quel est le domaine où nous désirons investir nos forces. Pour réagir à un matérialisme effréné, il est de notre devoir de nous concentrer presque exclusivement sur les valeurs spirituelles, apparemment détachées d ce monde.

Shabbat Shalom

Respecter shabbat Nombreux sont ceux qui, bien que conscients de l’importance du Shabbat, n’ont qu’une idée confuse de l’observer. La notion de repos comporte, somme toute, des connotations diverses. Pour certains, cela consiste a se distraire en jouant aux cartes. Pour d’autres, cela veut dire passer sa journee a regarder la television ou lire un beau roman, une belle histoire. Ces preoccupations sont etrangeres a la conception juive du Shabbat. Il existe un aspect de cette journee que beaucoup de gens ont du mal a comprendre. Elle est soumise a tout un corps de lois rituelles, la Halakha, constitue de regles d’une extreme rigueur. De nombreuses personnes sont a peine au fait de l’existence de ces Lois. Ceux qui connaissent certaines d’entre elles sont souvent dans l’impossibilite de les comprendre.

Rav Arié Kaplan z’’l

Et comme ils ne les comprennent pas, ils renoncent le plus frequemment a leur observance complete. Si nous ne pensons au jour de Shabbat qu’en terme de « jour de repos » faisant suite a une dure semaine, alors ces Lois n’ont plus aucun sens. Car toutes ses regles sont d’ordre exclusivement rituel. De nombreux gestes, qui n’exigent pourtant aucun effort physique, sont interdits. En fait, nous devons laisser la nature intacte, sans manifester notre maitrise sur elle ni la changer d’aucune maniere. Nous ne devons pas intervenir dans le processus naturel. Tout changement, toute interference constitue une violation de ce repos. Le Shabbat est donc bien plus qu’un simple jour de repos destiné à effacer la fatigue de la semaine. Il symbolise notre foi en une création par Hashem, dont le processus, ce jour-là, a cessé.


Réfoua Shelema à Esther Bat Rehaïma, Sarah Bat Messaouda, Lisa Bat Fre’ha, Aaron Shalom Ben Esther, David Ben ‘Hava, Betty Rivka Bat Nejma, Mordékhaï ben Esther

Rabbi David Pinto shlita

Parasha

« Les fils s’agitaient en son sein » (Bereshit 28, 22). Quand Rivka passait devant les maisons d’etude de Shem et Ever, Yaakov voulait sortir, quand elle passait devant les maisons d’idolatrie, Essav s’efforçait de sortir (Rashi). C’est pourquoi « elle alla interroger Hashem ». Elle alla au Beit Hamidrash de Shem pour qu’il lui dise ce qu’elle allait devenir. On lui repondit : « Deux peuples sont dans ton ventre et deux nations se sépareront de tes entrailles ». Puisque Rivka sentait que lorsqu’elle passait devant un lieu d’idolatrie Essav cherchait a sortir, pourquoi n’evitait-elle pas de passer par la ? Rivka, qui etait une grande Tsadeket et savait certainement qu’elle avait deux sortes d’enfants, l’un Tsadik et l’autre Rasha. Elle soupçonnait de la que le mechant qui se trouvait dans son ventre avait deja choisi la voie de l’idolatrie et une part appartenant aux vanites de ce monde. Or, cela pouvait avoir une influence tres dangereuse sur le deuxieme, le Tsadik qui se trouvait avec lui. Elle a fait un raisonnement a fortiori (kal va’homer): Si dans son ventre c’est ainsi qu’il se conduisait, qu’est-ce que cela serait quand il serait sorti, qui savait ce qu’il risquait de faire ? Toute sa volonte etait de l’empecher de deranger son voisin le Tsadik et de l’eloigner de lui. C’est pourquoi elle passait devant les lieux d’idolatrie, pour qu’Essav s’efforce de sortir, et cesse de deranger Yaakov pendant quelques instants. De meme, elle passait devant le Beit Hamidrash pour que Yaakov accumule des forces de saintete, et, de cette façon, repousse son mauvais voisin. De plus, en agissant ainsi, elle saurait si Yaakov continuait à être Tsadik et désirait étudier la Torah. C’est pourquoi Rivka aimait Yaakov : parce que même dans son ventre il était Tsadik, à plus forte raison quand il en est sorti.

