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La Carna Rodin Réconfort Daily Tous Les Jours Street Pong En un mot Little Red Combustion

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Novembre Décembre 2012

EDITO Notre petit bébé numéro 1 a précocement fait ses premiers pas et nous avons eu des retours à nous faire danser le coeur. Aujourd'hui, nous sommes bien déterminés à en faire un best-seller. Avant la gloire et les paillettes dignes de la rubrique kitsch, nous voilà déjà au numéro 2 avec la même envie de vous faire découvrir des personnes, des oeuvres et de grandes idées. Dans ce numéro, également du participatif ! Nous avons ces dernières semaines sollicité votre génie. ARTY est comme ça, il aime la proximité. Intellectuelle et créative, avant tous autres égarements imaginatifs. Nous vous souhaitons chers fidèles une bonne navigation entre les pages de notre numéro 2 ! Merci à tous pour votre soutien

.

Une artybise sur vos belles joues

La petite équipe ARTY

Maxime Bourhis

Sofia Babani

Un petit mot pour nous, des remarques sur Arty ou des artistes à nous faire découvrir, n'hésitez pas, écrivez nous ! artywebzine@hotmail.fr

SOMM BB&C LA CARNA

6 足 11

FOCUS ARTISTE

16 足 17

COURTS METRAGES

22 足 23

L'ART EN UN MOT

32 足 35

CONCEPT(S)

LITTLE RED COMBUSTION

21 SWINGS STREET PONG

MAIRE 12 足 15

LE MIX OEUVRES

18 足 21

LA PAGE KITSCH

LES POCHETTES CD ET NOEL

24 足 31

PHOTOGRAPHIE

LE RECONFORT ET VOUS

36 足 37 LES ENFANTS NOUS PARLENT DE...

FOCUS

Collectif BB&C

BB&C

Depuis un an et demi, l'association d’artistes BB&C n’a d'imaginations débordantes et de milliers de croqu animation, lumières, dessin, sons, interactions... Quelque nous avons rencontré les deux piliers de BB&C. Au p quelques exclusiv Rencontre à Orléans e

"Les trois lettres représentent Ben, Bam et Cam. On était tous les trois en co-location pendant une certaine période dans un appartement qui était un peu considéré comme le Quartier Général de notre groupe créatif. Mais au final BB&C c’est notre équipe toute entière."

Vous avez monté une association qui est devenue officielle en 2012 mais vous travaillez ensemble déjà un petit moment non ? Exactement ! On s’est officialisés, pour ce projet. L’assoc’ c’est un nombre indéfini de membres actifs et trois personnes à la direction de BB&C qui ne sont pas artistes créatifs ou membres actifs directement. Après les membres actifs, c’est tout le monde, tous ceux qui sont dans le coin, qui créent, surtout ceux qu’on connait, avec qui on travaille depuis un moment. Autour de nous gravitent des personnes que l’on n’a pas forcément connues à l’école, mais qui sont artistes et très actifs.

Vous êtes en plein dans un projet sem exposition mobile. Vous pouvez nous en d

Ca date d’un an et demi, les idées o La plupart de nos amis se trouvait l’appart avec Bam alors qu’on avait quelque chose ! Et puis comme on sauf qu’on voulait aussi se faire plaisir

Après avoir entamé des croquis sur f se déplacer à l’intérieur, dans nos un sur papier.

C - Project La Carna

que La Carna à la bouche et dans la tête. Un projet issu uis et dessins, mêlant peinture, graffiti, pyrogravure, es jours avant le vernissage de leur première exposition, programme : le projet de A à Z, leur belle aventure et vités sur La Carna. entre les murs du 108.

mi-professionnel La Carna, qui est une dire un peu plus sur le projet ?

ont commencé à éclore entre février et mars 2011. t à l’étranger. Du coup, on s’est retrouvé à deux à l’habitude de voir des gens qui passent, il fallait faire était plus à l’école, il fallait aussi se prendre en main r.

feuille, on a pensé au concept de décor : on peut nivers, et de là est venue toute l’imagination sans fin,

