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Cristina Nu単ez

PRESS SELECTION

www.self-portrait.eu www.cristinanunez.com Gran Via de les Corts Catalanes 780, 5-2, 08013 Barcelona, Spain T+34932453655 - M+34617142366

La Vanguardia

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Spain, July 29, 2012, page 12 Dinero Terapia fotográfica by Juan Bufill

El País

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Spain, July 23, 2012, web Autorretratos terapéuticos by Josina Suárez http://cultura.elpais.com/cultura/2012/07/19/tentaciones/1342711817_618546.html

El País

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El País

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El País

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El País

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BTV

Bonart

http://www.btv.cat/alacarta/btv-noticies-mati/20498/?v=1342598085

http://es.zinio.com/browse/publications/index.jsp?prnt=cat1960012&productId=260067108&categoryId=cat1960040magimages/260067108/2012/416228048_370.jpg

Spain, July 13, 2012, Connexi贸 Barcelona by Angel Plana

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Spain, July 2012, page 74 Els autoretrats de Cristina Nu帽ez

Bonart

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Lecool Barcelona

Spain, July 11, 2012, web Someone To Love by Beatriz Corral http://barcelona.lecool.com/event/someone-love/

Lamono Magazine Spain, July 11, 2012, web Cristina Nuñez, exploración interior

http://lamonomagazine.com/fotoevents-cristina-nunez-exploracion-interior-terminado/ “La Galería H2O presenta Someone to Love, una exposición de Cristina Nuñez que reúne por primera vez los autorretratos que le permitieron desarrollar el método The Self Portrait Experience. Un proceso de exploración interior, de relación entre el arte y la terapia, que aparece como el punto central de su trabajo artístico y de su vida. Una serie de imágenes grandes y más de cien fotografía de pequeño formato recorren el perímetro de la galería formando una línea de vida. En el recorrido encontraremos, a parte de los autorretratos de la autora, retratos que ella misma realizó de algunos de sus familiares y antepasados. El motivo de estos retratos se encuentra en la inquietud por la búsqueda de sus propias raíces y su propia identidad a través de los rostros y los cuerpos. Esta serie de imágenes se verá acompañada por dos vídeos: Someone to Love, donde la artista narra su propia historia, y Higher Self, una presentación de su filosofía neo-humanista, donde explica su método y su visión del arte. Durante la exposición, Nuñez realizará un taller en el nuevo espacio experimental de la Galería H2O, La Clandestina, que consistirá en sesiones individuales de autorretratos compartidos. Un proyecto que se expone por primera vez en Barcelona, después de un éxito aplastante en diferentes galerías del mundo, como en Montreal o Madrid.”

Esse Magazine

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Canada, spring-summer 2012, pages 70/73 Partager sa «Petite Affaire Privê» CLlaire Savoie et Cristina Nuñez by Céline Huyghebaert

Esse Magazine

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“Au contraire de ce jeu qui détourne sans cesse les codes du journal intime, l’œuvre de Cristina Nuñez s’y précipite dans Someone to love / Une personne à aimer (1988-2011), un ensemble d’autoportraits et de photo- graphies de proches que l’artiste espagnole réalise depuis plus de 20 ans dans une démarche thérapeutique. Devant cette double rangée d’images, grand format en haut, petit en bas, montrant la photographe en relation avec elle-même et ses proches, ce qui surgit d’abord, c’est la résistance à un exhibitionnisme « immonde » – dans son sens premier de ce qui n’est pas propre, qui est impur parce que le sujet y épluche, salement, les écorchures narcissiques de toute une vie, qu’il cherche dans une nudité prétendument sans artifice, dans la laideur des corps, une vérité, tout en nous demandant (et l’on sait comme on hait ceux qui nous supplient de les aimer) de le faire exister en le regardant. Les images sont agencées dans un ordre chronologique, elles reconstruisent le fil linéaire d’une vie chaotique allant de la haine à la réconciliation avec soi. Sur une vidéo qui fait défiler les mêmes photographies, l’artiste raconte son histoire dans une structure linéaire imitant celle des témoignages de vie, sous forme de confidences, dont le grand public est friand. L’intensité ainsi produite, ajoutée au motif thérapeutique, crée une illusion de transparence et pro- cure une impression de vie (« comme si vous y étiez »), qui avale (encore) le public par son apparente authenticité. Même si l’on peut être irrité par Cristina Nuñez, Someone to Love, 1988-2011, Centre des arts actuels Skol, Montréal, 2011. photo : Guy L’Heureux, permission de l’artiste la forme que prend alors le récit, l’œuvre nous atteint. Ce qui retient et touche, alors, ce n’est pas la structure de l’œuvre ; c’est le courage de la démarche d’une artiste qui explore devant témoins tout ce qui ne se dit pas, les tabous de la nudité, la laideur, la maladie, la mort, la solitude, l’égocentrisme au détriment de l’amour maternel – quand, sur une image la présentant au premier plan, devant sa fille apparaissant en arrière, elle explique qu’il lui faut toute la place, même dans la relation mère-fille. Ainsi, malgré leurs démarches quasi opposées – l’une copiant les codes que l’autre cherche à déjouer –, le privé, chez Claire Savoie comme chez Cristina Nuñez, n’est pas déversé, déballé pour être exposé aux yeux de tous. Il est assemblé, au travers d’une construction esthétique, pour hisser les éléments d’une histoire personnelle à un rang collectif. Dans ses vidéos, Claire Savoie essaie de retenir « l’essentiel d’une vie7 » en noyant le particulier dans une accumulation de détails banals et communs de la vie quotidienne, alors que, dans l’œuvre de Cristina Nuñez, le privé est décortiqué, déroulé comme on pourrait peut-être s’y autoriser, un jour, dans l’intimité du cabinet du psychanalyste. La démarche, pour reprendre la terminologie de Deleuze, est certes immonde, vulgaire et immonde. Mais pas médiocre. Ou alors médiocre comme nous le sommes tous. Parce que le dispositif esthétique nous force à reconnaître la présence collec- tive de ce médiocre besoin de reconnaissance individuelle qui motive toutes nos actions et toutes nos jérémiades.”

Style

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Italy, May 5, 2012, no. 5, pages 122-124 I neo-felici - Trend: la ricerca della gioia by Giacomo Fasola

Style

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Progresso Fotografico Italy, May 2012, pages 34/39 Intervista a: Cristina Nu単ez

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Foto.it

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Italia, March 2012, pages 10-11 Cristina Nuñez, l’autoritratto in tempi di crisi by Cristina Nuñez

Foto.it

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Foto.it

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Wall Street International Magazine

Wall Street International Magazine

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International, March 19, 2012, web Cristina Nuñez, l’autoritratto in tempi di crisi by Cristina Nuñez

http://www.wsimagazine.com/it/diaries/report/arte/cristina-nunez_20120319174938.html#.UBee_Y62WI8

Wall Street International Magazine

Wall Street International Magazine

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Afterimage

Afterimage

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USA, vol. 39, no. 4, January-February 2012, page 46 Illuminating Images by Karen Van Meenen

Afterimage vol. 39, no. 4, January/February 2012 1/3

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Hotshoe International

UK, no.174, December 2011/January 2012, page 52 Light into darkness, Mois de la Photo à Montreal 2012 by Bill Kouwenhoven

Magazine Ciel Variable Canada, autumn-winter 2011-2012, page 48 LE MOIS DE LA PHOTO À MONTRÉAL 2011 Lucidité. Vues de l’intérieur by René Viau

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Magazine Ciel Variable

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“Jim Verburg and, especially, Christine Nunez photograph in the “I” the “me” thus unveiled. Nunez’s self-portraits go beyond the subterfuges of literary self-fiction to approach the psychoanalytic couch and personal diary. Beyond ostentation, for her the self-portrait is not simply an inner game or the construction of a self-portrayal, but a way of self-probing, self-exploration, a way to know oneself better.”

Foto & Video

Russia, December 2011, page Twilight of the mind. Festival Mois de la Photo à Montreal 2012 by Vladimir Neskoromny

Fototapeta

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Poland, September-October 2011, web http://fototapeta.art.pl/2011/mon.php La Mois de la Photo Ă  MontrĂŠal by Marek Grygiel

Fototapeta

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Concientious

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International, October 5, 2011, web Le Mois de la Photo à Montréal 2011 (Part2) by Jörg Colberg

Concientious

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http://jmcolberg.com/weblog/2011/10/le_mois_de_la_photo_a_montreal_2011_part_2/ “I had not been familiar with Cristina Nuñez’s work before. In the description of her work in the program I had found “In 1988, in an attempt to overcome personal problems, Cristina Nuñez began to take self-portraits in private.” I have always been quite skeptical of the idea that photography can be therapy - to simplify things a little - but on the wall, the selection of photography (taken from Someone to Love) worked very well.”

