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oct-nov-déc 2008 N°36

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VOUS RENTREZ ? NOUS ON SORT ! Les grands titres auxquels vous n’échapperez pas : Les Antiquaires du futur ! / Peur de l’an 2010 ? Nous, jamais ! Le théâtre peut-il encore remplir des salles ? / In vino very tables / Interdit aux hommes (quoique !) / La Dame de Kamelott

l’espace intérieur LES GRANDES MARQUES DU CONTEMPORAIN

8, place des Ducs de Bourgogne - Dijon - Tél. 03 80 30 11 01

Ouver t d u m ar d i au samed i d e 9 à 12h et d e 14 à 19 h - w w w . e s p a c e i n t e r i e u r . c o m

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VOUS RENTREZ ? NOUS ON SORT ! Les grands titres auxquels vous n’Êchapperez pas : Les Antiquaires du futur ! / Peur de l’an 2010 ? Nous, jamais ! Le thÊâtre peut-il encore remplir des salles ? / In vino very tables / Interdit aux hommes (quoique !) / La Dame de Kamelott

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Le choc, en revenant sur Dijon, pour cette rentrĂŠe 2008 ! ÂŤ Un titre Ă  la Une Âť de vos quotidiens rĂŠgionaux (ceci dit au cas oĂš vous achèteriez plusieurs exemplaires car il n’y en a plus qu’un de payant) : ÂŤ Le violeur de l’ONU est bourguignon Âť. Je revenais d’un reportage dans un pays frontalier, j’avais parcouru les journaux nationaux dans l’avion, et je ne savais mĂŞme pas qu’il y avait eu un violeur Ă  l’ONU. Pire, qu’il ĂŠtait bourguignon. Bon, on rigole, mais c’est pas drĂ´le. On ne va quand mĂŞme pas jouer les envieux, en Bourgogne. Pas chercher Ă  enlever au Nord-Pas-de-Calais ce qui faisait une source inĂŠpuisable de sujets de reportage pour les journalistes de France et de Navarre. On ne va pas se vanter de trouver des cadavres dans les jardins des châteaux et des restes congelĂŠs dans les caves‌ J’ai racontĂŠ ça, pour les faire rire, aux responsables du tourisme du NordPas-de-Calais, qui ont d’autant plus d’humour qu’ils ont cartonnĂŠ tout l’ÊtĂŠ avec les touristes partis ÂŤ sur les pas des Ch’tis Âť. Un ďŹ lm qui a au moins contribuĂŠ Ă  faire ĂŠvoluer leur image, et qui va continuer de le faire ce mois-ci, avec la sortie du DVD. J’espère qu’il y aura une cabane Ă  frites rue du Bourg pour fĂŞter l’ÊvĂŠnement. Les commerçants se plaignant du manque d’animations dans le centre-ville devraient se rĂŠjouir. Ă€ quand le tournage d’un ÂŤ Bienvenue chez les gros Âť dans nos villages ? Pas de raison que Bergues soit la ville la plus visitĂŠe de France alors qu’on a dans le Morvan ou dans l’Auxois, sans parler de l’Arrière-CĂ´te, des bourgades qui ne demandent qu’à sortir de l’anonymat ! On rigole, toujours ! C’est pas le moment de se laisser aller Ă  une douce dĂŠprime. Dijon se prĂŠpare dans les mois et les annĂŠes Ă  venir Ă  une mutation en profondeur, on vous dit plus loin les raisons qu’on a d’être optimiste. C’est le moment de faire travailler l’imagination. Pas question de rentrer dans sa coquille. Sortez, dans les rues, mais aussi dans les salles. Il s’en passe de belles, vous devriez retrouver le sourire, en feuilletant ce magazine pas si zin-zin que ça. Et puisqu’il faut faire des ĂŠconomies, plutĂ´t que de partir loin, proďŹ tez de l’automne pour redĂŠcouvrir la cĂ´te vineuse, entre Dijon et Macon. Plein de nouvelles adresses de restos, qui redonnent le sourire, Ă  prix quasi doux pour une ĂŠpoque si dure. Et rendez-vous en 2010, pour une nouvelle vie, une nouvelle ville. Dans deux ans, avec un peu de chance, on n’aura perdu ni notre humour ni notre optimisme, et vous nous lirez dans le tramway ou dans l’avion vous menant directement depuis Longvic jusqu’à des rivages plus ensoleillĂŠs. Bon, d’accord, on rĂŞve peut-ĂŞtre, mais quand la Bourgogne se rĂŠveillera, ce ne sera pas le moment de s’endormir ! Alors, mangez sain, faites du vĂŠlo, marchez, c’est le conseil que nous a donnĂŠ un toubib ami pour ĂŠviter les cauchemars, et faire de beaux rĂŞves ! „

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eur de l’an 2010, nous ? Jamais, foi de Bourguignons… Peur de l’avenir ? Ah non ! Tout comme les Marseillais voient rouge lorsqu’on leur parle avec l’accent de Pagnol, ne revenons plus sur notre allure d’escargot, sauf pour passer à la vitesse supérieure. Ou alors, prenons un escargot en folie comme symbole, car on a heureusement quelques valeurs à sauvegarder. Le monde autour de nous change, vit ses propres mutations. À nous de les accompagner, faute de pouvoir les devancer. Rester en vie, et en ville : un double combat désormais !

>Ê«œˆÌˆµÕiÊ`iʏ½j`Ài`œ˜ Un palais des Ducs enrobé à la mode classique, qui devrait ouvrir ses fenêtres en 2010 sur une cour rassurée, un centre de la Toison d’Or aux allures

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de pare-choc de voiture américaine, auréolé de jardins, de maisonnettes à ne plus savoir qu’en faire. Dijon a l’art de la transformation en douceur, depuis toujours. Rappelez-vous : quand le projet de la Toison d’Or a émergé, d’aucuns prédisaient la mort du centre. Dijon se voyait déjà décimée, ruinée par le départ des espèces sonnantes et trébuchantes vers « des zones émergentes ». Et finalement la Toison d’Or est devenue partie intégrante de Dijon, tant et si bien que la ville s’est développée autour. Qui parle de voiture ? Et le tramway, alors ? Notre cité magicienne l’assimilera comme le reste et en tirera « la substantifique moëlle », on vous le prédit… Il faudra laisser sa voiture, circuler à pied ? Et alors : marchez, pédalez, c’est bon pour la santé et de toute façon, il faudra vous y faire pour rester en vie. Ou du moins pour que nous ayons une petite chance d’avoir une planète encore en état pour les enfants du XXIème siècle. Il est grand temps et la ville n’en sera que plus belle.

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Ê`>˜Ãʏ½>ˆÀÊÊÊ Parler du centre ancien, c’est valable surtout pour les guides touristiques. Parlons plutôt d’un recentrage ou plutôt d’une dynamisation de tout ce triangle entre la place Darcy, la place Saint-Bernard et la place Grangier, livré pour le moment aux activités tertiaires. Rien à voir avec un « triangle des Bermudes » comme on en trouve à Vienne ou dans de nombreuses capitales : on ne risque pas pour l’instant de s’ennivrer. Rien de très folichon entre ces rues du Temple et du Château. Mais il y a fort à parier que le passage du tramway les « boostera » !

1˜ÊÀkÛiÊi˜Ê“>ÀV…i La Poste transformée, comme en d’autres villes, en une structure capable d’accueillir aussi bien des magasins dans l’esprit du temps qu’une FNAC enfin dans un cadre à sa hauteur, et c’est toute la vision de la ville qui changerait, d’un coup. On imagine la tête de certains commerçants ou prestataires de service obligés à ne plus fermer entre midi et deux parce qu’ils verraient enfin passer du monde, aux heures de pointe… Le tramway, comme à Montpellier, Bordeaux ou Strasbourg, va redonner une fluidité, un sens à la ville ancienne. Entraînant aussi une extension des zones piétonnes : il est temps là aussi. Pointez votre nez ailleurs : Montpellier, Rennes, Bordeaux, Nancy, Metz, Strasbourg, Besançon, Dole, Châlon… Ne serions-nous pas retardataires ? Pour les descendants de ceux qui faillirent être les maîtres de l’Europe avant l’heure au temps des Grands Ducs, ce n’est pas très glorieux… Imaginez déjà la place du palais de Justice, les alentours du square des Ducs, la rue Verrerie, entièrement piétonne, la place des halles Champeaux enfin débarrassée des voitures. Rêvons d’une ville à la fois ancienne et nouvelle. Une ville où l’amour propre aurait triomphé : un jour, peut-être, serons-nous débarrassés non seulement des déchets déposés par les deux et quatre pattes, ici et là, mais même de ces bacs fixes et de ces conteneurs, réceptacles à ordures qui traînent, niches à microbes et virus qui feraient les délices d’un pathologiste ! Rêvons, je vous dis… pour mieux être en forme au réveil ! Car il y aura à faire, dans deux ans…

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ý>vvÀ>˜V…ˆÀÊ`iʏ>Ê«>ViÊÀ>˜}ˆiÀ Quel beau bâtiment tout de même. Il y a quelque chose à faire ici. Surtout que notre beau centre-ville cherche encore des locomotives pour booster son commerce (et peut-être un jour son tourisme). Et puis, à l’heure où le tramway suscite un certain nombre de questions (du genre : « j’espère qu’il ne passera pas devant chez moi »), cela mettrait tout le monde d’accord de redonner de la gueule à cette place Grangier, mal exploitée aujourd’hui. Enfin, cela éviterait de se casser la tête pour essayer de mettre un étage à ce centre Dauphine un peu « has been ». Bref, cela arrangerait un peu tout le monde de faire ce centre commercial (haut de gamme ?) dans ce bâtiment de la Poste. Oui mais voilà, le seul problème, c’est que le propriétaire n’est pas du tout vendeur. Les tractations se font donc en coulisses mais paraît-il que la mairie a reçu une fin de non recevoir. Allez, on y croit quand même ! LB „>Ê}À>˜`iÊ«ˆÃVˆ˜iÊ`iÊ ˆœ˜ÊÜÀÌÊ`iÊÌiÀÀi Dijon aura son grand stade, et sa « grande piscine », à Mirande. Un complexe associant bassin olympique, bassin d’entraînement, bassin pour les enfants, bassin extérieur, sauna-hammam, et… fosse de plongée. Alors que les fondations du bâtiment sont construites, cette fosse est devenue réalité. Un tube impressionnant, qui s’enfonce à 20 mètres sous terre. La fosse pourra accueillir 25 plongeurs simultanément. Équipement unique en son genre à 200 kilomètres à la ronde, il permettra l’apprentissage de ce sport à l’intérieur des terres, préparation à sa pratique dans les mers du Sud. Tandis que la piscine olympique doit ouvrir à la fin de l’année prochaine, les autres bassins de l’agglomération font l’objet d’une cure de jouvence : un bassin supplémentaire a ouvert à Chenôve et la piscine de Chevigny-Saint-Sauveur est en cours de rénovation. Se baigner à Dijon va (enfin) devenir un plaisir. LB

+Õ>˜`ʏ>Ê œÕÀ}œ}˜iÊýjÛiˆiÀ>°° En fait, c’est toute la Bourgogne qui devrait s’éveiller en 2010 : Cluny, Cormatin, Alésia… On en reparlera au fil des mois, bien sûr. Et au gré des balades, comme celle que nous vous invitons à faire dans nos pages. La crise aidant, plutôt que de partir au loin dépenser de l’essence, c’est à nos voisins de Bourgogne du sud comme de l’est qu’il faut nous préparer à aller rendre visite. Il n’y a que les politiques, paniqués, pour oser tirer un trait sur ce qui fait la force de la Bourgogne du sud, par exemple. Dijon a entrepris des transformations indispensables qui vont faire grincer des dents. Le musée de Dijon devrait ouvrir un œil, sinon une fenêtre. Surprise, pour les premiers visiteurs de la future galerie de Bellegarde. Ils n’auront plus face à eux le quartier des antiquaires. Celui-ci aura changé de nom, devenant un rendez-vous pour amateurs de design et d’art contemporain… Touchez pas à ma rue Jean-Jacques », avait déclaré au maire de Dijon une commerçante courroucée, refusant qu’on enlève les voitures. Ces dernières sont restées, le bus passe ailleurs, le progrès aussi. L’arrivée du tramway n’est pas la garantie d’une revitalisation de tout le secteur, il y aura des commerces qui fermeront entre-temps, comme partout où il a été implanté, mais il y en aura d’autres demain qui s’implanteront. Et quoi ? On peut rêver, non…„

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„,j>««Ài˜ÌˆÃÃ>}iÊ`iʏ>ʏiVÌÕÀiÊt Tiens, au fait serions-nous plus retardés au centre qu’en périphérie ? En plein secteur sauvegardé, des panneaux énormes aux couleurs agressives vous informent comment trier au cas où vous ne sauriez pas suivre les consignes. Et manifestement c’est le cas car les ordures s’amoncellent dès le dimanche. Aux Grésilles, en vue directe de la médiathèque Champollion, même conteneurs fixes, pas de sacs éventrés …et aucun panneau inesthétique. Ici, on doit savoir lire. Vous avez dit « secteur sauvegardé » ? Vraiment ? GB

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ne ville bouge. Dijon était, au temps gallo-romain, bien à l’abri dans sa première coquille d’escargot. Elle prend ses aises au Moyen-Age dans la nouvelle enceinte établie après un incendie gigantesque par un duc prévoyant. Et finalement n’en bouge plus jusqu’à l’époque industrielle. A l’intérieur, on vit, on s’adapte, les petites maison médiévales en bois font place à celles en pierre. Les modes font changer les façades : on montre sa richesse au grand jour, on se retranche. C’est affaire de goût, d’espace, d’emplacement et de standing. Vivre le plus près possible du palais. Comme toujours. La bascule se fait avec l’arrivée du chemin de fer en 1851. Ligne gagnée de haute lutte, nécessaire au développement d’une ville qui fait éclater du coup sa ceinture fortifiée, se met à l’industrie, du biscuit à la clé à molette et aux cycles. Toute une bourgeoisie d’affaires se développe et monopolise vite ces terrains à l’ouest de la ville, près de la gare. Regardez Dijon : entre la place Darcy, les immeubles à grand gabarit qui la bordent, la place Grangier et la rue Jean-Jacques, la rue Jeannin ou la rue Berbisey alignant leurs petites maisons aux façades étroites, ponctuées d’hôtels particuliers, quel rapport ? C’est une mutation de société, de mode, d’aspect. A l’époque, pas de frein au développement : on peut démolir, faire du neuf. Le château ? Un mauvais souvenir pour nombre de Dijonnais. Les remparts ? Un carcan. Pas de plan de sauvegarde. Mais au fond, c’est bien à cette absence d’entraves, cette vitalité, ce renouvellement d’une ville sur elle-même que l’on doit une église aussi fantasque que Saint-Michel, empilant les siècles, un palais des Etats rassemblant toutes les époques et ce défilé de façades au fil des rues où se mêlent poutres sculptées du Moyen Age, chimère et masques Renaissance, frontons classiques et roses Art Déco. Pensez à l’audace qu’il fallut pour commanditer cet étonnant immeuble Art Nouveau, aux toits en pagode, qui jouxte la Poste et la librairie

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Grangier. La commande d’une femme … riche et certainement cultivée. Peut-être une voyageuse qui avait vu l’Art nouveau s’épanouir à Bruxelles, Nancy ou Paris ? Sans doute pourrait-on le savoir mais parfois imaginer suffit … Tout cela pour espérer du futur… Il y a toujours quelqu’un pour glisser la part du rêve et aménager une ville. Alors le tramway ? Certainement une mutation, une occasion d’aller au delà des limites que l’on ne voit même plus : les tangibles, celles de la voirie et celles que nous portons en nous-même, la forme d’une ville qui peut toujours s’épanouir, s’élargir, grandir sans pour autant perdre son âme…„

1 1,Ê­ Ê-",/ ®Ê Ê/  „ÕÊÃiVœÕÀÃʓœ˜ÊÀiÃ̜ÊiÃÌÊÃV…ˆâœ«…Àm˜iÊt On savait que les gens avaient leurs humeurs. Il y a ceux qui sont du matin, d’autres qui jouent les reines de la nuit. Cette tendance, on la ressent aussi dans les restaurants. N’avez-vous jamais fait ça ? Essayer un resto le midi, le refaire un soir et découvrir que votre établissement préféré possède deux personnalités. Il y a ceux qui sont moins chers le midi, forcément. Mais il y a ceux qui sont hors de prix le soir avec un menu qui flambe en passant de 28 à plus de 75 euros pour un résultat qui n’est pas à la mesure du prix. Il y a ceux encore qui sont excellents le soir et nettement moins le midi mais pratiquement aussi chers. Bref, il y a les restaurants du midi et des restaurants du soir. Il faudra s’y faire. Il faut être au courant, c’est tout. Reste à savoir si vous êtes capable d’aller dans un établissement qui joue au docteur Jekyll. LB

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es acteurs économiques, les professionnels du tourisme et plus simplement tous ceux d’entre nous qui aiment voyager trépignent d’impatience. « Alors, il arrive, cet aéroport ? » Le projet Renaissance nous promet une plateforme régionale d’où l’on pourra décoller pour Londres, pour Bordeaux, pour Toulouse, peut-être aussi pour Nice ou pour l’Allemagne. Rien à voir avec Roissy ou même Saint-Éxupéry, certes, mais un aéroport de dimension raisonnable (on parle de 200.000 à 400.000 voyageurs par an à terme), facile d’accès, offrant le parking gratuit et des temps d’embarquement infiniment moins longs que ceux des aéroports internationaux. Rien de plus, rien de moins que ce dont bénéficient déjà les habitants de villes de taille comparable à Dijon (Limoges, Grenoble, Nancy) voire beaucoup plus petites (Bergerac, Carcassonne). Les sceptiques, qui se remémorrent les expériences ratées du passé, doivent se rendre à l’évidence : Buzz a bien réussi à remplir un Boeing par jour pour Londres pendant un an, et cet été pour la deuxième année consécutive, le vol hebdomadaire pour Figari a fait le plein, sous les couleurs d’Air France de retour sur le tarmac dijonnais. Bref, le marché est là, Renaissance est crédible. Mais c’est pour quand, bon sang ? Le dossier est complexe et, si les financements (15 millions d’euros) ont été votés par les collectivités locales, le volet technique est plus délicat que prévu. Il faut en passer par les fourches caudines de la loi sur l’eau, avec enquête publique et tout le tralala… Il faut aussi vérifier que

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le terrain ne recèle pas de bombes enfouies datant de la Seconde Guerre mondiale… Cela prend du temps. Mais les travaux sur les seuils de piste et les taxiways, quand ils seront devenus possibles, ne dureront que quelques semaines. Ce qui laisse espérer le décollage de l’aéroport de Dijon pour 2010, probablement pas avant. Et les travaux de rénovation de l’aérogare, qui devraient redonner un peu de dignité au bar-restaurant, n’ont toujours pas débuté. En attendant, les adeptes du voyage au long cours peuvent emprunter l’un des avions charters qui décollent régulièrement de Longvic pour les destinations ensoleillées. Le programme commence à ressembler à quelque chose, et les vols, là encore, font le plein. Grâce à quelques tours-opérateurs qui y croient et qui acceptent de prendre le risque, dont le Chalonnais Girardot. Voilà aussi pourquoi il faut croire en ce projet sans lequel il manquerait toujours quelque chose à Dijon. „

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On ne présente plus la boutique Epokhé, qui apporta la première un peu de couleurs, de formes d’aujourd’hui dans un quartier qu’elle a contribué à transformer, au point qu’on vient désormais rue Verrerie pour comprendre son époque, et non plus pour plonger dans le passé. Chez elle, beaucoup ont appris à manger design, dormir design, vivre design. Encore fallait-il oser pousser la porte de cet univers que les médias nationaux et internationaux décrivaient, encensaient, mais qui nous semblait bien lointain, au départ. Traçant son chemin sans s’occuper du regard des autres, elle a passé sa vie à courir l’Europe et le monde, pour le travail comme pour le plaisir, avant de revenir s’enfermer dans son petit bureau dijonnais, multipliant les projets pour transformer ici une salle de spectacle, là des bureaux ou un restaurant. Entrant dans l’univers des gens qu’elle rencontrait pour les amener petit à petit à pénétrer dans le sien, comme ce fut encore le cas récemment au Chapeau Rouge, à Dijon. À l’âge où d’autres se contenteraient de pouponner leurs petits enfants, elle continue de faire deux journées en une, se levant tôt pour travailler sur ses dossiers, ou jeter un œil sur les dernières acquisitions. Des objets qui continuent de transformer le quotidien du plus grand nombre, mais aussi des pièces rares pour les happy-few qui lui font confiance. « Si j’achète bien, si j’ai une bonne sensibilité, ce sont des pièces de collection

que je vais faire rentrer ». Et la liste d’attente est longue pour ces créations uniques, vendues à 8, 10, 15, 20000 euros. On n’est plus ici dans l’esprit design, on est dans l’art tout simplement. Sa profession : « antiquaire du futur », lui dit quelqu’un. Aujourd’hui, cette femme que l’on croit parfois hautaine alors qu’elle vit dans une autre dimension, tout simplement, a une autre passion : l’appartement incroyable que son architecte de mari lui a aménagé, au cœur de Beaune, sur plusieurs niveaux. Une ancienne coopérative agricole où la machine à grain trône dans le coin cuisine, sur un sol en résine, où il fait bon s’attarder pour voir les couleurs du jour changer. Table en alu, tabourets très bruts face à une commode qui joue avec humour les pièces rapportées. Froid dehors ? Chaud dedans, si l’on veut bien s’affranchir comme ici des stéréotypes. Un univers totalement décalé, un mélange unique de tableaux, d’objets de valeur ou qui en ont pris. C’est de « l’association des choses » que nait cette atmosphère que l’humour omniprésent rend chaleureuse. Un musée vivant du design, en somme. Fait pour donner des idées aux autres. On n’a même pas envie de jeter ses chaises en paille en rentrant chez soi, car cette drôle de dame est capable de vous dire qu’avec un peu d’imagination, elles pourraient être un futur élément de décor ! Epokhé : 15, rue Verrerie. Tél : 03-80-30-52-18. „

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GVEMRIHÛIris sort ses griffes ! Ouvert du lundi au samedi - 21 rue des Forges – Dijon - 03 80 30 14 01

