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La Passerelle 2011 - 2012

Métamorphoses et autres mutations Jean-Pierre LEMAIRE du 5 au 30 septembre 2011

Serge ACHER du 3 au 21 octobre 2011

Frédéric BRIGAUD du 7 novembre au 16 décembre 2011

David JOUIN

du 3 au 27 janvier 2012

Christophe RONEL Stéphane L’HÔTE du 30 janvier au 24 février 2012

Dominique CERF du 12 au 30 mars 2012

Marie-Claude CASABO du 2 au 20 avril 2012

Eric KLEMM du 7 au 18 mai 2012

Braïma INJAÏ du 21 mai au 8 juin 2012

Denis GOUDENHOOFT du 11 au 29 juin 2012

Au cours de cette année universitaire 2011/2012, l’IUFM de Haute-Normandie accueille, pour la neuvième année consécutive, à la galerie La Passerelle, photographes et plasticiens dans le cadre d’un nouveau cycle d’expositions et de rencontres sur le thème intitulé Métamorphoses et autres mutations. Depuis neuf ans, l’IUFM propose, permet et facilite la rencontre avec des artistes et la découverte de leurs productions. Un tel espace dédié à la création, dans un IUFM comme le nôtre, se justifie pleinement. Au cours des quelques mois que durera leur formation, étudiants et futurs enseignants auront l’opportunité de croiser des artistes et leurs œuvres. C’est l’occasion aussi de favoriser la nécessaire posture qui doit être la leur, en terme de curiosité intellectuelle, d’ouverture culturelle et de sensibilité artistique. C’est cette posture qu’ils doivent acquérir et incarner afin de pouvoir à leur tour la transmettre. Cette programmation a aussi pour vocation de s’intégrer de manière plus large dans la vie culturelle et le calendrier des manifestations de l’Université de Rouen. Plusieurs des rendez-vous de la Passerelle s’inscrivent à l’occasion d’événements particuliers ; c’est le cas notamment pour l’exposition Attention École, de Jean-Pierre Lemaire accueillie en parallèle d’une réflexion proposée par l’Amicale des Anciens Élèves des Écoles Normales de Seine-Maritime sur l’évolution de l’image du maître. C’est le cas aussi des photographies d’Eric Klemm exposées à l’occasion de la journée culturelle germanophone organisée en partenariat avec le Goethe Institut-Lille, et des œuvres de Braïma Injaï exposées à l’occasion de la semaine culturelle consacrée à l’Afrique en mai 2012. Cette année, l’IUFM de Haute-Normandie accueille pour une résidence toute particulière, le peintre Braïma Injaï qui installera son atelier, ouvert, dans nos locaux. Cette expérience nouvelle pour notre établissement sera l’occasion pour nos divers publics d’une rencontre avec un artiste ; sa présence, sur une période longue donnera l’opportunité de le suivre et de découvrir le processus plus global de son acte de création. Installée dans le temps, La Passerelle est désormais devenue un lieu, dans la région rouennaise, où se côtoient des visiteurs plus nombreux, un plus large « grand public », des groupes d’élèves de l’école élémentaire, des collèges et des lycées. Son actualité est désormais régulièrement relayée dans les médias régionaux, que ce soit par la presse écrite ou audiovisuelle. Qu’ils en soient ici remerciés. Nos remerciements s’adressent aussi bien évidemment et principalement aux artistes qui ont accepté notre invitation : Jean-Pierre Lemaire, Serge Acher, Frédéric Brigaud, David Jouin, Christophe Ronel, Stéphane l’Hôte, Dominique Cerf, Marie-Claude Casabo, Eric Klemm, Braïma Injaï et Denis Goudenhooft. Ils s’adressent naturellement aussi à Arlette Dufeu, Présidente de l’Amicale des anciens Élèves, à Dorothee Ulrich, directrice du Goethe Institut-Lille. Enfin, il convient de remercier Pascale Bizet, Annie Boulon-Fahmy, Ghislain Chasme, Jean-Claude Rabaté et Catherine YonMorsel pour leurs conseils, très particulièrement Christian Leygonie, pour son aide précieuse tout au long de l’année, ainsi que tous les personnels qui permettent de mener à bien, cette neuvième saison de rendez-vous artistiques.

Jean-François Brochec Service culturel

Bruno Maheu Directeur de l’IUFM de Haute-Normandie

L’art meurt-il jamais ? Il se métamorphose, il s’adapte aux circonstances.

Rolland Romain

Jean-Pierre Lemaire

du 5 septembre au 30 septembre 2011

ATTENTION ÉCOLE Jean-Pierre Lemaire est professeur de français à la retraite depuis 2003. Il vit et travaille à Rouen. Il est sociétaire du Salon de Rouen depuis 1985 et Président de la Société des Artistes Normands -Salon de Rouen depuis 2006. Le monde selon Jean-Pierre Lemaire. Si l’on devait, en quelques mots, cerner la démarche artistique de Jean-Pierre Lemaire, la tentation serait forte de le rattacher à la tradition des peintres d’icônes, à ceci près que cette discipline fait, par nature, référence au domaine religieux, limitant souvent l’œuvre à la louange ou l’exhaltation. Chez Lemaire, qui ne craint pas de mettre en avant la dimension artisanale de son travail, si l’ on peut, à juste raison, parler d’intention didactique, c’est dans le sens critique et politique qu’il faut l’entendre... Ancien professeur de français, passionné par son métier, Lemaire sait de quoi il retourne quand il pointe les difficultés récurrentes de l’Éducation nationale. ... Si Lemaire, aux yeux de certains, peut apparaître comme un naïf, cela provient essentiellement du traitement de ses images, relativement codifiées. Nous décelons chez lui une forme d’humour qui ne craint pas d’être grinçant... Peindre est pour Lemaire une manière de thérapie dont les effets dépassent largement sa personne.