L

cidité. Vues de apS’il y a choc culturel, l’est a tirés del’intérieur», son entourage. e week-end dernier, le tion, Rosenblatt est tombé amoutoportraits, certains il très crus, pelleChaque ce genre d’éclat.du Quand il desansetrdes upture, sans individu, bambin Centre Segal des arts de la reux du cinéma un peu par haimages deviolence. qualité ama«repérer lesans,L’exercice est 8question sans mois à lade mamie de 100 teur. Ilcomportait est exposé audoucentre scène lançait sa programmation sard, en suivant un cours compléconflits qui se déroulent le enreprésennous- te des risques, d’où l’à propos de devient l’emblème, de l’EspaceCinéma avec la pré- mentaire alors qu’il était étudiant Skol, au Belgo. mêmes», elle l’énonce la la métaphore tant decomme son âge. S’ils gardent sentation, dans la série «Parallax en master de psychologie. DeLa figurededel’aiguille: l’artiste, insérée blesser, maisdeavec calme et en Views», d’une rétrospective puis, c’est le grand amour et, de commissaire Anne-Marie leur identité, qui avec leNisouri-peuttout au long ce parcours elle tisse et réunit. nacs, est au difficile decrispé, s’en tenir re,ilqui regard ils sontrésignation, deux rangées (grands formats consacrée au documentariste ses deux passions, il a fait naître SOURCE CENTRE SEGAL à l’expression d’unquelque seul sentitout de même, part, le en haut, petits en bas), fonction-Le cinéaste américainJay JayRosenblatt Rosenblatt. Douze des films explorant sans cesse la thérapie ment. Joies, miroir de peurs, l’artiste,quiétudes, notre miroir.La ne aussi comme une aiguille. Et films, réalisés entre 1990 et 2011, nature de nos rapports à l’Autre, de Cristina Núñez E T une angoisses s’entremêlent. La mise en place au centre comme L E D E V O I R , L E S S A M E l’accrochage D I 2 4 suit D loI M ont A Nété C projetés H E 2 dans 5 Scette E P salle T E Mque B Rl’on E voudrait 2 0 1 1si souvent un E 8 davantagevoire dansthé- intime de 77 places. Un début autre soi. Les thèmes qu’il aborde Dazibao, en résidence à la Ciné- Moins gique zen, chronologique, Feldmann et québécoise Kimsooja depuisl’exubérance et proche de l’exmathèque matique (les ancêtres, papa et prometteur pour cet espace pri- sont lourds de sens et de conséexutoire, Observer, quantifier etd’enrober révé- périence Soplus d’un an, a la force vilégié de dialogue entre le ciné- quences: suicide, syndrome postmaman, la crise la desérie l’adolescende l’Espagnole ler le cycle de la vie comme le meone to Love le visiteur, de le toucher et de ma, les arts visuels et les arts de partum, perte d’un être cher ou ce, l’âge adulte...), Someone to L E D E V O I R , L E S S A M E D I 2 4 E T D I M A N C H E 2 5 S E P T E M B R E 2 0 1 1 E 8 estordonnée. aussi la plus fait l’inclure Hans-Peter Feldmann dans au-Cristina dans ce processus Love Núñez demeure La sé- la scène qui laisse entrevoir une comment le petit garçon devient des trois corpus. Cetune saison prometteuse sur le thème un homme ne sont que quelques100quel Jahre senti- Ledisparate on amène ne peutces échapper. rie apparaît dès lors comme Lede Devoir samedi 24 sept. tachent cette étrange entitédans que ses autobiographique, en ments contraires habitent choix du noir etqui blanc, la présen-ensemble sorte thérapie. Elle pourrait uns àdes sujets abordés M A de R2011 Ila E découverte. CLAUDE EXPOSITIONS l’on nomme l’humanité. évolution depuis 1988, réunit l’humain. 100 Jahre, ce sont 101 tation linéaire, chronologique, et agacer, mais Cristina Núñez met courts métrages; toujours avec M I R A N D E T T E L E D E V O I R , L E S S A M E D I 2 4 E T D I M A N C H E 2 5 S E P T E M B R E 2 0 1 1 Psychothérapeute de formaarchives familiales, au-ryth- Cinéaste de l’humanité portraits, que l’artiste allemand la répétition de poses simples,des ce qu’il faut de poésiedes et de franchise et sans détour, il nous Rosenblatt est tombé crus,tolé- e L’homme a tirés de debout, son entourage. week-endestdernier, le sation,ébranle, assis ou donnent à l’en-toportraits, petit, frêle; me pour certains la rendre,très disons, chaque fois unamoupeu plus, du cinéma un peu par haimages de la qualité amaChaque individu, du bambin deuni-et des Centre Segal artsIl de la lareuxdans semble son unité, son côté voix, douce et des posée. prend rable. Comme vie, finalement, nos convictions. EXPOSITIONS un pas cours Il l’on est espère exposééquilibrée au centre 8 mois à laFedmann mamie den’impose 100 ans, pasteur. lançait sa programmation versel. parole devant une petite sallesard, en que entrescène S’ilsuivant ne craint decomplése mettre à qu’il était étudiant au Belgo. devient l’emblème, le 100 représende l’EspaceCinéma avec la pré-à re-mentaire un discours, mais bondée pour nous inviter Jahre par-Skol, Phantom joies et souffrances. nu (enalors particulier dans tantlede son âge. S’ils de gardent deaborde psychologie. sérieet«Parallax garderdans ses la films en discuteren master nécessairement la vie, du La figure de l’artiste, insérée sentation, Limb qui la mortDede son auECollaborateur long parcours en rapprochement leurvieillissement identité, quiOntario avec souric’estfrère le grand Views», d’une rétrospective ensuite. Le visionnement et delecette inévialorsamour âgé de et, septdeans), des peuples.débutepuis,jeune Frontenac, 2550, rue Est, J Étout RÔM D Ede L Gce AD O du Devoir 100 JAHRE re, qui regard crispé, ils sont deux rangées (grands formats Chaque deux passions, il ajamais fait naître consacrée au documentariste et nous illico dans table mort qu’il faut accepter. cinéaste n’est impuécranplonge montre une vil-un pas-ses le jusqu’au 9 au octobre. Hans-Peter Feldmann, centre Dahaut, en bas),solos, fonction- le, américain tout deLemême, le envec films explorant sans cesse la Jay Douze sé moins lointainRio, qu’on travailquelque vidéo depart, Kimsooja et parvient chaque fois à N’Jamena au Rosenblatt. Tchad, Jé- seraitdes dique sespetits vingt-cinq zibao, 335, boulevard de MaisonSOMEONE TO LOVE ne aussi comme une aiguille. Et miroir de l’artiste, notre miroir. nature de nos rapports à l’Autre, films, réalisés entre 1990 et 2011, porté à le croire, quand on faisait a une forte teneur performatitoucher l’universel à travers le rusalem, parmi d’autres. Poursa douzaine d’adresses et neuve Est, jusqu’au 9 octobre. Cristina Nuñez, centre Skol, 372, l’accrochage suit une lo- tant, Lave. mise en place au centre l’on voudrait souvent un ontilencore été dans cetteen salle cinéma 8 ouquepersonnel. Les actions de l’artiste sudPlussiqu’à la fréquentan’yprojetés a nidu cacophonie ni sa comme kyrielle d’images, le Mois rapprochement des peuples. Frontenac, 2550, rue Ontario Est, J É R Ô M E D E L G A D O 100 JAHRE A NEEDLE WOMAN rueDazibao, Sainte-Catherine Ouest, chronologique, voire thé- disparité. en résidence àespala Ciné- de soi.de Les thèmessensible qu’il aborde de début 16 mm. Leplaces. lieuaide seUn prête à mer-autre coréenne, peu exubérantes, in-gique tion l’univers d’un arLe 77 silence bien la photo à Montréal 2011, Chaque écran montre une vil-intime jusqu’au 9 octobre. Hans-Peter Feldmann, centre Dace 314, jusqu’au 15 octobre. Kimsooja, maison de la culture (les ancêtres, papa et sûr mathèque québécoise lourds de sens de consé- de prometteur cet espace cinéma intime priet per-sonttiste vitent cependant à depuis la méditaunique, un et programme à veille l’unitéaupour de l’ensemble. enmatique cours depuis deux se-Rio, le, N’Jamena au Tchad, Jévec ses vingt-cinq solos, zibao, 335, boulevard de MaisonSOMEONE TO LOVE crise de l’adolescenplustion. d’unsaSa an,douzaine a la forced’adresses d’enrober syndrome post- à vilégié de dialogue le ciné- quences: sonnel de Rosenblatt. performance est une films suicide, de Rosenblatt s’apparente L’attitude passive deentre l’artiste, maines, estlaun véritable mara- Pourrusalem, parmi d’autres. etmaman, neuve Est, jusqu’au 9 octobre. l’âge le visiteur, de