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a rue Verrerie nouveau ghetto du design ? Si l’on parle de ghetto, celuici fait dans le haut de gamme ; et les victimes, y sont toutes volontaires, sur le devant de la scène, prêtes à s’enrôler pour la pièce qui se joue aujourd’hui. Des acteurs dans le coup, qui ont du air et de la  niaque . Bien rÊsolus à faire bouger les choses et donner à l’un des plus vieux quartiers de Dijon une image plus  hype . Merci qui ? Merci, la rue Verrerie. Après avoir abandonnÊ ses artisans, cette petite venelle Êtroite et moyenâgeuse a cohabitÊ avec des brocanteurs avant de regarder incrÊdule s’installer des commerces comme qui dirait  plus tendance . Changement de corps et d’esprit. La rue Verrerie se modèle un nouveau visage à la Warhol, tout en quadrichromie et polymères. PrÊcurseur du mouvement, EpokhÊ, qui s’y installa il y a 30 ans. A l’Êpoqu[Ê], il fallait oser ! L’Espace IntÊrieur suivit en 99 avec pas moins de 240 m2 de showroom à quelques pas de la rue Verrerie. Knoll et Eolux avaient leur vitrine. Trois autres rÊsidents complÊtèrent le mouvement : 9 rue Verrerie et Une vie de Rêve avec du mobilier et de la dÊco d’intÊrieure design ; Maison d’Etre, l’architecte Florence Arnaud-Alquier à sa tête, proposant des agencements d’intÊrieurs et du mobilier contemporain. Bien leur en a pris : plus on est de fous, plus on rit !  ConcentrÊs, on forge une personnalitÊ au quartier  se rÊjouissent Sandrine et FrÊdÊric Guilland de 9 rue Verrerie.  Plus l’ore est abondante, plus les visiteurs circulent et comparent. C’est bon pour nous, comme pour eux  note Florence ArnaudAlquier. De la place pour tous alors ? Pas si sÝr. Ligne Roset (qui a ouvert et fermÊ ses portes il y a trois ans) et BO Concept (que la clientèle snobe ici et qui pÊriclite, n’ouvrant plus que 3 jours par semaine) y ont cru, mais

s’y sont cassĂŠ les dents. ÂŤ ChaĂŽnes de magasin sans caractère Âť, ÂŤ ore IkĂŠa Ă  prix Habitat Âť, ÂŤ 70 m2 pour exposer du mobilier, c’est suicidaire Âť. Les commerçants de la rue Verrerie ont leur petite idĂŠe sur la question ; nous, nous parlerons plus d’image. S’installer rue Verrerie c’est enrichir l’âme des lieux avec sa propre spĂŠciďŹ citĂŠ, imposer la personnalitĂŠ de son ore en ne dĂŠnaturant pas la qualitĂŠ de la rue : ÂŤ pour faire venir les gens, il faut que l’ore soit riche, mais de qualitĂŠ ; pas standardisĂŠe ; allier culture et design Âť prĂŠcise Bruno Humbert de Une vie de RĂŞve. RĂŠvolutionner une rue, bien sĂťr, mais en la tirant vers le haut‌ Sinon, quel intĂŠrĂŞt pour les chalands de Besançon, Dole, ou Troyes, qui se dĂŠplacent chaque week-end pour investir ces boutiques branchĂŠes ? Alors du changement oui, mais pensĂŠ et rÊÊchi. Si un lieu de restauration s’installe ici - comme le souhaitent les commerçants -, il devra ĂŞtre Ă  l’image de leurs boutiques : gai et chaleureux, colorĂŠ et dans le coup, plutĂ´t haut gamme mais avec du ÂŤ piquant Âť et de la ÂŤ saveur Âť ! Et si la ville ĂŠvolue - bien, Ă  nos yeux - en instaurant le tram, il ne faudra pas, comme le note Bruno Humbert, ÂŤ couper les voies de communication et interdire les voitures Âť. Sinon, le Ghetto du design se transformera rapidement en prison dorĂŠe. L’histoire est en marche, le tram aussi. Quant au train-train quotidien, il continue de rythmer les jours et les nuits de nombreux Dijonnais. Qu’importe, si les locomotives vont, elles, dans le bon sens‌

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Une vie de Rêve - 2 bis rue Jeannin. TÊl. : 09 51 37 73 59. 9 Rue Verrerie - 9 rue Verrerie. TÊl. : 03 80 30 07 20. L’Espace IntÊrieur - 8 Place des Ducs de Bourgogne. TÊl. : 03 80 30 11 01 Maison d’Etre - 2 rue Verrerie. TÊl. : 03 80 57 51 85. EpokhÊ - 15 rue Verrerie. TÊl. : 03 80 30 52 18. „

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nologies qui ont bouleversĂŠes la profession depuis plus d’une dĂŠcennie. 27 associĂŠs-salariĂŠs, tous intĂŠressĂŠs Ă  la bonne marche de l’entreprise, ÂŤimprimentÂť la vie, au quotidien, au futur : dans un monde en pleine mutation, ils ont su adapter leur rĂŠactivitĂŠ aux exigences de dĂŠlais de plus en plus courts. Pour information, 500 tonnes de papier et un chire d’aaires annuel proche des 3 millions d’euros, passent entre les mains de cette ĂŠquipe de caractère! Et tout le monde s’y retrouve : commerçants de proximitĂŠ, PME des zones industrielles de l’agglomĂŠration, collectivitĂŠs locales et ĂŠditeurs parisiens. L’I.C.O est aussi labellisĂŠe ÂŤImprim ‘vertÂť, engagement important et synonyme d’une volontĂŠ marquĂŠe pour les histoires qui durent ! A l’heure du règne de l’ÊphĂŠmère et du virtuel, mĂŞme si aujourd’hui on ne façonne plus les caractères au plomb, avouez tout de mĂŞme que ces hommes et ces femmes en ont un rudement bien trempĂŠ!

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Les Halles

18 octobre

Place du marchĂŠ Ă  Dijon

DĂŠfilĂŠs de prĂŞt Ă  porter

16h30 et 18h GRATUIT avec la participation de

ValĂŠrie BEGUE Miss France 2008 SĂŠance de dĂŠdicace Ă  partir de 16 h

I.C.O IMPRIMERIE 17-19 rue des Corroyeurs, à Dijon Tel : 03 80 50 92 70 Mail : imp.ico@wanadoo.fr „

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&50*-& 7PUSF%JTUSJCVUFVSFU3nQBSBUFVS"HSnn  SVF1BVM-BOHFWJO$)&/07&5nM Modèle présenté Mercedes Classe A. Consommations de la Classe A (l/100 km) urbaine de 6,2 à 10,7 ; extra-urbaine de 4,2 à 6,6 ; mixte de 4,9 à 8,1. Emissions de CO2 de 128 à 192 g/km. Homologation : e1*2001/116*0288*07 du 11/02/2008. *Ouverture le dimanche selon autorisation préfectorale.

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*ÂœĂ•LiÂ?Â?iĂŠÂ?>ĂŠĂ›ÂˆiÊ­viĂ•ÂˆÂ?Â?iĂŒÂœÂ˜ĂŠÂľĂ•ÂœĂŒÂˆ`ˆi˜Ž Et puis donc se pose la question de nos poubelles. LĂ , le Grand Dijon, chargĂŠ de la collecte et du traitement des dĂŠchets, tape du poing sur la table : trop de bacs sortis n’importe quand, notamment au centre-ville, lĂ  oĂš ils sont le plus ÂŤ polluant Âť visuellement ; des sacs poubelle qui sont encore dĂŠposĂŠs Ă  mĂŞme le trottoir, au risque que les chiens et les chats errants les dĂŠchiquettent ; et le problème des encombrants, qui dĂŠďŹ gurent littĂŠralement la ville. La communautĂŠ d’agglomĂŠration a pourtant fait des eorts : 18 points ÂŤ tri Âť ont ĂŠtĂŠ installĂŠs au centre-ville pour permettre aux riverains de se dĂŠbarrasser de leurs dĂŠchets triĂŠs quand il leur est impossible de ranger un bac jaune dans leur immeuble. Ces ÂŤ points tri Âť recueillent en particulier le verre, pour lequel aucune tournĂŠe de ramassage n’est organisĂŠe au centre-ville. Particuliers et professionnels ont accès Ă  ces points de dĂŠpĂ´t, discrets, compatibles (plus ou moins) avec leur environnement historique. Mais ceux-ci sont victimes de leur succès, et l’on vient le week-end de toute la ville vider ses cartons. En dĂŠbut de semaine, ça dĂŠborde !

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Le Grand Dijon a Êgalement construit un centre de tri des dÊchets d’une capacitÊ de 20.000 tonnes par an. Il a mis en place une collecte bihebdomadaire spÊcialement consacrÊe aux cartons pour les commerçants du centre-ville. Et gère cinq dÊchetteries accessibles gratuitement aux particuliers.

½…iĂ•Ă€iĂŠ`iĂŠÂ?>ĂŠĂƒÂœĂ€ĂŒÂˆiÊ­>ÂˆĂ€ĂŠVÂœÂ˜Â˜Ă•ÂŽ Des dĂŠchets mal triĂŠs entraĂŽnent une hausse de la taxe d’enlèvement des ordures mĂŠnagères, rappelle-t-on. Pire : des dĂŠchets souillĂŠs obligent le centre de tri Ă  diriger l’ensemble du contenu du bac jaune polluĂŠ vers l’usine d’incinĂŠration‌ Le Grand Dijon a, du coup, publiĂŠ un petit ÂŤ mĂŠmotri Âť qui permet Ă  chacun de savoir ce qu’il faut faire d’une bouteille de lessive vide, d’un pot de yaourt ou d’une pile usagĂŠe. Le sĂŠrieux, c’est aussi le respect des jours et des heures de sortie des bacs. Le bac, ça doit se sortir une heure avant le passage du camion, et ça se rentre aussitĂ´t après le passage dudit camion. Ou alors il faut s’attendre, au centre-ville, Ă  voir les bacs se balader pendant la nuit, les petits malins et les grands ĂŠmĂŠchĂŠs ĂŠtant toujours prompts Ă  confondre bacs poubelle et chariots de supermarchĂŠ. Ă€ chacun de balayer devant sa porte, s’il a un peu d’amour propre !!! „

1ĂŠ 1ĂŠ*"1,ĂŠ -ĂŠ " , /Le Grand Dijon est bien dĂŠcidĂŠ Ă  supprimer du paysage les matelas usagĂŠs, vieux rĂŠfrigĂŠrateurs et gazinières d’un autre temps qui s’amassent sur les trottoirs les semaines de ramassage des encombrants – donnant lieu, par la mĂŞme occasion, Ă  un ballet ĂŠtrange de ramasseurs de tout poil attirĂŠs par les vieilles choses. Un nouveau dispositif sera donc mis en place dès le 1er janvier, en remplacement de feu le calendrier qui ĂŠtait distribuĂŠ Ă  tous les foyers en ďŹ n d’annĂŠe : le ramassage sera eectuĂŠ sur rendez-vous, par le biais d’un numĂŠro vert ou d’internet. Chaque annĂŠe, les camions de la Franco Suisse collectent 4.000 tonnes d’objets encombrants, auxquelles s’ajoutent ceux apportĂŠs en dĂŠchetteries. Les appareils ĂŠlectromĂŠnagers, ĂŠlectriques et ĂŠlectroniques sont rĂŠcupĂŠrĂŠs par l’entreprise d’insertion Envie, Ă  ChenĂ´ve, qui les recycle.

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a Machine Ă  rĂŞver tourne de nouveau Ă  plein rĂŠgime. Au bout de tant dâ&#x20AC;&#x2122;annĂŠes passĂŠes Ă  nous montrer comment le monde pouvait ĂŞtre moche, quitte Ă  vider complètement les salles, le ThÊâtre Dijon-Bourgogne nous invite Ă  revenir au Parvis Saint-Jean dĂŠcouvrir ÂŤ Pourquoi ce monde est-il si beau ? Âť. Une citation de BĂźchner qui sera le thème sous-jacent du futur festival ÂŤ ThÊâtre en Mai Âť, qui fĂŞtera ses vingt ans. Humour de saison, optimisme de rentrĂŠe ? François Chattot a dĂŠjĂ  rĂŠussi lâ&#x20AC;&#x2122;exploit, depuis son arrivĂŠe Ă  la tĂŞte du TDB, de faire revenir au thÊâtre un public qui le boudait. Un public familier des centres dramatiques qui a plus que jamais envie quâ&#x20AC;&#x2122;on lui raconte des histoires, quâ&#x20AC;&#x2122;on le fasse rire, pleurer, sâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠmouvoir.

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iĂ&#x192;Ă&#x160;ÂŤ>Ă&#x192;Ă&#x192;iĂ&#x2022;Ă&#x20AC;Ă&#x192;Ă&#x160;`Ă&#x2022;Ă&#x160;Ă&#x152;iÂ&#x201C;ÂŤĂ&#x192; ÂŤ Nous ne sommes pas les propriĂŠtaires du Parvis, nous sommes des passeurs Âť. François Chattot sera peut-ĂŞtre une des dernières chances pour les acteurs locaux, et les crĂŠateurs de tous genres dâ&#x20AC;&#x2122;avoir une scène aussi ouverte, aussi accueillante Ă  leur disposition. De la crĂŠation de ÂŤ Pandora Âť (en tournĂŠe Ă  partir du 13 octobre), dans une rĂŠalisation signĂŠe Elizabeth Barbazin et Marion Golmard, aux très attendus ÂŤ Hamlet Âť de LanghoďŹ&#x20AC; (du 20 novembre au 6 dĂŠcembre) et Ă  ÂŤ La Charrue et les Ă&#x2030;toiles Âť, en fĂŠvrier, diďŹ&#x192;cile de trouver dâ&#x20AC;&#x2122;autre ďŹ l rouge que ÂŤ lâ&#x20AC;&#x2122;envie dâ&#x20AC;&#x2122;oďŹ&#x20AC;rir les meilleurs textes des thÊâtres classiques et contemporains Âťâ&#x20AC;Ś ÂŤ des histoires Ă  faire rire, pleurer, penser, pour les petits et pour les grands, toutes liĂŠes par une grande exigence artistique Âť.

>Ă&#x160;ÂľĂ&#x2022;kĂ&#x152;i Partir Ă  la reconquĂŞte du public qui ne venait plus au thÊâtre : une mission que dâ&#x20AC;&#x2122;autres auraient qualiďŹ ĂŠ dâ&#x20AC;&#x2122;impossible, mais qui ne dĂŠplait pas Ă  ce rĂŞveur qui refuse dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŞtre ÂŤ tirĂŠ vers une hystĂŠrie de la rapiditĂŠ. Le thÊâtre est un art primitif, câ&#x20AC;&#x2122;est pour ça quâ&#x20AC;&#x2122;il a de lâ&#x20AC;&#x2122;avenir Âť. Le cinĂŠma nâ&#x20AC;&#x2122;ayant que 110 ans, la tĂŠlĂŠ 70 ans, on comprend quâ&#x20AC;&#x2122;il se place du cĂ´tĂŠ des fondateurs, des tribus qui ĂŠtaient lĂ , sur ce lieu devenu un jour une ĂŠglise, puis un thÊâtre, oĂš les politiques viennent faire du thÊâtre et les hommes de thÊâtre donner une leçon de vie politique. Il les imagine, ces tribus dâ&#x20AC;&#x2122;autrefois, avec en face ÂŤ quelquâ&#x20AC;&#x2122;un qui faisait autre chose Âť. Farce, conte, thÊâtreâ&#x20AC;Ś il ĂŠtait une fois, lâ&#x20AC;&#x2122;homme ! 2001 est passĂŠ, lâ&#x20AC;&#x2122;odyssĂŠe de François Chattot commence.. Allez chercher le programme de la saison, drĂ´lement bien fait. Ou consultez le site www.tdb-cdn.com

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installĂŠs sur la place du village, nous haranguerons la foule, la couvrant de tout notre amour. ÂŤ Ce sont les Tribuns qui parlent, mais câ&#x20AC;&#x2122;est lui qui sâ&#x20AC;&#x2122;exprime.

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n fait, si on ne les avait pas rĂŠunis autour dâ&#x20AC;&#x2122;une table, ces deux enfants terribles du thÊâtre ne se seraient jamais rencontrĂŠs. Mais ils se connaissaient, sâ&#x20AC;&#x2122;apprĂŠciaient, estimant certainement que deux hommes aimant autant la vie, la bouďŹ&#x20AC;e et le vin (selon un ordre non dĂŠďŹ nitif) ne pouvaient quâ&#x20AC;&#x2122;avoir des points communs. Le plus dur, ce soir lĂ , au ÂŤ Vin des Rues Âť, scène choisie par François C., câ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtait dâ&#x20AC;&#x2122;arriver Ă  en placer une, entre deux passages dâ&#x20AC;&#x2122;un sommelier-fou ayant toujours un commentaire aux lèvres et une bouteille Ă  la main, et deux digressions qui nâ&#x20AC;&#x2122;en ĂŠtaient pas Ă  leurs yeux. Jean M. mâ&#x20AC;&#x2122;avait simplement dit du directeur du Parvis : ÂŤ tu verras, celuilĂ , câ&#x20AC;&#x2122;est un bon. Il aime les gens, il ne vient pas Ă  Dijon pour aller faire carrière ensuite Ă  Paris. Sa carrière, il lâ&#x20AC;&#x2122;a faite, et bien faite. Au cinĂŠ, au thÊâtre, Ă  la tĂŠlĂŠâ&#x20AC;Ś Âť Si on avait voulu confronter deux conceptions du thÊâtre, câ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtait ratĂŠ. Mettre ensemble, sur une scène, et sans jeu de mots (quoique !) des acteurs-rĂŠalisateurs ayant de la bouteille et des jeunes dĂŠsireux de travailler, câ&#x20AC;&#x2122;est leur credo. Faire tourner dans la rĂŠgion des crĂŠations qui sâ&#x20AC;&#x2122;adressent Ă  tous, câ&#x20AC;&#x2122;est leur vie. On verra mĂŞme lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtĂŠ prochain François C. sillonner la rĂŠgion ÂŤ sur de belles mobylettes bleues rutilantes. Une fois

e qui est bien, avec FC comme avec JM, quand ils parlent thÊâtre, câ&#x20AC;&#x2122;est quâ&#x20AC;&#x2122;on y croit. MĂŞme si on nâ&#x20AC;&#x2122;aime pas tout, ne comprend pas tout. Ils parlent le mĂŞme langage, se souviennent de leur première voiture, de leurs dernières tournĂŠes. Celles qui passent autant par la scène que par les adresses de bistrots, de cavistes qui ont participĂŠ Ă  lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠmotion du moment. François C entend bien rĂŠaliser au Parvis le rĂŞve dâ&#x20AC;&#x2122;un JM, Ă  savoir ouvrir un bar Ă  vins pour les après-spectacles, voire mĂŞme un vrai resto. Car le thÊâtre, pour eux, câ&#x20AC;&#x2122;est comme la cuisine, un art du partage : ÂŤ je pense que la littĂŠrature ça se mange. Aller au thÊâtre, câ&#x20AC;&#x2122;est un repas de la pensĂŠe Âť. Originaire de Roanne, FC ĂŠvoque le père Troisgros, sa dĂŠcouverte de la poularde grand deuil dâ&#x20AC;&#x2122;Alain Chapel, des noms qui rappellent Ă  JM la grande ĂŠpoque Gault-Millau. Dur, dur, ensuite, de les ramener aux causes de dĂŠsaďŹ&#x20AC;ection du public. ÂŤ Le thÊâtre nâ&#x20AC;&#x2122;est pas un art de masse Âť, sur ça, ils sont dâ&#x20AC;&#x2122;accord ÂŤ Normalement le thÊâtre, câ&#x20AC;&#x2122;est un plaisir, et ça ne lâ&#x20AC;&#x2122;est plusâ&#x20AC;Ś Pour aimer le thÊâtre, faut dâ&#x20AC;&#x2122;abord ĂŞtre cultivĂŠ ! Âť LĂ  oĂš on les sent moins dâ&#x20AC;&#x2122;accord, câ&#x20AC;&#x2122;est sur certaines formes de thÊâtre. JM se moque du thÊâtre de rue, racoleur, (ÂŤ La rue, câ&#x20AC;&#x2122;est jamais loin du trottoir ! Âť) et encore plus du thÊâtre de boulevard. Câ&#x20AC;&#x2122;est pourtant dans les soirĂŠes ÂŤ au thÊâtre ce soir Âť quâ&#x20AC;&#x2122;on jouait ÂŤ Interdit au public Âť, texte qui prĂŞtait alors Ă  rire. FC ne crache pas sur le boulevard, lui qui a tout jouĂŠ, tout vĂŠcu (il a mĂŞme tentĂŠ de faire apprendre son texte Ă  Jean Lefebvre au thÊâtre dâ&#x20AC;&#x2122;Enghien, dangereusement situĂŠ Ă  deux pas dâ&#x20AC;&#x2122;un Casino). Par contre, Ă  la dernière bouteille apportĂŠe, lĂ , ils ne sont pas dâ&#x20AC;&#x2122;accord, mais JM passe la main : ÂŤ ĂŠcoute, François, on ne va pas sâ&#x20AC;&#x2122;engueuler pour la première fois quâ&#x20AC;&#x2122;on se voit Âť. Quâ&#x20AC;&#x2122;ils gardent ça plutĂ´t pour un duo dâ&#x20AC;&#x2122;enfer, ces deux bĂŞtes de scène, comme Zoo Story, une pièce Ă  deux personnages quâ&#x20AC;&#x2122;on aimerait les voir jouer. Et en public, cette fois.

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Pianos Monnier

cinéma, Etienne-Jules Marey, le régional de l’étape. Pour retrouver par ailleurs les musiques des films de Tati, Chaplin, Hitchcock, Coppola, Fellini. Direction Jean-Christophe Ferreaux coréalisation Opéra de Dijon / Camerata de Bourgogne Jeu 9 oct 20h Auditorium

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,-/ Ê< ,-Ê1Ê* " Le répertoire choisi par ce grand pianiste nous invite à retrouver la malice des sonates de Joseph Haydn, l’humour exalté et inquiétant de Robert Schumann, la poésie parodique ou mystérieuse de Claude Debussy. Une soirée pleine de fantaisie. Mar 14 oct 20h Auditorium

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+1/1",Ê,/ Perfection instrumentale et goût prononcé pour l’expérimentation : un grand moment que cette soirée, proposée par les dignes héritiers du quatuor Alban Berg, associant une des œuvres les plus poignantes de Franz Schubert « La jeune Fille et la mort » et le second quatuor créé en 2003 par Jörg Widmann. Lun 20 oct 20h Auditorium

à Dijon depuis 1969 La passion du piano à votre service Vous cherchez un piano neuf ou d’occasion ? Vous trouverez votre bonheur dans la boutique de Nicolas Monnier. Successeur d’une famille amoureuse des pianos et installée à Dijon depuis 1969, Nicolas Monnier est aussi accordeur et réparateur professionnel depuis 1979. Autant dire qu’il connaît l’instrument sur le bout des doigts, les qualités et les défauts de chaque marque qu’il a vu vieillir. Plus que la vente et la location, ce passionné conseille, accorde, se déplace à votre domicile pour vous apporter son expertise et son savoir-faire. Un service unique à Dijon.

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 Ê  /9Ê"//Ê /ʽ",  -‡ /, Ê /" Ê Ê, Inauguration en beauté pour les amateurs de musique contemporaine : Dame Felicity Lott, soprano anglaise et néanmoins francophile, nous fait la joie de participer à l’ouverture du festival Présences de Radio France, à Dijon, avec l’Orchestre national de France sous la direction d’Alain Altinoglu pour la création mondiale du Bestiaire de Régis Campo. Une commande Musique Nouvelle en Liberté/Opéra de Dijon. Egalement au programme : Le Chant du Rossignol, d’Igor Stravinski. Et beaucoup de suprises à découvrir au cours de la soirée ainsi que durant le week-end à venir. Entrée libre.

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 -Ê --"  -ÊÉÊ 6 Ê, Le rendez-vous à ne pas manquer. Première rencontre très attendue avec Les Dissonances, ensemble désormais en résidence à Dijon, et leur fondateur, David Grimal. Ils ont choisi de nous faire voyager dans le temps, en nous ramenant à l’année 45, année charnière en Europe (d’autres parleraient d’année « charnier »). Au programme : Igor Stravinski, avec son Concerto pour orchestre à cordes en ré majeur, Béla Bartók et sa Sonate pour violon seul, Richard Strauss et ces Métamorphoses, pour 23 instruments solistes, chef d’œuvre crépusculaire pour saluer la fin d’une époque et l’arrivée de ce monde nouveau promis par l’Opéra-Dijon. Ven 24 oct 20h Auditorium

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Ê  Ê Ê  8 Francis Lopez, vous connaissez ? Certainement, si vous avez dépassé la cinquantaine. Cette nouvelle production de l’Opéra-Dijon tombe à pic pour nous faire retrouver le sourire, dans une mise en scène signée Olivier Desbordes, qui renoue, à sa façon, avec un répertoire qui fit les belles heures du théâtre lyrique de l’après-guerre. Déjà, du temps de Luis Mariano, l’histoire, idiote, n’était qu’un prétexte à voyager au delà des Pyrénées (un autre monde, en ce temps-là !) C’est peu dire qu’on attend Olivier Desbordes au tournant. Lui, sa troupe de comédiens-chanteurs, et les danseurs de la Compagnie Vilcanota, puisqu’il n’y a plus de ballet à demeure à Dijon. Mais il y a toujours l’Orchestre et le Choeur de l’Opéra de Dijon, qui vont devoir renouer ici avec un autre aspect du métier. mer12 nov 20h, ven14 nov 20h, sam 15 nov 20h, dim 16 nov 15h. Grand Théâtre

Ven 7 nov 20h (le festival se poursuit sam à 20h, dim à 15h). Auditorium

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½iĂ&#x192;Ă&#x152;Ă&#x160;ÂŤiĂ&#x2022;Ă&#x152;Â&#x2021;kĂ&#x152;Ă&#x20AC;iĂ&#x160;Â?>Ă&#x160;VÂ&#x153;Â&#x2DC;Ă&#x203A;iÂ&#x2DC;Ă&#x152;Â&#x2C6;Â&#x153;Â&#x2DC;Ă&#x160;ÂľĂ&#x2022;Â&#x2C6;Ă&#x160;jĂ&#x152;>Â&#x2C6;Ă&#x152;Ă&#x160;VÂ&#x153;Â&#x2DC;Ă&#x152;iĂ&#x192;Ă&#x152;>LÂ?iĂ&#x160;Âś JM : ÂŤ Câ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtait la mĂŞme quâ&#x20AC;&#x2122;avant. Lâ&#x20AC;&#x2122;organigramme, lui, a fait problème.