La face cachée de la pédagogie 100 x 65 cm - Triptyque ouvert

Luis Porquet - Juillet 2009 La face cachée de la pédagogie 100 x 65 cm - Triptyque fermé

J’ai peint pendant mes loisirs, mais mon métier c’était d’enseigner. Déformation professionnelle, sans doute, je ne peux m’empêcher d’expliquer, même ce que je peins. Surtout lorsque je peins l’école ...

Si l’on écrit, cela veut dire que l’on n’agit pas ? Que l’on l’on se sent en difficulté devant la réalité, que l’on choisit un autre moyen de réaction.

Jean-Marie Le Clézio

Je suis comme une pie voleuse. Je ramasse à droite et à gauche ce qui me plaît, pour l’entasser dans mon nid. Le problème c’est de remuer toutes ces choses hétéroclites jusqu’à ce qu’il en sorte un livre. Michel Tournier

Vénus et son Miroir

Quelques repères... Expositions personnelles : 2009 1995 1993

Château de Vascoeuil Théâtre Maxime Gorki - Le Petit-Quevilly Galerie Duchoze - Rouen

Serge Acher

du 3 au 21 octobre 2011

SURFACES SENSIBLES Serge Acher né en 1954, vit et travaille à Rouen. Pratiquant la photographie depuis l’âge de vingt ans, Serge Acher s’échappe ici d’un de ses terrains favoris - ses engagements dans les luttes sociales et ses photos de reportage - pour nous faire partager son enthousiasme d’arpenteur rêveur. Rousseauiste dans sa démarche, il herborise avec les images au gré de ses randonnées, glanant les formes et les motifs qui exaltent sa créativité. Il repère au fil de sa déambulation les matières qu’il investit ensuite de sa sensibilité. Refusant la procrastination qui s’empare de tout photographe passé au numérique, il s’attaque aux montagnes d’images accumulées et les régénère à sa manière, vivantes de fibres et couleurs nouvelles.

Tel le land artiste il compose avec la nature, conçoit et projette, mais n’intervient pas en amont sur les éléments de ses paysages, sauf pour un graphisme assumé. Comme Penone avec l’Arte Povera, il rend hommage dans ces « Surfaces Sensibles » (ou dans « C’est ma nature ») au territoire de ses origines, rurales, aux senteurs boisées et aux nuances subtiles, et s’aventure volontiers dans le sillage de Goldsworthy, jouant avec les pigments naturels, l’eau et la poussière. Il en ressort un univers très personnel, poétique et imaginatif qui joue sur les métamorphoses des matériaux. Un univers qui ne cesse d’évoluer. Florence Lelièvre, Photographe Atelier Imajeu.

Comme toujours, je pars... glaneur impénitent des hommes et des choses... Quand j’ai tracé ma voie de photographe, je ne me suis rien interdit d’expériences ou de limites techniques, j’ai tâtonné, croqué, joué, souffert, exulté, engrangé... l’expérience s’est enrichie, s’est approfondie... le geste souhaite, plus que jamais, s’incarner dans sa sensibilité. Trouver l’équilibre entre l’épure, le foisonnement... tous les chocs possibles et le choix profond, esthétique, poétique, philosophique... conserver la liberté, l’expérience, l’ouverture à de nouvelles pistes... dépasser, incarner, troubler les contingences... L’altérité, le social, les espaces (petits ou grands) à projeter, à modeler... travailler encore et toujours les relations à l’autre et à l’imaginaire... dans cette tourmente choisie et assumée, je trace mon chemin…. Individuel, le travail est aussi collectif avec IMAJEU, Atelier photographique à Maromme... Serge Acher le 22/05/2011

Quelques projets à venir septembre 2011 Bibliothèque de l’Université Inter-Ages Direction des Affaires Culturelles VERSAILLES février 2012 Chapelle du Carmel - BOIS-GUILLAUME

Frédéric Brigaud

du 7 novembre au 16 décembre 2011

AU PAYS DE PIS-QUE-PENDRE ET DE MINE-DE-RIEN Frédéric Brigaud est né le 16 juillet 1944 à Paris. Il fut élève à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, section sculpture, ateliers Couturier, Leygue, César et pensionnaire de la Casa Velazquez de 1975 à 1977. Il a notamment été professeur à l’ENSAAMA Olivier de Serres L’enfance sait ce qu’elle veut. Elle veut sortir de l’enfance. Le malaise débute quand elle en sort. Car la jeunesse sait ce qu’elle ne veut pas avant de savoir ce qu’elle veut. Jean Cocteau.