Ouvrez les yeux et cliquez pour mirer le dessin animé La Carna

LA CARNA

"Quand on a voulu faire l’expo, on a choisi un thème : l’hôtel etc. Pour le nom, on voulait simplement un truc qui sonne bien. Comme on devait faire les logos aussi, il fallait que ça s’écrive bien, que ça nous plaise. Pour toutes ces raisons, on a choisi La Carna qui est surtout un mot de notre quotidien, du verlan (ndlr : l’arnaque pour ceux qui cherchent encore). En plus, on a tout un scénario qui va avec l’expo. On retrouve tout de suite des personnages un peu sombres, un peu roublards, un peu mafieux, certains sacrément fainéants... Du coup autour de ce scénario, on fait plus référence au vieux film l’Arnaque, “La Carna” c’est à dire L’Arnaque remis au goût du jour."

Vous venez d’une culture plutôt graphique non? Avec le graff, le dessin, des aquarelles. Du coup, ça vous fait quoi de voir vos créations 2D passer vraiment en 3D? Oui, c’est là que ça devient excitant en fait, parce qu'on imaginait l’ambiance d’un de nos tableaux ou d’un dessin animé avec nos décors et les personnages qu’il y a dedans. Et on se déplace à l’intérieur finalement. Je me souviens que j’avais dessiné le bar. Je suis arrivé ici et je l’ai vu en vrai, comme le dessin, même mieux du coup parce que c’est en vrai. Là, moi ça m’a donné une claque.

L’expo vient s’articuler autour du dessin animé à partir duquel vous développez un univers de l’expo en mettant en situation le spectateur, en prolongation de l’histoire.

Exactement. A l’exception qu’on n’a pas commencé par le scénar ou le dessin animé. Il y a d’abord eu le décor, l’univers et après tu passes de l’un à l’autre et tu reviens régulièrement sur les deux plans pour être sur que ça colle, qu’il y ait les bons raccords... On a eu l’idée de nos décors et de plusieurs pièces, on s’est dit qu’on voulait des ambiances différentes dans chaque pièces. Puis on a travaillé sur comment on allait les lier, créer une histoire autour de tout ça et en faire un tout cohérent à partir de pleins d’idées. Le dessin animé, le décor : l’un ne pourrait pas aller sans l’autre. Le dessin animé est le point fort de la com’ et sans ça tu ne peux pas comprendre l’histoire de l’expo. Le décor, on ne peut pas faire sans. Tu ne peux pas enlever non plus une pièce parce que ce serait enlever un bout de l’histoire. Tout s’imbrique au final. Comme la structure en bois en fait. L’expo se base sur ça : des éléments qui s’emboitent. La dernière scène du dessin animé, qui se passe dans une des pièces de l’hotel, c’est là où le dessin animé s’arrête et là où tu reprends en vrai, dans le décor réel pour ensuite continuer. L’exposition La Carna a aussi la particularité d’être mobile, elle est montable / démontable. Une sorte d’expo en kit : 80 modules et 32 extensions. Dans chacune de ces procédures là, on fonctionne à l’aide de codes couleurs, de numéros, avec des places attribuées, un ordre logique, que ce soit pour le réseau électrique, le carton, les modules …

Par rapport à l’exposition mobile, vous comptez pouvoir la déplacer ailleurs, la mettre temporairement dans une rue... ?

EN OFF

Il y aura forcément à chaque fois de grosses conditions à ces déplacements, c’est à dire qu’on a la possibilité de s’installer dans d’autres espaces soit des espaces culturels, soit au sein de certains festivals. L’important est que nos conditions de sécurité soit respectées et qu’on ait un espace suffisamment grand. C’est quand même une expo qui coute cher et on ne la mettrait pas n’importe où. On tient à la préserver. Pour le moment on se limitera à l’intérieur pour les premiers exports et on a des débuts des pistes, des contacts à développer dès que le vernissage sera passé.