le toucher etlede d’unver être cher ou au lesPersonnel, arts visuelsc’est etdu les arts letitre mot de clé departum, non-action, du moins dans lathon sé-ce, visuel. une perte plongée tigineuse zélé to cette rapprochement des peuples. tant, adulte...), il Le n’y visiteur a ni Someone cacophonie nima,femme-aiguille sa kyrielle d’images, Mois enac, 2550, rue Ontario Est, J É R ÔCristina M E D Nuñez, E L G Acentre D O Skol, 372, A 9NEEDLE l’inclure dans ceàprocessus Love demeure ordonnée. La sé-bien le petit garçon devient scène qui laisse Needsa démarche; etentrevoir pourtant, ses do-comment rie àlasix écrans intitulée cœur de soi dont on ne revient jaquilas’immisce en terrain «en-une peut d’autant plus s’essouffler rue Sainte-Catherine Ouest, espaChaque montre une vil-Aaudisparité. Le silence aide deécran photo Montréal 2011, ’au octobre. WOMAN neau peut échapper. Le que apparaît dèsenlors comme ne sont que quelquessaison prometteuse surquasi le thème leon Woman, cumentaires sont mais totalement intact. Et la muprojetée à deux laJé-maison ce ses 314, vingt-cinq jusqu’au 15 octobre. apaise les tensions, au-entière-un homme corpus série sem-une nemi», Kimsooja, maison de la culture N’Jamena Tchad, Rio, vec solos, le, quel sûr à l’unité de l’ensemble. en cours depuis se-rieles MEONE TO LOVE choix et blanc, laPourprésensorte de thérapie. Elle de pourrait des sujets abordés dans sesPärt, deàlament découverte. concoctés à partir de pelli-uns sique qu’il convoque (Arvo dedu la noir culture Kimtant l’intérieur qu’à l’extéblent dominer. parmi d’autres. sa douzaine d’adresses et rusalem, L’attitude passive l’artiste, maines, est unFrontenac. véritable maratation linéaire, chronologique, mais Cristina Núñez mettitre métrages; toujours avec na Nuñez, centre Skol, 372, cule trouvée; des found footagecourts Benjamin Britten, Chostakovitch, sooja se immobile dans rieur du cadre. «LuIlagacer, faut dire que le thème, ilthon n’y avisuel. ni filme cacophonie ni et sa kyrielle d’images, le Mois tant, cette femme-aiguille du Le visiteur zélé Cinéaste de l’humanité la répétition de poses faut poésie deapryth-«enet sans détour, il nous ainte-Catherine Ouest, espacomme on les désigne gé-franchise etc.) participe à la création d’une des Le rues très animées, mi-ce qu’il S’il ycollage, a choc culturel, il l’est Vues dede l’intérieur», silence aidesimples, bienau cidité. de la photo à Montréal 2011, disparité. qui s’immisce enetterrain peut d’autant plus s’essouffler 4, jusqu’au 15 octobre. frêle;il en sa col-ébranle, oude debout, donnent l’enmece pour la apaise rendre, disons, toléchaquequasi fois un peu plus, qui Etpetit, des films, ambiance religieuse lieu foules. Onen nesérie laà voit que pelle genre d’éclat.les Quand il sans rnéralement. upture, est sans violence. à que l’unité de l’ensemble. en cours depuis deux se- sûrassis nemi», tensions, au- L’homme les corpus semvoix,lectionne douce etdepuis posée. prend semble son unité, côté uniComme vie, finalement, nos convictions. lesIl années 1980;danstouche par instants au sublime de de dos, comme pour bien signiestrable. question dela«repérer lesl’extéL’exercice comportait sans dou- la passive deson l’artiste, maines, est un véritable mara- L’attitude tant à l’intérieur qu’à blent dominer. parole devant une petite sallepre- S’il versel. n’impose querieur l’on équilibrée entre te des crainthumaine. pas de seUn mettre à à Rosenblatt en a fait la matière la ne nature cinéaste fierIl Fedmann l’absence d’expressivité. conflits qui espère sedudéroulent en nousrisques, d’où l’à propos de femme-aiguille du titrepas«Luthon visuel. Le visiteur zélé cette cadre. faut dire que le thème, discours, mais Jahre bondée pour inviter à re- aunu (en Phantomemsouffrances. particulier dansl’œuvre, mière de cette exploration découvrir et dont AvecVues ses canaux de mêmes», difla métaphore denous l’aiguille: elle comme l’énonce la il l’est en six terrain «en-parpeut d’autant plus s’essouffler quiuns’immisce cidité. de100 l’intérieur», y a choc culturel, ap-joies etS’il le nécessairement de laenvie, du commissaire garder sesde films et en discuter qui aborde la mortsede son accœur la nature humaine, deLimb preinte d’humanité, révèle fusion, simultablesser, mais avec calme et Anne-Marie Ni- peut apaise les tensions, auque les corpus en série sem- nemi», sans violence. pelle ce présentés genre d’éclat. Quand il sans r upture, vieillissement dedecette inéviensuite. visionnement débute frère alors âgé de ans), de du Devoir CENTRE SKOL notreLe rapport de cettejeune cessible à tous lessept curieux née sur un et même mur, l’œuvre résignation, elle tisse àetl’Autre, réunit. nacs, est difficile deSOURCE s’en tenir tant à est l’intérieur qu’à l’extéblent dominer. SOURCE CENTRE SEGAL «repérer les ilCollaborateur L’exercice comportait sans douquestion table mort qu’il faut accepter. plonge illico dans un pas- Le cinéaste jamais impuUntitled Gorgonzola (détail), intersubjectivité qui module lesle voies alternatives. offre une illustration àde l’expression d’un seul sentidu cadre. Il faut dire que le thème, «Lu- rieur cinéaste Jayn’est Rosenblatt conflits quihabile se déroulent en nouste des risques, d’où l’à propos deet nous de Cristina Núñez Laséthérapie de Kimsooja moins lointainténus qu’on liens souvent quiserait nous rat-dique et parvient chaque fois à laatravail diversité culturelle du Joies, peurs, quiétudes, S’ilLe ymêmes», choc vidéo culturel, ill’énonce l’est etment. cidité. Vues de l’intérieur», apmétaphore de l’aiguille: elle comme la la À venir Cristina Núñez a une forte teneur performati- angoisses à le croire, quand on faisait toucher l’universel à travers le rcommissaire upture, sans Anne-Marie violence. pelle ce genre d’éclat. Quand il sans blesser, mais avec calmede etporté Ni- peuts’entremêlent. ve. Les de l’artiste sud-tenir résignation, elle tisse et réunit. Moins encorezen, du davantage cinéma en 8 ou personnel. Plus qu’à la5 fréquentaLes mercredi et jeudi 6 ocdans comportait sansdedouest question de «repérer les L’exercice nacs,actions il est difficile s’en SOURCE CENTRE SEGAL Feldmann et Kimsooja coréenne, peu 16 mm. Le et lieu se prête à mer- tiontobre, de l’univers dans sensible le cadre d’un de laarsérie l’exubérance proche de l’exrisques, d’oùexubérantes, l’à propos de inconflits qui se déroulent en nous- te des à l’expression d’un seul sentiLe cinéaste Jay Rosenblatt vitent cependant à la méditaveille au cinéma la intime per- tiste«Lightstruck» unique, un programme consacrée audecinéexutoire, sérieetSoObserver, quantifier et révé- périence La thérapie de l’aiguille: elle mêmes», comme l’énonce la la métaphore ment. Joies, peurs, quiétudes, Sa sonnel Rosenblatt. filmsma deexpérimental, Rosenblatt s’apparente à une sélection comme to de Love de l’Espagnole de angoisses L E D E V O I R , L commissaire E S S A M Anne-Marie E D I 2 4 NiE T peut Dtion. Iblesser, M A performance Nmais C s’entremêlent. Havec E calme 2 5est et Sune E ler P TleEcycle M Cristina B de R la E vie 2Núñez 0 1 1 le meone non-action, moins dans la sé- fait Hans-Peter Personnel, c’est le mot clé de unede plongée tigineuse au films dever Janie Geiser prendra dans dans Cristina Núñez est aussi laSEGAL plus elledutisse et réunit. nacs, il est difficile de s’en tenir résignation, Moins Feldmann zen, davantage SOURCE CENTRE rie àFeldmann six écrans intitulée A Need- 100 sa démarche; et pourtant, defiche soi dont ne revient ja- (à l’af du on Centre Segal disparate des trois corpus. ses Cetdo- cœur Jahre amène ces senti-de l’exet Kimsooja à l’expression d’un seul sentil’exubérance et proche Le cinéaste Jay Rosenblatt Woman, projetée à la maison sont quasi entièreintact. Et la mu- tachent à cette étrange entité que suivante, autobiographique, en M Amais mentspérience contraires qui habitent R I18h30). Etotalement C L A La U Dsemaine E ment. Joies, peurs, quiétudes, Lalethérapie Observer, quantifier et révéexutoire, la série ensemble So-cumentaires la Frontenac. Kim- l’humain. ment concoctés à partirréunit de pelli- M Isique convoque (Arvo dede Cristina Núñez programmation du Pärt, secteur depuis 1988, l’on nomme l’humanité. 