Un lapin très important - bronze - 43 x 44 x 14 cm

Brigaud ravive les contes dans ses bronzes enchanteurs. C’est beau, cela vous appelle d’une petite voix nostalgique, et vous souriez. Comptine ? (Picoti-picota) Tropismes métaphysiques ? (Le sens de la vie, l’Alchimiste, le voyage de Sindbad encore bébé dans son landau voilier). Humour noir et cruel, com-

me le festin de Barbe-Bleue, inavouable fricassée de bébés paupiettes ? Terreurs nocturnes ? (Le marchand de sable, le joueur de flûte de Hameln). Mythologies, citations culturelles : Icare, Faust, Marguerite redevenue fillette et envolée hors de ses souliers mieux qu’un politicien hors de ses bottes ? Salomon, la reine de Saba, Papageno, Salomé et ses sept paires de mains ? Ces personnages labyrinthiques vivent l’équilibre du cauchemar : rouge, un paysage édredon, forme féminine, se plisse. Le dormeur n’arrive pas à l’égaliser. Une voix menace. La peur est là, existentielle : Quiconque a regardé le soleil fixement Croit voir devant ses yeux voler obstinément Autour de lui, dans l’air une tache livide. Brigaud a contemplé le soleil. Il contourne la tache, cerne et matérialise le mythe contre l’éblouissant avec une précision palpable. Les Noirs, les Papous, écrit Roël D’Haese, attrapent la grande peur de l’être humain et la serrent dans une sculpture bien déterminée, pas dans une autre et tout le monde le sait. Le mal est emprisonné et pendant ce temps-là, on peut respirer. Jusqu’à ce que reviennent l’angle faux comme le sang sur la clé magique. Le diable met sa queue sur toutes choses. (Hoffmann) Chaque œuvre s’épanouit entre la machine infernale du réel et la fascination de l’absolu. Brigaud y distille ses filtres à malice, ses admirations, de Bosch à Ipoustéguy, R. Haese ou Jeanclos, à qui il emprunte le tatouage des formes chez lui à travers des langes de bébés. Les contes, scellés, intemporels, réduisent l’horreur aux codes enregistrés, l’escamotent en légitimant la démarche. Devenu squatter de lui-même, l’artiste quitte sa coquille de Bernard-l’hermite rassuré. Que viene el cocoooo ... Yak Rivais Artension n° 25 - Septembre-octobre 2005

Hameln - bronze - 95 x 125 x 174 cm

Quelques repères récents :

1990 Galerie Voutat - Genève - Sculptures 1993 Galerie Varnier, Paris - Le voyage en Grèce, Dessins Galerie Carré Noir, Landerneau, Sculptures 1995 Galerie Mann - Paris - Sculptures Galerie Septentrion - Marcq en Baroeul - Lille - Sculptures 1996 GalerieTerrae-Novae - Rennes - Sculptures 1998 Galerie Tempera - Place Royale - Bruxelles - Sculptures et dessins 2003 Galerie Tempera - Place Royale - Bruxelles - Sculptures et dessins 2004 Galerie Teissèdre - Paris - Sculptures et dessins. 2005 Galerie Teissèdre - Paris - Sculptures et dessins.

Pour en savoir plus : www.fredericbrigaud.com

Bibliographie :

Les plus belles enveloppes illustrées de 1750 à nos jours. Éd. Normandie, Terre des Arts Yak Rivais L’art H.O.P. L’humour noir dans les arts plastiques Éd. Eden

Collections particulières :

Paris - Versailles - Reims - Genève - Zurich - Lugano - Bonn - Bruxelles Charleroi - Amsterdam - Utrecht - Londres - New-York - Los Angelès - San Fransisco.

David Jouin

du 3 au 27 janvier 2012

FAITS ET GESTES David Jouin, depuis sa formation aux Beaux-arts de Quimper, n’a cessé de questionner le monde du travail. Ce jeune artiste rouennais fasciné par le geste et sa répétition, a recours à la fois à la vidéo, au captage et montage de sons, à la photographie ou à l’installation. Chacun de ces médiums entrent en résonance pour créer des œuvres où les codes du travail manuel, après avoir été analysés et décortiqués, sont revisités.

traite attenante aux activités du personnel. Puis en avril 2011, l’artiste répond à une commande de la bibliothèque Simone de Beauvoir à Rouen. Il travaille à cette occasion sur le thème des conditions de travail et révèle la portée esthétique du mouvement de l’ouvrier dans une exposition baptisée Manœuvres. Le plasticien entame actuellement un nouveau cycle de réflexion, étudiant conjointement les notions de trame, de cycle ou de linéarité.