Dans la pièce annexe, vous présenterez une expo off où on trouvera les coulisses de la conception de La Carna. Qu’y trouvera-t-on ? On voulait jouer carte sur table avec le public. Avec ce coté off, on peut voir tout ce qui a été faire pour aboutir au projet final : les premiers croquis, les maquettes, les différentes versions, les recherches, les trucs ratés, les premiers tests à l’échelle notamment en bois. On mettra aussi un coin projection. Il y aura surtout beaucoup de peintures et de dessins. Plus tout le travail effectué sur le dessin animé, ça fait énormément de visuels. Pour l’instant, on sait qu’il y aura ça dans l’annexe off et ça devrait donner une image assez claire du projet. C’est tout ce qu’on voit pas qui fait partie de la recherche. Les gens viennent ici, se disent “d’accord y’a un décor” mais je pense qu’ils réaliseront mieux si on leur montre ce qu’il y a à coté. Pas mal de gens pourraient ne pas se rendre compte de tout ce qui a été fait avant tout ce qui se voit à l’extérieur : les tasseaux, des fils électriques qui passent dans tous les sens... On déshabille le projet. Pareil pour le dessin animé ! Les gens voient trois minutes de dessin animé mais après y’a 8000 dessins derrière plus les croquis de recherche, les premiers plans, les peintures de base sur papier qui n’ont rien à voir avec les finales, les recherches de personnages aussi ! C’est important je trouve de montrer aux gens ce qu’on voit pas d’habitude. Moi c’est ce que j’aimerais voir dans une expo en tout cas, parfois tu te poses des questions et voilà, si on peut répondre à des questions d’avance. Cela montre en toute honnêteté comment on travaille,

Est-ce que vous avez, chacun, une petite anecdote à partager sur le projet? IUne anecdote marrante, c’est qu’on a commencé la fabrication de l’expo. On est arrivés dans la salle, toute vide, toute blanche. On a un tas de tasseaux et on doit faire une structure. Nous, on découvre complètement et on décide de faire un premier angle. On a du le recommencer trois fois avant de commencer vraiment. A chaque fois il était raté et on le mettait de côté en se disant qu’on lui trouverait une place ailleurs. Et au final, c’est un des modules qui a été fait en dernier ! Et puis autre anecdote, c’est qu’à la base, on devait faire l’expo aurait du avoir lieu en janvier 2012 et puis ensuite en mai 2012. Là, on se retrouve à la faire le 20 octobre, mais vraiment parce que date fixée, date figée et on ne peut plus reculer. Un moment donné, ça va essouffler les gens et même moi j’en aurais marre d’attendre un projet comme ça... On a jamais bossé aussi vite et finalement ça avance bien !

Et après toute cette aventure, est-ce que vous avez déjà d’autres projets en tête ? Tu m’étonnes qu’on en a ! Surtout qu’on a commencé sur papier sur les chapeaux de roues et qu’on a meme du restreindre de plus en plus. C’est sans limite, vraiment. Au final, ça peut être quatre fois plus grand que ça en prenant bien de l’avance, en sachant maintenant comment ça se passe. La Carna, c’est un peu les prémisses d’un concept qu’on peut largement développer et faire de manière beaucoup plus interactive avec des trucs à tourner qui font bouger des éléments du décor ou des boutons qui déclenchent des mécanismes. On pourrait vraiment travailler sur ça. C’est certain qu’on a pleins d’idées pour d’autres projets et aussi d’autres expos ! J’espère qu’on aura, après avoir fait vivre ce projet, encore l’équipe en place, les gens pas trop loin les uns des autres. Le but étant de refaire ça en plus gros, ça me plairait ça ! Je pense que BB&C a encore des trucs à faire, c’est un tour de chauffe là ! Et pourquoi pas en s’exportant vers d’autres pays. “Toujours plus !”

ET SUR FACEBOOK

AU 108 RUE DE BOURGOGNE ORLEANS JUSQU'AU 17 NOVEMBRE. D'AUTRES DATES EN D'AUTRES CONTREES SONT A PREVOIR. A GUETTER SUR LE JOLI SITE CI-DESSOUS.

MIX OEUVRES

Le Mix Oeuvres a gardé sa botte secrète. Le principe pour ceux qui auraient mal révisé leur Arty 1 : découvrir des oeuvres. Le Mix vous montre sans vous montrer. Et vous, petits curieux, vous cliquez sur les images pour découvrir un océan de fabulosités artistiques. Sa-vou-rez !

