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Interview de Bénédicte Maine, directrice des ressources humaines du Groupe Semardel

DOSSIER

“ Les femmes au cœur de nos métiers ”

Les métiers du déchet sont variés et accessibles à tous : aux femmes, comme aux hommes. (page 3)

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Le journal de l’Ecosite de Vert-le-Grand /Echarcon N° 20 février 2013 - trimestriel

Semavert produit un compost de haute qualité Le «  Compost Vert de l’Essonne  » est disponible en libre-service dans la déchèterie de Vert-le-Grand qui dessert votre territoire. Ce compost de haute qualité est régulièrement contrôlé et répond aux normes de

qualité les plus sévères : il est l’un des rares en France à avoir obtenu la certification européenne lui permettant d’être utilisé en agriculture biologique.

> Plateforme de compostage : le « Compost Vert de l’Essonne »

La plateforme de compostage de Vert-le-Grand produit chaque année 15  000 tonnes de compost à partir des 40  000 tonnes de déchets végétaux (tontes de gazon, branchages, feuilles mortes…) produits par les habitants. Les déchets végétaux sont broyés et mis en tas pour se transformer en compost

en quelques semaines sous l’effet de l’oxygène et des bactéries. Durant la fermentation, la température peut atteindre jusqu’à 70° à l’intérieur du tas, ce qui a notamment pour effet de tuer les mauvaises herbes (c’est ce qu’on appelle l’hygiénisation). Il est ensuite tamisé pour éliminer les indésirables qui pourraient encore s’y trouver (exemple, petits

morceaux de plastique), puis stocké avant d’être commercialisé auprès de clients professionnels. Ce compost 100% naturel est vendu à des agriculteurs ou à des professionnels des parcs et jardins. Il aide à structurer les sols, à diversifier la microfaune et à limiter la diffusion de maladies chez les végétaux. Vous pouvez l’utiliser, en mélange

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avec de la terre, pour préparer vos plantations de fleurs ou de légumes ou améliorer le sol de vos pelouses. Il remplace avantageusement les engrais chimiques que vous pouvez acheter en grandes surfaces ou en magasins spécialisés. Pour rappel, ce compost est gratuit pour les habitants des communes du SIREDOM !

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La presse en parle :

Les femmes au cœur de nos métiers

Le Républicain 11 octobre 2012 : « Du nouveau dans la collecte des ordures ménagères » Techni.Cités 08 novembre 2012 : « Essonne : Semardel s’attaque aux déchets des entreprises » Réussir en Essonne 12 novembre 2012 : « Energies : le grand défi 2015 » Le Républicain 13 décembre 2012 : « Les équipes du RCME en images » Recyclage et Valorisation décembre 2012 : « DAE et encombrants, l’Ecosite s’équipe en automatique »

Martine Meneux Chauffeur Collecte OM (Semaer) – Martine est chauffeur collecte, elle assure la propreté de la ville en réalisant la collecte des déchets ménagers et assimilés. Pour elle : « en tant que femmes, il nous faut être plus convaincantes et prouver qu’on est à égalité avec les hommes ».

Alexandra Martins Cristino Opératrice de tri (Semariv) – Alexandra est opératrice de tri, elle effectue, en équipe, le tri des emballages ménagers au centre de tri. Selon elle : « les hommes n’aiment pas être dirigés par des femmes, mais en se battant, on arrive progressivement à faire sa place ».

CHIFFRES CLÉS

Boocan 23 novembre 2012 : « Vu au Salon des Maires : Signature d’une première convention entre la Semardel et la Fondation France Libertés » Boocan 11 décembre 2012 : « L’Essonne vue par… Jérémie Lenoir, comme nulle part ailleurs » Télessonne 06 novembre 2012 : « Réduire vos déchets à moindre coût » Télessonne 17 décembre 2012 : « La mixité au cœur de nos métiers »

Plus d’informations : www.semardel.fr : Rubrique « Revue de presse »

Sandra Gruer Gestionnaire de quai (Semaval) – Sandra est agent de quai sur le centre de tri de déchets d’activités économiques Semaval. Elle a pour mission de réguler le trafic de camions et de les orienter pour le déchargement. Elle estime que : « ce métier n’est pas plus pour un homme que pour une femme. La preuve, je le fais… ».