En mars 2009, l’artiste répond à une commande de la Galerie écart à Osnabrück en Allemagne et crée une installation baptisée PlastikWork, qui sera déclinée d’octobre à décembre 2009 en un deuxième tome au Satellite Brindeau au Havre. Dans ces deux expositions, l’artiste cherche à rendre visible l’activité des travailleurs de l’ombre et décompose en mouvements chorégraphiques les gestes des agents de voirie. En mars 2010, la galerie associative La Ruche à Sotteville-lès-Rouen l’accueille pour une résidence en collaboration avec Aurélie Sement formée aux Beaux-arts de Rouen avec qui il partage cet intérêt pour le monde du travail. Ils réalisent ensemble Diagnostic : une série de huit vidéos confrontant le quotidien des résidents de la maison de re-

SURFACES RÉFLÉCHISSANTES Alors qu’il étudiait aux Beaux-arts de Quimper, David Jouin travaillait comme agent d’entretien pour financer ses études. En tant que technicien de surface, il concentre son attention sur le sol, piétiné mais ignoré, qu’il cherche dès lors à rendre visible. Au cours de son exposition à la bibliothèque Simone de Beauvoir, couvert de papier bulle, le sol devient interactif. Le spectateur est invité à le redécouvrir et se l’approprier en créant un espace sonore rythmé par les crépitements de ses déambulations.

Exposition Manœuvres - 2011 © David Jouin

Gestes statiques - 2009. Photographie couleur © David Jouin

LA MÉMOIRE DU GESTE Dès ses premières séries photographiques, son travail se focalise sur les gestes. Il y met en scène des acteurs en tenue de chantiers reproduisant les actions des ouvriers mais dépossédés de leurs outils. Cette série de six photographies, intitulée Gestes statiques, fixe des mouvements suspendus et décontextualisés. Interpellé par les attitudes des ouvriers de la voirie, il tente d’en décrypter les chorégraphies révélant les liens tacites entre le geste fonctionnel et l’esthétique de la danse. Cette recherche donne lieu à une performance filmée dans laquelle l’artiste invite une danseuse classique à interpréter les mouvements de l’ouvrier. Le corps devient donc lui-même outil et l’artiste met l’accent sur le caractère hybride du geste. ÈRE INDUSTRIELLE, ÈRE INDUSTRIEUSE Clin d’œil aux Temps modernes de Chaplin, les gestes du travail interfèrent avec le quotidien dans l’œuvre de David Jouin. Deux moniteurs vidéos placés côte à côte, présentent un coiffeur réalisant une coupe dans son salon de coiffure, puis reproduisant ces mêmes gestes sur un bouquet de fleur placé dans le salon de son appartement. Jouant sur le double sens du « salon » - lieu privé ou lieu de travail - l’artiste transpose le geste professionnel à l’espace intime. Le geste devient alors destructeur ; suivant le même rythme et avec la même application sérieuse, le coiffeur détourne son savoir-faire en une activité dérisoire.

VALORISATION DE L’OUTIL L’outil de travail est pour David Jouin, le prolongement de la main : pour cela l’artiste lui accorde un statut particulier. Parfois monumentalisé ou l’objet d’attentions déplacées tel le balai à frange tressé par un coiffeur - il peut également être thermoformé. L’artiste choisit donc d’appliquer une technique de production de masse à la création d’un objet unique détournant les codes de la société de consommation. David Jouin ne s’intéresse pas seulement aux outils d’entretien mais à la saleté elle-même triant le contenu d’un sac d’aspirateur dont il parque les moutons de poussières dans un enclos matérialisé au sol par un ruban adhésif (emprunt à la signalétique des chantiers). Comme dans l’Élevage de poussière de Man Ray, la saleté devient objet et acquiert un nouveau statut : existant pour elle-même et sortant de l’ombre. Élodie Laval, Historienne d’art Correspondante locale de presse Paris-Normandie édition de Rouen rubrique culture laval.elodie@live.fr David Jouin, Artiste plasticien Né en 1983 à Rennes, vit et travaille à Rouen http://www.davidjouin.com Ci-dessus : Coiffeur - 2006. Vidéo © Juliette Delpech – David Jouin

Christophe Ronel Stéphane L’Hôte

du 30 janvier au 24 février 2012

DE LA PHOTOGRAPHIE AU TRAIT - Objectif subjectif Stéphane L’Hôte est photographe, journaliste reporter d’images et globe trotter, Christophe Ronel est pour sa part peintre et croqueur compulsif lorsqu’il s’immerge dans un pays, lorsqu’il croise des terrains propices. Se découvrant une passion commune pour les cultures extraeuropéennes et la saisie d’images, d’ambiances, de visages « in situ », Stéphane et Christophe ont entrepris plusieurs périples, du côté du Maghreb, de l’Afrique subsaharienne et de l’Inde, armés, l’un d’appareils photographiques et de zooms, l’autre d’un carton à dessin, d’encres et de couleurs. À l’occasion de plusieurs voyages et sur des lieux fortement chargés : falaise dogon, fleuve Niger, marchés d’Afrique, rivages de la Yamuna et du Gange, Ghats chargés de pèlerins de l’Inde, temples saturés d’encens, ils ont croisé l’objectif photographique et la subjective saisie des croquis sur le vif. Du Niger au Gange, ils ont arpenté les mêmes sentiers, sillonné les mêmes villages, traversé les mêmes bazars, impliqué chacun dans leur propre quête, l’œil aux aguets. Cette exposition s’est donc fixée l’objectif singulier d’exprimer et confronter ce double regard, de la photographie au trait, à travers une approche simultanée et complice de populations et de terrains.