Sur vos petits e LITTLE RED : Silso Mouse revisite le conte Pour visionner, cliquer sur les photos

Le duo de Silso Mouse, dans son premier court-métrage d'animation, Little Red, revisite de fond en comble le conte de notre enfance, Le Petit Chaperon Rouge . Le court-métrage est un mélange habile de modèles réels et de modèles 3D. Avec son énergie créative débordante, Silso Mouse nous raconte l'histoire à sa sauce créative, mêlant d'un plan à l'autre réalisme exacerbé et le meilleur de l'animation. Silso Mouse est un duo : Pascal Bideau, le compositeur et Ben Turner à la réalisation. Pour Little Red, Silso Mouse qui aime aussi faire appel à de vrais comédiens, a voulu recréer les mondes et personnages fruits de leur imagination. L'animation et le grading ont été finalisés chez The Mill, à Londres.

Little Red, en résumé : des bruitages et lumières réalistes, un graphisme de qualité, une fin inattendue. Le conte de fées de notre enfance tel qu'on le connaît vole rapidement en éclats au profit d'une version qui se frotte à un cynisme réjouissant ! A voir les enfants.

et grands écrans COMBUSTION : tout feu tout flamme

Bon pour les yeux et les oreilles, ce petit bijou réalisé par Renaud Hallée attrappe le spectateur et chaque image le ligote à sa chaise (lien sur la photo) . Les matériaux prenant feu au fur et à mesure créent formes et couleurs finissant par culminer dans une explosion de couleurs et de sons. Un fond musical vif et ajusté au millimètre près crée purement et simplement un sentiment de fascination. Renaud Hallée signe avec Combustion son 3ème court métrage. Le compositeur et réalisateur canadien nous fait voyager, usant du feu comme outil visuel et sonore. N'appelez surtout pas les pompiers et restez jusqu'à la fin des quatre minutes !

PAGE KITSCH

LES POCH

Déjà les papillotes et marrons glacés o de gondole de Carrouf. Bientôt le tem flocons, des jouets par milliers et de m Le hic, c’est que Noël c’est aussi des p surtout des chants. Des chants sur d pochettes dessus. Pour ce numéro, l’Art de fouiner du côté des pochettes de régal ! Du kitsch en veux tu en v clochettes. Analyse !

Nous n’allons pas débattre de la qualité musicale de ces CD. Avant Pakita et la fanfare du coin, Boney M, Mariah Carey et les Jackson 5 s’y sont collés. Et nous n’avons pas l’intention de démolir des légendes. Tout le monde a droit à l’erreur. Par contre, le visuel a titillé nos sarcasmes bouillonnants. Nous avons répertorié trois grandes catégories que nous souhaitons pointer du doigt, chose que nous allons faire sur le champ.

HETTES CD DE NOEL

ont envahi les têtes mps des premiers mes petits souliers. pulls douteux mais des CD avec des tyrédac a décidé e CD de Noël. Un voilà au son des

PREMIERE CATEGORIE :

LES ACCIDENTS PAINT

Ces catastrophes naturelles pour la planète graphisme et la galaxie bon goût se basent sur deux choses : des superpositions douteuses et l’accumulation d’éléments clichés de Noël qui nous remplissent d’impatience d’être à Pâques. Le sapin, les clochettes, les petits noeuds, les halos blancs pour silhouettes mal découpées, le houx et les étoiles par milliers, on en a marre. Déjà qu’on nous a fait vivre un véritable canular toute notre enfance pourquoi vivre, une fois dans la vérité, avec tant de laideur.

DEUXIEME CATEGORIE :

LES DECAPITATIONS

Pas interdite aux moins de douze ans, cette partie là, vous la connaissez : “Maman maman ! Regarde sur le CD, le monsieur il a coincé sa tête et il sourit quand même”. Elément important : le sourire. Le sourire blanc comme neige qui tente de nous communiquer le message suivant : “Noël n’est qu’amour, joie et partage.”

Faux, Noël, c’est galère, ça coute cher et des fois on doit partager la dinde avec des gens qu’on n’aime pas. Sans parler des sapins sur les trottoirs les trois mois qui suivent ! Non et non.

TROISIEME CATEGORIE :

CELLES QUI METTENT MAL A L'AISE

L’élément récurrent c’est cet homme qui vous regarde avec ce regard qui veut tout dire mais on préfère ne pas comprendre. L'élément fréquent, c’est des vêtements douteux. Souvent, un pyjama. Parfois, un costard blanc. Et si la cheminée est à son maximum, rien du tout. Le résultat systématique, c’est notre incrédulité. A noter, les typographies sorties de nulle part auxquelles on refuse absolument de croire.