6 -Ă&#x160; Ă&#x160;/ /, Â&#x201E;Ă&#x152;iÂ?Â&#x2C6;iĂ&#x20AC;Ă&#x192;Ă&#x160;`iĂ&#x160;ÂŤĂ&#x20AC;>Ă&#x152;Â&#x2C6;ÂľĂ&#x2022;iĂ&#x160;Ă&#x152;Â&#x2026;j@Ă&#x152;Ă&#x20AC;>Â?i

DĂ&#x160;`iĂ&#x192;Ă&#x152;Â&#x2C6;Â&#x2DC;>Ă&#x152;Â&#x2C6;Â&#x153;Â&#x2DC;Ă&#x160;`iĂ&#x192;Ă&#x160;ÂŤĂ&#x2022;LÂ?Â&#x2C6;VĂ&#x192;Ă&#x160;>Â&#x201C;>Ă&#x152;iĂ&#x2022;Ă&#x20AC;Ă&#x192; Grenier/Neuf propose des stages ponctuels, ouverts Ă  tous et menĂŠs par des intervenants qualiďŹ ĂŠs. Partie intĂŠgrante du travail de recherche et de crĂŠation de la Compagnie, ces ateliers sont lâ&#x20AC;&#x2122;occasion de partager envies, plaisirs de thÊâtre, doutes aussi. Ils permettent de dĂŠcouvrir des textes contemporains peu connus. Leur objectif est de mettre le thÊâtre dâ&#x20AC;&#x2122;aujourdâ&#x20AC;&#x2122;hui Ă  lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠpreuve du jeu et de la pratique. Les ateliers sont ouverts aux adultes, aux ĂŠtudiants et aux lycĂŠens dans la limite de 15 participants. Tarif par atelier: 50 â&#x201A;Ź (rĂŠductions) Les ateliers ont lieu de 10h Ă  18h au 4 rue Chancelier de lâ&#x20AC;&#x2122;Hospital Ă  Dijon inscriptions - renseignements TĂŠl : 03 80 63 92 18 grenierneuf@yahoo.fr

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Enjeux de pouvoirs. Et moi, jâ&#x20AC;&#x2122;avais de sĂŠrieuses raisons de vouloir garantir par contrat le pouvoir de la crĂŠation, pour les choix politiques de la compagnie. Des raisons qui ne sont pas sans rapport avec mon retrait lĂŠgèrement anticipĂŠâ&#x20AC;Ś Âť /Ă&#x2022;Ă&#x160;ÂŤiĂ&#x2022;Ă?Ă&#x160;kĂ&#x152;Ă&#x20AC;iĂ&#x160;ÂŤÂ?Ă&#x2022;Ă&#x192;Ă&#x160;iĂ?ÂŤÂ?Â&#x2C6;VÂ&#x2C6;Ă&#x152;iĂ&#x160;Âś JM : ÂŤ Non, ça nâ&#x20AC;&#x2122;intĂŠresse pas forcĂŠment le monde. Lâ&#x20AC;&#x2122;essentiel, câ&#x20AC;&#x2122;est que ça continue, ailleurs. Âť Ă&#x2022;Ă&#x192;Ă&#x152;iÂ&#x201C;iÂ&#x2DC;Ă&#x152;Ă&#x160;\Ă&#x160;Â?iĂ&#x160;Ă&#x20AC;iÂ&#x2DC;Â&#x2C6;iĂ&#x20AC;Ă&#x160;iĂ&#x152;Ă&#x160;>Â&#x2DC;Ă&#x192;>Ă&#x20AC;Ă&#x152;]Ă&#x160;V½iĂ&#x192;Ă&#x152;Ă&#x160;wÂ&#x2DC;Â&#x2C6;Ă&#x160;Âś JM : ÂŤ Le Grenier Neuf vit et travaille ailleurs, comme dans le temps. Quant au thÊâtre Mansart, le Grenier y serait encore si le service culturel du Crous (propriĂŠtaire du lieu) nâ&#x20AC;&#x2122;avait tout fait pour lâ&#x20AC;&#x2122;en exclure. Dommage : câ&#x20AC;&#x2122;est le Grenier, donc la crĂŠation, qui assurait le ďŹ nancement des activitĂŠs. De nouveaux dossiers sont aujourdâ&#x20AC;&#x2122;hui dĂŠposĂŠs auprès des pouvoirs publics, je serais surpris que ça rĂŠussisse : on fout le feu Ă  la baraque, on appelle les pompiers mais on oublie quâ&#x20AC;&#x2122;on a sabotĂŠ la grande ĂŠchelle. GonďŹ&#x201A;ĂŠ, non ? Âť Ă&#x152;Ă&#x160;ÂŤÂ&#x153;Ă&#x2022;Ă&#x20AC;Ă&#x160;>Â&#x2C6;Ă&#x192;Â&#x153;Â&#x2DC;Â&#x2DC;>Ă&#x203A;i]Ă&#x160;wÂ&#x2DC;Â&#x2C6;Ă&#x160;Â?iĂ&#x160;Ă&#x152;Â&#x2026;j@Ă&#x152;Ă&#x20AC;iĂ&#x160;DĂ&#x160; Â&#x2C6;Â?Â&#x153;Â&#x2DC;Ă&#x160;Âś JM : ÂŤ Si on regarde de près, câ&#x20AC;&#x2122;est surtout du cinĂŠma que je faisais : ĂŠcriture, cadrage, montage, travail dâ&#x20AC;&#x2122;acteursâ&#x20AC;Ś Lâ&#x20AC;&#x2122;absence de camĂŠra est un pur avatar historique (en disant cela, le gros matou nous fait vraiment son cinĂŠma). Ce nâ&#x20AC;&#x2122;est pas quâ&#x20AC;&#x2122;une boutade ! Mais pour rĂŠpondre Ă  la question, un retour nâ&#x20AC;&#x2122;est pas impossible. Jâ&#x20AC;&#x2122;y penseâ&#x20AC;Ś Si ça se fait ce sera une histoire de copains, sur un projet valable. Âť Â&#x201E; Ă&#x2022;Â?Â?iĂ&#x160;iĂ&#x152;Ă&#x160; jÂŤiÂ&#x2DC;`>Â&#x2DC;ViĂ&#x160;\

Â?iĂ&#x160;Ă&#x152;Â&#x2026;j@Ă&#x152;Ă&#x20AC;iĂ&#x160;VÂ&#x153;Â&#x201C;Â&#x201C;iĂ&#x160;`Ă&#x2022;Ă&#x160;VÂ&#x2026;>Â&#x201C;ÂŤ>}Â&#x2DC;iĂ&#x160; Cette toute nouvelle association propose des cours de thÊâtre amateur : atelier mini bulle pour les 7-10 ans, atelier maxi bulle pour les 11-16 ans. Atelier Bulle pour adultes avec des cours Ă  la carte oĂš lâ&#x20AC;&#x2122;on pourra venir selon ses possibilitĂŠs. Et pour les accros, atelier DĂŠpendance visant Ă  une crĂŠation collective. Julie Pascal, qui anime les ateliers, est tombĂŠe toute petite dans la passion de la scène. Elle a travaillĂŠ avec Michel Humbert, elle a jouĂŠ mais aussi mis en scène et mĂŞme ĂŠcrit une pièce pour le dernier Festival du T.U., oĂš elle anime des ateliers (elle le fait aussi Ă  la Ferme dâ&#x20AC;&#x2122;Aulot et au centre social de Gevrey-Chambertin). Ă&#x20AC; 27 ans, elle souhaite communiquer cette passion quâ&#x20AC;&#x2122;elle estime avoir la chance de vivre. Et, comme le nom lâ&#x20AC;&#x2122;indique, câ&#x20AC;&#x2122;est dans les dĂŠpendances de lâ&#x20AC;&#x2122; hĂ´tel Fyot de Mimeure que se passeront les cours, dans la salle voĂťtĂŠe des anciennes cuisines. Tarif : 45 euros/mois ou carte de 10 sĂŠance : 100 euros. Rens, inscriptions : Bulle et DĂŠpendance, 23 rue Amiral-Roussin, Dijon. TĂŠl : 06.85.53.20.89 bulleetdependance@hotmail.fr

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du 16 au 18 octobre

30ème édition ! Et oui, déjà. Créé en 1977 à l’initiative de la Guilde, le festival du film d’aventure vécue est accueilli depuis 16 ans par la ville de Dijon qui met à sa disposition les 1600 places de l’Auditorium. La présidence du jury du film des Écrans de l’Aventure sera cette année confiée au navigateur russe Nikolay Litau. Quant au jury du livre, c’est l’écrivain breton Yann Quéfellec qui en prendra la tête. A travers sa selection d’une vingtaine de documentaires en compétition, ce festival est l’occasion d’aborder l’aventure humaine avec entre autres l’hivernage du vaisseau polaire Tara, le dépassement de soi notamment By own Strength, le tour des États Unis en kayak/vélo, le danger avec Berhault, un magnifique hommage à l’alpiniste disparu. Place toute particulière cette année aux différents aventuriers partis observer les impacts du réchauffement climatique sur les pôles. Du Groenland et à la Sibérie en passant par le pôle nord, Alain Hubert et Dixie Dansercoer ont mené une série d’observations de la banquise au cours de leur traversée à pied de l’Arctique. Au delà du silence présente leur périple glacé. Quant à Sébastien Roubinet, il viendra présenter son premier passage du Nord-Est avec un catamaran muni.. de ski ! Récompensés par le jury du livre les Écrans de l’aventure rendent aussi hommage au récit d’aventure. A travers leur récit et leur exposition l’Appel de la steppe Antoine et Célina de Changy viendront présenter leur longue périple d’Istanbul à Bangkok sur les traces de Gengis Kahn. Un autre couple de marcheurs, Edouard et Mathilde Cortès, raconteront leur extraordinaire voyage de noce de Paris à Jérusalem.

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Dijon sera à l’honneur avec la présence de nombreux aventuriers bourguignons : Patrice Franceschi introduira le film Épris d’aventure, la vie de l’équipage du voilier la Boudeuse ; les chercheurs dijonnais Olivier Gilg et Brigitte Sabard raconteront leur aventure scientifique en Arctique à la poursuite du Mystère des lemmings. Regis Belleville témoignera de son expérience de stress hydrique dans le désert. Et Maurice Thiney exposera les photos de 20 ans de bourlingue à travers le monde. Trois jours donc pour récolter cette moisson d’image et rencontrer ceux qui portent haut les valeurs de l’aventure : l’inédit, le risque et la valeur humaine. www.ecransdelaventure.com

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Â&#x201E; -Ă&#x152;>ViĂ&#x17E;Ă&#x160;iÂ&#x2DC;Ă&#x152;Ă&#x160;\Ă&#x160;Â?½jĂ&#x203A;jÂ&#x2DC;iÂ&#x201C;iÂ&#x2DC;Ă&#x152;Ă&#x160;t Stacey Kent, imprĂŠgnĂŠe des maĂŽtres de jazz a chantĂŠ les classiques des annĂŠes 30 dans un big band. Elle dĂŠbute une carrière en solo qui a rapidement ĂŠtĂŠ unanimement saluĂŠe par les critiques. Sa voix unique, mĂŞlant le swing, la sensualitĂŠ et la limpiditĂŠ font dâ&#x20AC;&#x2122;elle une très grande chanteuse de jazz dans la lignĂŠe de Billie Holiday, Ella Fitzgerald ou dâ&#x20AC;&#x2122;Anita Oâ&#x20AC;&#x2122;Day. Mar 2 et mer 3 dĂŠc, 20h30, TDF -Ă&#x152;>ViĂ&#x17E;Ă&#x160;iÂ&#x2DC;Ă&#x152;

Â&#x201E; -Â&#x2C6;}Â&#x2C6;Ă&#x192;Â&#x201C;Ă&#x2022;Â&#x2DC;`Ă&#x160; Sigismund III, ĂŠlu roi de Pologne en 1587 engage 23 musiciens italiens Ă  sa cour. Ceux-ci vont avoir une inďŹ&#x201A;uence considĂŠrable sur la musique polonaise du XVIIè siècle. Les TraversĂŠes Baroques feront revivre les Ĺ&#x201C;uvres de Vincenzo Bertolusi, Giovanni Valentini et Tarquinio Merula, et bien dâ&#x20AC;&#x2122;autres encoreâ&#x20AC;Ś Ven 7 nov, 20h30, Chapelle du lycĂŠe Carnot

Â&#x201E; Ă&#x20AC;Ă&#x160;`iĂ&#x160;*Â&#x153;Ă&#x2022;Ă&#x20AC;Vi>Ă&#x2022;}Â&#x2DC;>VĂ&#x160;Ă&#x20AC;iĂ&#x203A;Â&#x2C6;iÂ&#x2DC;Ă&#x152; Un Limousin, Monsieur de Pourceaugnac, dĂŠbarque Ă  Paris pour y ĂŠpouser Julie, qui lui est promise. Lâ&#x20AC;&#x2122;amant de cette dernière, Eraste, va monter stratagèmes sur stratagèmes aďŹ n de dĂŠfaire le mariage. Une satire sociale et politique de Molière pleine dâ&#x20AC;&#x2122;humour mise en scène par Isabelle Starkier.

comme les autres ? Une petite merveille mise en scène par Anne-CÊcile Vandalem. Jeu 20 nov, 20h30, TDF

Â&#x201E; iĂ&#x160;Â&#x153;Ă&#x2022;ÂŤĂ&#x160;iĂ&#x152;Ă&#x160;Â?>Ă&#x160; Â&#x2026;mĂ&#x203A;Ă&#x20AC;iĂ&#x160; Petits et grands apprĂŠcieront les aventures rocambolesques de Don Cristo. Lorsque celui-ci dĂŠbarque sur une nouvelle terre, il est conďŹ ant et se comporte en conquĂŠrant. Mais quâ&#x20AC;&#x2122;en penseront les petits personnages ĂŠtranges qui ĂŠtaient lĂ  bien avant lui ? Jeu 27Ă  15h, ven 28 Ă  20h et sam 29 nov Ă  15h, TDF

Mar 21 oct, 20h30, TDF

Â&#x201E; iĂ&#x160;Â?>Â&#x201C;iÂ&#x2DC;VÂ&#x153;Ă&#x160;`½ Â?Ă&#x160; >LĂ&#x20AC;iĂ&#x20AC;Â&#x153;Ă&#x160;t Il y a longtemps El Cabrero ĂŠtait chevrier, il reprend sur scène les morceaux de Flamenco que les grands maĂŽtres lui ont lĂŠguĂŠ. Une voix extraordinaire, un chanteur exceptionnel, une voix unique. Mar 4 nov, 20h30, TDF

0Ă&#x203A;%VXMWER Parfumeur

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Â&#x201E; Â&#x2DC;Ă&#x160;>Ă&#x152;Ă&#x152;iÂ&#x2DC;`>Â&#x2DC;Ă&#x152;Ă&#x160;Â?iĂ&#x160;Ă&#x192;Â&#x153;Â&#x2DC;}io Shakespeare nâ&#x20AC;&#x2122;aurait jamais imaginĂŠ une mise en scène si dĂŠlirante et si dĂŠtonante. Irina Brook est libre et a peu de moyens, elle rĂŠunit des hommes et du bric Ă  brac puis transforme le tout en trĂŠsor. Elle provoque son auditoire et crĂŠĂŠ un ĂŠchange unique entre le public et la scène ! Vend 14 nov, 20h30, Maison de Marsannay

Fleur de Liane le parfum HĂ&#x203A;YRIĂŁIYV imaginaire...

Â&#x201E; >Â&#x2DC;Ă&#x192;iÂ?Ă&#x160;iĂ&#x152;Ă&#x160;Ă&#x20AC;iĂ&#x152;iÂ?Ă&#x160; Un couple, après avoir ĂŠtĂŠ pour des raisons mĂŠconnues, sĂŠparĂŠ pendant de longues annĂŠes, se retrouve pour se marier. Ils invitent Ă  cette occasion leurs proches. Une journĂŠe de mariage

iĂ&#x160;Â?Â&#x153;Ă&#x2022;ÂŤĂ&#x160;iĂ&#x152;Ă&#x160;Â?>Ă&#x160;VÂ&#x2026;mĂ&#x203A;Ă&#x20AC;i

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>Ă&#x203A;iVĂ&#x160;°Ă&#x160;*>Ă&#x192;V>Â?Ă&#x160;iĂ&#x160;iĂ&#x2022;Â&#x2DC;iĂ&#x160; A ne pas manquer Daniel et William Mesguich mettent en scène et interprètent le jeune Pascal en visite chez Descartes. Dans son texte, Jean-claude Brisville imagine cette lente dĂŠcouverte de lâ&#x20AC;&#x2122;autre et le dĂŠbat dâ&#x20AC;&#x2122;idĂŠes. Entre savoir et croire, la vision de la vie est bien diďŹ&#x20AC;ĂŠrente... Ven 12 dĂŠc Ă  20h30, TDF

sortie le 15 oct Eau de toilette QPĂ&#x;QPĂ&#x;

11, rue Mably Dijon - TĂŠl/fax : 03 80 30 97 04 Ouvert du lundi au samedi de 10 h Ă  19 h http://lartisan.parfumeur.free.fr

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Une commerçante dijonnaise me l’a dit : « En matière de régime, j’avais tout essayé et grâce à Virginie j’ai minci. La méthode In&Out ça marche ! » Curieuse, je suis donc allée interroger l’instigatrice du projet, Virginie Wolny… Lumière sur une méthode surprenante. Virginie, « In & Out » qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’un concept unique pour mincir et se sentir mieux. On agit à la fois sur l’intérieur et l’extérieur, le mental et le physique. Ma méthode permet aussi d’éviter la reprise de poids, de re-sculpter la silhouette et raffermir les traits du visage grâce à des programmes de musculation anti-âge. Elle aide à se sentir mieux dans son corps et dans sa tête.

Quel est le secret de cette méthode ? L’association de deux appareils et d’un savoir-faire. Ma formation et mon expérience professionnelle permettent d’apporter à mes clients une véritable expertise. Les programmes sont très individualisés. Chaque personne est différente, LE régime idéal n’existe pas et il est hors de question de se priver du plaisir de manger. Les résultats sont systématiques. En outre la détoxication du foie et de l’intestin est un aspect fondamental pour mincir en bonne santé et ne pas reprendre de poids.

Parlez-nous des deux appareils que vous utilisez? In & Out utilise une technique appelée l’ultrasonolipolyse® dont les résultats sont largement décrits dans la presse médicale. Elle est actuellement la seule technique externe permettant de vider les cellules graisseuses. Les résultats sont extraordinaires, même pour les cas « désespérés » qui ont « tout essayé », mais son utilisation est réservée. Aucun institut n’a le droit de disposer de cet appareil. Autre bénéfice : une forte amélioration de la peau, un vrai coup de jeune.

Et vous utilisez la Power Plate ? Oui je l’utilise en complément. Pour drainer et brûler les graisses puis pour redessiner la silhouette. Dix séances d’une heure sont nécessaires pour obtenir un résultat.

Qu’est-ce qui vous distingue d’un institut ? La démarche très personnalisée, l’approche nutritionnelle, la détoxification, l’utilisation différente de la Power Plate® et surtout l’ultrasonolipolyse® qui exige un cadre réglementé. In & Out est un cabinet agréé.

Cabinet In-Out

16 r Messigny 21380 ASNIERES LES DIJON - 03 80 23 81 20

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"Â&#x2DC;Ă&#x160;iĂ&#x192;Ă&#x152;Ă&#x160;>Ă&#x2022;Ă&#x160;<jÂ&#x2DC;Â&#x2C6;Ă&#x152;Â&#x2026; Et voilĂ  câ&#x20AC;&#x2122;est reparti! Si lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠvĂŠnement de cette saison 2008/2009 sera sans conteste la venue de MYLENE FARMER Ă  Dijon au mois de juin, il y aura largement de quoi faire en attendant. Du cĂ´tĂŠ du ZĂŠnith, on commencera très fort avec le retour de TRUST, groupe-phare dâ&#x20AC;&#x2122;une jeunesse rebelle de la ďŹ n des Seventies et du dĂŠbut des annĂŠes 80. En tournĂŠe pour la sortie de leur nouvel album ÂŤ 13 Ă  table Âť, le groupe de Bernie Bonvoisin nous revient en grande forme, prouvant ainsi que le Rockâ&#x20AC;&#x2122;nâ&#x20AC;&#x2122;roll conserve. Du cĂ´tĂŠ de la contestation, TIKEN JAH FAKOLY et DUB INC ne sont pas mal non plus : cette soirĂŠe reggae-dub devrait tenir toutes ces promesses et oďŹ&#x20AC;rir son lot de revendications musicales et chaloupĂŠes. Bon, il est vrai que je ne suis plus un ado depuis longtemps, quoique certains de mes camarades pensent le contraire, mais la curiositĂŠ me pousserait volontiers vers les BB BRUNES, groupe qui dĂŠchaĂŽne les cris des jeunes lycĂŠennes en ďŹ&#x201A;eur et envoie un rock primaire et ĂŠnergique. Ce qui nâ&#x20AC;&#x2122;est pas sans me rappeler les annĂŠes punk, mais en beaucoup plus sage. Pour les oreilles plus fragiles habituĂŠes aux belles voix et aux douces mĂŠlodies, le choix peut se porter vers JAMES BLUNT pour la dĂŠcouverte des titres de son nouvel album ÂŤ All the lost souls Âť sur scène et rĂŠentendre le magniďŹ que ÂŤ youâ&#x20AC;&#x2122;re beautiful Âť. Vous dansez, mademoiselle ? Dommage, il est loin le temps des slows ! Un autre que nous nâ&#x20AC;&#x2122;avions pas vu depuis longtemps câ&#x20AC;&#x2122;est FRANCIS CABREL le troubadour dâ&#x20AC;&#x2122;AstaďŹ&#x20AC;ort. En trente annĂŠes de carrière, il est devenu lâ&#x20AC;&#x2122;un

des piliers de la chanson française et sa route, bordĂŠe des roses et des orties de son dernier opus, passera par le ZĂŠnith. Une halte ensoleillĂŠe Ă  ne pas manquer. Dâ&#x20AC;&#x2122;une autre gĂŠnĂŠration mais dans la mĂŞme veine, RAPHAĂ&#x2039;L le suivra de prĂŠs. ÂŤ Je sais que la Terre est plate Âť est dĂŠjĂ  le sixième album du jeune homme depuis 2000 ce qui prouve la crĂŠativitĂŠ de cet artiste prolixe. Et puis viendra le tour de JAMAIT qui nous prĂŠsentera un tout nouveau spectacle accompagnant lui aussi la sortie de ce qui sera son 3 ème album : ÂŤ Je passais par hasard Âť. Nul doute que ce ne sera pas le hasard qui mènera les spectateurs pour dĂŠcouvrir ses nouvelles chansons et son nouvel environnement musical.

new-yorkais NADA SURF, entre mĂŠlancolie et ĂŠnergie. Puis viendront PATRICE, sa musique mĂŠtissĂŠe, entre reggae, hip hop, soul et chansons, et KEZIAH JONES avec son style reconnaissable entre tous.Une guitare qui swingue et une voix qui nâ&#x20AC;&#x2122;oublie pas ses racines africaines, le tout enveloppĂŠ de blues, de funk, de soul et de rock. Une jeune ďŹ lle qui commence Ă  faire parler sĂŠrieusement dâ&#x20AC;&#x2122;elle câ&#x20AC;&#x2122;est MADEMOISELLE K,

Â&#x2DC;Ă&#x203A;Â&#x153;Ă&#x17E;iâĂ&#x160;Â?>Ă&#x160;6>ÂŤiĂ&#x2022;Ă&#x20AC;Ă&#x160;t Mon attachement Ă  cette salle mâ&#x20AC;&#x2122;y transporte aussi souvent que possible, et je vous conseille particulièrement les Vapâ&#x20AC;&#x2122;heros. Un mardi par mois, lâ&#x20AC;&#x2122;on y dĂŠcouvre les nouveaux artistes dijonnais qui y font souvent leurs premiers pas en public. Du bonheur ! Dans la programmation, mon choix se portera vers la pop du trio

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Â?½>}iÂ&#x2DC;`>Ă&#x160;jÂ?jVĂ&#x152;Ă&#x20AC;Â&#x2C6;ÂľĂ&#x2022;iĂ&#x160;Ă&#x160; voix rauque pour rock âpre et sexy, de la dynamite mixĂŠe Ă  de la sensualitĂŠ. Tout un programme. Autre phĂŠnomène Ă  dĂŠcouvrir JULIEN DORĂ&#x2030; ! Ici ma curiositĂŠ naturelle demande Ă  voir. Un artiste qui a pour parrains dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠcriture, Arno, Bashung, Christophe me laisse songeur et aiguise dâ&#x20AC;&#x2122;autant plus ma curiositĂŠ. FEMI KUTI et son Afro-beat devraient nous donner lâ&#x20AC;&#x2122;envie de bouger durant son show. Musique de transe et de revendication, danseuses de toute beautĂŠ, rythmes envoĂťtants, de quoi chasser les fourmis de nos jambes prĂŞtes Ă  aďŹ&#x20AC;ronter les rudesses des frimas. Pour se prendre une petite dose de rap, je vous propose TUNISIANO un des chanteur du groupe Sniper (non, non pas les Snipers, groupe de rock mythique dijonnais des annĂŠes 80) reprĂŠsentant la nouvelle ĂŠcole du rap français revendicatif Ă  lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠcriture brillante. EnďŹ n, dans un style complètement diďŹ&#x20AC;èrent, un peu de douceur, dans ce monde de brutes avec les douces harmonies des bien nommĂŠs COCOON. Jâ&#x20AC;&#x2122;avais dĂŠcouvert ce jeune duo aux EurockĂŠennes, il y a une paire dâ&#x20AC;&#x2122;annĂŠes : leur talent nâ&#x20AC;&#x2122;a dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠgal que leur jeunesse.