Il y a ici la trace amicale d’une complicité et la fausse « gémellité » du photographe et du peintre, qui, côte à côte, à l’affût d’images et de sensations partent en quête de l’instant insaisissable par des chemins opposés. Stéphane, l’œil rivé sur la foule, arpente les sites, tournique, rôde, zigzague, cherche l’angle parfait et l’instant idéal où la composition atteint sa plénitude, il réalise sa moisson d’images que plus il triera, sélectionnera, re-cadrera et classera pour ne conserver que l’essentiel. Plus lentement, Ronel installe sa feuille, ses couleurs, son encre et amorce une composition sur le papier presque aussitôt entouré d’un cercle vrombissant ou muet de spectateurs intrigués par tout son matériel. Sa feuille de papier est aussi un appât : tandis qu’il construit son dessin, Stéphane profite de cette diversion pour photographier cette foule polychrome distraite la présence du peintre. Au retour, le peintre découvrira à travers les images du photographe des angles et des visages qu’il n’avait pas soupçonnés. Cette exposition singulière propose ce drôle de jeu de regards croisés sur le monde : quête jumelle et jubilatoire des sujets associant sur des sujets identiques l’œil d’un photographe et celui d’un peintre. À noter, la parution à venir du livre-DVD réalisé conjointement par Christophe Ronel et Stéphane L’Hôte : Ronel, du Niger au Gange Comment Christophe Ronel fait-il pour imaginer et construire ses monumentales toiles ? D’où viennent les personnages qui les peuplent ? Livre multimédia, avec 3 films tournés entre Inde et Afrique Textes de Christophe Ronel - Photos d’œuvres et d’esquisses - Du croquis de voyage à l’œuvre réalisée dans l’atelier. Éditions du Pince-Oreille 4, Place Saint Michel 76530 La BOUILLE

Quelques repères : Christophe Ronel

Stéphane L’Hôte

2011 Suite maya - Centre culturel Le Sel - Sèvres Le voyageur fantasmatique - Conservatoire des arts Montigny Le Bretonneux Melting pot cities - Galerie Déprez - Bellorget - Paris Invité à l’exposition Internationale d’Art sur Papier à la National Gallery de Taïpei - Ministère de la culture de Taiwan Escales initiatiques - Galerie Bourdette-Gorzkowski - Honfleur Ronel en grands formats - Centre culturel - Mouscron - Belgique Galerie Rollin - Rouen Abbaye Saint Georges De Boscherville 2012 La Passerelle - Mont Saint Aignan Galerie Laetitia - Brie Comte Robert Galerie Portal - Saint Jean De Luz

2009 Espace du palais - Rouen Exposition Centre André Malraux - Rouen Galerie Daniel Moison à l’Espace du Palais 2010 Abbaye de Saint Martin de Bosherville Festival Transphotographique Bonauxilienne Librairie Chapitre - Évreux 2011 La Passerelle - Mont-Saint-Aignan

Pour en savoir plus : www.ronel.fr

Pour en savoir plus : www.stephane-lhote.com

Ronel est représenté en Normandie par les galeries Rollin à Rouen, Bourdette-Gorzkowski à Honfleur et par la galerie Déprez-Bellorget à Paris

Dominique Cerf

du 12 au 30 mars 2012

DEMAIN JE SERAI À MOI Dominique Cerf est née en 1958. Elle vit et travaille au Havre. Les images de Dominique Cerf se nourrissent de la fiction d’un monde lisse et convenable où règne la promesse commerciale. Publicités de magazines, manuels de savoir-vivre, échantillons de matériaux, romans à l’eau de rose… La vie s’y trouve à l’état natif. Les sentiments sont nommés, les surfaces circonscrites, les objets agencés, les gestes réglés. Préparatifs d’une vie qui n’aura jamais lieu peut-être parce que beaucoup de ces images et de ces objets n’appartiennent plus au monde présent, peut-être parce qu’il est de la nature de toute promesse d’être mort-née. L’humour de ces assemblages relève du contraste et de la saillie. Chaque élément éclaire l’élément voisin d’un jour critique. Fictions et matières entretiennent des rapports complexes où dominants et dominés échangent allègrement leurs rôles. L’informe met en crise la forme tout en feignant de la mettre en valeur. Comme le féminin le fait du masculin. Tout ce qui fait signe est menacé par le milieu qui n’a de passif que l’apparence, tout ce qui fait fond remonte à la surface. Le rire surgit du renversement ou du travestissement de ces hiérarchies mais surtout de ce qu’ils révèlent de la vanité de ces rôles.