100 to Jahre, sont 101 évolution R Ala Nqu’il DET TE angoisses s’entremêlent. lerculture le cycle de la vie comme le meone Lovecede l’Espagnole sooja filme immobile dansdans trouvée; des found Benjamin Britten,proposera Chostakovitch, Matiera «Crossover» descule archives familiales, desfootage auPsychothérapeute de formaportraits, que l’artiste allemand Moins zen, davantage dans faitse Hans-Peter Feldmann Cristina Núñez est aussi la plus des100 ruesJahre très animées, au mion les désigne participe à la création d’une Feldmann et Kimsooja une performance Jür- Rosenblatt est tombé amoucertains très crus,gé- etc.) a tirés de sondesentourage. e obscura, week-end dernier, lede tion, l’exubérance et proche de ces l’examène sentidisparate trois corpus. toportraits, Cetcollage, comme lieuments de exutoire, foules. Onlanesérie laqui voit que Chaque néralement. il en col- ambiance quasi religieuse gen Reble et Thomas Köner. À du cinéma un peu par haimages deCdes qualité amareux individu,autobiographique, du bambin de etendes Centre Segal des arts deentité laqui que Observer, quantifier et révé- périence Sotachent à cette étrange contraires habitent ensemble M A R I EEt L Afilms, UDE de dos, comme pour bien lectionne depuis les années 1980; touche par instants au sublime de sard, en suivant un cours complél’occasion de cette collaboration teur. IlMest exposé au centre moisévolution à la mamie de 100 ans,réunit scène lançait sa programmation de l’Espagnole ler le cycle de la vie comme le meone to Love l’on nomme l’humanité. l’humain. 100 Jahre, cesignisont 8101 depuis 1988, IRANDETTE fier portraits, l’absence d’expressivité. en a fait la matière pre- de la nature humaine. Un cinéaste àcinéavec le Festivalavec du nouveau au Belgo. mentaire alors qu’il était étudiant devientdes l’emblème, représen-des Skol, l’EspaceCinéma la préNúñez est aussi la plus fait Hans-Peter Feldmann dans Cristina Psychothérapeute de formaque l’artiste allemand archives le familiales, au-Rosenblatt Avec sestrois six de mière de cette exploration au sentation, etladont l’œuvre, emma (FNC), le Centre Segal occuLa figure l’artiste, insérée en master de psychologie. Deson âge. S’ils gardent série «Parallax des corpus. Cetdif- tant detoportraits, 100 Jahre amène ces senti- disparate tion,dans Rosenblatt est tombé amoua tirés de canaux son entourage. certains très crus, e de week-end dernier, ledécouvrir fusion, présentés endusimultacœur de lade nature humaine, d’humanité, se révèle ac- puis, pera l’espace d’une l’Agora tout au àlong ceSegal parcours en dede qui avec le qualité souri- amaViews», d’une rétrospective autobiographique, en leur tachent cette étrange entité ments contraires qui habitent ensemble reux du cinéma unsoirée peu par ha- c’est le grand amour et, de Chaque individu, bambin Centre des que arts lapreinte Mde A Ridentité, Iet E des C L images AUD E de CENTRE née8sur un àmême mur,réunit l’œuvre rapport à l’Autre, de cette consacrée cessible à tous lesun curieux dedes Hydro-Québec du Cœur deux rangées (grands formats re, au crispé, ils sont documentariste ses deux passions, il a fait naître depuis 1988, l’onnotre nomme l’humanité. l’humain. 100 Jahre, ce sont 101 évolution sard, au en suivant cours complémois la mamie de 100 ans, exposé au SKOL centre scène lançait sa programmation M I qui R Ateur. N Dregard EIlT est T ESOURCE Untitled Gorgonzola (détail), une habile illustration de tout intersubjectivité quidefonctionmodule voiessciences alternatives. de l’UQAM (le étudiant jeudides 13 films explorant sans cesse la haut, en bas), deSkol, même, quelque part, le enPsychothérapeute américain Jay Rosenblatt. archives familiales, des formaportraits, que l’artiste allemand desoffre mentaire alors qu’il Douze était devient l’emblème, le aureprésenau Belgo. depetits l’EspaceCinéma avec les la préde Núñez la diversité culturelle etgardent du miroir liens souvent ténus qui nous octobre à 20h30). Le2011, samediDe15, de nos rapports à l’Autre, ne aussi commeest une aiguille. Etrat- films, réalisés deLa l’artiste, notre miroir. entre et nature certains trèsS’ils crus, tion, Rosenblatt tombé amoua tirés de son entourage. toportraits, e Cristina week-end dernier, leinsérée en master tant de son âge. de1990 psychologie. figure de l’artiste, sentation, dans la série «Parallax venir le retour sera l’accrochage suitrétrospective unehalo- ontÀété LaCentre mise en long place projetés dans cetteamour sallemarqué rapprochement des avec peuples. et des images de qualité amareux cinémad’une un peu par individu, duL G bambin Segal des arts de la comme ontenac, 2550, rue Ontario Est, Chaque JÉRÔ ME DE A D O de leur identité, qui le souripuis, c’estau lebercail grand et,que de l’on voudrait si souvent un tout au deau cecentre parcours en du Views», Les 5 et jeudi 6 et ocd’un programme de films deautre vi- soi. Les thèmes qu’il aborde gique chronologique, voire thé- intime Dazibao, en résidence à la Cinédemercredi 77 places. Un Chaque écran montre une ils vil-sont Ilre,est exposé au crispé, centre sard, en suivant un au cours complé8 mois à la mamie de 100 ans, teur. scène lançait sa programmation squ’au 9 octobre. qui au regard ses deux passions, ildébut a fait naître deux rangées (grands formats consacrée documentariste tobre, cadre desans laprisérie déos desleexplorant deux artistes intitulé matique (les ancêtres, papa et Douze québécoise depuis prometteur pour cet espace sont ses vingt-cinq solos, Skol, le, au N’Jamena au Tchad, Rio,part, Jé- mathèque Belgo. mentaire alors qu’il étudiant devientvec l’emblème, le représendelel’EspaceCinéma la prétout de même, quelque desdans films cesse la lourds de sens et de conséen haut, petitsavec en bas), fonctionaméricain Jayétait Rosenblatt. OMEONE TO LOVE «Lightstruck» consacrée Rinse, Repeat, Restore. la de crise de l’adolescenplus d’un a lala force vilégié de dialogue entre le au cinéquences: suicide, syndrome postdouzaine d’adresses rusalem, parmi d’autres. Pourfigure insérée en psychologie. De-et 2011, tant desason âge. S’ils gardent et La sentation, dans séried’enrober «Parallax miroirde del’artiste, l’artiste, notre miroir. nature de nos rapports àcinél’Autre, ne an, aussi comme une aiguille.maman, Etmaster films, réalisés entre 1990 istina Nuñez, centre Skol, 372, leur sélection Pour nevoudrait rien manquer visiteur, de l’accrochage le rétrospective toucher etsuit deunece, ma,ma lesexpérimental, arts visuels etune les si arts dede cette Someone to salle partum, perte d’un être cher ou saidentité, kyriellequi d’images, le Mois tout tant, ilLan���y a ce nien cacophonie ni le au long de parcours encentre puis, c’est le amour et,cette de avec le souriViews», d’une mise place au que l’on souvent un comme lo-l’âge ontadulte...), étégrand projetés dans e Sainte-Catherine Ouest, espa- re,de de films Janie Geiser prendra programmation riche prol’inclure dans ce processus voire au- théla scène quide laisse unede Love demeure ordonnée. sé- début comment le petit garçon devient Montréal 2011, deux disparité. Le(grands silence aideàbien rangées formats ses deux passions, a fait La naître quilaauphoto regardà crispé, ils sont consacrée au documentariste Dazibao, en résidence la Cinéautre soi. Lesentrevoir thèmes qu’il aborde gique chronologique, intime de 77il places. Un 314, jusqu’au 15 octobre. du on Centre (à un homme ne sont que quelquesmesses, visitera quel on ne échapper. Lepaparie prometteuse sur le Segal thème dès lorspour comme une endecours à petits l’unité l’ensemble. haut, en de bas), fonction-depuis des films explorant sans cesse la saison tout même,depuis