½ Ă&#x160;`iĂ&#x160;Â?>Ă&#x160;ÂľĂ&#x2022;iĂ&#x192;Ă&#x152;Â&#x2C6;Â&#x153;Â&#x2DC; Lâ&#x20AC;&#x2122;Association Bourguignonne Culturelle nous propose toujours un choix de spectacles de tous genres ; Musicalement jâ&#x20AC;&#x2122;ai choisi la belle DAPHNĂ&#x2030;, allez savoir pourquoi !Il faut dire quâ&#x20AC;&#x2122;elle a du

charme cette belle brune, et câ&#x20AC;&#x2122;est avec envie que je visiterais son imaginaire oĂš se croisent centaure, cheval-serpent ou homme-piano au son dâ&#x20AC;&#x2122;une valse ou dâ&#x20AC;&#x2122;une pop èlectro. Plus classique dans lâ&#x20AC;&#x2122;inspiration revoici Jonathan Morali alias SYD MATTERS et son groupe . des enfants du rock et du folk. De belles guitares des mĂŠlodies aĂŠriennes pour une voix bien spĂŠciale.

1Â&#x2DC;Ă&#x160;iĂ&#x192;Ă&#x152;Â&#x2C6;Ă&#x203A;>Â?Ă&#x160;`>Â&#x2DC;Ă&#x192;Ă&#x160;Â?>Ă&#x160;Â&#x2DC;Â&#x153;Ă&#x152;i Ă&#x20AC; coup sur, lâ&#x20AC;&#x2122;un des plus curieux de lâ&#x20AC;&#x2122;annĂŠe sera le festival WHY NOTE ,qui pour sa 13e ĂŠdition propose une palette de musiques de crĂŠation, contemporaines, instrumentales ou ĂŠlectroacoustiques, ĂŠlectroniques ou improvisĂŠes. Lâ&#x20AC;&#x2122;association Cumulus nous permet une exploration dâ&#x20AC;&#x2122;univers inhabituels .avec, entre autres la venue Ă  Dijon du festival PrĂŠsences, dans le cadre dâ&#x20AC;&#x2122;une coproduction rĂŠunissant Radio-France, lâ&#x20AC;&#x2122;OpĂŠra de Dijon et Why Note : trois grands concerts Ă  lâ&#x20AC;&#x2122;Auditorium, dont lâ&#x20AC;&#x2122;Orchestre National de France pour une soirĂŠe dĂŠdiĂŠe Ă  la crĂŠation. Le festival est sous-titrĂŠ Le Son en Scène, quatre mots qui rĂŠsument bien sa philosophie Depuis toujours, Why Note dĂŠfend des artistes atypiques, singuliers, bien ĂŠloignĂŠs des logiques du stars business La CuriositĂŠ pendant toute la durĂŠe du festival, câ&#x20AC;&#x2122;est seulement 5 euros !

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 - /" AU ZENITH TRUST (OXO) 16 OCT DUB INC+ TIKEN JAH FAKOLY (LABEL LN) / 23 OCT BB BRUNES (PYRPROD) 26 OCT JAMES BLUNT (LABEL LN) 06 NOV CABREL (LOSP) 18 NOV RAPHAEL (OXO) 21 NOV JAMAIT 5 DEC Ă&#x20AC; LA VAPEUR NADA SURF 9 OCT PATRICE 15 OCT KEZIAH JONES 29 OCT MADEMOISELLE K 6 NOV JULIEN DORE 12 NOV

FEMI KUTI (PYRPROD) 18 NOV TUNISIANO(PYRPROD) 19 NOV COCOON 22 NOV THEATRE DES FEUILLANTS DAPHNĂ&#x2030; (ABC) 17 OCT SYD MATTER (ABC) 9DEC FESTIVAL WHY NOTE DU 5 AU 18 NOV divers lieux CONTACTS : www.kioukan.com www.pyrprod.fr www.zenith-dijon.fr www.lavapeur.com www.besac.com/losp www.whynote.com www.abcdijon.org www.label-ln.com

37/39, rue Jean Jacques Rousseau - Dijon

03 80 28 95 59 11, rue du Chapeau Rouge - Dijon

03 80 30 72 66

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Ce sera un des grands souvenirs de ces vendanges 2008 : la dĂŠcouverte, de Dijon Ă  Mâcon, sans sâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠloigner de la route des vins, de tables authentiques, pas trop chères, dĂŠgotĂŠes au hasard dâ&#x20AC;&#x2122;une rĂŠdaction de guide. Des tables ouvertes pour la plupart par de jeunes chefs passĂŠs souvent chez des grands(alors que tant dâ&#x20AC;&#x2122;autres se contentent aujourdâ&#x20AC;&#x2122;hui de passer chez MĂŠtro). Et qui ne cherchent mĂŞme pas Ă  devenir grands eux-mĂŞmes, car ils prĂŠfèrent savourer un certain art de vivre et de travailler au pays. Une sagesse qui tient compte des contingences de lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠpoque, ĂŠvidemment. Et un respect du mĂŠtier qui les honore. Des chefs de tous âges,en fait, et de toutes origines qui, sâ&#x20AC;&#x2122;ils ĂŠtaient fĂŠdĂŠrĂŠs un jour au sein dâ&#x20AC;&#x2122;une association, pourraient ajouter du peps Ă  notre Bourgogne bien-aimĂŠe.Une rĂŠgion qui joue la ÂŤ force tranquille Âť, comme si rien nâ&#x20AC;&#x2122;avait changĂŠ depuis un quart de siècle, mais qui aurait besoin peut-ĂŞtre dâ&#x20AC;&#x2122;un peu moins dâ&#x20AC;&#x2122;amour et dâ&#x20AC;&#x2122;un peu plus dâ&#x20AC;&#x2122;envie, de curiositĂŠ,

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dâ&#x20AC;&#x2122;audace, de luciditĂŠ. Lâ&#x20AC;&#x2122;Europe ne manque pas de rĂŠgions aussi belles, aussi idĂŠalement placĂŠes, et lâ&#x20AC;&#x2122;on ne peut plus rester, en ces temps de compĂŠtition, Ă  regarder passer le ďŹ&#x201A;ot des automobiles en route vers le sud, lâ&#x20AC;&#x2122;ouest ou lâ&#x20AC;&#x2122;est, en pensant pouvoir les retenir plus dâ&#x20AC;&#x2122;une nuit ou deux avec nos pots de moutarde, nos escargots ou nos pains dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠpices. Il va falloir que nos hommes politiques locaux redĂŠcouvrent lâ&#x20AC;&#x2122;importance du tourisme dans la vie quotidienne, car il fait vivre nombre de leurs ĂŠlecteurs, et que les restaurateurs eux-mĂŞmes rĂŠapprennent les règles de base du mĂŠtier (sans parler des propriĂŠtaires de chambres dâ&#x20AC;&#x2122;hĂ´tes, des hĂ´teliers, qui ont intĂŠrĂŞt Ă  rajuster vite leurs prix et leurs prĂŠtentions). ProďŹ tez de lâ&#x20AC;&#x2122;arrivĂŠe de lâ&#x20AC;&#x2122;automne pour entamer une virĂŠe dans les vignes, de la cĂ´te de nuits Ă  la cĂ´te mâconnaise, qui vous laissera au cĹ&#x201C;ur de jolis souvenirs, sans ruiner votre portefeuille. Â&#x201E;

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Â&#x2026;iÂ&#x2DC;Â&#x153;Ă&#x203A;i Â&#x201E; iĂ&#x192;Ă&#x160; Â&#x153;Â&#x201C;>Â&#x2C6;Â&#x2DC;iĂ&#x192;Ă&#x160;ÂľĂ&#x2022;Â&#x2C6;Ă&#x160;Â&#x201C;Â&#x153;Â&#x2DC;Ă&#x152;iÂ&#x2DC;Ă&#x152; 14, rue Jacques Daguerre. En pleine zone industrielle, derrière Troc de lâ&#x20AC;&#x2122;Ile. TĂŠl : 03-80-51-31-75. ldqm@orange.fr, Lun-sam, 10h-20h. Formule du caviste Ă  13,50 â&#x201A;Ź.

Petit dĂŠtour non sans humour par la Zac de Chenoveâ&#x20AC;Ś avant dâ&#x20AC;&#x2122;attaquer la cĂ´te des vins, au sud de Dijon : la surprise est au dĂŠtour dâ&#x20AC;&#x2122;un rond-point, plantĂŠ de vignes, comme il se doit. Les familiers des autres ÂŤ Domaines qui montent Âť, surtout les Parisiens, nâ&#x20AC;&#x2122;en croiront pas leurs yeux. Une boutique couleur lie de vin posĂŠe tel un dĂŠcor de cinĂŠ au milieu des grandes enseignes de la Zac, destinĂŠe avant tout Ă  rĂŠgaler les travailleurs avec ou sans cravate des alentours. Une cave-table dâ&#x20AC;&#x2122;hĂ´tes insolite, on peut le dire, oĂš Alain Beaupoil vous reçoit avec beaucoup de gentillesse. Vente des vins au prix cave. On se lève, on choisit, avant de rejoindre sa table, en jetant un Ĺ&#x201C;il discret sur les bou-

Â?>Â&#x2C6;Â&#x2DC;Ă&#x160; i>Ă&#x2022;ÂŤÂ&#x153;Â&#x2C6;Â?Ă&#x160;Ă&#x160;Â&#x2021;Ă&#x160;iĂ&#x192;Ă&#x160;`Â&#x153;Â&#x201C;>Â&#x2C6;Â&#x2DC;iĂ&#x192;Ă&#x160;ÂľĂ&#x2022;Â&#x2C6;Ă&#x160;Â&#x201C;Â&#x153;Â&#x2DC;Ă&#x152;iÂ&#x2DC;Ă&#x152;

teilles des voisins. MatinĂŠe ÂŤ tripes Âť ou ÂŤ tĂŞte de veau Âť pour les amateurs. A midi, formule aďŹ&#x192;chĂŠe qui va du menu tout Bobosse (terrine foie de volaille, saucisson lyonnais pommes vapeurs) Ă  la noix de joue de bĹ&#x201C;uf ou au mijotĂŠ du jour. GB

>Ă&#x20AC;Ă&#x192;>Â&#x2DC;Â&#x2DC;>Ă&#x17E;Â&#x2021;Â?>Â&#x2021; Â&#x17E;Ă&#x152;i Â&#x201E; iĂ&#x192;Ă&#x160;Â&#x153;Ă&#x2022;Ă&#x20AC;Â&#x201C;iĂ&#x152;Ă&#x192; 8, rue du Puits-de-TĂŞt. TĂŠl.03-80-52-16-32. www.les-gourmets.com, Tlj sf lun-mar. Formule 17 â&#x201A;Ź le midi mer-ven. 1er menu Ă  25 â&#x201A;Ź ; autres menus 45-59 â&#x201A;Ź ; carte 60 â&#x201A;Ź. Vin au verre Ă  partir de 5 â&#x201A;Ź.

Vous avez remarquĂŠ: quand on demande Ă  quelquâ&#x20AC;&#x2122;un sâ&#x20AC;&#x2122;il a bien mangĂŠ dans tel resto, on sâ&#x20AC;&#x2122;entend le plus souvent rĂŠpondre ÂŤ sympa Âť, ou ÂŤ amusant Âť. Câ&#x20AC;&#x2122;est plus chic que de dire quâ&#x20AC;&#x2122;on y est allĂŠ pour les prix, et plus gratiďŹ ant que de reconnaĂŽtre que câ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtait plutĂ´t moyennement extraordinaire. Après, on parle du dĂŠcor, de lâ&#x20AC;&#x2122;ambiance, ou dâ&#x20AC;&#x2122;autre choseâ&#x20AC;Ś Je ne me mo-

,Â&#x153;Â&#x201C;>Â&#x2C6;Â&#x2DC;Ă&#x160; iĂ&#x152;Â&#x153;Ă&#x152;Ă&#x160;Â&#x2021;Ă&#x160;iĂ&#x192;Ă&#x160;Â&#x153;Ă&#x2022;Ă&#x20AC;Â&#x201C;iĂ&#x152;Ă&#x192;

que pas : câ&#x20AC;&#x2122;est un trait de lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠpoque et, au fond, dâ&#x20AC;&#x2122;une gastronomie qui a bien de la diďŹ&#x192;cultĂŠ Ă  surmonter lâ&#x20AC;&#x2122;irrĂŠductible contradiction entre lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠconomie et la qualitĂŠ des prestations. Romain Detot nâ&#x20AC;&#x2122;est pas un cuisinier ÂŤ amusant Âť. câ&#x20AC;&#x2122;est un très solide professionnel, dont la technique est profonde, la formation classique et lâ&#x20AC;&#x2122;expression dĂŠlurĂŠe. Nous nâ&#x20AC;&#x2122;avons pas oubliĂŠ, lorsquâ&#x20AC;&#x2122;il ĂŠtait encore Ă  Morey, un saint-pierre aux kumquats parfait, et son dessert Ă  la tomate signale un vrai chef. Ailleurs aussi, maĂŽtrise incontestable, que le menu permet dâ&#x20AC;&#x2122;apprĂŠcier. Sinon, câ&#x20AC;&#x2122;est plus cher ; dâ&#x20AC;&#x2122;autant que la cave, admirable, oďŹ&#x20AC;re peu dâ&#x20AC;&#x2122;occasions de rĂŠduire la dĂŠpense. Heureux de voir ce restaurant maintenir son rang. Le dĂŠcor, lui, on nâ&#x20AC;&#x2122;est pas obligĂŠ de le maintenir ; mais lĂ  aussi, câ&#x20AC;&#x2122;est une question de sous. JM

Â&#x153;Ă&#x20AC;iĂ&#x17E;Â&#x2021;->Â&#x2C6;Â&#x2DC;Ă&#x152;Â&#x2021; iÂ&#x2DC;Â&#x2C6;Ă&#x192;Ă&#x160; Â&#x201E; iĂ&#x160; >Ă&#x192;Ă&#x152;iÂ?Ă&#x160;`iĂ&#x160;/Ă&#x20AC;mĂ&#x192;Ă&#x160;Â&#x2C6;Ă&#x20AC;>Ă&#x20AC;` 7 rue de Très-Girard. TĂŠl. 03-80-34-33-90 www.castel-tres-girard.com Tlj, midi et soir. Formule du marchĂŠ le midi en sem et le dim soir, 22,50 Ă  30 â&#x201A;Ź. Menus sinon 40-80 â&#x201A;Ź.

Lâ&#x20AC;&#x2122;heureuse surprise. Il fut un temps oĂš les locaux nâ&#x20AC;&#x2122;auraient jamais osĂŠ pousser les portes de cette belle bâtisse bourguignonne. Suisses, et pas des petits, AmĂŠricains, et pas des moindres, y avaient leurs habitudes. Aujourdâ&#x20AC;&#x2122;hui, sans aller jusquâ&#x20AC;&#x2122;Ă  y venir en nĂŠgligĂŠ, on peut sâ&#x20AC;&#x2122;oďŹ&#x20AC;rir un vrai moment de plaisir Ă  la table dâ&#x20AC;&#x2122;un jeune chef passĂŠ chez les grands de ce monde (de Gagnaire Ă  Pourcell and co) tout en ayant gardĂŠ le gout des choses simples et des gens vrais (ou vice et versa). Dans la salle, et surtout en terrasse, entre piscine et vignes, on se rĂŠgale. Franck Schmitt sort le grand jeu, mĂŞme sâ&#x20AC;&#x2122;il estime quâ&#x20AC;&#x2122;il ne faut pas trop en faire : trois ou quatre arĂ´mes par assiette, pas plus. Du goĂťt qui permet dâ&#x20AC;&#x2122;aller Ă  lâ&#x20AC;&#x2122;essentiel, comme avec ce veau français rĂ´ti au cumin, servi avec une fricassĂŠe de boulgour et dattes de Medjoul, pour satisfaire une envie de voyage, son autre grande passion. Bien sĂťr, carte des vins somptueuse (vins Ă  prix coutant le midi). GB

MY MATHS**

NUDANT SA

1 ter, rue Antoine Becquerel 21300 Chenove

TĂŠl. 03.80.515.004 CRĂ&#x2030;EZ VOTRE PROPRE HISTOIRE SUR alfamitoclip.com

** Mes maths * mon Consommations mixtes (l/100 km) : de 4,8 Ă  6,5. Emissions de CO2 (g/km) : de 126 Ă  153.

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…>“Lœi‡ÕÈ}˜ÞÊ „ iʈjȓi‡>Ê>ˆÃœ˜Ê6ˆ}˜iÀœ˜˜i 1, rue Traversière, 21220. Tél. 03-80-62-80-37. mazoyermatthieu@hotmail.com Ouv mar soir-dim midi. Menus 17,50 € (midi en sem) et 27-39 €. Vin au verre à partir de 4,80 €

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Face au château de Chambolle, dans les hauteurs du village, petit à petit, Matthieu Mazoyer a fait son nid. Une auberge qui renoue avec la tradition bourguignonne, pour le plus grand bonheur de ceux et celles qui sillonnent la route des vins (coq au vin façon comme autrefois, carré de cochon de lait rôti à la sauge). Sans tomber pour autant dans la facilité, car Matthieu a été formé à l’école Zuddas et autres bons chefs du pays.Vous aurez peut-être droit, en entrée, selon l’envie du moment, à un pressé de pomme douce aux pieds de cochon ou un marbré de poireau et de saucisse de Morteau au foie gras. Desserts eux aussi qui sortent de l’ordinaire bourguignon, comme le macaron pâte d’amande et chocolat chaud. Sécuriser et étonner tout à la fois : un bon principe en ces temps troublés. Décor coloré, mise de table plus sereine, fauteuils confortables. Caveau viticole tout à côté pour faire son choix avant (ou après). GB

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1 rue du Faubourg Saint-Jacques. Tél 03-80-24-99-50.www.bissoh.com Tlj sf mar-mer. Menus :13-25 € le midi, formules sinon 30-62 € sinon. Carte : 25-35 €.

La carte des vins est superbe. Il peut paraître étrange de commencer ainsi, s’agissant d’un restaurant japonais, mais c’est que l’histoire commence par là : celle d’un jeune couple amoureux fou des vins de Bourgogne, et résolu d’aller voir sur place, puis d’ouvrir un restaurant pour n’en pas repartir. Salle zen où les regards se portent vers une vaste table de cuisson (teppan-yaki), jardin plutôt mignon, service suave. La cuisine est d’une grande pureté, et le travail très rigoureux : découpe parfaite, fraîcheur des produits, esthétique. Une authenticité à peine francisée, et très maîtrisée dans la mesure où le jeune chef s’en tient à ce qu’il sait faire, et bien :cuissons, à la table ou mijotées, précises - brochettes en tout genre, anguilles, aubergines au miso (pâte de soja fermentée, viandes et légumes de belle extraction. Partout émerge ce qui fait la différence entre vrais et autres japonais : une intense révérence pour le produit, animal ou végétal. Même la sardine à l’huile (maison) y récupère de la noblesse ; quand au menu « sashimis », il ne se contente pas de saumon et de thon, mais mise sur la variété, coquillages et mollusques compris, selon arrivages. Bref, du joli travail.. JM „ ½˜Vœ˜ÌœÕÀ˜>Li 29, rue Carnot. Tél 03-80-26-14-95. www.lincontournable.com Tlj sf dim-lun. Plat du jour 13,50 € (midi en sem, avec verre de vin et café) et menus 22-32 €. Incontournables 30-35 € (sur commande).

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L’Incontournable, il faut d’abord le trouver. En fait, c’est un caveau, tenu fut-un temps par une étoile filante du show-bizz. Aujourd’hui, un repaire de gens en cravates, à midi, de couples de passage amateurs de cuisine mijotée, de commerçants en déjeuner d’affaires. Et c’est vrai que c’est une bonne affaire, à midi, avec le plat du jour, mais le soir aussi. Le serveur a le sens de l’accueil , et le chef celui de la formule. Malgré ses lunettes tendance, n’allez pas vous imaginer des choses : c’est un Jules, comme on les aime dans la ville de Marey, un vrai macho, qui garde ses tendresses pour sa cuisine et ses épices. Un ancien légionnaire, qui vous fait un boudin à sa façon, par provoc, et des « plats pour cannibales » à condition que vous puissiez les finir, style « haut-en-bas », tête de veau, rognons, ris de veau, la totale, quoi, des plats qui font boire, et puis parler. Et revenir, car c’est une adresse cachée, peut-être, mais incontournable. GB „ iÃʈiÊiÌÊ1˜iÊ6ˆ}˜ià 61, rue de Lorraine. Tél 03-80-22-03-02. Tlj mar-sam 11h-minuit(fermé mar hors saison). Assiette dégustation 15 €. Vin au verre à partir de 3,50 €.

À voir la devanture, on imagine mal le début d’un conte de fée, et pourtant : dans cette rue de Lorraine où c’est la croix et la bannière pour se garer, se cache un vrai bar à vins qui propose de vieux millésimes à prix décents. Un bistrot où l’on se retrouve vite entre amis, sans connaître personne, autour d’un verre de vin, ou de deux si l’on se laisse entraîner par Marine, grande fan de rugby. Avec une assiette de terrines maison, de fromages ou autres tapas à la bourguignonne, on se réchauffe vite le corps et le cœur au bar ou à la grande table d’hôtes. Et offrez-vous, tant qu’à faire, et au prix cave, une belle bouteille de la collection maison ! La plus vieille date de 1904, après, il ne vous reste plus qu’à remonter le temps.

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route d’Autun, 71640. Tél 03-85-45-28-49. fc.benoit@aliceadsl.fr, restaurant-lecharme.com Tlj sf mar-mer. Menu 16 € (le midi en sem) ; autres menus 25-32 €. Vin au verre de 3 à 4,50 €.

„ >Ê >`œi 24, rue de la République. Tél 03-85-44-43-24. mcducrot@wanadoo.fr Tlj sf mar-mer. Congés : dix js début juil et en fin d’année. Plat du jour 8,70 € (le midi en sem); formule express 14,50 € . Aperbuffet 18 €. Vin au verre 2,50-4 €.