Le commerce se confond ici avec le commerce des sexes, marché de dupes conclu entre l’imagination fébrile et l’apparence calculatrice, où l’on s’imagine avoir quelque chose à offrir à l’autre ou à obtenir de lui. La chair n’est pas absente de cette peinture, mais l’incarnation n’y trouve pas son juste moment, basculant toujours entre viande ou fioriture vieux rose des tissus. Le drame est tempéré par la répétition, la trivialité, l’excès des paillettes. L’offrande féminine est méthodique comme le travail d’une fourmi, moins tournée vers l’effet (sinon un effet qui se retournerait contre lui-même) que vers la possibilité d’agencer sans fin le monde autour de soi. La mécanique codée des attractions cache cependant de vraies rencontres comme l’humour peut faire écran à l’amour. Au-delà des discours et des pratiques sociales épinglés, textes, dessins et matières s’exaltent en douceur, dans un dialogue poétique où chaque chose livre à l’autre le suc de son étrangeté. Dominique Dureau

Papiers Peints, acrylique sur papier peint, perles, sequins, textes découpés et cousus, dimensions variables (2010/2011)

Quelques repères :

Expositions personnelles 10 minutes par jour suffisent - Galerie Dominique Lang Dudelange, Luxembourg. Les raisons de votre bonheur - Théâtre de l’Hôtel de Ville, Le Havre. Soyez victime - Atelier Bettinger-Desplanques, Le Havre Exposition collective : Profuma di Donna Galerie Nei Liicht, Dudelange, Luxembourg.

Entre-deux,éponges, découpages en papier (2011)

Marie-Claude Casabo Peinture contemporaine par Marie-Claude Casabo qui marie à son gré peinture pure et technique mixte, superpose papier ou morceaux de toiles, compose des paysages tout intérieurs, invente et réinvente à l’infini des alphabets ou des écritures qui passent par le feutre, le pastel ou le stylo. Ses fonds sont clairs et vivants. L’artiste y laisse courir une inspiration qu’elle prend telle qu’elle vient. Souvent elle l’exprime par l’intermédiaire d’ilôts de couleurs douces et apaisantes et de lignes d’écriture. Entre deux, rien, une respiration. Marie-Claude Casabo travaille divers formats. Elle nous présente ici quelques kakémonos (petits et grands) face auxquels notre regard nomade se promène et capte une foison de détails. Des panneaux tout en longueur également et une sorte de grecque qu’avoisine un clin d’oeil à la peinture figurative qui nous propose tout un jeu de corsage, soutien-gorge et bouton. Des petits formats encore où les formes suggèrent un oiseau, une chaussure ou un bateau... cimetière, barbelés, croix rouge... Chaque œuvre est une histoire mate ou brillante, toujours codée. Élisabeth Leborgne Les Affiches de Normandie 20 Avril 2011.

Pour en savoir plus : www.mc-casabo.com

du 2 au 20 avril 2012

Quelques repères Expositions personnelles et salons 2011 Galerie Reg’art - Rouen Réalités Nouvelles - Paris 2010 5e Contempory Art Fair - Istanbul Biennale Art et Déchirure - Rouen Réalités Nouvelles - Paris 2009 et 2008 Galerie ART4 - Caen 2007 Puls’art - Le Mans 2006 et 2005 Mac 2000 - Paris 2005 Plantations élémentaires Abbaye de Jumièges 2004 Maison Henri IV - St Valéry en Cx. 2003 Les Inspirations - Chapelle St Julien - Le Petit Quevilly 2002 Château de Varengeville sur Mer 1999 Maison des Arts - Évreux 1998 et 1997 Salon de Montrouge 1993 Centre Culturel Français - Séoul À venir novembre 2011 Start - Strasbourg

Eric Klemm

du 7 au 18 mai 2012

METAMORPHOSIS Les quatorze tirages chromogènes qui constituent l’exposition Metamorphosis d’Eric Klemm sont des photographies chargées de mystère, prises au fin fond de la forêt séculaire. Au premier regard, chacune d’entre elles apparaît comme une étude idyllique de la forêt. Mais en y regardant de plus près, le spectateur découvre une voiture abandonnée qui se désagrège lentement dans la pénombre de la forêt. Recouvertes de mousse, enlacées de lianes, ces automobiles en décomposition semblent pourtant moins mortes que le laisse supposer le manteau de verdure qui les enveloppe. Les phares, les pare-chocs et la peinture par endroits brillent faiblement dans la lumière verte. On dirait qu’elles vont bouger, se lever, ouvrir leurs yeux sombres. Tantôt, le monde

végétal les submerge comme une marée et s’accroche tel le fucus à leur squelette métallique. Tantôt, seul le pare-brise est envahi, comme s’il voulait être aveuglé par le vert infatigable de la nature.

Eric Klemm est né en 1939 à Wadern en Sarre. Après des études à la Kunsthochschule de Trèves, il travaille pendant sept ans comme directeur artistique à Heidelberg. À partir de 1968, après avoir remporté le premier prix de l’International Photo-Contest de la revue Twen, il se consacre entièrement à la photographie. En 1974, il ouvre un studio à Düsseldorf et travaille pour de nombreuses agences de publicité allemandes et suisses. Il collabore régulièrement à Stern, Zeit-Magazin, Freundin et, jusqu’en 1980, est collaborateur permanent à Playboy (Allemagne). Il vit en France de 1991 à

1998, avant de partir pour Vancouver au Canada. Ses photos sont publiées dans plusieurs magazines français dont Lui, Men et Photo. Eric Klemm vit aujourd’hui à Saltspring Island, non loin de Vancouver. Il a développé son propre style de photographie d’art. Ses travaux grand format en couleur font l’objet d’expositions à succès et jouissent d’une reconnaissance internationale.