Après tout ça, on va oublier le petit papa bedonnant, son traîneau et faire pareil que cet ingénieux petit garçon jusqu’à ce que tout ça soit bel et bien terminé.

L'ART EN UN MOT PLAISIR

ESPOIR

RECHERCHE

ECHEC

CEREBRAL

GENERIQUE

FUMISTERIE

BESOIN

PARTAGE

POESIE

TOUT

TRANSMISSION

EVASION

ESP EXPRIMER

MUSIQUE

LIBERTE

UTOPIE

TOUT

SURPRENANT

AERIEN

O

RESSENTI

LIBERATION

IMPRO

REPENTIR

MONDRIAN

DE LA VIANDE

DU VOL

CRE

LIBERTE

CONCEPTUEL

CHAMPION

ERUPTION

REVE

C'EST MOI

EXPRESSION

OUVERTURE

RELATIVITE

SENSATION

INDESCRIPTIBLE

BEAU JUBILATOIRE

MIROIR

GINGEMBRE

ENVOL

VITAL

Pendant plusieurs semaines, nous avons fait appel à vous pour notre grand sondage participatif :

"L'art en un mot, c'est quoi pour vous ?"

Et voici ce que vous nous avez répondu.....

IMAGINATION

VERITE

ESSENTIEL

EATION

OBJET

SUBJECTIF VIE CHIANT

QUESTION

IVRESSE

CREATION

COOL

NUGGETS

FRISSONS

INSTINCT

DOUTE UNIQUE

LIBERATION

E

PASSION EMOTIONS

PLAINTE

PASSION

GOURMANDISE

GASTRONOMIE

INVENTION PROGRES

TRANSCENDANCE

DERISION

EVASION

REPRODUCTIBILITE

CURE

PRIT

BASE

RESSENTI

TRUCS JOCONDE

(DES)HARMONIE

TECHNIQUE

FANTASME ALLEGORIQUE

DISCIPLINE

MOLLUSQUE INTERPELLATION

EXPRESSIF ORGASME

PHOTOGRAPHIE : LE RE

C'était un moment tellement agréable de découvrir cette plage embrumée, des sensations vraiment étranges m'ont parcouru, pleines de douceur et d'émotion. On se serait cru dans un autre monde, dans un cocon de nuage qui venait nous transporter vers un ailleurs plus calme. JULIE

ECONFORT

Les arty fans nous ont envoyé leurs plus beaux clichés pour partager avec nous, en images, leur conception du réconfort !

Le réconfort, pour moi, c'est le rire ! ANNE LISE

Pour les jours chagrins, les jours sans calins, mon rÊconfort c'est la compote + une grande cuillère. SOFIA

Le rĂŠconfort ? Glisser mes petons dans mes doux et gros chaussons et traĂŽner chez moi en ayant l'impression de marcher sur du coton. ALICE

Elle représente le réconfort qu'une maman vient puiser auprès de son fils (qui s'en fiche d'ailleurs...^^) alors qu'elle vit une étape de sa vie très stressante : son mariage ! Pour avoir vécu, derrière l'appareil, la tension ultime de ce moment, cette photo m'apaise. GERALDINE geraldi Gge

Pour moi le réconfort c'est la mer, le sable, les falaises, c'est le murmure du vent, c'est la côte, le calme après une tempête, c'est la lumière du soleil se couchant sur l'horizon. C'est tout cela, et c'est bien plus quand c'est partagé avec des amis. MAXIME

Pour moi, le réconfort, c'est ça. Parce qu'il pense à moi.. ESTELLE

CONC

21 Balançoires : en av

Qui n’a pas ri aux éclats ou essayé d’avoir l’air aérien regardant le ciel d’un air inspiré en faisant de la balançoire ? Le collectif Daily Tous les Jours, issu des branches du design interactif et de l’environnement narratif, vous propose une expérience toute autre ! Le projet “21 Swings”, brillamment pensé par Mouna Andraos et Melissa Mongiat, s’est installé au coeur du Quartier des Spectacles de Montreal, sur la promenade des artistes. Six séries de balançoires, des promeneurs qui se balancent et nous voilà plongés au coeur d’un boeuf musical géant. Xylophone, piano, et autres mélodies se mélangent créant l’atmosphère inattendue dont cette vidéo nous livre un échantillon ! A mi chemin entre le mobilier et le jeu, l’installation est la combinaison entre gros travail industriel, des enregistrements sonores et surtout une technologie astucieusement dissimulée pour conserver toute la magie du projet.