Tout à la sortie du village, en direction d’Autun, une maison sans charme apparent (on peut le dire!) reprise par un jeune couple courageux. Une salle à l’ancienne, avec une terrasse couverte, que le bouche à oreille va bien finir par remplir, car ici on est aux petits soins pour le client, côté accueil comme côté cuisine. Une cuisine du terroir simple, goûteuse, dans l’air du temps, réalisée en solo par Fabien Benoît, jeune chef formé par Laurent Peugeot, à Pernand-Vergelesses, et d’autres grands chefs, dont le plus connu est bien sûr Lameloise à Chagny. De ce dernier il a retenu la rigueur dans le travail, la poussant jusque dans la vie, d’où ses accès de colère envers ceux qui ne travaillent plus le produit frais. Vue plongeante sur la cote chalonnaise, et belle carte pour en découvrir les vins. Desserts particulièrement inspirés, le tout à des tarifs presque amicaux. GB

Un petit bout de terrasse, face à l’office du tourisme. A l’intérieur, on parle toutes les langues, on rit, on boit, on mange. Pas un attrape-touristes pour autant, loin de là, mais une belle petite adresse recommandée par les voisins, et même par les vignerons, ce qui est un signe. Réservez si vous voulez une table près du piano (un vrai !), sinon, vous irez à la cave, très accueillante par ailleurs. Bons plats du jour. Suggestion originale, un Aperbuffet qui permet de goûter, dans une même assiette, escargots, foie gras chaud et froid, jambon. Le tout bien travaillé. Une vraie belle surprise. Pour le vin, ne vous cassez pas la tête, Marie-Christel Ducrot choisit chaque semaine un vigneron différent, pour ne pas faire de jaloux. GB

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MAISON

CARBILLET les artisans du chocolat

fêtent le 1er anniversaire de leur nouvelle boutique

Rendez-vous jeudi 23 octobre 2008 et découvrez....

mmm!! GÛIWXYRIWYVTVMWI CARBILLET 58 rue des Forges. 84 rue de la Préfecture Dijon Ouvert du mardi au samedi de 9h à 12h30 et de 14h à 19h15

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iÊ@Vœ˜˜>ˆÃ 6iÀ}ˆÃܘ „ ÕLiÀ}iÊ`iÃÊÓÊ,œV…ià Vergisson 71960. Tél 03-85-35-86-50. aubergedes2roches@orange.fr Tlj sf mer en saison (et le jeu d’oct à fin mars). Menus du marché côté bistrot 15,50-17,50 €. Autres menus côté resto 20-35 €.

Une halte idéale avant d’aller grimper, sur les pas de Mitterrand, la roche de Solutré ou celle de Vergisson. Un jeune couple sympa et courageux, passé lui aussi chez de grands chefs (et pas seulement le temps de prendre une leçon de cuisine), a repris cette auberge perchée où il fait bon se poser. Les visiteurs de passage se régalent, côté bistrot, avec le plat du jour, servi sur les tables en bois, ou le menu du marché, proposé l’été sur la place. Une terrasse au calme, pour apprécier également la vue sur les deux roches. Du bon, du sain, de l’original, du comme-on-aime. Quant aux habitués, ils ne craignent pas de tourner le dos aux célèbres roches, préférant ce qu’il y a dans l’assiette, dans la salle gastro : terrine de queue de bœuf, volaille jaune de l’Ain cuisinée au vin rouge. GB

->ˆ˜Ì‡“œÕÀ‡ iiÛÕiÊ „ ½ÕLiÀ}iÊ`ÕÊ*>À>`ˆÃ Saint-Amour-Bellevue 71570. Tél 03-85-37-10-26. info@aubergeduparadis.fr, aubergeduparadis.fr Resto tlj sf dim soir, lun, mar, ven midi et janv. Petit menu déj (en sem) 26 € ; menu-carte 45-50 €

Une belle adresse un peu chic, avec des chambres qui font le bonheur des magazines de

déco et une cuisine qui plaira aux voyageurs du monde heureux de se poser dans un tel lieu. Très jolie salle à manger aux couleurs claires, et menu-carte qui change toutes les 3 semaines, au gré des produits et de l’inspiration du chef, un éternel insatisfait, toujours en quête d’excellence. Cyril Laugier, qui a rapporté de Turquie ou du Maroc l’amour des épices et des mélanges audacieux sucrés-salés, réalise des plats qui vous laisseront un joli goût en bouche et le sourire aux lèvres. Ajoutons à cela une carte des vins encore bon marché pour la région. Huit chambres très confortables dans le même esprit, tout à côté, avec piscine et jacuzzi, pour prolonger le plaisir d’une halte au Paradis! GB

/œÕÀ˜Õà „ ½ÕLiÀ}iÊ`ÕÊ œÊ`iÃÊV…mÛÀià Dulphey, 71240 Mancey. Tél 03-85-51-06-38. aub.coldeschevres.para@orange.fr À 6 km à l’ouest de Tournus, sur la route de Cormatin. Tlj sf mer (et mar soir hors saison), ainsi que le dim soir en hiver. Menus à 18 A en sem et j 23,50 € (28,50 avec fromage). Vin au verre 3,50 €.

Coup de cœur pour cette auberge reprise par l’ancien chef du Greuze, à Tournus, au temps de Ducloux, un des derniers monstres sacrés de la cuisine bourguignonne. Avec sa femme, Rachel, en salle, et lui en cuisine, Laurent Para joue une carte locale à la base. Il a eu l’idée et l’envie de travailler le produit autrement, en lui apportant sa touche de professionnalisme : marmite d’escargots et pied de veau, sauce mousseuse au persil, allumettes au lard. Du goût, de l’idée, des couleurs, des petits prix, pas de chichis, tout ce qu’on aime. Terrines savoureuses, plats du jour aux allures quasi exotiques (tajine de volaille au citron confit et cannelle). Grande terrasse côté rue, et salle à l’ancienne pour les jours gris. Bel accueil. Et l’occasion de découvrir les mâcon mancey vieilles vignes Les Essentielles, à prix doux. GB

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Ã>œ˜Ê`iÊ̅jʇÊLÀœV>˜Ìi `iʏ>ÊÀ>ˆ˜iÌiÀˆi chez Christine Sarrazin, 75-77, Granderue, 71390 Buxy. Tél 03-85-94-10-70. graineterie.com Doubles 60 € petit déjeuner compris.

Amateurs d’insolite, vous serez servis. Vue de l’extérieur, comme souvent par ici, la maison ne prête pas de mine. On entre par la porte de la brocante-salon de thé, on farfouille, jusqu’à ce que Christine apparaisse, tout sourire, et vous guide vers son coin salon, grand ouvert sur un jardin resté dans un état de semi-liberté. Des banquettes, des fauteuils, des lumières douces. La clientèle est éclectique : des habituées de la broc, des étrangers de passage, ravis (« so french ! »), des déménageurs aux gros bras, aussi, car Christine fait les vide-greniers. Au dessus, trois chambres, aménagées avec humour et beaucoup de goût. Un décor tout en douceur, chargé d’histoire.

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V…iâÊ*…ˆˆ««iÊÀivviÌ iÌÊ/…ˆiÀÀÞÊ œÕÛi La Source des Fées, 71960 Fuissé. Tél 03-85-35-67-02. lasourcedesfees.com Doubles 85-135 €, petit déj compris. Dégustation des vins du domainepossible.

Une halte dans un domaine viticole pour aller du verre au vert, en prenant le temps de vivre. Belle demeure ancienne entourée d’un jardin où vous pourrez véritablement vous ressourcer (deux sources coulent paisiblement). Chambres très classe. Boutique sur place.

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chose originale et passionnante, câ&#x20AC;&#x2122;est la forme et le fond de lâ&#x20AC;&#x2122;entreprise. Rien de comparable dans le genre, sauf peut-ĂŞtre ce que ďŹ rent Michel Bras au sommet de lâ&#x20AC;&#x2122;Aubrac ou encore Amat et Jean Nouvel sur les hauteurs de Bordeaux. Ă&#x20AC; savoir une sorte de geste Ă  la fois social, artistique et ĂŠcolo. Et un acte de foi en la cuisine. Ă&#x20AC; lâ&#x20AC;&#x2122;origine, une rencontre, pas mal surprenante, entre une famille de cuisiniers plutĂ´t sage (mĂŞme si dĂŠjĂ  attirĂŠe par la peinture), et un architecte, Patrick Bouchain, lâ&#x20AC;&#x2122;homme du ThÊâtre Zingaro. Un adepte des architectures nomades, des matières brutes ou recyclĂŠes, dĂŠtournĂŠes. En gros, il touche Ă  presque rien, mais il change tout ! Ce quâ&#x20AC;&#x2122;il a rĂŠalisĂŠ lĂ  ? Un restau rural, des gĂŽtes familiaux et les dĂŠjĂ  cĂŠlèbres ÂŤ cadolles Âť. Des bories bourguignonnes entièrement intĂŠgrĂŠes Ă  la nature oĂš, pour tout dire, ce type se permet de tricoter des sacs de jute, de poser des plafonds en laine de mouton, et surtout de coaguler des matières brutes ou nobles â&#x20AC;&#x201C;bĂŠton, bĂŠton, ferrailles- avec une maestria très gonďŹ&#x201A;ĂŠe. Câ&#x20AC;&#x2122;est quoi ? câ&#x20AC;&#x2122;est beau. Et câ&#x20AC;&#x2122;est très beau, pour des professionnels arrivĂŠs, dâ&#x20AC;&#x2122;avoir couru ce risque lĂ , par amour de lâ&#x20AC;&#x2122;esthĂŠtique et du mĂŠtier. Car ces superbes (et très confortables) cabanes, câ&#x20AC;&#x2122;est de lâ&#x20AC;&#x2122;art : un acte de respect pour la nature, de conďŹ ance envers la clientèle, et dâ&#x20AC;&#x2122;optimisme pour le jeune personnel qui peut ainsi travailler au pays. Pour la Bourgogne touristique, câ&#x20AC;&#x2122;est un nouvel atout. Jâ&#x20AC;&#x2122;espère que les responsables en sont conscients. On perçoit aussi le risque fou : la clientèle Relais&Chateaux va se demander pourquoi, Ă  250 â&#x201A;Ź la nuit (tout de mĂŞme), on nâ&#x20AC;&#x2122;a pas repeint les ferrures, et oĂš sont les commodes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠpoque. En Europe du Nord, il existe des choses de ce genre. Ici, Ă  la frontière sudiste, câ&#x20AC;&#x2122;est la grande aventure. Montez-y, ne serait-ce que pour dĂŠjeuner ou dĂŽner. Un menu-carte simple et allĂŠchant : pisĂŠ de tĂŞte de veau, tomate et poireau en vinaigrette, une entrĂŠe dĂŠlicieuse et dĂŠlurĂŠe, parmentier de souris dâ&#x20AC;&#x2122;agneau Ă  la coriandre, mirliton de pomme ĂŠcrasĂŠe Ă  la noix. Paradoxe : il nâ&#x20AC;&#x2122;ya que la viande de charolais que jâ&#x20AC;&#x2122;oublierai. Un comble ! JM La Colline du Colombier : Ă  la sortie dâ&#x20AC;&#x2122;Iguerande (71340), tout au sud de la SaĂ´ne et Loire. TĂŠl 03-85-84-07-24. la-colline-du-colombier@troisgros.com, troisgros.com Suivre panneaux Ă  partir du feu. Tlj sf mer, et jeu midi. Menu 34 â&#x201A;Ź ; vin en pichet Ă  partir de 6 â&#x201A;Ź. Plats 15-30 â&#x201A;Ź.

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David Zuddas events David Zuddas crée encore l’événement Après avoir ouvert le restaurant vid Zuddas se met à l’écoute de vos D Z’envies aux Halles de Dijon, David envies et fait du sur-mesure.Vous avez décidé de recevoir chez vous ? L’équiZuddas revient sur le devant de la scène en lançant son service traiteur. Un pe de David Zuddas peut aussi débarénième traiteur à Dijon ? Pas vraiment... quer à la maison et passer derrière vos Fort de son expérience de chef étoilé fourneaux histoire d’impressionner vos (restaurant La Charme, à Prenois) et convives. Avec un atelier de cuisine de 300 mètres carrés de consultant un traiteur tendance culinaire, David installés à Norgeet sur-mesure Zuddas renouvella-Ville, David Zudle le genre avec das met les petits plats dans les (très) grands puisqu’il un concept bien à lui. David Zuddas Events donne un coup de jeune à pourra assurer des commandes jusl’activité et crée pour vos réceptions, qu’à 600 personnes. Sur place, et dès vos banquets, vos cocktails, vos repas décembre, une boutique ouvrira ses d’affaire, vos événements familiaux ou portes : l’idéal pour découvrir les plats professionnels… une cuisine inspirée préparés «spécial fêtes de fin d’anet imaginative. Ici pas de carte. Danées», imaginés par David Zuddas.

Contact : Sandrine : 03 80 73 76 59 53 / Fax : 03 80 73 76 59 68

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CAFÉ

RESTAURANT

A BAMAKO

Restaurant Noti :

Un déjeuner au soleil de Bamako

la gastronomie pour tous Ouvert depuis mars 2008, au cœur du quartier des affaires, Restaurant Noti allie gastronomie et convivialité. Au piano, le chef, Loïc Affroun (formé chez Zuddas) compose quotidiennement son « menu du bistrot », alliance de produits frais, de mélanges inédits des saveurs, d’accords de goût ébouriffants et de respect scrupuleux des cuissons. A partir de 9,50 », dans une ambiance trendy, s’offrent à vous un cappuccino de petit pois et bacon aux graines de pavot, agneau mariné aux citrons confits, ou des escargots revisités avec brio, au Saint Marcellin ! Et pour 25 », c’est un menu « découverte » qui vous attend. Quatre plats surprises imaginés par le chef. Mais chut... on ne vous en dit pas plus !

A Bamako, c’est du soleil dans l’assiette et de la gaieté plein la tête. Poulet Yassa, mafé d’agneau, thieboudiem (riz au poisson)... toutes les couleurs et les saveurs d’Afrique de l’Ouest se sont donné rendezvous à cette adresse, réalisées avec brio par Coumba Berger, la maîtresse des lieux. Depuis septembre, une nouvelle équipe dynamique et chaleureuse vous accueille midi et soir. Et nous vous invitons à la découvrir à l’occasion d’un déjeuner à Bamako, pour inaugurer la toute nouvelle formule : 2 plats, 2 desserts au choix, servis en 45 minutes. Idéal pour couper sa journée de travail avec une bonne tranche de dépaysement. A BAMAKO - 41, rue Pasteur. Tél. : 03 80 38 08 43. Ouvert du lundi soir au samedi soir. Formule du midi à 12,50 euros ; menus à 14 euros, 17 euros, 25 euros et 35 euros ; menu Enfant à 8,50 euros.

Créativité, qualité et rapidité de service, Restaurant Noti c’est le nouveau temple de la gastronomie abordable, à deux pas de la place de la République !

15 boulevard Clémenceau - Tél : 03 80 73 80 80 contact@noti-dijon.com Ouvert du lundi au samedi à partir de 8h. Service du midi de 11h30 à 14h et le soir de 19h à 22h.

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Encore un grand château, celui-là est à Pauillac et appartient à une certaine famille Rothschild. Si Mouton-Rothschild est hors budget (au moins 650 euros), l’Armailhac est une alternative. Au départ vendu autour des 17 euros, il se vend aujourd’hui environ 29 euros, inflation oblige. À tel point que ce cinquième vin du domaine rattrape en prix le quatrième. Mais ce Pauillac reste une bonne affaire tant ce vin est agréable, maintenant ou plus tard. On le trouve dorénavant toute l’année dans les magasins Carrefour. http://www.bpdr.com

„ ,œÕ}iÊ>À>˜ViÊÓääÈ]Ê`œ“>ˆ˜iÊ,œÕ}iÊ>À>˜Vi C’est le domaine coup de cœur par excellence. Plébiscité chaque année avec un vin spécialement conçu pour les foires à vin, le domaine Rouge

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Garance est devenu un incontournable, en particulier chez Carrefour. Pas simplement parce Jean-Louis Trintignand fait partie des actionnaires. Mais parce que ce Côtes du Rhône rouge est victime de son succès. À moins de 5 euros, le rayon est pillé le premier jour de l’ouverture de la foire. Le seul moyen est d’aller à la source. Direction Saint-Hilaire d’Ozilhan donc, un petit village accroché au Pont du Gard, pour faire connaissance avec Claudie Cortellini, la maîtresse de maison et son « Rouge Garance », la cuvée phare du domaine qui connaît à peu près la même fortune que le vin envoyé pour les foires aux vins. Plus d’infos au domaine, à Saint-Hilaire d’Ozilhan ; Tél. : 04.66.37.06.92, contact@rougegarance.com ou rougegarance.com „ @Vœ˜Ê …>À˜>ÞÊÓääÇÊ …ÀˆÃ̜«…iÊ œÀ`ˆiÀ La Bourgogne a bien du mal à exister en grandes surfaces, même pendant les foires aux vins où les mauvais négociants en profitent pour nous revendre leurs piquettes avec des appellations prestigieuses. Un conseil, ne vous faites pas avoir avec des Gevrey-Chambertin aux étiquettes pompeuses mais trompeuses. Heureusement, parmi tout ce folklore, se cache quelques exceptions comme ce Mâcon Charnay vieilles vignes 2007 signé Christophe Cordier qui prouve que l’on peut vendre du bon bourgogne en grandes surfaces. Vendu 9,95 euros à Carrefour, le stock risque de s’épuiser rapidement. On vous conseille donc d’aller vous renseigner directement au domaine. Domaine Cordier père et fils, à Fuissé. Tel.: 03 85 35 62 89

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Joli nom pour un Côte de Nuits village. Dans son millésime 2006 et dans les autres, ce vin signé Frédéric Magnien, fait le bonheur des amateurs : sur le fruit, avec des tanins bien souples. Même si le viticulteur recommande de patienter quelques années, bien souvent, les Croix Viollette ne passent pas l’hiver. On trouve ce best-seller en grandes surfaces et aussi en ligne, notamment sur Grandsbourgognes.com, un nouveau site 100% bourguignon. Ce nouveau caviste en ligne, créé par Lionel et Didier Petitcolas, nous fait une proposition honnête : découvrir ses exclusifs – des contrats qu’ils passent avec certains viticulteurs – au prix propriété. Ici, tout est disponible car en stock et livré à domicile. Disponible à l’achat au Comptoir des Grands Bourgognes, 15 euros, tél. : 03 80 79 29 90 ou grandsbourgognes.com „

CHEZ BRUNO

Demandez plutôt

La Carte des Vins

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ar à vins, bar à jambons, loin, très loin des endroits « tendance », Bruno Crouzat a ouvert un lieu où le terroir est roi. Et le tout Dijon vient s’y abreuver.

Vous n’avez pas trouvé votre bonheur dans les foires aux vins, La Carte des Vins se propose de vous réconcilier avec les bons vins.

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runo résume sa philosophie en reprenant la devise d’un certain Orson Welles : « J’ai des goûts très simples, je me contente du meilleur ». Ici, la carte des vins en tient pas sur une carte, tous les crus sont inscrits sur des grands tableaux qui recouvrent les murs. Les cartons traînent, le patron aussi… Pour un peu Bruno Crouzat rajouterait de la sciure par terre. « Je voulais ouvrir un bistrot de quartier pas un bar chic ». ici, on vient pour le vin, pas pour le decor. Le patron bouscule les règles et ça lui va bien comme ça.

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ouer des coudes pour lever le coude

Mais finalement, le concept a trouvé ses fidèles. Il faut d’ailleurs souvent jouer des coudes avant de pouvoir le lever. Et c’est du coup devenu le bar des amis, des amis de Bruno surtout. À commencer par les viticulteurs euxmêmes qui s’arrêtent (enfin) à Dijon : Philippe Charlopin, Vincent Geantet, Alain Burget… Et les autres sont dans le verre : des plus petits aux plus grands, de l’aligoté aux grands vins domaine de la Romanée Conti ou de chez Henri Jayer. Et pas question de servir des cacahuètes: ici le crottin de Chavignol se marie au sauvignon et coppa aveyronnaise, pata negra, porc fumé et autre serrano accompagnent les grands bourgognes. Bar à vins et bar à jambons, un concept loin, très loin des bars tendance. Le patron est un amoureux des bons produits qui vous engueule si vous lui demandez un cocktail ou un soda. Et si vous êtes dans ses petits papiers, Bruno vous proposera quelques bouteilles à emporter.

Chez Bruno 80 rue Jean-Jacques Rousseau, à Dijon

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ous avons trouvé la solution pour vous épargner les fausses bonnes affaires des foires aux vins. La Carte des Vins a pignon sur rue, rue Musette, à Dijon, et des vins disponibles toute l’année. Jean-Luc Roblin et Adrien Tirelli font le nécessaire pour vous trouver la bouteille qui va bien. Si les foires aux vins vous laissent sur votre soif, La Carte des Vins saura vous réconcilier avec le Bourgogne et les autres vignobles de France, d’Europe et du monde (usa, australie, chili...). C’est d’ailleurs la force de la boutique : la gamme est vaste sans être compliquée. Nos deux experts nous accompagnent dans nos choix. Il y a ici plus de 300 références et des références. On pense au domaine Jacques Prieur, à Meursault, à Robert Arnoux, à Vosne-Romanée ou à Bernard Moreau, à Chassagne-Montrachet. Et l’on peut, si on le souhaite, boire du pays : Beaujolais, Côtes du Rhône (Côte Rôtie, Condrieu…), côteaux du Languedoc, Bordeaux (Pauillac, Pomerol…), Champagne (avec quelques belles signatures, Deutz ou Krug) ou encore l’Espagne avec la Rioja. Bref, la Carte des Vins est belle avec des prix variés selon les envies et des petites trouvailles selon les périodes comme ce Clos des Langres Blanc 2004, un monopole du domaine d’Ardhuy.