Klemm a photographié les voitures sous tous les angles et dans le hasard post-paradisiaque où elles se trouvent. Tel un chasseur de safari, il a arpenté toute l’île à leur recherche. Mais le plus saisissant dans tous ses travaux, c’est ce qui saute directement aux yeux de celui qui les regarde : au milieu d’une grotte de fougères et de feuillages, tout ce que l’on peut voir, c’est le sourire d’un pare-chocs et les yeux éteints des phares.

Photo - Copyright : DR. Eric Klemm, Metamorphosis

Cette exposition est organisée avec le précieux concours du Goethe Institut Lille et du Goethe Institut Paris.

Braïma Injaï Un artiste entre enracinement et ouverture Le véritable art est enracinement et déracinement. Enracinement au plus profond de la terre natale : dans son héritage spirituel. Mais déracinement : ouverture à la pluie, et au soleil, aux apports fécondants des civilisations étrangères. C’est dans cette seule mesure que l’humanisme sera une civilisation de l’Universel : une civilisation nouvelle, plus civilisée parce que plus totale et sociale, plus mé-tissée. Senghor présente ainsi le concept de métissage comme étant la manifestation la plus intime de la condition humaine. S’il y a un artiste qui vit ce mé-tissage culturel, c’est certainement l’artiste peintre Braïma Injaï. Il appréhende sa rencontre avec l’occident en terme de brassage culturel et son art renvoie constamment à une altérité plurielle. Né en Guinée Bissau, il arrive en France à l’âge de 17 ans, s’inscrit à l’École des Beaux-arts de Rouen où il en sort diplômé en 1990. En 1991, il obtint un master à école nationale des Beaux-Arts de Paris. Il vit une rencontre incontournable de diversité culturelle en mélangeant les styles et en liant l’art traditionnel africain à l’art contemporain... L’ailleurs et l’ici se côtoient dans toutes ses œuvres. Les couleurs et les formes expriment toute sa culture et toute sa sensibilité, couleurs de la terre, rouge ocre éclatant de la lumière. Le visage et le masque africain

du 21 mai au 8 juin 2012 qui apparaissent très souvent dans ses peintures témoignent de la vie, des êtres, des choses et de l’au-delà. Ses toiles, peintes à l’huile dans des couleurs vives avec des formes géométriques sur fond lumineux, parlent de danses, de rituels, de vie quotidienne, de coutumes et mythes. Avec lui, on assiste à un véritable mé-tissage de l’Afrique et de l’Occident. Ce métissage pictural renvoie à un « branchement » des cultures qui correspond à un projet de coexistence entre l’Europe et l’Afrique. Il s’agit d’un projet visant une synthèse de deux cultures séparées et distinctives, d’un dialogue durant lequel il participe à donner à l’Occident ce qu’il a de particulier et à recevoir ce qu’il a à lui offrir. Cette relation de communion entre les cultures, c’est sa participation au rendez-vous du « donner et du recevoir ». L’art est pour lui un lieu de dialogue culturel où toutes les races se forment et se transforment : une culture ne s’enrichit qu’au contact des autres. Ses origines l’amènent à s’ouvrir, à aller voir ailleurs. Il vit aujourd’hui à Rouen et représente un témoin attentif de la mondialisation culturelle comme beaucoup d’artistes africains issus de la diaspora. Une manière de montrer qu’on peut bien être africain d’origine et partiquer un art africain considéré comme contemporain ! Babacar Mbaye Diop - Université de Rouen/Erac - 2008

Quelques repères : 2009 2008 2007 2005 2003 2002 2001 2000 1998

La Maison de la Poésie de Haute-Normandie - Dieppe Hôtel de Région Haute Normandie - Rouen L’Orangerie - Grand-Couronne, Maison Henri IV Saint Valéry en Caux, La Grange - Bihorel Médiathèque de Petit-Qevilly Galerie La boîte à Toiles - Yvetot Festival Africalive/ Musée du cinéma - Francfort Espace Léo Lagrange - Neufchâtel en Bray Librairie La Gakme - Le Havre Hôtel de Région Haute-Normandie - Rouen Espace François Mitterrand Canteleu Westbourne Gallery - Londres Maison des Arts - Le Grand Quevilly Galerie Alizès - Bruxelles

En 2011-2012 Braïma Injaï est accueilli en résidence à l’IUFM de Haute-Normandie, Université de Rouen Pour en savoir plus : braima-injai.com

Sans titre - acrylique et pigments sur toile - 120 x 120 cm - 2004

Denis Goudenhooft Depuis plusieurs années mes recherches plastiques m’ont amené à élaguer les différentes techniques, et mon intérêt s’est focalisé sur des objets issus de moulages éphémères, complexes ou multiples. Ici, chaque individu (objet) est construit à partir d’un patrimoine génétique défini permanent composé d’un nombre fixe de sous-moules « gènes ». Le nombre de combinaisons différentes est mathématiquement sans borne. L’utilisation de moules recomposés de façon aléatoire pour chaque pièce fabriquée me porte vers une réflexion sur la genèse de l’individu (humain), son unicité, la recherche et la question de la beauté formelle, l’usure, les manipulations génétiques, les métamorphoses et l’évolution des formes.

du 11 au 29 juin 2012 My research I, plastic arts led me over the years to set aside most the various known techniques and to focus my interest on objects deriving from various transient, complex or multiple mouldings. Each individual (object) is hence constructed from a defined and permanent gene pool composed from a set number of sub-mouldings or “genes”, thus making the number of different combinations endless. The use of haphazardly arranged sub-mouldings in the making of each object has led me to investigate the genesis of the individual (human being), his uniqueness, the definition of formal beauty, wear and tear, genetic engineering and matemorphosis. Denis Goudenhooft né en 1948, céramiste, rentre en céramique en 1974. Au commencement étaient des expériences réalisées en moulage de porcelaine poursuivies jusqu’à l’exposition « Labyrinthe » en 1987. S’en suivit une période active de passivité créatrice de 15 ans.