520 collaborateurs 18 % de femmes 80 %

Murielle Burdin Agent de Déchèterie (Semaer) – Murielle est agent de déchèterie, elle accueille les usagers sur la déchèterie de Ballancourt. Après avoir contrôlé le contenu des véhicules, elle oriente les usagers vers les bennes appropriées pour garantir un tri de qualité. Selon elle  : « nous avons affaire à de la clientèle, donc pour cela on n’a pas besoin d’être un homme ou une femme et quand il y a un problème il faut savoir se faire respecter ».

Sarah Lahondes Ingénieur d’exploitation (Semavert) – Sarah assure la fonction d’ingénieur d’exploitation, elle apporte ses compétences dans les domaines de la protection de l’environnement. Sarah pense : « qu’une femme n’aura aucun problème à réaliser ce travail si elle a développé une personnalité et des connaissances techniques suffisantes ».

des collaborateurs habitent en Essonne

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des collaborateurs habitent à proximité de l’Essonne (Yvelines, Seine-et-Marne, Eur-et-Loire...) R E P O R TAG E S www.telessonne.fr Bulle d’Air - 06 novembre 2012 : « Réduire vos déchets à moindre coût » Bulle d’Air - 17 décembre 2012 : « La mixité au coeur de nos métiers »

Pl u s d’i n fo r m a t i o n s :

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Interview de Bénédicte Maine, directrice des ressources humaines du Groupe Semardel Les métiers du déchet sont variés et accessibles à tous : aux femmes comme aux hommes – Des femmes de plus en plus nombreuses dans le groupe ! Combien le groupe Semardel emploie-t-il de femmes ? Bénédicte Maine : Nous comptons 92 femmes sur un effectif total de 520, soit 18 % du total. On les retrouve beaucoup dans les fonctions support (finances, comptabilité, relations humaines…) et, de plus en plus, dans nos activités opérationnelles, comme les centres de tri en tant qu’opératrices de tri (70 % de femmes) où leurs qualités personnelles de précision et de rigueur sont très utiles. Les femmes gagnent du terrain aussi dans les activités en déchèterie où les qualités d’accueil sont importantes (7 agents femmes à ce jour). Il y a moins de femmes dans les métiers où les contraintes physiques sont importantes, comme les métiers de la collecte même s’il y a toujours des exceptions : les équipes de collecte de Semardel comportent 1 représentante du sexe féminin (1 chauffeur Benne à Ordures Ménagères). Les femmes sont de plus en plus nombreuses dans les postes d’encadre-

ment à l’exploitation, métier traditionnellement masculin (par exemple, en tant que responsables d’exploitation). Les recrutements se font sur la base des compétences et des aptitudes uniquement : le tempérament et la volonté n’ont pas de sexe ! Avez-vous beaucoup de femmes parmi les candidats à l’embauche ? Bénédicte Maine : Liée à l’image traditionnellement masculine de nos métiers, 80 % des candidatures sont portées par des hommes, mais cela est en train d’évoluer. Les femmes sont de plus en plus nombreuses à poser leur candidature pour travailler dans notre groupe. Quelles mesures le groupe a-t-il prises pour faire respecter l’égalité entre les hommes et les femmes ? Bénédicte Maine : Le groupe a conclu un accord sur l’égalité hommes– femmes en 2011. Parmi les mesures contenues dans cet

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accord, il y a l’engagement d’assurer l’égalité de traitement à l’embauche, à l’accès en formation ou à la crèche inter-entreprises, quel que soit le sexe ; l’aménagement des horaires pour les femmes enceintes, le maintien de salaire total pour les hommes en congé de paternité, etc. En garde-fou sur les recrutements, nous nous engageons à recevoir en entretien d’embauche le même pourcentage d’hommes ou de femmes que de postulants. Où recrute-t-on ? Bénédicte Maine : Nous recrutons principalement dans le bassin local : aujourd’hui nous constatons que près de 80 % de nos collaborateurs sont domiciliés dans l’Essonne. Notre image d’Ecosite – employeur local nous permet de recevoir des candidatures spontanées ou recommandées par notre réseau de partenaires locaux. Notre projet d’entreprise rappelle que nous sommes une entreprise essonnienne qui apporte de la richesse et de l’emploi à ce territoire.