quelque deux part, lese- en sûr américain Jaypeut Rosenblatt. Douze mathèque québécoise sont lourds de sens etrégulièrede consématique (les ancêtres, etapparaît prometteur cet espace pri-l’af fiche La suivante, ment le semaine site du syndrome Centre Segal du noir et lade présende 18h30). la découverte. Elle àpourrait uns des sujets abordés dans ses maines, est un notre véritable mara- ne L’attitude passive de l’artiste, aussi comme une aiguille. Et choix naturede dethérapie. nosde rapports l’Autre, miroir de l’artiste, miroir. films, réalisés entre 1990 et 2011, sorte plus d’un an, a la force d’enrober quences: suicide, postmaman, lablanc, crise l’adolescenvilégié dialogue entre le cinédu être secteur section (www.segalcentre.org/fr), et agacer, mais Núñez courts thon visuel. Le visiteur zélé comme cette femme-aiguille du lotitre une que voudrait souvent unarts dela programmation La mise en place au centre ont projetés dans cetteSomeone salle lel’accrochage visiteur, de suit le toucher ettation de étélinéaire, partum, perte d’un cher ou métrages; toujours avec ce, l’âgechronologique, adulte...), to l’on ma, lesCristina arts si visuels et met les Cinéaste de l’humanité Matiera «Crossover» proposera EspaceCinéma. amateurs de de posesordonnée. simples, poésie et de ryth- une franchise et sans détour, il nous peut d’autant plus s’essouffler qui chronologique, s’immisce ence terrain «en- la voire théautre soi. Lesde thèmes qu’il aborde Dazibao, en résidence à la Ciné- gique intime de 77 places. Un début Lace l’inclure dans processus au-répétition comment le petitLes garçon devient Love demeure sé-qu’il lafaut scène qui laisse entrevoir obscura, une performance cinéma expérimental et de perl’enL’homme est petit, frêle; saJürme la rendre, toléébranle, chaque fois un peu plus, que les corpus en série sem- matique nemi», apaise tensions, (les papa etau- assis sontpour lourds deprometteuse sens disons, et de consémathèque québécoise depuis prometteur pour donnent cet pri- une quel onancêtres, neles peut échapper. Le ou un homme ne sont quede quelquesriedebout, apparaît dèsespace lorsàcomme saison sur le thème gen Reble Thomas Köner. formances multimédias devraient semble son unité, son côté unidouce etet posée. Il prend la À dans rable. Comme la vie, finalement, blent tantchoix àlal’intérieur crise de l’adolescenquences: syndrome post- voix, plus d’undominer. an, a la force d’enrober maman, vilégié sorte de dialogue entre le cinédu noir et qu’à blanc,l’extéla présenuns des sujets abordés dans ses nos convictions. de thérapie. Elle pourrait de suicide, la découverte. l’occasion de cette collaboration ycourts trouver chaussure à leur pied, Fedmann pas devant une petite salle que l’on espère équilibrée entre S’il ne craint pas de se mettre à «Lu- ce,rieur Il faut dire le thème, du cadre. l’âge adulte...), to versel. partum, perte d’un être cher ou parole le visiteur, de leque toucher et de ma, arts visuels et les arts de met tation linéaire,Someone chronologique, et lesagacer, métrages; toujours avec maisn’impose Cristina Núñez avecce lepour Festival nouveau cinéqui n’est pas toujours évident, Jahre une pardiscours, mais nous inviter à rejoies etCinéaste souffrances. nu (en particulier dans Phantom l’humanité cidité.dans Vuesce deprocessus l’intérieur», a choc culturel, l’est un demeure ordonnée. Lailsécomment le petit de garçon devient bondée l’inclure au-ap- Love S’il la scène entrevoir la yrépétition de poses simples, franchise etdu sans détour, il nous cequi qu’illaisse faut 100 de poésie et de rythlechaque Centre Segal même dans métropole nécessairement de du toléLimb qui aborde la mort de son ses films etune engrande discuter pelle d’éclat. Quand r upture, violence. apparaît dès lorssans comme une à l’enun homme ne sont que quel on ce negenre peut échapper. Le il riesans saison prometteuse surlalevie, thème assis ou debout, donnent ébranle, fois un occupeu plus, L’homme estquelquespetit, frêle;garder sama (FNC), me pour la rendre, disons, l’espace d’une soirée l’Agora comme Montréal. Car si lejeune ci- frère alors âgé de sept ans), vieillissement et de cette ensuite. Le visionnement débute Devoir estdu question de «repérer L’exercice comportait sans dou-unide thérapie. Elle pourrait unsCollaborateur des sujets abordés dans choix noir et blanc, la présen-les sorte de la découverte. semble son unité, son côté dans nos convictions. voix, douce etdu posée. Ilses prend laperale rable. Comme la vie,inévifinalement, Hydro-Québec du Cœur des néma d’auteur trouve demettre moins faut accepter. et nous plonge illico un se pasle àcinéaste n’est jamais impuconflits qui se déroulent en nouste des risques, d’oùNúñez l’à n’impose propos mais Cristina met de table courtsparole métrages; toujours avec salle tation linéaire, chronologique, et agacer, versel. Fedmann pas mort S’il ne craintdans pas de devant une petite que qu’il l’on espère équilibrée entre departiculier l’UQAM (le jeudi 13 dique et parvient chaque fois à Cinéaste l’humanité en sa place sur nos écrans Le travail de Kimsooja franchise moins lointain qu’on serait mêmes», comme métaphore demais l’aiguille: elleparqu’il faut de poésie et de rythet sans détour, nous àsé la répétition de posesl’énonce simples, la ce la un discours, nu moins (en dans bondée pour nousilinviter re-sciences joiesde etvidéo souffrances. 100 Jahre Phantom octobre àqui 20h30). Ledévolus samedi 15, majoritairement à de la céléune forte teneur performatiporté àLimb le croire, quand on faisait toucher l’universel à travers le commissaire Anne-Marie maisdisons, avec de calme et adu pour la rendre, toléchaque fois un peu plus, L’homme est petit, frêle; sa ébranle, assis ou debout, donnent à l’en-Ni- mepeut aborde la mort son garder ses films et en discuter leblesser, nécessairement la vie, le retour bercail sera bration du cinéma divertisseve. actions de l’artiste sudencore duau cinéma ende 8marqué ou personnel. Plus qu’à la fréquentanacs, son il estunité, difficile s’en tenir rable. résignation, elle tisse semble sonde côté uniComme la vie, finalement, dans nos convictions. voix,Les douce et posée. Il prend laDevoir jeune frère alors âgé de sept ans), ensuite. LeSOURCE visionnement débute Collaborateur du vieillissement et et deréunit. cette inéviCENTRE SEGAL de films etcompte de impuvi- tion ment dontse la n’est valeur en de l’univers sensible d’un arpeu Jay exubérantes, in16 d’un mm. Le lieu prête àsemerà l’expression d’un seul pas senti- que l’on versel. Fedmann n’impose espère entre coréenne, S’il ne pas de se mettre parole devant uneRosenblatt petite salle leprogramme cinéaste jamais et craint nous plonge illico dansàun pastable mortéquilibrée qu’il faut accepter. Le cinéaste déos des deux artistes Laetthérapie rentabilité aux guichets, bud15 lointain vitent la méditaveille au cinéma intime etintitulé per-enfois tiste Joies, peurs, quiétudes, un ment. discours, mais souffrances. particulier dans Phantom bondéecependant pour nousàinviter à re- nu (ensé 100 Jahre par- joies dique et parvient chaque à unique, un programme de moins qu’on serait Le travail vidéo de Kimsooja Rinse, Restore. de aCristina gets abyssaux et enàeffets spétion. Sases performance est une Limb qui sonnel deRepeat, Rosenblatt. films angoisses s’entremêlent. aborde la mort de son garder films et en discuter le nécessairement de la vie, du toucher l’universel travers le de Rosenblatt s’apparente à porté à le croire, quand on faisait une forteNúñez teneur performatiPour nesouvent rien manquer cette ciaux la une fan- plongée ver tigineuse au non-action, du moins dansdébute la sé- jeune frère Personnel, c’estPlus leinsignifiants, mot de Moins davantage danssudalors du âgé cinéma de sept ans), Collaborateur dudeDevoir ensuite. Le visionnement vieillissement et de cette inévipersonnel. qu’àclé ladefréquentaencore en 8 ou ve. Leszen, actions l’artiste