La haine des juifs La Haggadah de Pessah déclare : « Véhi Sheamada laavoténou…shelo e’had bilevad amad alénou le’haloténou... », ce n’est pas un seul persécuteur qui s’est levé pour nous exterminer, mais à chaque génération nous nous trouvons face à un nouvel ennemi qui veut nous faire disparaitre ». En fait, c’est la source de l’antisémitisme dans toute son ampleur. Les analyses de ce phénomène ne manquent pas. Selon les époques et les circonstances, on lui a trouvé des origines religieuses, politiques, sociales ou raciales. Mais à ce jour, le problème n’est toujours pas résolu. C’est dans le domaine spirituel que nous allons trouver les réponses à ce mal qui nous ronge depuis des millénaires. L’homme, et le juif en particulier, est envoye dans ce monde pour accomplir une mission morale. S’il faillit au devoir dicte d’une façon tres precise par Hashem, alors IL recevra des epreuves. Ce ne sont pas des « sanctions » a proprement parler mais des « rappels à l’ordre » pour l’inciter a une prise de conscience et a retourner dans le droit chemin. Vouloir trouver un autre denominateur commun a toutes les formes

Imré Cohen

que prend l’antisemitisme dans l’Histoire, c’est faire fausse route et ne pas rechercher les vraies causes du probleme. La Torah ne nous donne pas seulement l’origine de ce fleau, mais elle nous explique que l’arret du processus depend de nous. La Mishna, dans le traite Sota, decrit les signes precurseurs de l’epoque messianique. Elle dit, en particulier, que « la face de la génération précédant la venue du Mashia’h ressemblera à celle d’un chien ». Le ’Hafets ’Hayim explique : « lorsqu’on frappe un chien, il ne comprend pas que c’est la main du maitre qui emploie ce moyen pour le corriger. Il pense que le bâton est son ennemi et va chercher à le mordre pour se défendre ». Ainsi, aux temps messianiques, les ouvrages et les actes antisemites se multiplieront. Que doit-on faire ? Renforcer les lignes de defense ? Augmenter le budget de la Defense ? Renouveler les mise en garde contre ce fleau ? Quand allons-nous nous apercevoir que le Maitre du monde tient le « bâton » qui s’abat sur nous ? La réponse à tout cela est simple : seul un retour massif à la Torah pourrait nous faire sortir de l’impasse et faire venir le Mashia'h qui s’occupera de nos ennemis.


Réfoua Shelema pour Avraham Ben Myriam, Raymond Khamous Ben Rehaïma, Shimon et Yonathan Ben Edith Elise

Question à un Rav

Rav Cohen Arazi shlita

A-t-on le droit de faire la vaisselle Shabbat ? La vaisselle n'est pas Mouktse. Mais il faut bien distinguer : Celle du soir, on peut la faire puisqu’on en a besoin pour le repas du samedi matin Celle de Shabbat matin, on peut aussi la faire puisqu’on en a besoin pour la Seouda Shelishit Celle de Seouda Shlishit, on devra attendre Samedi soir pour la faire, hormis les verres que l’on peut deja laver juste apres Seouda Shlishit (Shoul'han Aroukh' chapitre 323). On se servira d'une eponge speciale pour Shabbat conçue de sorte a ce qu'il n'y ait pas de probleme d'essorage (éponge en fibres synthétiques dont les fils sont très espacés de sorte à ce qu'il n'y ait pas de possibilité d'essorer ). 

Ne pas lire pendant la Tefila

Yalkout Yossef

Halakhots 

SHALOM BAYIT

Hashem est tres regardant sur le respect qu’un homme apporte a sa femme 

C’est un grave interdit de maudire son conjoint. Celui ou celle qui se permet de le faire, alors dans le Ciel, on ouvre « son dossier » et on inspecte ses merites : s’il s’avere qu’ils ne sont pas suffisants, alors c’est lui qui est maudit, ‘’has vehalila 

Merci de le deposer a la Genizah

Nos Sages nous font savoir que c’est une obligation formelle de respecter son epouse par tous les moyens possibles. Ainsi, quand cette derniere s’achete un nouveau vetement ou autre, l’homme lui fera des compliments, car c’est ce qu’elle attend de lui. Il ne devra pas lui reprocher d’avoir depense de l’argent

L’homme devra faire des surprises a son epouse en lui achetant des bijoux (ou autres), l’inviter au restaurant et devra bien se rappeler une regle fondamentale dans le Shalom Bayit : le plus important n’est pas la somme dépensée, mais l’intention que l’on y a apporté