C E PT

vant en arrière la musique Plus les gens participent, plus s’immiscent différentes textures et sonorités. Selon la manière de se balancer, on déclenche différentes notes. De “21 Swings” émane une idée forte de communauté. Si les individus découvrent que collaborer peut être payant, ils seront plus enclins à le faire. Voilà l’idée que ces balançoires musicales véhiculent. De la coopération naît une récompense, ici sonore, mais qui peut être de natures multiples au quotidien Ludique, poétique, on aime pour le côté intuitif et le simple plaisir d’un moment hors du temps.

LE MAKING OF

L’atelier Daily Tous les Jours se consacre à la création d’expériences interactives : objets, aménagements, installations, expos, évenements. Tous ces projets ont pour point commun d’appeler à la participation du public. Le collectif a déjà travaillé pour des projets tels que PS1 MoMA, London Southbank, Surrey Art Gallery ou encore la Nuit Blanche de Montréal.

LA NOTE DE LA

Mouna Andraos et Melissa Mongiat, les deux cerveaux du projet

REDACTION

Imaginez, vous flanez sur une promenade très fréquentée de la ville. Tiens ? Ils ont installé des jeux pour enfants en pleine rue? Ils sont loufoques dis donc. Mais j'ai quand même bien envie de me balancer, ça me rappelle quand j'étais petit. Mon papa me poussait quand j'étais petite. Et je criais "Arrête arrete" pour qu'il continue et que j'arrive à toucher le ciel avec mes petits doigts. Maintenant majeure et tatouée, je décide de monter sur la balançoire. En plus c'est joli, y'a des couleurs. Tiens ? De la musique ? Qui joue de la musique ? J'arrête de me balancer pour me concentrer. Je m'arrete, la musique s'arrête. QUOI. Je crois que j'ai un super pouvoir ! Regarde, regarde. Et à gauche à droite y'a pleins de gens. On est un orchestre symphonique ! Je suis sure que c'est moi qui fait les meilleures mélodies. J'ai un séant magique, je te le dis moi !

STREET PONG Vous permettre de jouer au ping pong avec un parfait inconnu en attendant que le feu piéton passe au vert ? Street Pong l’a fait ! Ce concept interactif, conçu par Sandro Engel et Holger Michel, vient apporter une touche de ludique aromatisée d’inattendu à l’acte tristement commun d’attendre devant un linéaire passage piéton. Les règles sacrées du ping-pong sont respectées. Seuls les outils changent. Un écran tactile, une planche à faire coulisser, votre index et c’est parti la partie. De quoi ne pas se tourner les pouces !

ICI EN VIDEO

Les enfants nous parlen Il est tout nu et tout noir. Clément, 4 ans

On dirait qu'il est triste parce que la maitresse lui a donné pleins de devoirs. Antoine, 5 ans

C'est Robin ! Mon papa il a un livre avec lui dedans. Clémentine, 5 ans

Il a pleins de muscles ! Ismael, 3 ans

On a quoi si on répond juste ? Alice, 7 ans et vénale

nt de ...

Le Penseur,

antérieurement intitulé Le Poète est une

Rodin

sculpture d'Auguste . Elle représente un homme (nu) en train de méditer, semblant être confronté à un inextricable dilemne.. Le premier moulage en bronze a été achevé en 1902. 110 ans plus tard et lassés des analyses freudiennes, nous sommes partis en quête d'une analyse simpliste auprès de critiques dont la sincérité n'a pas d'égal : les enfants !

Il pense à des trucs tristes. Comme la guerre je pense. Ou peut etre qu'il a des problèmes. Lise, 7 ans

J'aime mieux quand y'a des couleurs et des princesses. Maelle, 4 ans (et demi !)

Moi je vois qu'il est assis sur un gros caillou et il boude. C'est triste quand même. Marie, 6 ans

On dirait qu'il est puni. Il est tout nu? Lili, 4 ans

A


Arty #2