Tatous

Quelques repères 1974/87

Atelier-galerie à Jumièges (76) Grès et porcelaine expose avec la Maison des Métiers d’Art Français nombreuses expositions personnelles et de groupe

1979

Céramique contemporaine - Hôtel de Sens, Paris

1986

Machines à son, machines sonores (avec F. Faber à la maison de la culture d’Orléans, Lillebonne, École d’architecture de Rouen. Invité au MIDEM avec deux sculptures sonores. Cannes Labyrinthes sculpture parcours sonore (avec F. Faber électroacousticien) Cirque théâtre d’Elbeuf, maison de la culture de Fécamp, Cac de Dieppe, Val de Reuil, Bibliothèque Aragon à Choisy le Roi. Cesse son activité de céramiste par une dernière exposition à la Galerie Médiane à Rouen Création de la Galerie Complément d’Objet dédiée à la céramique et au verre

1986/87

1987 1988

Depuis 88 Enseigne les techniques de la céramique et du verre à différents publics 2002 Reprise des recherches sur le moulage Installation d’un atelier personnel à Martot (Eure) 2004 Exposition à la Galerie Daniel Duchoze-Art contemporain (Rouen) 2009 Exposition « Blanc et noir » avec le photographe Paul-Richard Perret (Martot 27)

Auteur avec Chloé Goudenhooft de Verre Contemporain Objets de collection, le Studio Glass Movement en France de 1971 à 1991 Auteur de Potiers de grès, sceaux et signatures de 1941 à 1985 Expert spécialisé en céramiques et verreries de la deuxième moitié du XXe siècle

P창te de verre porcelaine

Couverture : Salomé - bronze - 61 x 38 x 31 cm - Frédéric Brigaud 4e de couverture : Sans titre - acrylique et pigments sur toile - 60 x 80 cm - 2009 - Braïma Injaï Maquette - mise en page : Jean-François Brochec

Depuis sa création en 2004, la galerie La Passerelle a accueilli individuellement ou dans un cadre collectif les artistes suivants : Gabrielle Baëcile - Marcel Baizeau - Catherine Bernard - Madeleine Bordes - Annie Boulon-Fahmy Herman Braun-Vega (Pérou) - Frédérique Burel - Christine Cadorel - Mahmut Celayir (Turquie) - Aurélie Chauliat - Eliane Chiron - Bernard Clarisse - Caroline Corre (galerie Verderonne) - Cym - Laure Delamotte-Legrand - Dominique Ehrhard - FRAC Haute-Normandie - Michel Francisci - Jean-Pierre Fruit - Hélène Galante - Pierre Gentès - Patrick Gilberstein (Mexique)- Pascal Girard - Jean-Patrice Giraud - Christine Granier - Yolande Guérout - Imajeu - Karim Jaafar - Claude Jambu - Gérald Kerguillec - Stéphane L’Hôte - Marie-Pierre Lamy - Jacques Landais - Marion le Bihan-Giguet - Isabelle Lebon - Marie-Christine Leclercq - Martine Leclercq - Moïse Lefebvre-Fillion - Chrystel Legardinier - Catherine Legros-Rabaté Lelong (Galerie Paris) - Ricardo Licata (Italie) - Catherine Lootvoet - Hervé Lourdel (Galerie Paris) - Gabriella Martinez (USA) - Daniel Mayar - Sabine Meier - Beatriz Mejia Krumbein (USA) - Annette Messager - Anne-Laure Meyer (galerie) - Joel Meyerovitch (USA) - Andrès Montalvan (Cuba) - Charlotte Norberg (Galerie Paris) - Pierre Olingue - Suzanna Pejoska - Dominique Penloup - Ernest Pignon Ernest - Amanda Pinto da Silva (Brésil) - Pôle Image Haute-Normandie - Marie Hélène Poupart - Chantal Prévost - Frankie Quinn (Irlande du Nord) - Julien Radenez - Christophe Ronel - André Roques - Lucie Ruyter - Antonio Segui (Argentine) - Maguy Seyer - Matthieu Simon - Yoland Simon - Julien Sinzogan - Luc Thiburs - Bruce Thurman (USA) - Christian Torelli - Thierry Tran - Marie-Thérèse Trouvé-Chéron - Union des Arts Plastiques (UAP) - Antoine Vit - Christian Von Steffelin (Allemagne) - Philippe Zinetti.

La galerie de l’IUFM La Passerelle bénéficie du soutien de ses partenaires


Programme 2011-2012 de La Passerelle