SHABBAT

Il est interdit de prendre une douche Shabbat avec de l’eau qui a chauffe dans le Doud Shemesh

Il est par contre permis de se doucher a l’eau tiede normalement, mais il faudra faire tres attention lorsque l’on s’essuiera avec la serviette : il faudra se tamponner doucement et surtout ne pas se frotter comme on le fait d’habitude en semaine Leilouï Meyer Ben Myriam Myriam Bat Nina Haïma Bat Ida Reouven Chiche Ben Esther Avraham Ben Esther Helene Bat Haïma Raphael Ben Myriam Ra’hel Bat Rzala

Aaron Hai Ben Helene aossef Ben Haïma

Neshamot Gérard Shimon Ben Viviane Khalfa Ben Levana

Victor hai schmouela ben benyamin Nathan Ben Odel

Nedjma Bat Julie

‘Hava Bat Sarah

René Khalfa Ben Messaouda

Lalou Ben Julie

Leopold Hanoun Ben Nissim

Gabriel Laloum Ben Khalfa

Hayim Ben Regina Hanna Léa Bat Daniel

Sim’ha Bat Rah’el Mordekhaï Ben Mekha Aboujdid

Shaoul Ben Makhlouf Ra'hel Bat Esther

Audrey Bat Evelyne

Liliane Sarah Bat ‘Hava

Daisy Deïa Bat Georgette Zohara

Yaakov Ben Hendla Abou

Myriam Bat ‘Hafsa

Georges Nissim Zerbib Ben Warda


Histoire Un Juste de Jérusalem, très respecté, érudit de renom, élève du Rav de Stutshin, Reb Leib Hasman, raconte que lorsqu’il avait 19 ans, il fut enrôlé dans l’armée soviétique. Envoyé au combat, il se retrouva au cours d’une bataille aux cotés d’un autre soldat juif. Au cours d’un assaut, il vit que son compagnon était mortellement touché et qu’il essayait de lui parler : « Fais en sorte qu’on m’emmène dans un cimetière juif » furent ses dernières paroles. Il y eu bientot une treve, il retourna pres du soldat mort pour exaucer son dernier vœu. Il chargea le corps sur son epaule et se mit en route. Au peril de sa propre vie, il se hata vers Stutshin et alla trouver la ‘Hevra Kadisha. Quelques mois plus tard, l’Allemagne l’emporta sur la Russie et il fut fait prisonnier comme des milliers de soldats sovietiques. On lui confia un travail simple : garder les moutons et signaler tout element suspect. S’il manifestait la moindre deloyaute envers l’armee allemande, il serait condamne a mort. Un apres midi, apres des semaines sans incidents, il entendit un coup de feu au loin. Il se precipita et vit un soldat allemand qui gisait par terre et saignait abondamment. Il etait encore penche sur le corps lorsque des officiers allemands, aussi alertes par la detonation, arriverent. Ils le saisirent, le trai-

nerent devant les autorites et fut accuse de meurtre. On lui annonça qu’il serait juge a l’aube et fut jete en prison. Il etait terrorise et ne parvenait pas a dormir, quand soudain, il vit devant lui le jeune soldat juif qu’il avait emmene au cimetiere quelque mois plus tot. Le defunt se mit a lui parler : « Je suis venu te dire que tu n’as rien à craindre, tu seras sauvé. Tu m’as emmené au péril de ta vie, cela te protègera », et il disparut… Aux aurores, il fut traine devant un tribunal de fortune, fut declare coupable de traitrise et condamne a etre fusille. On le plaça devant le peloton d’execution, lorsque tout a coup, on entendit un grand bruit et des hurlements. Un homme se precipita vers le commandant en criant « Cet homme est innocent ! ». Une lettre avait ete retrouvee dans laquelle le soldat mort ecrivait qu’il avait decide de se suicider. Il fut alors relache grace a cette preuve de derniere minute. Si d’accomplir un acte de bonté envers le corps d’un défunt est aussi méritoire, encore plus grand est l’acte de bonté accompli envers l’âme du disparu. Après la mort et chaque année au jour anniversaire du décès et à Rosh Hashana, l’âme est jugée en fonction de ce qu’elle a accompli sur terre et de ce qu’elle a entrainé derrière elle. Elle a besoin de mérites pour intercéder en sa faveur, elle a toujours et encore besoin des vivants.

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