1, rue Musette - Dijon Tél. : 03 80 30 45 01 ou dijon@lacartedesvins.com

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La beautĂŠ du jambon est irrĂŠfutable. Câ&#x20AC;&#x2122;est une beautĂŠ par ailleurs très signiďŹ ante. Il suďŹ&#x192;t de le contempler, suspendu Ă  la sombre solive, lorsque le feu de cheminĂŠe conjure le crĂŠpuscule, pour rĂŠaliser ce que sa forme parfaite contient de majestĂŠ, de sensualitĂŠ, de sens, dâ&#x20AC;&#x2122;espĂŠrances. Il est conçu pour traverser lâ&#x20AC;&#x2122;hiver, il est fait pour rassembler les hommes, il constitue le trĂŠsor des familles modestes, il appelle au plaisir simple et Ă  lâ&#x20AC;&#x2122;amĂŠnitĂŠ ; lâ&#x20AC;&#x2122;entamer, le parer pour mieux le dĂŠcouper relève de la fĂŞte et du cĂŠrĂŠmonialâ&#x20AC;Ś Le jambon, ce nâ&#x20AC;&#x2122;est pas seulement du maigre et du gras (le plus gras possible contrairement Ă  ce que propagent les pingres, car câ&#x20AC;&#x2122;est lui qui ďŹ xe les arĂ´mes) câ&#x20AC;&#x2122;est aussi de lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠconomie, de la sagesse rurale et surtout, peut ĂŞtre, du lien social. Un jambon, ça sâ&#x20AC;&#x2122;achetait entier pour ĂŞtre partagĂŠ : il nâ&#x20AC;&#x2122;est pas de nourriture plus empathique. Comme les solives et les feux de cheminĂŠe ont tendance Ă  se rarĂŠďŹ er, hors les rĂŠsidences secondaires, comme les jambons ne sâ&#x20AC;&#x2122;achètent plus entiers, ou rarement, car il est diďŹ&#x192;cile de les conserver, nous avons choiÂ&#x201E;Ă&#x160;*Â&#x153;Ă&#x2022;Ă&#x20AC;Ă&#x160;jĂ&#x203A;Â&#x2C6;Ă&#x152;iĂ&#x20AC;Ă&#x160;Â?iĂ&#x192;Ă&#x160;VÂ&#x153;Â&#x2DC;vĂ&#x2022;Ă&#x192;Â&#x2C6;Â&#x153;Â&#x2DC;Ă&#x192;Ă&#x160;\Ă&#x160; SERRANO : Ă&#x2021;a vient de ÂŤ sierra Âť. Autrement dit, câ&#x20AC;&#x2122;est un jambon ÂŤ de montagne Âť, point. Sa qualitĂŠ gustative tend donc Ă  aller du très bon au très moyen, suivant lâ&#x20AC;&#x2122;origine, la race, lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠlevage et lâ&#x20AC;&#x2122;aďŹ&#x192;nage (1 an en principe). PATA NEGRA : JJambon ÂŤ Serrano Âť de race Iberico, ĂŠlevĂŠ en Estramadure et Andalousie, aux glands (Bellotas) pour les meilleurs, Ă  lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠtat semi sauvage. AďŹ&#x192;nage de 30 mois au moins, pour le plus cĂŠlèbre, le Jabugo. Village de lâ&#x20AC;&#x2122;ouest andalou. Mais il sâ&#x20AC;&#x2122;en fait aussi de magniďŹ ques du cĂ´tĂŠ du Guijuelo (Estramadure) ou de Trevelez (Andalousie). Extraordinaire concentration aromatique, car le gras infuse littĂŠralement le maigre (très sombre) en cours dâ&#x20AC;&#x2122;aďŹ&#x192;nage. Seul inconvĂŠnient : son prix très ĂŠlevĂŠ. Marques que lâ&#x20AC;&#x2122;on retrouve chez Bruno, entre autres : Sanchez Romero

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si de confronter ici huit jambons sous blister, achetĂŠs comme toujours Ă  tous les ĂŠtages de la distribution, et quatre jambons dâ&#x20AC;&#x2122;appellations achetĂŠs Ă  la coupe. Peu de surprise, on le verra, la plus notable ĂŠtant ďŹ nalement lâ&#x20AC;&#x2122;inespĂŠrĂŠe quatrième place du Bayonne sous blister. Sans entrer dans le dĂŠtail, on peut conclure que, hors Pata NĂŠgra, les diďŹ&#x20AC;ĂŠrences de prix ne sont pas dĂŠcisives dans la mesure oĂš cinquante grammes suďŹ&#x192;sent Ă  une personne ; il faut donc choisir des jambons dâ&#x20AC;&#x2122;appellations contrĂ´lĂŠes, Ă  la coupe, si possible et persillĂŠs, avec du gras dans le maigre. Câ&#x20AC;&#x2122;est la façon de faire qui prime. Les deux premiers sont ĂŠtrangers, le troisième crĂŠĂŠ par des charcutiers pour rĂŠpondre au laxisme des lois françaises. Ă&#x20AC; une ĂŠpoque oĂš les traditions sont tropsouvent amĂŠnagĂŠes au nom dâ&#x20AC;&#x2122;impĂŠratifs particuliers, câ&#x20AC;&#x2122;est bel et bien la rigueur et la prĂŠcision des A.O.C. quâ&#x20AC;&#x2122;il faudrait revoirâ&#x20AC;Ś

Carvajal, Sierra Sevilla, Bellota. PARME : Lâ&#x20AC;&#x2122;autre jambon prestigieux, dâ&#x20AC;&#x2122;un type très diďŹ&#x20AC;ĂŠrent. Clair, issu de porcs sĂŠlectionnĂŠs de plus de 160 kg, câ&#x20AC;&#x2122;est un gros jambon dont le gras doit ĂŞtre ĂŠpais, et le goĂťt très ÂŤ dulce Âť, très fruitĂŠ, de texture fondante. Sa qualitĂŠ est contrĂ´lĂŠe par un consortium (institut) qui attribue ou non la fameuse couronne gravĂŠe Ă  chaud dans la couenne : le cahier des charges est rigoureux (nourriture, degrĂŠ dâ&#x20AC;&#x2122;aďŹ&#x192;nageâ&#x20AC;Ś), mais il existe dâ&#x20AC;&#x2122;excellents Parme sans couronne. Une bonne marque, importatrice en France : CittĂŠrio. AďŹ&#x192;nage : de 12 Ă  36 mois en deux pĂŠriodes. SAN DANIĂ&#x2C6;LE : Un cousin du prĂŠcĂŠdent, mais originaire lui de la VĂŠnĂŠtie du Nord (Frioul), dâ&#x20AC;&#x2122;oĂš peut ĂŞtre sa saveur un peu plus prononcĂŠe. DiďŹ&#x20AC;usion plus rĂŠduite, mais en Italie très recherchĂŠ. Traditionnellement, il

est pressĂŠ après avoir ĂŠtĂŠ dĂŠsossĂŠ, dâ&#x20AC;&#x2122;oĂš sa forme caractĂŠristique de ÂŤ guitare Âť. AďŹ&#x192;nage : de 13 Ă  24 mois, dans un microclimat très spĂŠciďŹ que (30 producteurs). IBAĂ?ONA : Une marque, en fait, très conďŹ dentielle, lancĂŠe par sept professionnels (Ă  lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠpoque) pour rĂŠagir contre la qualitĂŠ mĂŠdiocre du jambon de Bayonne. CrĂŠĂŠ sur le modèle très rĂŠglementĂŠ de lâ&#x20AC;&#x2122;Iberico espagnol. Lâ&#x20AC;&#x2122;IbaĂŻona nâ&#x20AC;&#x2122;a rien Ă  voir avec le porc basque ou le renaissant noir de Bigorre. EN FRANCE : Ă&#x20AC; lâ&#x20AC;&#x2122;instar du jambon de Bayonne, qui peut ĂŞtre fabriquĂŠ un peu nâ&#x20AC;&#x2122;importe oĂš les appellations et labels français sont trop laxistes quant aux cahiers des charges. Ceux qui sâ&#x20AC;&#x2122;en sortent le mieux sont les prizzutus corses quand ils sont faits avec du cochon Corse, les jambons dâ&#x20AC;&#x2122;Auvergne un peu, et le jambon dâ&#x20AC;&#x2122;Ardennes, le mieux protĂŠgĂŠ.

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Â&#x153;Â&#x2DC;Ă&#x160;>Ă&#x160;Ă&#x152;iĂ&#x192;Ă&#x152;jĂ&#x160;ÂŤÂ&#x153;Ă&#x2022;Ă&#x20AC;Ă&#x160;Ă&#x203A;Â&#x153;Ă&#x2022;Ă&#x192;Ă&#x160;Ă&#x160; Â&#x201E;Ă&#x160;iĂ&#x160;ÂŤĂ&#x20AC;Â&#x153;Ă&#x152;Â&#x153;VÂ&#x153;Â?iĂ&#x160;

La dĂŠgustation des 12 ĂŠchantillons, mĂŠlangĂŠs et anonymes, sâ&#x20AC;&#x2122;est tenue au bar Ă  vins & jambons ÂŤ Chez Bruno Âť, rue Chaudronnerie,. Les jambons avaient ĂŠtĂŠ achetĂŠs la veille (Ă  la coupe) et lâ&#x20AC;&#x2122;avant-veille (sous blister), mis au froid (6°) et sortis Ă  tempĂŠrature 2 heures avant la dĂŠgustation. Laquelle ĂŠtait comme dâ&#x20AC;&#x2122;ordinaire silencieuse et aveugle après prĂŠsentation des produits et dĂŠtermination des coeďŹ&#x192;cients : de 1 Ă  3 pour le visuel, de 0 Ă  6 pour le goĂťt. Les notes sont donc sur 60 (10 x 6 jurĂŠs). Â&#x201E;Ă&#x160; Â&#x153;Â&#x2DC;VÂ?Ă&#x2022;Ă&#x192;Â&#x2C6;Â&#x153;Â&#x2DC;Ă&#x192;

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4 â&#x20AC;&#x201C; Les jambons sous blister, mais dâ&#x20AC;&#x2122;appellation, restent de bons jambons (Parme, Bayonne, Serrano).

1 â&#x20AC;&#x201C; Les trois premiers sont des jambons Ă  la coupe, câ&#x20AC;&#x2122;est bien le moins. 2 â&#x20AC;&#x201C; Les notes visuelles et gustatives sont parfois opposĂŠes. Lâ&#x20AC;&#x2122;aspect nâ&#x20AC;&#x2122;est donc pas prĂŠpondĂŠrant et heureusement, :le Pata NĂŠgra arriverait en ďŹ nâ&#x20AC;Ś

QÂŁR

3 â&#x20AC;&#x201C; Deux types de jugements se font jour. Les ÂŤ Espagnols Âť et les ÂŤ Italiens Âť. Dâ&#x20AC;&#x2122;un cĂ´tĂŠ force et persistance des saveurs (Pata NĂŠgra et, Bayonne, Serrano), de lâ&#x20AC;&#x2122;autre la douceur nuancĂŠe (Parme, IbaĂŻona, San Daniele) ; mais ils coexistent dans la mesure oĂš les jurĂŠs les mettent simultanĂŠment en tĂŞte (sauf deux, dâ&#x20AC;&#x2122;oĂš lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠcart entre le 1er et le second).

QĂ&#x201C;R

5 â&#x20AC;&#x201C; La grande surprise est, cette fois, le beau classement du ÂŤ Bayonne Âť, que personne nâ&#x20AC;&#x2122;attendait lĂ . La preuve, peut-ĂŞtre, quâ&#x20AC;&#x2122;après avoir touchĂŠ le fond, lâ&#x20AC;&#x2122;appellation a retrouvĂŠ le sens du devoir.

QĂ&#x17D;R

6 â&#x20AC;&#x201C; Autre surprise : le San Daniele, arrivĂŠ septième. Lâ&#x20AC;&#x2122;examen des notes et commentaires ne dĂŠlivre aucune explicationâ&#x20AC;Ś

Q{R

QxR

QĂ&#x2C6;R

7 â&#x20AC;&#x201C; ÂŤ Aoste Âť arrivant en avant-dernière position, cela montre tout de mĂŞme que les jurĂŠs ont du nez. Rappelons, contre la croyance, quâ&#x20AC;&#x2122;Aoste nâ&#x20AC;&#x2122;a rien Ă  voir avec le Val dâ&#x20AC;&#x2122;Aoste; câ&#x20AC;&#x2122;est une marque. Â&#x201E;

Ă&#x2022;Ă&#x20AC;jĂ&#x192;Ă&#x160;\Ă&#x160;QÂŁRĂ&#x160; jÂ?Â&#x2C6;Â&#x2DC;iĂ&#x160; " Ă&#x160;Responsable Relations Presse QĂ&#x201C;RĂ&#x160; >Â&#x2DC;Â&#x2C6;iÂ?Ă&#x160; ,"9 ,Ă&#x160;Chef de cuisinesĂ&#x160;QĂ&#x17D;RĂ&#x160; Ă&#x20AC;Ă&#x2022;Â&#x2DC;Â&#x153;Ă&#x160; ,"1</Ă&#x160;Bar Ă  vinsĂ&#x160;Q{RĂ&#x160; Ă&#x20AC;Â&#x2C6;VĂ&#x160; ",  /Ă&#x160;Restaurant ÂŤ Chez LĂŠon Âť QxRĂ&#x160;i>Â&#x2DC;Â&#x2021;Ă&#x20AC;>Â&#x2DC;XÂ&#x153;Â&#x2C6;Ă&#x192;Ă&#x160; 

"/Ă&#x160;Ă&#x160;Marchand de jambonsĂ&#x160;Ă&#x160;QĂ&#x2C6;RĂ&#x160;i>Â&#x2DC;Ă&#x160;-"

Marque

6 Ă&#x160;Bing Bang

Prix

Note sur 100

Classement

Ă&#x; le kg

39

1er

Pâle, joli gras, distinction. Saveur très ďŹ ne, fruitĂŠe, persistante. A la coupe, machine.

Ă&#x; le kg

36,5

2

Chair pâle, très persillÊe. Saveur dÊlicate. A la coupe, machine.

Ă&#x; le kg

33

3

Saveur ample, ÂŤ presque fumĂŠe Âť note un jurĂŠ, et de la ďŹ nesse. Moyen pour les autres, mais bien notĂŠ par deux jurĂŠs. 1er jambon sous blister. AďŹ&#x192;nĂŠ 12 mois.

Ă&#x; 100 g

32,5

4

Marque Distributeur Leader Price Quetigny

Doux et salĂŠ ; partage les jurĂŠs, mais lâ&#x20AC;&#x2122;ensemble est plutĂ´t favorable. PrĂŠsence de : nitrate de Sodium, ascorbate de sodium. Blister â&#x20AC;&#x201C; Sans conservateur.

Ă&#x; 100 g

31,5

5

JAMBON DE PARME Parmacotto - Leclerc - Zone Nord

Pâleur pour certains excessive. PersillĂŠ, du gras. Saveur distinguĂŠe, fruitĂŠe, trop douce pour certains. Blister â&#x20AC;&#x201C; Sans conservateur.

Ă&#x; 100 g

28,5

6

SAN DANIELE

Attaque faible, allant sâ&#x20AC;&#x2122;ampliďŹ ant. Trop salĂŠ pour trois jurĂŠs, hĂŠlas, car ďŹ nale ĂŠlĂŠganteâ&#x20AC;ŚA la coupe, machine.

Ă&#x; le kg

26,5

7

RAS. Bonne note visuelle, peu de caractère, mais de la ďŹ nesse. Blister â&#x20AC;&#x201C; AďŹ&#x192;nĂŠ 9 mois.

Ă&#x; 65 g

26

8

Saveur assez plate, emportĂŠe par le sel.Blister â&#x20AC;&#x201C; AďŹ&#x192;nĂŠ 9 mois.

Ă&#x; 90 g

26

9

Peu de caractère, plus de sel que de race. Persistance faible. Blister â&#x20AC;&#x201C; AďŹ&#x192;nĂŠ 9 mois.

Ă&#x; 90 g

24

10

Peu de caractère, mais bel aspect. Type de jambon ďŹ&#x201A;atteur, sans grand intĂŠrĂŞt gustatif. Blister.

Ă&#x; 100 g

21

11

RAS, produit sans rĂŠelle identitĂŠ. PrĂŠsence de dextrose, nitrite de sodium, acide ascorbiqueâ&#x20AC;Ś Blister

Ă&#x; 100 g

19,5

12

origine, Maison

PATA NEGRA, BELLOTA AVIDUL Casa Monolo - MarchĂŠ

JAMBON DE PARME Au Roi des Pâtes Rue Quentin

IBAĂ&#x17D;ONA Salaisons de CampagneHalles Centrales

JAMBON DE BAYONNE Salaisons PyrĂŠnĂŠennes Carrefour - Toison dâ&#x20AC;&#x2122;Or

JAMBON SERRANO

Casa Alimentaire - Halles Centrales

JAMBON ITALIEN Marque Distributeur Petit Casino - Bd de Strasbourg

JAMBON CRU Marque Distributeur Leader Price

JAMBON DE SAVOIE ÂŤ ReďŹ&#x201A;ets de France Âť (Carrefour) MarchĂŠ Plus

AOSTE MarchĂŠ Plus â&#x20AC;&#x201C; Rue Paul Cabet â&#x20AC;&#x201C; Dijon

JAMBON SEC ITALIEN Tradicoupe â&#x20AC;&#x201C; Leclerc

Commentaires Très sombre, pleure le gras. Saveur très puissante et longue. Très identiďŹ able. A la coupe, au couteau.

Suite Ă  notre dernier Banc dâ&#x20AC;&#x2122;Essai concernant les sushis, la propriĂŠtaire de la maison ÂŤ DĂŠlices dâ&#x20AC;&#x2122;Asie Âť nous aďŹ&#x192;rme que les sushis Ă  la vente sont exclusivement confectionnĂŠs par elle-mĂŞme. Dont acte. Par ailleurs, le prix exact de lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠchantillon est de 9 Euros les 12 pièces, alors que nous avions indiquĂŠ 10 Euros ; erreur que nous ne nous pardonnons pas : le coupable est condamnĂŠ Ă  boire 9 verres de sakĂŠ tiède par jour.

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ont eu les honneurs de la principale revue britannique qui fait référence en matière de restauration, de vins et spiritueux, « Decanter » ? La journaliste est venue spécialement de Grande-Bretagne pour visiter la foire, qu’elle a encensée, et par ricochet a fait l’éloge des bonnes adresses dijonnaises. J’ajouterai que si la foire n’était pas à la mode nous ne l’exporterions pas comme nous l’avons fait, et continuons de le faire au Mexique. C’est vraiment une reconnaissance internationale de son succès.

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Mais pour tous ses visiteurs et ses exposants qui lui sont fidèles. Que signifie casser des prix lorsque le prix d’entrée est modique. On casse les prix quand un produit ne se vend pas, or la foire se vend bien n’en déplaise à certains grincheux !

On est toujours le « has been » de quelqu’un ! J’ajouterai qu’il n’y a rien de tel que d’être à la mode pour être rapidement démodé. Seul ce qui est intemporel est indémodable ; c’est le cas de la foire qui porte bien ses 78 ans avec ses quelque 200 000 visiteurs. Elle est de surcroît un formidable outil de promotion. Savez-vous que, grâce à elle, les meilleurs restaurants et produits de bouche dijonnais

{ʄÊiʵÕ>À̈iÀÊ`iʏ>ÊvœˆÀi]ÊVœ““iʜ˜Ê`ˆÃ>ˆÌÊ>Û>˜Ì]ÊiÃÌÊi˜ÊÌÀ>ˆ˜Ê`iÊ `iÛi˜ˆÀÊViÕˆÊ`iÃÊ>vv>ˆÀiÃÊ\ÊVœ““i˜Ìʏ>ÊvœˆÀiÊ«iÕ̇iiÊjۜÕiÀ]Ê`>˜ÃÊ Ãœ˜Ê ÃÌޏi]Ê «œÕÀÊ Ã½>`>«ÌiÀÊ DÊ Ãœ˜Ê i˜ÛˆÀœ˜˜i“i˜Ì¶Ê >Ê vœˆÀiÊ Û>‡Ì‡iiÊ `iۜˆÀÊ`j“j˜>}iÀ¶¶¶¶ C’est une question qu’il faut poser à la mairie, propriétaire du terrain et

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Â&#x2C6;Â?Â&#x153;Â&#x2DC;Ă&#x160;v>Â&#x2C6;Ă&#x152;Ă&#x160;Â?>Ă&#x160;vÂ&#x153;Â&#x2C6;Ă&#x20AC;iĂ&#x160;Ă&#x160;Ă&#x160; des bâtiments. Nous nous sentons bien dans un environnement qui bouge. Certes, avec les constructions actuelles et Ă  venir, le stationnement des exposants est de plus en plus problĂŠmatique, mais sâ&#x20AC;&#x2122;il faut rester nous saurons nous adapter.

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sont prĂŞts Ă  venir nous rejoindre avec un stand dit de nouvelle cuisine, nous les accueillerons Ă  bras ouverts. Quant aux produits de qualitĂŠ et innovants ils seront prĂŠsents sur le stand commun de lâ&#x20AC;&#x2122;Aria, de Vitagora et de la Chambre dâ&#x20AC;&#x2122;Agriculture rĂŠunis, et nous en sommes heureux, pour la première fois aďŹ n de faire la promotion des produits bourguignons.

lâ&#x20AC;&#x2122;annĂŠe prochaine ou dans deux ans. Quant Ă  la Suède pourquoi pas ? Nous savons simplement, par expĂŠrience, que les pays exotiques ou de soleil sont plus attractifs auprès de nos visiteurs, surtout au mois de novembre !

Jâ&#x20AC;&#x2122;ajouterai que nous sommes ďŹ ers de voir le monde rural revenir Ă  la foire Ă  travers la ÂŤ ferme de la CĂ´te dâ&#x20AC;&#x2122;Or Âť car il ne faut pas oublier, quâ&#x20AC;&#x2122;Ă  lâ&#x20AC;&#x2122;origine de la gastronomie, il y a la ÂŤ matière première Âť. Et câ&#x20AC;&#x2122;est pour nous une grande satisfaction de la mettre Ă  lâ&#x20AC;&#x2122;honneur Ă  travers la prĂŠsence du monde rural. Ă&#x2C6;Ă&#x160;Ă&#x160; Ă&#x152;Ă&#x160;ÂŤÂ&#x153;Ă&#x2022;Ă&#x20AC;ÂľĂ&#x2022;Â&#x153;Â&#x2C6;Ă&#x160;ÂŤ>Ă&#x192;Ă&#x160;Ă&#x20AC;i`Â&#x153;Â&#x2DC;Â&#x2DC;iĂ&#x20AC;Ă&#x160;DĂ&#x160;Ă&#x2022;Â&#x2DC;iĂ&#x160;Ă&#x20AC;j}Â&#x2C6;Â&#x153;Â&#x2DC;Ă&#x160; iĂ&#x2022;Ă&#x20AC;Â&#x153;ÂŤjiÂ&#x2DC;Â&#x2DC;iĂ&#x160; Â?>Ă&#x160; ÂŤÂ?>ViĂ&#x160; `iĂ&#x160; VÂ&#x2026;Â&#x153;Â&#x2C6;Ă?]Ă&#x160; iÂ&#x2DC;Ă&#x160; Â&#x2C6;Â&#x2DC;Ă&#x203A;Â&#x2C6;Ă&#x152;>Â&#x2DC;Ă&#x152;Ă&#x160; Â?½Ă&#x2022;Ă&#x152;Ă&#x20AC;Â&#x2C6;VÂ&#x2026;iĂ&#x160; Â&#x153;Ă&#x2022;Ă&#x160; Â?>Ă&#x160; iÂ?}Â&#x2C6;ÂľĂ&#x2022;iÂśĂ&#x160; iĂ&#x192;Ă&#x160; ÂŤ>Ă&#x17E;Ă&#x192;Ă&#x160; ÂľĂ&#x2022;Â&#x2C6;Ă&#x160; ­Ă&#x20AC;iÂŽVÂ&#x153;Â&#x201C;Â&#x201C;iÂ&#x2DC;ViÂ&#x2DC;Ă&#x152;Ă&#x160; DĂ&#x160; v>Â&#x2C6;Ă&#x20AC;iĂ&#x160; Ă&#x20AC;kĂ&#x203A;iĂ&#x20AC;°°°Ă&#x160; "Ă&#x2022;Ă&#x160; Â?>Ă&#x160; -Ă&#x2022;mÂ&#x2021; `i]Ă&#x160; ÂŤÂ&#x153;Ă&#x2022;Ă&#x20AC;Ă&#x160; ÂŤ>Ă&#x20AC;Â?iĂ&#x20AC;Ă&#x160; DĂ&#x160; Â?>Ă&#x160; vÂ&#x153;Â&#x2C6;Ă&#x192;Ă&#x160; VĂ&#x2022;Â?Ă&#x152;Ă&#x2022;Ă&#x20AC;i]Ă&#x160; ÂŤĂ&#x20AC;Â&#x153;`Ă&#x2022;Â&#x2C6;Ă&#x152;Ă&#x192;Ă&#x160; ­Ă&#x2022;Â&#x2DC;Ă&#x160; Â&#x201C;Â&#x153;Ă&#x152;Ă&#x160; ÂŤÂ?Ă&#x2022;Ă&#x192;Ă&#x160; Ă&#x152;iÂ&#x2DC;`>Â&#x2DC;ViĂ&#x160; ÂľĂ&#x2022;iĂ&#x160; ÂŤiĂ&#x152;Â&#x2C6;Ă&#x152;Ă&#x192;Ă&#x160; ÂŤÂ?>Ă&#x152;Ă&#x192;ÂŽ]Ă&#x160; LÂ&#x153;Â&#x2C6;Ă&#x192;Ă&#x192;Â&#x153;Â&#x2DC;Ă&#x160;iĂ&#x152;Ă&#x160;`iĂ&#x192;Â&#x2C6;}Â&#x2DC; Mais lâ&#x20AC;&#x2122;Europe ĂŠtait prĂŠsente il y a deux ans Ă  travers lâ&#x20AC;&#x2122;Espagne, hĂ´te dâ&#x20AC;&#x2122;honneur. La règle est de changer de continent chaque annĂŠe si possible. Le tour de lâ&#x20AC;&#x2122;Europe reviendra donc

    

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ˆi˜Ûi˜Õi Dʏ>ÊviÀ“i Vingt bougies déjà ! Vingt ans que le réseau Bienvenue à la ferme, regroupant aujourd’hui plus de 5600 agriculteurs en France, accueille les visiteurs au cœur des exploitations pour partager l’amour d’un métier et le goût des bonnes choses. En Côte-d’Or, 22 fermes vous ouvrent leurs portes. Pour plus d’informations sur le réseau Bienvenue à la ferme en Bourgogne : www.bienvenue-a-la-ferme.com/Bourgogne