Le Devoir

Canada, September 24, 2011, page 15 Le fil de la vie by Jérôme Delgado

The Belgo Report

Canada, September 19, 2011, web Douze films de Jay to Love – Cristina Nuñez at Skol Someone Rosenblatt aubyCentre Segal Bettina Forget

CUL TURE CUL TURE

Le filCULTURE de la vie Le fil de la vie la vie A

http://www.thebelgoreport.com/2011/09/someone-to-love-cristina-nunez-at-skol/

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CULT URE

la vie

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Douze films de Jay Rosenblatt au Centre Segal Douze films de Jay Centre Segal Douze films de JayRosenblatt au L Rosenblatt au Centre Segal L

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Douze films de Jay

The Belgo Report.com 17 septembre 2011 1/2

Le Mois de la photo à Montréal: 4 tendances lourdes | NIGHTL...

The Belgo Report

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Nightlife.ca Le guide de la vie urbaine à Montréal

Le Mois de la photo à Montréal: 4 tendances lourdes | NIGHTL...

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http://www.nightlife.ca/arts-culture/le-mois-de-la-photo-montre...

Canada, September 19, 2011, web Le Mois de la Photo à Montréal by Sarah Lévesque

Le guide de la vie urbaine à Montréal TIFF

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Pop Montréal

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Critiques restos

Tour de ville

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Nightlife.ca 19 septembre 2011 1/3

Le Mois de la photo à Montréal: 4 tendances lourdes 2011-09-19 14:26 par: Sarah Lévesque

Le Mois de la photo à Montréal: 4 tendances lourdes 2011-09-19 14:26 par: Sarah Lévesque

Cristina Nunez

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Sis'abonner la photo a déjà été classée comme un art mineur au sein de l'univers des Like You like this. arts visuels, ce n'est visiblement plus le cas en 2011. Le Mois de la photo à Montréal témoigne de la force et de la pertinence des photographes Geneviève par la commissaire indépendante contemporains, ont iciCrépeault, été sélectionnés 9 5 Like quiChantale Massé and 48 others like this. Anne-Marie Ninacs sous le thème Lucidité: vues de l'intérieur. Le résultat est àun la art foismineur personnel et universel. Cardes regarder l'autre, c'est regarder Si la photo a déjà été classée comme au sein de l'univers en soi. plus le cas en 2011. Le Mois de la photo à arts visuels, ce n'est visiblement

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MontréalLe témoigne et de pertinence4des photographes Mois de delalaforce photo à laMontréal: tendances lourdes | NIGHTL... contemporains, qui ont ici été sélectionnés par la commissaire indépendante Anne-Marie Ninacs sous le thème Lucidité: vues de l'intérieur. Le Il faut s'y prendre d'avance pour couvrir l'ensemble du territoire que propose résultat est à la fois personnel et universel. Car regarder l'autre, c'est regarder cette biennale. 25 exposants d'un peu partout sur le globe exposent dans 14 en soi. différentes galeries réparties d'est en ouest de la métropole. Une concentration d'oeuvres se trouvent toutefois à l'Arsenal, un tout nouveau 1 sur 5 centre d'art situé au cœur de Griffintown et qui a ouvert ses portes cet été. Maintenant investi d'une mission artistique, ancien entrepôt centenaire Il faut s'y prendre d'avance pour couvrir l'ensemble du territoire que cet propose de plus de 40 000 pieds carrés est l'oeuvre du riche homme d'affaires Pierre Trahan. Le gigantisme de cette entreprise est spectaculaire et révèle bien le dynamisme propre à la scène visuelle québécoise, qui voit aujourd'hui plusieurs de ses artistes trouver un écho à l'international. Voici notre palmarès des tendances lourdes observées à cet événement tout dédié à la photographie.

http://www.nightlife.ca/arts-culture/le-mois-de-la-photo-montre...

11-09-21 14:47

11-09-21 14:47

Cibl Radio

Montréal 101,5 FM Canada, September 18, 2011, 12:30 to 1:30 pm Host: Chantal L’Heureux Reviewer: Geneviève Breuleux Program: In Situ Interview to Anne-Marie Ninacs MP3 available (see 20:26) http://www.cibl1015.com/in-situ

The Gazette

Canada, September 17, 2011, page 7 Photographers stand on the outside, looking in by John Pohl

http://www2.canada.com/montrealgazette/news/arts/story.html?id=de162f8c-2087-4ad8-ae65-90031b4edcb8

“Cristina Nuñez uses photography as a therapeutic tool, “to make pain an object,” as she told a meetthe-artists brunch last weekend, so that it can be confronted and dealt with.”

The Gazette Saturday. Sept. 17, 2011

7

Montreal Mirror

Canada, September 8, 2011, Artsweek page 42 Mois de la Photo gets lucid by Christina Gunn Mirror Thursday, Sept. 8, 2011

Le Vadrouilleur Urbain

Canada, September 1, 2011, web Le Mois de la Photo à Montreal + Skol / Cristina Nuñez: Someone To Love http://levadrouilleururbain.wordpress.com/2011/09/01/le-mois-de-la-photo-a-montreal-skol-cristina-nunez-someone-to-love/

Shtetl–Young Alternative Jewish Magazine Canada, September 2011, web Someone To Love At Mois De La Photo

http://shtetlmontreal.com/2011/10/06/someone-to-love-at-mois-de-la-photo/ Shtetl Montreal.com September 2011

Someone To Love at Mois de la Photo | Shtetl Montreal

http://shtetlmontreal.com/2011/10/06/someone-to-love-at-mois-de-la-p...

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Someone To Love At Mois De La Photo

Sept 9 – Oct 15, Tuesday to Friday 12 pm to 5:30 pm, Saturday 12 pm to 5 pm Someone To Love, by Cristina Nunez In 1988, in an attempt to overcome personal problems, Cristina Nuñez began to take self-portraits in private. Giving shape to her emotions and revealing her presence to the world, enabling her to turn an uncompromising gaze upon herself, but also to project herself as she wanted to be, these images became a form of self-therapy through which she learned who she is. Someone to Love (1988–2011) brings together for the first time all of the self-portraits that she made; The Self-Portrait Experience shares with viewers her method of interior exploration. These two paths, through which Nuñez states that, “The existing separation between art and therapy is intolerable,” now form the focus of her art. After researching Holocaust history, Nunez discovered her own Jewish ancestry. She documents this search in one of her video self-portraits. Centre des Arts Actuels Skol. 372 Ste-Catherine W., space 314 For more information, call 514 398 9322. or Click Here Soyez le premier de vos amis à indiquer que vous aimez ça.

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SHTETL MAGAZINE

SHTETL ON THE SHORTWAVE

YIDDISH & DANISH

WHAT’S NU?

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TVE 1

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Spain, June 27, 2011, 15:00 pm (minute 47,25) Telediario 15:00 PM by Ana Blanco

http://www.rtve.es/alacarta/videos/telediario/telediario-15-horas-27-06-11/1139553/

TVE 1

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Reportage on the television news bulletin on Cristina Nuñez workshops for women at Brians1 Prison in Barcelona.