Vous étiez la seule femme membre du comité de direction de l’entreprise, comment le viviez-vous ? Bénédicte Maine : Très bien ! Je suis mère de famille nombreuse, cela ne m’empêche pas de mener une carrière professionnelle très intéressante. Au comité de direction, je pense que j’apporte un autre regard sur l’organisation du travail dans le groupe : une vision de femme qui peut parfois être différente de celle de mes collègues masculins. D’une manière plus générale, le schéma « l’homme se consacre à sa vie professionnelle et la femme à l’éducation de ses enfants » est en train de changer. Nous venons d’ailleurs de recruter une nouvelle directrice financière au sein de notre groupe.

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AC T UA L I T É S

VALORISER LA GESTION PUBLIQUE A l’occasion du Salon des Maires et des collectivités locales qui s’est déroulé du 20 au 22 novembre 2012, la Fondation France Libertés et Semardel ont signé une convention de partenariat destinée à valoriser la gestion publique des déchets. Cette convention permettra de développer des actions de sensibilisation et de formation pour les élus, les décideurs locaux, les acteurs économiques, la société civile et les citoyens.

Semardel soutient l’art en Essonne Semardel, mécène de l’association AME (Art et Mécénat d’Entreprise en Essonne), a participé, le 10 décembre 2012, à l’inauguration de plusieurs œuvres exposées dans le hall de la Chambre de commerce et d’industrie de l’Essonne. À cette occasion, Jérémie Lenoir, lauréat 2012 de l’association, a pu présenter son œuvre : un tableau qui conjugue art et abstraction à partir de vues aériennes de différentes régions de l’Essonne.

Semardel, pilote pour le tri des papiers

LA RECYCLERIE DU GÂTINAIS La Recyclerie du Gâtinais a été inaugurée le 28 septembre 2012. Le local, situé dans un centre artisanal intercommunal, abrite un atelier dédié au stockage et à la réparation d’objets déposés par les particuliers ou collectés dans les déchèteries de Vert-le-Grand et de Milly-la-Forêt. La Recyclerie du Gâtinais dispose d’une benne spéciale accueillant les meubles, vélos et petits appareils électriques en état de fonctionnement ou nécessitant quelques réparations. Ces objets, remis en état par du personnel en insertion professionnelle, seront revendus à moindre coût à des personnes qui en ont besoin.

Semardel vient d’être choisie par Ecofolio (l’éco-organisme des papiers) pour tester une innovation technologique permettant d’améliorer la productivité du tri des papiers de bureau présents dans les collectes sélectives. Ce nouveau dispositif permettra d’augmenter le taux de recyclage des papiers en invitant les habitants à ajouter leurs papiers de bureau dans les conteneurs de journaux, revues et magazines.

Une première récolte de miel sur l’Ecosite La récolte du miel Ecosite 2012 est constante par rapport aux années passées. Maintenir les abeilles sur le site n’en reste pas moins un challenge. En effet, dans tous les pays du monde, le taux de mortalité des abeilles s’accroît de manière alarmante et inexpliquée. Avec 40 kg de miel produits par nos abeilles en 2012, la récolte est plutôt bonne compte tenu des conditions climatiques de cette année. Les 8 nouvelles colonies

d’abeilles installées sur l’Ecosite au printemps n’ont donc pas chômé. N’oublions pas que l’implantation d’abeilles sur l’Ecosite est gage d’un environnement sain, confirmé par les analyses du miel effectuées tous les ans par un cabinet indépendant.

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CRÉDITS LE JOURNAL DE L’ÉCHO-SITE EST PUBLIÉ PAR LE GROUPE SEMARDEL  Directeur de la rédaction : Marc Rajade, Directeur général Rédaction : Groupe Semardel Charte graphique et réalisation : EffloreSens Photographies : Groupe Semardel  Plus d’informations : Service communication Tél : 01 64 56 75 04 contact@semardel.fr


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