„ >ÊÀ>˜}iÊDʏ>ۈ}˜Þ‡ÃÕÀ‡"âiÀ>ˆ˜ Sur place ou à emporter ? Dans ce petit bourg de l’Auxois, classé parmi les « plus beaux villages de France », les femmes ont pris le pouvoir ! Une douzaine d’agricultrices des environs se sont associées (Groupement d’Intérêt Economique des 4 Heures Soupatoires) pour proposer aux visiteurs de la cité médiévale leurs meilleurs produits. L’ancienne grange, au pied de l’église, accueille de nombreux gourmands pour le déjeuner et il n’est pas rare de les voir repartir avec quelques-uns des produits que l’on peut acheter sur place. C’est aujourd’hui l’une des adresses les plus conviviales du département et la qualité des plats (mention spéciale au gratin de pommes de terre !) et produits proposés lui assurent la plus efficace des publicités. Tél. : 03 80 35 81 78, 03 80 96 20 62

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Poule dâ&#x20AC;&#x2122;Alsace, Gauloise, Coucou de Rennes, Bronze dâ&#x20AC;&#x2122;AmĂŠrique ou Coureur Indien, cela ne vous dit rien ? Ne vous inquiĂŠtez pas, FrĂŠdĂŠric et Eva vous invitent Ă  une petite leçon de rattrapage Ă  la Ruchotte. Au cours de la visite, vous pourrez notamment dĂŠcouvrir les diďŹ&#x20AC;ĂŠrentes races de lâ&#x20AC;&#x2122;exploitation, toutes rares et anciennes. A table, vous retrouverez la fermetĂŠ et le goĂťt de ces volailles dâ&#x20AC;&#x2122;autrefois. Si le cĹ&#x201C;ur vous en dit, vous pourrez aussi pousser les portes de la cuisine et prendre place derrière les fourneaux, aux cĂ´tĂŠs de FrĂŠdĂŠric ou prolonger un peu votre sĂŠjour dans la chambre dâ&#x20AC;&#x2122;hĂ´tes du domaine : ÂŤ La Poule Âť ĂŠvidemment ! TĂŠl. : 03 80 20 04 79 / www.laruchotte.com

iĂ&#x20AC;Â&#x201C;iÂ&#x2021;>Ă&#x2022;LiĂ&#x20AC;}iĂ&#x160;`iĂ&#x160;>Ă&#x20AC;XÂ&#x153;Â&#x2DC; DĂ&#x160;->Â?Â&#x2C6;Ă&#x203A;iĂ&#x192;

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Simone Ramaget vous attend au pays des Trois Rivières. LĂ -bas, les vaches laitières produisent le lait utilisĂŠ pour la fabrication des onctueux fromages et des dĂŠlicieux desserts que vous pourrez savourer Ă  la ferme-auberge de Larçon. Les autres produits viennent des fermes des environs. Attention, appĂŠtit dâ&#x20AC;&#x2122;oiseau sâ&#x20AC;&#x2122;abstenir, Simone veille ! Si vous faites une halte gourmande Ă  Salives, nâ&#x20AC;&#x2122;oubliez pas de commander la spĂŠcialitĂŠ de la maison : lâ&#x20AC;&#x2122;omelette aux lardons ! TĂŠl. : 03 80 75 60 92

iĂ&#x192;Ă&#x160;Ă&#x20AC;Â&#x153;Ă&#x2022;Ă&#x152;iĂ&#x192;Ă&#x160; LĂ&#x2022;Â&#x2C6;Ă&#x192;Ă&#x192;Â&#x153;Â&#x2DC;Â&#x2DC;Â&#x2C6;mĂ&#x20AC;iĂ&#x192; Ras le bol du ďŹ&#x201A;ux incessant de voitures, fatiguĂŠs du stress que nous imposent nos centresvilles, envie de quitter les sentiers battus pour se balader ailleurs, autrement et proďŹ ter du calme et des trĂŠsors cachĂŠs de nos paisibles campagnes ? Â&#x201E; >Ă&#x160;Ă&#x20AC;Â&#x153;Ă&#x2022;Ă&#x152;iĂ&#x160;`Ă&#x2022;Ă&#x160;V>Ă&#x192;Ă&#x192;Â&#x2C6;Ă&#x192; Sans doute moins connue que sa prestigieuse voisine des grands crus, la route du cassis en CĂ´te-dâ&#x20AC;&#x2122;Or serpente au cĹ&#x201C;ur des hautes cĂ´tes, de champs de cassis en boutiques dâ&#x20AC;&#x2122;artisans. De Vosne-RomanĂŠe Ă  Nuits-Saint-Georges, en passant par Arcenant ou lâ&#x20AC;&#x2122;ancien pays des Sires de Vergy, faites le plein de douceurs... Isabelle et Sylvain Olivier, au hameau de Concoeur-et-Corboin crĂŠent chaque annĂŠe un nouveau produit en respectant une fabrication Ă  lâ&#x20AC;&#x2122;ancienne Ă  partir de fruits cultivĂŠs Ă  la ferme et transformĂŠs sur place. Parmi les plus originaux : le ketchup au cassis, le beurre de cassis ou encore la Vodâ&#x20AC;&#x2122;K6. TĂŠl. : 03 80 62 36 25 / www.fruirouge.fr DĂŠpliant disponible Ă  lâ&#x20AC;&#x2122;oďŹ&#x192;ce de tourisme de NuitsSaint-Georges / TĂŠl. : 03 80 62 11 17

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Il est une invitation Ă  dĂŠcouvrir les richesses du Pays Châtillonnais, cette terre mystĂŠrieuse oĂš lâ&#x20AC;&#x2122;ombre des forĂŞts et la clartĂŠ des rivières appellent Ă  une balade revigorante. Chacun des treize sites du circuit a fait lâ&#x20AC;&#x2122;objet dâ&#x20AC;&#x2122;une rĂŠnovation artistique menĂŠe de concert par les habitants des villages concernĂŠs et des crĂŠateurs de nationalitĂŠs et dâ&#x20AC;&#x2122;horizons très divers. Et si vous tendez bien lâ&#x20AC;&#x2122;oreille lors de votre balade, peut-ĂŞtre entendrez-vous lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠcho des bavardages qui faisaient oublier aux femmes leur pĂŠnible labeur. DĂŠpliant disponible Ă  lâ&#x20AC;&#x2122;oďŹ&#x192;ce de tourisme de Châtillon-sur-Seine / TĂŠl. : 03 80 91 13 19..

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InstallĂŠ sur le site de la Ferme du Hameau Ă  Bierre-lĂŠs-Semur, le Centre de promotion du cheval de trait Auxois, vous propose de dĂŠcouvrir les joies de lâ&#x20AC;&#x2122;attelage. Pour les randonneurs sachant mener comme des pros , le parcours est ĂŠtabli Ă  la carte. Munis dâ&#x20AC;&#x2122;un ÂŤ road-book ÂŤ, ils sillonneront les chemins de traverses du dĂŠpartement sur une ou plusieurs journĂŠes. Le Centre propose ĂŠgalement des circuits accompagnĂŠs dâ&#x20AC;&#x2122;une heure Ă  une journĂŠe pour sâ&#x20AC;&#x2122;initier en toute sĂŠcuritĂŠ. TĂŠl. : 03 80 64 49 11 / www.traitauxois.com

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…œˆÝÊœÀÌi] «ÕÃÊVœ˜ÊÌÕʓiÕÀÃÊt C’est le site n’importe quoi du jour. Choix mortel pourrait s’appeler choix cornélien mais c’est un peu trop intellectuel pour le genre de la maison. Le site est des plus simples une question deux choix. Concrètement, ça ne sert à rien et c’est donc un des buzz du moment avec X million de connexions. Et les questions volent très haut. Du genre : Tu préfères avoir la diarrhée au travail ou avoir la diarrhée dans un embouteillage ? Plus subtil : « Tu préfères te rendre compte que ta copine est un homme ou te rendre compte que ton père est une femme ? » ou plus philosophique : « Tu pr��fères penser que ce qui est mauvais provient de la faiblesse ou que le moi n’est pas maître en sa propre maison ? » Bref, on se marre bien sur Choix mortel, on peut lancer un commentaire ou même – le must – publier un choix mortel. www.choix-mortel.com

œÞÊ œ`i˜Ê i˜y>““iÊ iÊ µÕœÌˆ`ˆi˜Ê `iÃÊ ˆ˜ÌiÀ‡ ˜>ÕÌiÃÊÃÕÀÊ/iV…˜ˆŽ>ÀÌ C’est devenu un vrai feuilleton à succès, un peu comme Plus belle la vie. Sauf que là, l’intrigue est sur le Web et qu’elle a pour héroïne une ex-star du X. Ca s’appelle les aventures de Dolly, alias Dolly Golden. Une blonde pas très farouche qui, comme Eve Angély en son temps, s’amuse à jouer les chroniqueuses, dans un journal pas franchement intime. Mais c’est finalement Technikart qui en parle le mieux, jugez plutôt : « Dolly est en flammes. Pour se calmer, elle rappelle un ancien amant qui arrive à ralentir la propagation de l’incendie. Mais c’est sur le net que notre star préférée cherche de vaillants pompiers (c’est une image, en fait, la profession importe peu) pour partir en mission du côté du Mont de Vénus ». Plus de hot sur www.technikart.com/Les-aventures-de-dolly

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(chez YVES ROCHER, SEPHORA, MARIONNAUD, DOUGLAS et GALERIES LAFAYETTE). Pour la maison, la toute nouvelle boutique SECRETS DE SOIE (4 rue Chaudronnerie) s’est mise en tête d’embaumer notre quotidien avec la ligne Père Pelletier : brume d’oreiller à la rose ancienne, copeaux de savon, bougies, parfum d’intérieur… Chez MAHASIAH (24 rue de la Chouette) d’autres perles de senteur à la rose griffées Le Bel Aujourd’hui : un concentré de parfum et un parfum d’intérieur « Thé à la rose ». Splendides !

žÌjÊ `œÕViÕÀÃ, nos artisans et commerçants dijonnais tombent dans le chaudron tendance fleurie. Chez MAHASIAH, un thé Toupet légumes de chez Théôdor à accompagner d’une confiture fraise framboisée Rose Carla « sweet émotion ». A la ROSE DE VERGY (rue de la Chouette), les bonbons de Dijon à la rose, hyper régressifs mais succulents sont à déguster sans modération tout comme les loukoums de la nouvelle boutique SAVEURS DE BULGARIE (38 rue Jeannin), fabriqués à base d’essence de fleurs 100% naturelles récoltées dans la Vallée des Roses, en Bulgarie.

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„Êi˜â…>]ÊVœ““iÊV…iâÊ܈Êt A quelques pas du rond point de la Nation, 100 m² de boudoir « gothique », où le noir des tentures contraste avec la patine jaune des murs. De ci, de là des étagères en fer forgé, débordant de vêtements, de lingerie fine, d’étoles, de sacs et besaces en cuir, de bijoux argentés,… Prendre le temps de flâner dans cet espace pour observer et se faire conseiller est vivement recommandé par la maîtresse des lieux, Catherine Nachin. Et ça change tout ! Hissée sur la table haute, une cliente sirote un café devant un catalogue pour regarder les dernières tendances de la gamme Caty Lesca, se questionne sur l’accessoire qui se mariera au mieux avec l’ensemble Double Jeu pour lequel elle vient de craquer. Une autre jette son dévolu sur le top Pourquoi Pas et se demande si la jupe Kokomarina ira avec. Moi, je me renseigne sur la prochaine collection Double Jeu tout en jetant des œillades sur les chaussures Diego Reiga et Pepe jeans qui m’attirent depuis mon arrivée. Kenzha c’est un ovni, une aubaine, une vraie boutique « amie » où la mode s’affiche du 36 au 50 et de 5 à 300 euros. Qu’ajouter ? Qu’il faut y aller, et pourquoi pas un jour de nocturne, chaque premier jeudi du mois où Kenzha ouvre ses portes jusqu’à 21h. KENZHA - 41 rue de Bruges (5e rue à droite au rond point de la Nation depuis l’avenue de Langres). Tél. : 06 23 85 77 19.

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„ÊÎÈ Ê\ʏ½…Õ“œÕÀʓ>ˆÃœ˜ Coup de cafard, envie de couleurs et d’humour à l’heure où les journées raccourcissent ? Faites comme moi et poussez la porte de 36 ID. Sûr que vous en ressortirez le rose aux joues et des idées plein la tête. Dans cette boutique atypique résolument design, les casseroles en inox se font tabouret, les toiles cirées s’animent d’imprimés rigolos, les portes manteaux

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se font monumentaux tandis que les tabourets n’ont jamais été aussi sexy. Si Bugatti, Virage et Menu (en exclusivité sur Dijon) restent les marques phares, d’autres feront leur apparition au fil des coups de cœur de la maîtresse de maison. 36 ID - 36 rue Amiral Roussin. Tél : 03.80.48.03.64. Ouvert du mardi au samedi de 10h à 12h30 et de 14h à 19h.

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„Ê1˜Ê>˜}iÊ«>ÃÃi Impossible de concilier l’état de parent citadin, tendance « bobo écolo », hostile à la société de consommation et au gaspillage, avec la réalité ? Que nenni, quelques entrepreneurs intelligents travaillent en ce sens. Parmi eux Bébé L’Ange Service ; une toute nouvelle société (faisant partie de la coopérative d’activité et d’emploi l’Envol) qui prête, distribue, ramasse et nettoie les couches lavables de votre nouveau-né sur Dijon et son agglomération à un prix tout doux. Le monde de bébé et le vôtre n’en sera que plus bio ! BEBE L’ANGE SERVICE - Tel : 09 54 30 57 24 ou 06 75 79 80 30. E-Mail : bebelangeservice@free.fr

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„Ê"`iÊDʈÞ Une petite perle vient d’éclore ; elle s’appelle Lilly Belle, a tout juste un mois et fait le bonheur de sa maman, Sonia. Un écrin de bonheur, plus qu’une boutique regorgeant de petits bijoux griffés Lilly Gaufrette, Kenzo, Little Marc Jacobs (en exclu sur Dijon !) disponibles pour les 0-16 ans. C’est en hommage à sa petite princesse Ilyana (Lilly pour les intimes), 5 mois, que Sonia a ouvert cet antre du bonheur aux couleurs douces et chaleureuses. Un véritable coup de cœur. LILLY BELLE - 4 rue Vauban. Tél. : 03 80 30 20 72. Ouvert le lundi de 14h à 19h, du mardi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 19h, le samedi de 10h à 19h.

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n lieu dédié au bien-être. Ici, la tradition rejoint le modernisme, dans les techniques de soins (massage, épilation, cures,…) mais également dans les produits utilisés : Décléor, huile d’Argan, Rassoul, gant de crin... Au salon de coiffure, l’accueil est personnalisé et 100% féminin. Ici les méthodes de soins et de coloration se font modernes, avec toutefois un vrai savoir faire. Place à la décontraction ; devant un thé à la menthe faite vous dorloter en toute sérénité.

Hammam La Médina 14, rue Millotet. Tél. : 03 80 41 35 94. www.hammam-lamedina.fr Salon et hammam ouvert aux femmes : mardi de 10h à 22h ; mercredi et jeudi de 10h à 18h30 ; vendredi de 10h à 22h ; samedi de 9h15 à 20h ; dimanche de 12h30 à 18h30.

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ÍÊ>ʓœ`iÊÛ>V…i Des vaches, encore des vaches et toujours des vaches. Mise au Green redore enfin le blason de nos chers bovidés et c’est tant mieux. Dans cette nouvelle boutique, des vêtements pour hommes et femmes intemporels tous frappés de la mascotte de la marque : trois vaches à la queue-leu-leu. Moyen de ne pas trop se prendre au sérieux, tout en proposant des articles de bonne facture. En tous les cas, ici j’ai enfin déniché un cadeau original pour mon homme : une montre, une paire de chaussettes et un caleçon trop mignon emballé dans une boîte de fromage affiné en copeaux de bois. Il fallait oser, ils l’ont fait ! MISE AU GREEN - 16/18 rue Bossuet. Tél. : 03 80 33 24 41. Ouvert le lundi de 14 h à 19h, du mardi au samedi de 14h à 19h

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„Ê>˜}iÀÊÃ>ˆ˜ÊiÌʓ>ˆ˜ Parce qu’elle souhaite faire de nous des acteurs de nos campagnes et non plus des spectateurs, Severine Deroze a sélectionné plus de 400 produits chez des artisans locaux produisant une agriculture raisonnée, qu’elle livre chez nous ou sur notre lieu de travail moyennant une commande de 35 € minimum. Vous avez le choix entre 7 « paniers » préétablis (végétarien, fromager, barbecue, charcutier...) ou une composition plus personnelle réalisable via le site internet. Séverine vous livre le tout cinq jours plus tard. Depuis la rentrée elle propose même des réunions entre hôtesses, hyper conviviales, durant lesquelles elle nous fait découvrir (et goûter !) ses produits. Et nous réalise même des recettes. Ça, c’est vraiment malin ! ˆÃiÊ>ÕÊ}Àii˜

C Malain - 46 rue Boudrot, à Malain. Tél. : 06 18 40 51 78. www.c-malain.com. contact@c-malain.com.

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„Ê>ÊÀjۜṎœ˜Ê>ÕÝÊ>iÀˆià Si vous êtes une habituée des Galeries, vous aurez un peu de mal à vous y retrouver cet automne depuis la « mini-révolution » du grand magasin. Au rayon beauté, depuis plusieurs mois, on salue l’espace plus clair, plus aéré, les nouvelles marques qui ont déboulé et le développement du bio. Les hommes ont leur mini-corner avec des offres qui vont s’étoffer au fil des mois… Mais les Galeries ont plus d’un tour dans leur cabas pour nous épater ! Ne descendez plus au sous-sol faire vos courses gourmets : vous risqueriez de remonter avec une nuisette et un ensemble lingerie affriolant en guise de dîner… Les dessous (hommes et femmes) et le rayon enfants ont en effet investi ces lieux. Pour votre homme, le premier étage est toujours d’office tandis que le deuxième a entièrement fait place à la mode teenager avec son lot de griffes branchées dont certaines font leur rentrée : Naf-Naf, Friday’s Project, Desigual, Marc O’Polo... Au troisième, place à la femme « chic et citadine » avec René Dhéry, Comptoir des cotonniers, Chattawak, Briefing, La City, et de nouvelles venues : Karen Millen, Elle, VO…

„Ê/, -/ Finie la boutique « fourre-tout » où l’anarchie régnait sur les portants, nous obligeant à écraser 3 paires de pieds, bousculer cinq clientes et lutter avec les vêtements auxquels ont s’accrochait malencontreusement en se frayant un chemin entre deux portants. Désormais, il y a une place pour chaque chose et chaque chose à sa place. Transat a repris la boutique qui la jouxtait, poussé les murs et a ainsi pu créer des « espaces » pour qu’on s’y retrouve mieux : mode tendance à l’entrée, moderne-teen au centre, bobo-branché au fond. Ajoutons des étagères où tout est bien plié, quatre grandes cabines et des griffes au top : Guess, An’ge, American Vintage, Sam & Lyly, Jaune Rouge, Montan Paris, Converse, Cosmika... Ce qui ne change pas c’est la musique toujours aussi forte... allez, vu le boulot accompli, on pardonne ! TRANSAT - centre Dauphine. Tél : 03 80 30 88 52. Ouvert le lundi de 14h30 à 19h et du mardi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 19h.

GALERIES LAFAYETTE 41, rue Liberté. Tél : 03 80 54 10 80. Ouvert du lundi au samedi de 10h à 19h.

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„ÊœˆiÃÊ ˆ««œ˜ià Heureux adeptes de cérémonie du Thé, d’origami et autres sushis ! La boutique Comptoir du Japon a fait peau neuve depuis que Marie-Hélène Duvivier a repris l’enseigne au printemps dernier. Après quatre années passées au pays du Soleil-Levant, elle a bien compris que c’est de là-bas désormais que les tendances sont soufflées. D’où ce petit vent branché rue Musette ! Vous cherchiez des Tabi, chaussettes à « doigts de pieds », grande tendance 2009 ? Vous en trouverez au Comptoir, de même que des porte-clefs fun, des clochettes d’entrée, bijoux en origami, et autre dico Manga. A ne pas rater non plus, les ateliers origami, calligraphie, démonstration de la cérémonie du thé que Marie-Hélène proposera cet hiver. COMPTOIR DU JAPON 13 rue Musette. Tél : 03 80 30 28 10 Ouvert du mardi au vendredi de 10h à 13h et de 15h à 19h ; le samedi de 9h30 à 19h.

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Ê Ê Ê ÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÎ „Ê …>˜Ìœ˜ÃÊÜÕÃʏ>Ê«ÕˆiÊ Ê Il est venu le temps... du mauvais temps. Mais pour faire un pied de nez à la grisaille, faites comme moi et craquez pour les œuvres d’art de Jean-Pierre Coulpier. Le nouveau propriétaire de cette petite boutique centenaire propose - en exclusivité sur Dijon –les fameux Carrés Delos. De vrais petits bijoux fabriqués mains en France qui arborent en guise de voilage les reproductions de tableaux de maîtres : Matisse, Renoir, Manet... Colorés, gais et beaux, ils sont uniques et s’arborent avec fierté. A côté, d’autres belles pièces colorées d’Ayrens (tulipes, tournesols...) et autres collections griffées : Yves St Laurent, Jean-Paul Gaultier, Chantal Thomas, Christian Lacroix... Les cuisinières en herbes en profiteront pour fureter dans le nouveau rayon coutellerie pour y dénicher de belles pièces de cuisine ou une idée cadeau pour leur homme parmi des objets d’art 100% artisanaux. AU ROBINSON 22 bis rue des Forges. Tél. : 03 80.30.84.21 Ouvert du mardi au samedi de 9h30 à 12h et de 14h15 à 19h.

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OPTIC2000 PADIEU

9 rue de la liberté et 15 rue de la Poste - Proximité parking Darcy- Grangier 1 h offerte selon conditions en magasin 21000 DIJON - Tél : 03 80 30 50 70 - www.optic2000.fr/padieu

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ÃÊÃiÊLœÕ}i˜Ì°°°Ê«œÕÀÊۜÕÃÊt œÕÛi>ÕÝÊÃiÀۈViÃ]ʘœÕÛi>ÕÝÊ«Àœ`ՈÌÃÊ\ÊViÃÊVœ““iÀX>˜ÌÃʜ˜ÌÊ՘iÊ >VÌÕ]ʜ˜Ê½>Ê`j˜ˆV…jiÊiÌÊÌiÃÌjiÊ«œÕÀÊۜÕÃÊtÊ Ê Ê Ê Ê Ê Ê ÊÊÊÊÎ „ʽ,/ˆÃÃiÕÀÊ`iʏˆi˜ÃÊÊ Un an d’existence pour la petite galerie qui « démocratise l’Art ». Trente artistes y sont exposés toute l’année avec une rotation hebdomadaire, et les prix pratiqués y sont tous doux avec des œuvres à partir de 50 euros. Pas mal quand on connaît le nom de ceux qui les vendent : Karha Nizharadze, Daniel Castan, Marie Montagnet, Lisa Minard, Franck Mugnié… Un caveau a été ouvert cet été et c’est tant mieux, plus de 100 m² sont aujourd’hui offerts aux visiteurs. Ajoutons un tout nouveau service pour les commerçants, professions libérales et administrations, qui ont désormais la possibilité de louer une œuvre sur 6 ou 12 mois moyennant un loyer (entre 4% et 5% du prix de la toile) avec possibilité d’achat à l’issue. Il fallait y penser !

tempsRéel, Dijon 2008 - crédit photographique, Gilles Abegg - auditorium licence n°1-1011 516 / grand théâtre licence n°1-1011 528

OPEN ART GALERIE 8 rue Auguste Comte. Tél : 03 80 72 31 47 www.open-art-galerie.com Ouvert le mardi, vendredi et samedi de 10h à 12h et de 14h à 19h Les lundi et mercredi de 14h à 19h. Ouvert le 3e dimanche du mois.