Focus

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Portugal, 2011, no. 589, pages 88-89 20 anos de auto-retratos. As fotografias que curaram by Mariana de Araújo Barbosa

te r ap ia

“O auto-retrato surge como uma forma de autoconhecimento, de confronto consigo próprio e com a autodestruição causada pela droga” Ros a Ca s t Ro, psiCóloga ClíniCa

20 anos de auto-retratos

u

As fotografias

m. Dois. Três. Quatro. Cristina Nuñes,espanhola,aquintade seisirmãs,sentiaoquesentemtodos osadolescentesde14anosquando começouadrogar-secomheroína: invisívelaosolhosdosoutros.“Foi consequênciadabaixaauto-estima”, contaàFocus.Ahistóriateriaumfinalinfeliz,nãofosseCristinaterdescobertoacuraparaafaltadeconfiança.Durante20anos,aespanhola fotografou-se,umaterapiaqueaplicoudeformaautodidactaesemse aperceber.Oresultadodotrabalho de autoconhecimento – como ela mesmadiz–éolivroSomeone To Love,umaconsequênciadetodooprocesso.Cristinafotografou20anosde vida, retratos que serviram como umaespéciedecura.“Oauto-retrato nãocuradirectamente,maséuma ajudareal.Necessitavademiradas”, confessa,numcastelhanocantado, comtoquesdeitaliano.FoiemItália –paraondemudoudepoisdealguns 88

que curaram a

Cristina nuñes fotografou-se durante 20 anos: os autotratamentos de recuperação – que descobriuafotografia.“Fotografei muitocomumamigo.Equandodeixeidefotografarsentiquemefaltava algumacoisa.Equeessacoisatinha umpapelmuitoimportantenaminhacuraerecuperação.” “alguém que é dependentededrogas,emparticulardaheroína,que provocaumestadodeletargia,tem dealgumaformadesentir-sealienadodesiedasuaexistência.O auto-retratosurgecomoumaforma deautoconhecimento,deconfronto consigo próprio e com a autodestruiçãocausadapeladroga.Daíos seusefeitosterapêuticos”,explica RosaCastro,psicólogaclínica.De-

poisdeseaperceberdadependênciaqueafotografialheprovocava, CristinaNuñescomeçouaprocurarrespostasmaisracionaisparaa evoluçãoecuradadependênciade drogas.“Tenhopaixãoporconheceroserhumano.Ainterioridade humanafascina-me”,conta,acrescentando: “Nunca quis mor rer, sempretivevontadedeviver.Mas osrecursoseconómicoseculturais nãoeramsuficientes.Possodizer que nunca deixei de pôr-me em situaçõesextremas,naquelecaso bastanteautodestrutivas.Tivedois filhoscomdoishomensdiferentes. Seháalgodifícil,faço-o.Tenhoum talentoespecialparaestaremsifocus 589/2011

-retra

Focus

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L’Espresso

Italy, February 25, 2011, web Cristina e la profondità di un autoritratto by Simona Caleo http://espresso.repubblica.it/dettaglio/cristina-e-la-profondita-di-un-autoritratto/2145463

TV Luxembourg

La Vanguardia

http://www.youtube.com/watch?v=yixM7F14Q0o&list=UUgoGJLfPwGNnzICAv7kd33w&index=1&feature=plcp

http://www.lavanguardia.com/salud/20110804/54195808445/cristina-nunez-el-autorretrato-me-desengancho-de-la-heroina.html

Luxembourg, August 5, 2011 Interview avec Cristina Nunez, Casino du Luxembourg Forum d’Art Contemporain

“Pendant l’exposition “Second Lives: jeux masqués et autres je” au Casino du Luxembourg, Forum d’Art Contemporain, TV Luxembourg a realisé des interview a tous les artistes de l’exposition. Ici Cristina Nunez parle de son projet HIGHER SELF (d’autoportraits collaboratifs, qui font partie de l’expo), sa methode The Self-Portrait Experience, sa philosophie et sa “mission” comme artiste et activiste sociale. En français.”

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Spain, August 4, 2011, web Cristina Núñez: “El autorretrato me desenganchó de la heroína” by Alba Rodríguez

La Vanguardia

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El País

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Spain, December 16, 2010, web Matar a la heroína disparándose a sí misma by Manuél Cuellar

http://cultura.elpais.com/cultura/2010/12/16/actualidad/1292454005_850215.html

Matar la heroína disparándose a sí misma

Cristina Núñez publica un libro de más de 20 años de autorretratos que le salvaron del pozo de las drogas. Ahora, enseña esa ‘terapia’ en cárceles y centros de desintoxicación MANUEL CUÉLLAR Madrid 16 DIC 2010 - 13:09 CET Archivado en: Obras arte Familia Libros Literatura Arte Sociedad Cultura Cristina Núñez era una niña bien y fue adolescente en los ochenta. Es la quinta de seis hermanas y tenía la rebeldía metida dentro. Fue modelo durante varios años en su juventud. Más tarde estudió teatro con John Strasberg en varios seminarios en París en 1986. Otros dos años cursó literatura Inglesa en la Universidad de Cambridge. Pero sobre todo, como muchos jóvenes acomodados de la España de los ochenta escuchó el canto de sirenas de la heroína. La fotografía ha sido su redención. El autorretrato consiguió curarla y hacer de ella finalmente una artista. Ahora acaba de publicar un libro, Someone to love en el que cuenta sus experiencias y muestra más de 20 años de fotografías. Ella encontró su propio método para enfrentarse a los demonios y lo comparte en cárceles y centros de desintoxicación. Esta es su desgarradora historia llena de esperanza. 1.- La heroína. “Veréis cómo voy a hacer algo importante”.

El País

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No recuerdo exactamente la primera vez que me pinché. Sí, en general, las primeras veces. Era maravilloso. Una paz total y absoluta. Se me quitaba todo el dolor, físico y emocional. Era como estar rodeada de algodón. Como en un limbo, protegida por un calor estupendo dentro y fuera. No me importaba nada. No existía ninguna preocupación. Ningún problema. No necesitaba nada. Ni comer, ni beber... Nada. Esa sensación parece que vaya a durar para siempre. Querrías que durara para siempre. Entonces tenía un dolor existencial muy fuerte. Tenía muchísima rabia hacia todo el mundo. Sobre todo, hacia mí misma. Era muy nerviosa y sufría mucho de baja autoestima. Ese limbo me iba de maravilla. Tenía 15 años y ya sabía que quería vivir esa experiencia. Quería probar lo peor. Conocer mundos opuestos al ambiente burgués en el que me crié. Llegar hasta el fondo de las cosas. Mi novio ya había probado la heroína cuando me la ofreció en Ibiza. Era de clase obrera, guapísimo e increíblemente rabioso hacia el mundo, como yo. Quizás todo significaba una manera de conocer mis propios límites, de ver hasta dónde podía llegar. Hoy sé muy bien que también era un proceso de autoconocimiento. Pero la razón más importante era llamar la atención de mis padres y de mis hermanas. Recuerdo perfectamente mi pensamiento cuando empecé a pincharme: ‘Veréis cómo yo también voy a hacer algo importante’. Quería hacer mucho ruido. Mis hermanas eran creativas, guapas, revolucionarias y fuertes. Yo me había sentido siempre como la niña invisible y quería ser como ellas. Después de la separación de mis padres, todo empeoró. Me sentí aún más invisible. Menos vista. Inferior. 2.- La adicción. “Cuanto más consumía, peor era el síndrome” Los primeros meses era todo muy divertido. Mi novio y yo gozábamos de la adrenalina que te proporciona saber que estás haciendo algo peligroso. Éramos Bonnie y Clyde. Entonces todavía podíamos trabajar en bares de noche. Conseguíamos ser organizados y portarnos bien mientras nos íbamos gastando todo lo que ganábamos en caballo. Fuimos aumentando las dosis y la cantidad poco a poco para evitar las consecuencias desagradables del mono. Naturalmente, cuanto más consumíamos, peor era el síndrome. Me di cuenta de que era adicta en el primer mono fuerte. Te vuelves puro nervio, no te puedes estar quieto, sientes como una especie de vibración nerviosa en todo el cuerpo. Sudor frío, mucho frío. No te interesa nada más que conseguir una dosis. Harías lo que fuera. No te importa nada ni nadie. Estás desesperado y no sabes cuanto tiempo va a durar. Crees que no vas a soportar un momento más en esa situación horrible. No pedí ayuda hasta el final, después de 4 años de heroína, cuando habíamos llegado hasta el fondo. Mi padre me mandó un ultimátum: no quería volver a verme si no dejaba de picarme. Entonces comprendí que no quería cortar con mi familia. No quería perderles. Intenté dejarlo varias veces, con mi novio, pero no lo conseguía. Al cabo de un año supe que tenía que dejarle y pedir ayuda a mi familia. Ellos me ayudaron a entrar en un centro de rehabilitación. 3.- La terapia. “Lo primero que hice fue dispararme una foto mirándome al espejo” Después de un año y medio en El Patriarca, en España, Francia y Bélgica, volví a Barcelona, empecé una psicoterapia y acabé mis estudios, que había interrumpido. Al cabo de dos años conocí a un fotógrafo italiano. Nos enamoramos y me marché a Milán con él. Allí he pasado los últimos 24 años de mi vida. Le veía utilizar la cámara como un instrumento de conocimiento profundo. Su pasión era contagiosa. Cogí la cámara y lo primero que hice fue dispararme una foto mirándome al espejo. Y seguí fotografiándome siempre, intuitivamente, sin saber realmente lo que estaba haciendo. Lo descubrí yo misma. Al principio creía que era cuestión de vanidad. Pero poco a poco se transformó en otra

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cosa. Aquellas fotografías me hacían sentir muy bien, como en paz conmigo misma, orgullosa de ser quien soy. Al cabo de unos años comencé a fotografiar a los demás y a ganar premios, a publicar libros. Me había convertido en una artista. Sin embargo, mi malestar interior y profundo continuaba. Me resultaba muy difícil relacionarme con los demás y mi autoestima todavía era casi inexistente. Sólo mi trabajo y mis autorretratos me hacían sentir bien. Necesitaba fotografiarme a menudo. Especialmente en las peores crisis: cuando me separé de mi marido, cuando se murió mi padre o cuando fracasó mi agencia de fotógrafos. En 2004 mi hija, que entonces tenía 3 años, me pidió la cámara para sacarse un autorretrato. Hizo una serie maravillosa. Entonces supe que tenía un método muy potente y que podía ser muy útil también para los demás. De esta manera empecé a enseñar autorretrato en 2005 y poco a poco el método ha ido perfeccionándose, con mi experiencia con más de 1.000 personas diferentes, de todas las edades. 4.- El proceso. “Esta es mi misión: convertir el dolor de las personas en arte” El proceso cambia según el estado de ánimo o según la fase del proyecto artístico. He ido probándolo todo. Al principio, cualquier ocasión de mi vida era buena para sacar un autorretrato. Me gustaban las situaciones y la luz naturales, que contaban mi vida tal y como era. Ahora, ya me interesa menos esto. Los autorretratos más recientes son más cuidados, en estudio, por varias razones. Ahora me dedico a estudiar las emociones difíciles como la rabia, la desesperación y el terror, y no quiero distracciones. Quiero descontextualizar la emoción, el dolor, para convertirlo, puro, en arte. El estudio se vuelve un lugar muy especial, fuera de la cotidianidad, donde se puede expresar todo. Es el lugar donde se desencadena el proceso creativo. Me he recreado aquel limbo en el que me dejaba un chute, pero esta vez es muy positivo. La luz del flash sorprende y saca una imagen donde nos reconocemos menos que con la luz natural. Y esto es importante, para explorar todos los aspectos de nuestra identidad que hasta ahora no conocíamos. Hay que tener en cuenta que estas imágenes (y ninguna otra imagen) no nos definen, no nos encasillan. Simplemente muestran lo que tiene que salir. Si salen monstruos, mejor, porque han salido. El proceso que estoy utilizando en los últimos 3 años, en los autorretratos compartidos que más de 1000 personas han realizado conmigo en mi estudio, es el mismo. Bueno, existen muchos ejercicios de autorretrato, pero el ejercicio más importante es el de la expresión de emociones difíciles o sea, el convertir el dolor en arte. Esta es mi misión, convertir el dolor de la gente en obras de arte, para que se saquen ese peso de encima, para que compartiéndolo con los demás adquiera un papel social. Cuando lo que más te duele se vuelve una obra en la que los demás pueden reflejarse, ese dolor pierde importancia en tu vida, con lo cual, puedes pasar a otra cosa, lo superas. 5.- El método. “Escoge una emoción entre la rabia, la desesperación y el terror” La persona entra en mi estudio. Yo le aconsejo que se desnude, si quiere, para dejar que el cuerpo también exprese la emoción, porque es mucho más liberador. Hacer algo que te vuelve más vulnerable, te convierte en más poderoso. Creo que hay que crear imágenes de cuerpos que expresan emociones, para contrarrestar las montañas de imágenes de cuerpos vacíos de humanidad. Coloco la persona, hago el encuadre, controlo la luz y le doy las siguientes instrucciones, antes de dejarla sola a sacarse fotos con el disparador. Les digo: “Hazte fotos en todo el proceso que ahora te voy a explicar. Escoge una emoción entre la rabia, la desesperación y el terror. Actúa la emoción, pero no para la cámara, sino para ti mismo, para sentir cuando se vuelve real. No mires a la cámara, escucha en todo momento cómo te sientes. Cuando notes que la emoción se ha vuelto real, intenta vaciarte completamente con un grito silencioso (porque el sonido le resta energía a la foto), con el cuerpo en la máxima tensión, empujando con la barriga para sacar hasta la última gota de aire emocional. Entonces estarás hecho polvo.

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Así pasarás a la segunda fase: la escucha. ¿Qué emociones quedan ahora, después de todo esto? ¿Qué pensamientos te pasan por la mente? ¿Qué sensaciones físicas sientes en el cuerpo? Escucha tu respiración, visualiza el aire entrando y saliendo de tus pulmones.” Cuando la persona acaba ?después de unos 10 minutos? le muestro a la persona en el ordenador las imágenes que ha realizado. Al principio no nos gustamos nada. A veces, la persona incluso se asusta, porque no se reconoce, nunca se ha visto así. Ve otro dentro de sí y mientras lo mira se va de nuevo apropiando de él. En 5 minutos esa imagen ya no da miedo, incluso llega a gustar, porque yo le ayudo a ver la fuerza, la maravillosa humanidad, el aspecto épico, heroico del personaje que sale en estas fotos... La sensación que te da el proceso creativo es maravillosa: no tienes ninguna preocupación, sabes que estás en tu camino, y gozas de él totalmente. Estás muy concentrado, en tensión creativa, pero sereno. Todo fluye, vas sintiendo lo que va pasando fuera de ti como si pasara también dentro, como si fueses parte integrante del mundo externo. No siempre consigo crear obras magníficas, naturalmente, pero siempre puedo gozar del proceso creativo. Últimamente me fotografío poco. A veces, aunque esté algo triste o enfadada, no me fotografío, porque no quiero depender de nada. Quiero vivir la vida intensamente, con todo lo que me puede traer, y encontrar el sentido positivo de cada cosa que me pasa. 6.- El trabajo. “Las cárceles están llenas de toxicómanos” Yo quiero trabajar en todas partes. He trabajado en un centro para enfermos de Sida, y eran todos toxicómanos. Las cárceles están llenas de toxicómanos... Estoy proponiendo mi método a varios centros de desintoxicación, así que ya llegará. También lo hago en empresas: es un instrumento muy eficaz para el entrenamiento del líder, porque se trabaja sobre la propia imagen privada, interna, y cuando se comparte con el propio equipo se trabaja sobre la propia imagen pública. Los líderes están muy expuestos, su imagen pública es muy delicada e importante, por lo cual benefician muchísimo de este método. Someone To Love está disponible online: The private space Barcelona. La edición en castellano se eiditará hacia febrero o marzo.

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USA, November 29, 2010, web Someone To Love / Cristina Nuñez turns 20 years of self-portraits into a book and therapy technique by Paolo Ferrarini

http://www.coolhunting.com/culture/someone-to-love.phpactualidad/1292454005_850215.html

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Avui / El Punt

Spain, November 20, 2010, page 48 Cultura i espectacle Clic! I Fora dolors by Maria Palau

http://www.elpuntavui.cat/noticia/article/5-cultura/19-cultura/333379-clic-i-fora-dolors.html

El Mundo

Spain, November 11, 2010, Tendències El autorretrato como terapia contra el infierno de la adiccións by Laura Fernández

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Italy, February 1, 2010, page 21 La terapia dell’autoscatto. Fotografarsi da soli regala equilibrio e aumenta la stima di se stessi. by Federico Taddia

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Press Dossier (updated on July 2012)