„Ê œÀLiˆiÃÊ`iÊvÀՈÌÃ]ʍœˆiÃ]ʍœˆiÃ]ʍœˆiÃÊt Manger 5 fruits et légumes par jour ? Facile avec Le Palais du Fruit. Devant la profusion de ses produits (issus directement des producteurs et du marché), on ne sait pour lesquels craquer ; d’autant que la boutique a été liftée cet été, redécorée, et agrandie sérieusement du côté rayon épicerie fine et bio. Alors désormais, on prend encore plus de plaisir à y flâner ! Une astuce pour vos cadeaux : invitée à un anniversaire de mariage cet été, j’ai commandé un panier garni de fruits de saison qui a fait fureur. Les corbeilles de légumes (absolument délicieux) décorées de fleurs ne sont pas mal non plus. Ah, j’oubliais : le lieu est certifié Ecocert 2009 depuis cet été. Gage du sérieux de l’enseigne, non ?

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LE PALAIS DU FRUIT 66 rue du faubourg St Martin à Fontaine les Dijon. Tel : 03 80 56 39 Ouvert du mardi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 15h à 19h. Le samedi de 8h30 à 19h.

Ê Ê Ê Ê Ê ÊÊÊÊÎ „Ê1˜ÊVœ˜Vi˜ÌÀjÊ`iÊLˆi˜ÊkÌÀiÊÊ Accro aux Fleurs de Bach depuis des années, je me retrouve aujourd’hui à trahir mes petites compagnes du quotidien... Les responsables de cette infidélité : Jean- Marc et Stéphane, thérapeutes en élixirs floraux qui depuis cet été sont les uniques dépositaires dijonnais d’élixirs floraux du Bush australien. Des petites bombes de bien-être (62 au total) qui combattent à la fois le déséquilibre énergétique et émotionnel ; bluffant en cas de coup de stress, d’angoisse ou d’anxiété. Pour peu qu’ils vous fassent tester le Goji tibétain, cette petite baie rouge, source d’antioxydants et de caroténoïdes agissant à la fois sur la forme, le poids, l’énergie, l’hypertension, la migraine, et le vieillissement, vous deviendrez vous aussi adeptes de la boutique qui propose en plus des massages, des soins bio... que du bonheur. FORME ET ZEN 86 rue Monge. Tél 0380454674 Ouvert du mardi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 19h (non stop le vendredi). œÀ“iÊiÌÊ<i˜

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DÉCORATION

48, rue de la Liberté - 21000 Dijon / Tél. 03 80 30 56 18 / decoration-rideaureve.com / Du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 19h Le lundi sur rendez-vous

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,6 Nouvelle enseigne au centre Dauphine. Et non des moindres : une boutique exclusivement dĂŠdiĂŠe aux articles de la marque. Elle a ouvert ses portes cet ĂŠtĂŠ en lieu et place de Bisque Rage. Une bonne nouvelle pour les fanas de mode sobre, ĂŠlĂŠgante faisant la part belle Ă  la maille. LA FEE MARABOUTEE centre Dauphine. TĂŠl 03 80 54 24 57. Ouvert du mardi au samedi de 10h Ă  19h.

Fini la mode pour homme au 11 rue Jean Renaud (auparavant Ă  cette adresse se tenait la boutique de sous-vĂŞtements masculins O masculin), dĂŠsormais les femmes sont Ă  lâ&#x20AC;&#x2122;honneur avec Bulgane. Ici la tendance se veut chic mais branchĂŠe avec des marques comme Moloko, Lino Factory et la craquante Mais il est oĂš le Soleil. Des exclusivitĂŠs sur Dijon, Ă  ne pas rater. BULGANE - 11 rue Jean Renaud. TĂŠl. : 03 80 30 81 79. Ouvert de 10h Ă  12h30 et de 14h30 Ă  18h45.

InvitĂŠs surprises ou dĂŽner en amoureux ? Un nouveau chef traiteur - Patrick Milleron - sâ&#x20AC;&#x2122;est installĂŠ place Auguste Dubois Ă  la place de Marc Famy. Charcuteries, pâtĂŠs croĂťtes, salades,... il concocte ĂŠgalement des menus complets sur mesure, autour de recettes des plus crĂŠatives (jambon au miel et Ă  lâ&#x20AC;&#x2122;ananas conďŹ t), comme des plus traditionnelles (couscous, bourguignon...). TestĂŠ, dĂŠgustĂŠ et adjugĂŠ par nos soins ! PATRICK MILLERON - 5, place AugusteDubois. TĂŠl : 03 80 30 12 15. Site : www. millerontraiteur.fr. Ouvert du mardi au vendredi de 8h30 Ă  12h30 et de 15h Ă  19h15 ; le samedi de 7h30 Ă  19h. Le dimanche de 9h Ă  12h pour le service traiteur.

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Grain de Poudre

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â&#x20AC;Ś la robe de mariĂŠe de vos rĂŞves existe Plus la peine dâ&#x20AC;&#x2122;aller Ă  Paris ou Ă  Lyon pour trouver les robes de mariĂŠe Pronovias. InstallĂŠe depuis 1 an, Amandine Jourdan vous accueille au cĹ&#x201C;ur du quartier des antiquaires. EpurĂŠe, la boutique est un ĂŠcrin parfait pour les robes de la marque Pronovias et les crĂŠations de Manuel Mota. Modèles classiques et tendances, ĂŠtoffes raffinĂŠes, Grain de Poudre vous commande aussi les crĂŠations de Valentino et Elie Saab. Robes de mariĂŠe, de cocktails, costumes et chemises sur mesures pour un mariage haute couture. Grain de Poudre - 19 rue Chaudronnerie â&#x20AC;&#x201C; Dijon - Tel.03 80 30 47 87

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Un cinĂŠ qui se met en quatre certains soirs pour la gent fĂŠminine. Dès 19h30, lâ&#x20AC;&#x2122;Olympia ouvre ses portes et dès le hall dâ&#x20AC;&#x2122;accueil, le ton est donnĂŠ : corners maquillage, esthĂŠtique, coiďŹ&#x20AC;ure, lingerie ou vĂŞtements proposĂŠs en vente ďŹ&#x201A;ashâ&#x20AC;Ś Le paradis de toutes les fashions addicts. Après une heure de chouchoutage, direction la salle de projection oĂš lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠquipe nous a concoctĂŠ un mini spectacle rien que pour nous: dĂŠďŹ lĂŠ de mode, chorĂŠgraphie, chantâ&#x20AC;Ś si un paradis existe, il est lĂ  ! A peine le temps de se remettre que la salle est plongĂŠe dans le noir. Le prix de ce Passâ&#x20AC;&#x2122; plaisir ? 9 â&#x201A;Ź (boisson comprise !) Ă  sâ&#x20AC;&#x2122;oďŹ&#x20AC;rir sans complexe. Prochaines soirĂŠes ďŹ lles ? Le 6 novembre pour Too lovers et dĂŠbut janvier pour Smart people, sous rĂŠserve dâ&#x20AC;&#x2122;un changement de programmation. Pour ĂŞtre informĂŠe ? www.cinemaolympia.com.

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½>Â&#x2C6;Ă&#x160;VĂ&#x20AC;>ÂľĂ&#x2022;jĂ&#x160;ÂŤÂ&#x153;Ă&#x2022;Ă&#x20AC;°°° Ă?iĂ&#x192;Ă&#x160;Â&#x201C;Â&#x2C6;Â&#x2DC;Â&#x2C6;Ă&#x160;Â?>ÂŤÂ&#x153;Â&#x2DC;>Â&#x2C6;Ă&#x192;iĂ&#x192; Elles sâ&#x20AC;&#x2122;appellent Nanami, Choya, Kaori, Seiko, Nozomi... incarnent chacune une valeur clĂŠ de lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŞtre humain - sagesse, bontĂŠ, prospĂŠritĂŠ, amour... - et amènent le bonheur Ă  qui les possède. A lâ&#x20AC;&#x2122;origine rĂŠalisĂŠes en bois par les paysans japonais, ces petites poupĂŠes aux traits enfantins sont aujourdâ&#x20AC;&#x2122;hui dĂŠclinĂŠes par Kimidoll en porte-clĂŠs et ďŹ gurines Ă  oďŹ&#x20AC;rir en gage dâ&#x20AC;&#x2122;amour ou dâ&#x20AC;&#x2122;amitiĂŠ. Vous les trouverez Ă  la boutique ZoĂŠ qui diďŹ&#x20AC;usera dès cet automne dâ&#x20AC;&#x2122;autres articles en exclusivitĂŠ : trousses de beautĂŠ, porte-monnaie, sacs... Ă  lâ&#x20AC;&#x2122;eďŹ&#x192;gie de ces petites Kokeshi trop mignonnes. ZOE - 6 rue de la Chouette TĂŠl : 03 80 30 59 48. Ouvert du lundi au dimanche de 10h Ă  19h.

FITNESS STUDIO - 31, rue de la LibĂŠration TALANT .TĂŠl. : 03 80 57 53 89.

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ÂŤ Parcours minceur Âť... mon Ĺ&#x201C;il. Tous les sports sont synonymes de ÂŤ minceur Âť potentielle, non ? Oui, sauf que lĂ  ce sont deux ĂŠducateurs sportifs qui mâ&#x20AC;&#x2122;ont accueillie (des vrais professionnels, si vous voyez ce que je veux dire...) et qui ont pris le temps de mâ&#x20AC;&#x2122;expliquer en quoi relevait leur concept lancĂŠ Ă  la rentrĂŠe. ÂŤ Minceur Âť ou ÂŤ training Âť Ă  chacun sa cible, le premier parcours joue sur le cardio vasculaire, les fessiers, abdos et cuisses, le second plus volontiers sur un renforcement musculaire et un travail du buste en sus. Lâ&#x20AC;&#x2122;idĂŠe des mini ÂŤ ateliers Âť disposĂŠs en cercle me plaĂŽt, chaque participant (dix en moyenne), tourne Ă  son rythme sur chacun dâ&#x20AC;&#x2122;entre eux, durant 30 mn ou 1h. Câ&#x20AC;&#x2122;est sympa, eďŹ&#x192;cace, mĂŞme si comme dans tout sport, câ&#x20AC;&#x2122;est sur la durĂŠe que le rĂŠsultat se voit. Et pour ça, je ne suis pas la meilleure ĂŠlève! Le plus : pas dâ&#x20AC;&#x2122;abonnement, on vient quand on veut grâce Ă  un système de carte et les tarifs sont parmi les moins chers de Dijon.

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ÐÊ>̈ÌÕ`iÊÓ£ Plus qu’un espace dédié à l’information et l’éducation sur l’environnement, l’architecture, l’urbanisme, Latitude 21 ouvrira ses portes au grand public courant octobre. Enfants et grands y trouveront des réponses à leur questionnement quotidien : pourquoi notre planète est en danger, comment économiser l’eau et l’énergie, pourquoi faut-il trier nos déchets, comment se sont construites les villes, quelle est la faune de notre région, comment la préserver... Conçue selon un parcours pédagogique et interactif, Latitude 21 proposera également des expositions temporaires. La première: dessine-moi une agglo. Le plus : les animations adaptées aux enfants grâce, notamment, à la collaboration avec l’association Pirouette Cacahuète organisatrice, chaque année, de la grande fête de Plombières. LATITUDE 21 33 rue de Montmuzard. Tél . : 03 80 50 36 48 latitude21@latitude21.fr Ouvert le mardi et mercredi de 14h à 19h (12h le samedi). Durant les vacances scolaires, du mardi au vendredi de 14h à 19h (12h le samedi).

Parking, on brade à Dijon ! Les cinémas Olympia et Darcy proposent désormais des places dégriffées pour se garer sans se ruiner. Darcy : dès 19h, les places au parking souterrain sont à 20c€/h le temps d’une virée shopping, d’une salade sur le pouce et d’un bon film entre copines. L’Olympia a négocié avec la gare des places au parking couvert à 1 c€/2h et 2 c€/4h. En vente aux caisses des cinémas. Grace à un partenariat entre l’Opéra et le parking Clémenceau, les places de parking sont désormais à 1 euro les soirs de spectacle à l’Auditorium, du lundi au samedi, pour les tickets achetés en même temps que les billets de spectacle.

Àˆi`Ê …ˆVŽi˜Êi˜Ê œÕÀ}œ}˜iÊiÌÊ /ˆ}iÀÊ7œŽÊDÊ ˆœ˜ Si la rentrée est assez calme en matière de nouvelles tables, il n’en est pas de même pour les franchises qui multiplient les créations. Il y a d’abord Tiger Wok, avenue du Drapeau, à Dijon, qui ouvre un restaurant entièrement dédié à la cuisine au Wok. Cette franchise, créée par un Alsacien, Philippe Vonthron, propose de profiter de la gastronomie orientale (même si la plupart des produits sont occidentaux) dans un cadre branché. Moins branché mais apprécié des fast-foodeurs, Kentucky Fried Chicken pourrait lui aussi débarquer en Bourgogne. Pour l’heure, l’information n’est pas officielle mais le spécialiste américain du poulet fris a déjà lancé sa campagne de recrutement. Reste à savoir où KFC va choisir de s’implanter. Enfin, le gros coup pourrait venir de Beaune où un restaurant Mac Donald’s devrait voir le jour en zone Sud de Beaune. Mais là, ça coince un peu (pour une histoire de terrain) avec la municipalité et la Communauté d’agglomération beaunoise. Affaire à suivre donc.

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...au cœur d’une petite boutique cosy, rue Jean Renaud. Une toute nouvelle griffe vous attend, Lili Soberly, des créations originales et épurées s’adressant aux « épicuriennes » de la mode. Ainsi que d’autres marques disponibles du 36 au 46 : Eva Kayan, Inès de la Fressange pour les jeans et chemises, J.C. Trigon, MC Planet et Aventures des toiles, qu’accompagne un accueil chaleureux et personnalisé d’une vraie professionnelle du commerce depuis 40 ans sur Dijon. Lou en Particulier 7 rue Jean Renaud 21000 Dijon. Tél. : 03 80 30 83 19

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œV °° ° à i Ì ˜œ à i   i Ê À Õ œ « -i«Ìi“LÀiÊ „Ê/œÌ>i“i˜ÌÊÌÀÕvviÊt Automne est synonyme d’or noir. Pour de bonnes truffes, fraîches, récoltées à maturité, transformées de manière artisanale et toujours avec goût (terrines, saucisson, apéritif, moutarde ou à l’Armagnac...) c’est une adresse de premier choix : l’Or des Valois à Marsannay. Dès le 15 septembre vous trouverez également ces produits chez le Creuset et Calisa à Dijon.

£äiÊ->œ˜Ê`Õʓ>Àˆ>}i >ÕÊ …@Ìi>ÕÊ`iÊ Àœ}˜œ˜ 800 m², 50 hectares de parc, quinze salons au décor authentique : un écrin féérique pour accueillir la 10e édition du Salon du Mariage organisé par Brigitte Pasteur. C’est en effet le Château de Brognon, situé à 8 kms de Dijon, qui offre son décor naturel à cet anniversaire très spécial qui verra s’enchaîner tout le week-end animations, surprises et autres évènements (expo voitures de prestiges…) Outre la TRENTAINE d’exposants représentant tous les corps de métier que requiert un mariage digne de ce nom (location de salle, confiseur, bijoutier, coiffeur, fleuriste, agence de voyage, robes de mariées et prêt-à-porter, animation…), trois défilés seront programmés samedi et dimanche (11h, 15h et 18h), auxquels se joindra samedi après midi, une hôte de choc et de charme : Alexandra Rosenfeld, Miss Europe en titre. Un rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte ! Aussi l’occasion de visiter un chateau du 18ème siècle ˆÃÃÊ ÕÀœ«iÊÓään]ʏiÝ>˜`À>Ê,œÃi˜vi`Ê^

L’OR DES VALOIS Saint Apollinaire. Tél. : 06.23.13.09.46.

„Ê-œˆÀjiÃÊ-«jVˆ>iÃÊDʏ½"Þ“«ˆ> L’Olympia propose trois soirées spéciales à l’occasion de sorties de films. A s’offrir entre copines pour : une bonne soirée « délire » avec l’Opération Coluche le 15 octobre, « drague » devant le beau Daniel Craig pour Quatum of Solace le 31 octobre et « polar » avec le héros de nos rêves, Largo Winch, le 17 décembre.

"V̜LÀi „Ê/i˜`>˜ViÊ`½…ˆÛiÀÊÃÕÀÊÌ>«ˆÃÊÀœÕ}i Le mariage de l’art, du Design et de la mode pour hédonistes en herbes. Les boutiques Show-rooms, Une vie de Rêve, Séphora, Gilles Sonnet, Le Champagne Duval Leroy, Le Salon Optima se sont alliés pour vous offrir une journée de rêve : défilés de mode, conseils déco et beauté, dégustation avec ventes exclusives vous attendent au Pavillon Bacchus. Le 5 octobre à partir de 10h au PAVILLON BACCHUS Parc Valmy. Réservation recommandée au 03.80.49.90.76 ou sur evenement-show@orange. fr. Entrée gratuite.

„Ê iÊܘÌʏiÃÊvi““iÃʵՈʈ˜ÛˆÌi˜ÌÊt Halte aux préjugés, bousculons les habitudes. Mesdames, invitez votre homme à un dîner en amoureux. Du 27 au 30 octobre L’Auberge de

25 et 26 octobre 2008 Entrée 5 Euros – Parking gratuit Contact : 03 80 73 38 36 ou 06 30 58 11 45 pavillonbacchus@orange.fr

La Charme à Prenois invite Sébastien Richard pour 3 jours de « cuisine à 6 mains ». Le chef de la Table du Sébastien à Istres associera son savoir faire à celui de Nicolas Isnard et David Leconte pour vous concocter un menu surprise composé de 8 plats uniques et éphémères. Du 27 au 30 octobre inclus. AUBERGE DE LA CHARME - 12 rue de la Charme 21370 Prenois. Tél. : 03.80.35.32.84. delacharme@orange.fr.

œÛi“LÀi „Ê,i˜`iâ‡ÛœÕÃÊ«œÕÀÊ}œÕÀ“>˜`iÃÊ Comme chaque année, La Foire aux produits régionaux de Talant accueille une quarantaine d’exposants. Une bonne manne pour celles qui adorent recevoir à l’occasion d’un dîner, un brunch ou un apéritif dînatoire. Vins, produits de bouche, ou arts de la table, du 100% artisanal et que du bon. Le 15 novembre de 14h à 19h et le 16 novembre de 9h à 19h. Tèl : 03 80 57 63 44. Mail : yveline-mathet@wanadoo.fr

„ʽ"«jÀ>Êi˜Êv>“ˆiʜÕÊi˜ÌÀiÊ>“ˆiÃÊ Faire découvrir l’envers du décor à vos enfants, passer une journée totalement dépaysante en famille au milieu des gens du spectacle, c’est ce que propose l’Opéra Dijon. Les métiers de metteur en scène, décorateur, régisseur lumière,... n’auront plus de secret pour vous et quand vous viendrez ensuite à un spectacle, ce sera avec un tout autre regard ! Les 29 et 30 novembre 2008 à 10h http://www.opera-dijon.fr. Tél. : 03 80 68 46 40

„ʈiÕÝÊ6ˆÛÀiÊDÊ œ“ˆVˆi°Ê L’association Qualidom 21 organise une journée de prévention sur le thème: Mieux Vivre à Domicile. Cette demi-journée sera animée par des ateliers Nutrition/Mobilité et des stands présentant les professionnels des services à la personne de l’ESS et de ses partenaires. Le 17 novembre après-midi, salle devosge.

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>Ă&#x160;v>Â&#x201C;Â&#x2C6;Â?Â?iĂ&#x160;Ă&#x192;Ă&#x152;Â&#x2C6;iĂ&#x20AC;Ă&#x160;Ă&#x203A;Â&#x153;Ă&#x2022;Ă&#x192;Ă&#x160;Ă&#x192;>Â?Ă&#x2022;iĂ&#x160;LÂ&#x2C6;iÂ&#x2DC;Ă&#x160;t Quant on la connaĂŽt un peu, câ&#x20AC;&#x2122;est une femme formidable, JosĂŠe, dâ&#x20AC;&#x2122;une sensibilitĂŠ toujours Ă  vif, au point que cette rencontre a failli tourner au vinaigre, dans son petit appartement près du marchĂŠ, Ă  Dijon, oĂš elle revient se resourcer de temps Ă  autres, près de sa mère. Car le photographe avait voulu la photographier avec le reste de la famille dans un article de ÂŤ Gala Âť prĂŠsentant la sĂŠrie vedette de M6 comme une ÂŤ aďŹ&#x20AC;aire de famille Âť. Le reste de la famille, au cas oĂš vos nâ&#x20AC;&#x2122;auriez pas fait le rapprochement, remplit les murs du salon : Lionel, le père, bĂŞte de scène dĂŠcouvert il y a une vingtaine dâ&#x20AC;&#x2122;annĂŠe sur la scène du TdB, dans ÂŤ Mort dâ&#x20AC;&#x2122;un critique Âť, roi-lion pas commode non plus, qui a rĂŠussi Ă  amadouer notre panthère, devenue mère , et mĂŞme doublement, puisquâ&#x20AC;&#x2122;on lâ&#x20AC;&#x2122;a retrouvĂŠe, sur scène, jouant prĂŠcisĂŠment ÂŤ Les mères Âť avec Dame Barbazin. Autre ĂŠpoqueâ&#x20AC;Ś Son ďŹ ls, Simon, ressemble Ă  son père encore plus quâ&#x20AC;&#x2122;Ă  son demi-frère, Alexandre, le crĂŠateur de la sĂŠrie TV, originaire de Lyon comme le reste de cette famille recomposĂŠe que les familiers du feuilleton doivent connaĂŽtre par cĹ&#x201C;ur, tout comme la quĂŞte du Graal, remise Ă  la sauce lyonnaise au ďŹ l des saisons (vous trouverez toute la sĂŠrie en DVD).

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1Â&#x2DC;iĂ&#x160;>Ă&#x2022;Ă&#x152;Ă&#x20AC;iĂ&#x160;ÂľĂ&#x2022;kĂ&#x152;iĂ&#x160;t Mais JosĂŠe nâ&#x20AC;&#x2122;est pas lĂ  pour vendre Kamelott (elle avoue en riant que son rĂ´le dans le feuilleton lui a valu 30% de rĂŠduction sur une robe, dans un magasin oĂš on lâ&#x20AC;&#x2122;avait reconnu ! Âť). Curieuse de la vie, elle adore aller au thÊâtre voir oĂš ses copines de lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠpoque ÂŤ en sont de leur rencontre avec de nouvelles formes de mise en scène Âť. Peut-ĂŞtre regrette-t-elle lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠpoque du Parvis, quand il ĂŠtait animĂŠ par toute une troupe de permanents dont elle faisait partie : câ&#x20AC;&#x2122;est lĂ  quâ&#x20AC;&#x2122;elle est ÂŤ nĂŠe au thÊâtre Âť, engagĂŠe par Brigitte Pillot. PossĂŠdant une vraie culture de thÊâtre, elle est restĂŠe une femme de bonne compagnie puisquâ&#x20AC;&#x2122;elle a continuĂŠ de travailler, toujours pour le public (on parle du thÊâtre du mĂŞme nom) Ă  Caen, Besançon. Voir jouer dâ&#x20AC;&#x2122;autres fauves en scène lâ&#x20AC;&#x2122;amuse-t-elle ? Ma question lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠnerve, manifestement : ÂŤ Non, ce que jâ&#x20AC;&#x2122;aime dĂŠcouvrir, ce sont de nouvelles formes dâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠcritureâ&#x20AC;Ś La violence est de plus en plus forte, la beautĂŠ de plus en plus fragileâ&#x20AC;Ś Pour digĂŠrer le monde, il faut lâ&#x20AC;&#x2122;exorciser Âť Qui sait ? Ă&#x20AC; cĂ´tĂŠ de sa drĂ´le de famille, dĂŠsormais cĂŠlèbre, peut-ĂŞtre aimerait-elle se fondre de nouveau dans une autre, Ă  condition de trouver le lieu : ÂŤ les metteurs en scène ont des ďŹ dĂŠlitĂŠs Âť. Des familles ? Des tribus, plutĂ´t. Quelle tribu voudrait adopter JosĂŠe, pour nous permetttre de lâ&#x20AC;&#x2122;entendre non pas rugir sur scène, mais partager avec nous cet amour de lâ&#x20AC;&#x2122;ĂŠcriture qui reste essentiel dans sa vie ? Â&#x201E;

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« des gens qui misent sur ce qu’ils croient, des gens qui croient dans le pouvoir des idées»

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